Un 4 mai à Disneyland Paris

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, nous sommes le premier lundi du mois de mai, et ça veut dire que c’est la rentrée scolaire, super. Cela veut aussi dire que nous sommes le 4 mai et que je suis tout à fait autorisé à faire un petit déni de rentrée parce que c’est la journée officielle Star Wars. Ben oui, en anglais, ça se dit « May the fourth », comme dans « May the Force be with you ». Il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’utiliser mon pass annuel Disneyland Paris à bon escient.

Aussitôt le travail terminé, direction Disneyland Paris, donc. Je ne vais pas mentir, je n’ai eu le temps de passer que trois heures sur place, ce qui est loin d’être suffisant pour faire le tour de toutes les activités proposées autour du thème de Star Wars. La bonne nouvelle, c’est que Disneyland sait bien ce qu’il en est et prolonge les festivités jusqu’au 24 mai. J’aurai donc l’occasion d’y retourner d’ici là afin de peut-être profiter un peu du reste, mais en attendant, je me suis fait une petite aventure et je me suis dit que je pouvais bien vous en parler – apparemment, mon seul article sur le 4 mai en lui-même date de 2018 (!), même si je ne doute pas avoir parlé bien plus souvent que ça de Star Wars et que je sais que j’ai écrit d’autres articles avec cette thématique le 4 mai. Je vous laisse fouiller le blog, y a de quoi faire !

Si j’avoue que déjà hier j’ai failli aller faire un tour dans le parc parce que ça me manquait (eh, je n’y suis pas allé depuis lundi dernier, ça commence à être une vraie addiction ?), mon programme sur place pour aujourd’hui était assez simple et limité, par contre. J’y suis allé après le travail, donc je n’avais pas beaucoup d’heures à consacrer au parc. Je me suis ainsi dit que j’allais rester uniquement à Discoveryland, prier pour qu’il ne pleuve pas trop et que je croise des personnages. Et franchement, en trois heures, je n’ai pas eu à me plaindre !

Au programme ? Faire au moins une des deux attractions Star Wars, évidemment. J’adore l’Hyper Space Moutain, mais le temps d’attente grimpe vite et j’avoue que la file d’attente me plaît forcément moins, surtout pour une journée comme celle-ci. Je pensais déjà en faire l’économie quand je suis arrivé (en retard sur mes prévisions, en plus, cimer le RER)… M’enfin, les temps d’attente étaient incroyablement bas !

J’ai évidemment sauté sur l’occasion pour faire un tour dans l’espace et avoir la tête à l’envers. C’était fun comme tout et je tiens à dire que j’adore la file Single Riders : non seulement, elle permet de gagner du temps, mais en plus, elle offre une très jolie vue sur le parc. On ne rechigne pas son plaisir. L’attraction en elle-même n’a pas tant changé depuis des années et des années, mais ça fait du bien. Autant vous dire que j’ai laissé les soucis au sol.

En sortant de là, Star Tour annonçait encore cinq minutes d’attente. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la file d’attente de cette attraction nous plonge vraiment dans l’univers. C’est comme être à l’aéroport, mais dans l’espace. Et surtout, ça permet de croiser quelques personnages bien connus chez les droïds.

L’attraction en elle-même est assez simple : nous sommes dans une navette de voyage conduite accidentellement par C3PO, qui est dépité d’être là et de voir en plus la navette être détournée – il y est toujours question du côté obscur cherchant à mettre la main sur un espion rebelle parmi les passagers, mais l’avantage de l’attraction est qu’il existe plein de possibilités scénaristiques. Ainsi, on ne sait pas exactement ce qui nous attend quand on embarque, mais on fait un voyage à travers la galaxie, grosso modo, avec les secousses que ça implique (et parfois quelques petites incohérences chronologiques, mais bon).

Avec six portes d’embarquement, le rendement de l’attraction est vraiment bon et on sent que Disneyland avait mis le paquet pour que ça aille vite aujourd’hui. Tant mieux ! Comme je suis arrivé en fin de journée, la foule présente quelques heures avant s’était dissipée. Certes, je n’ai pas croisé Dark Vador dans les allées, ni les Stormtroopers ou Rey (j’avais eu cette chance l’an dernier), mais vu le temps que je suis resté, j’estime avoir déjà bien rentabilisé ma soirée, surtout que j’ai pu faire deux fois Star Tour, dont une fois avec un scénario que je ne suis pas sûr d’avoir déjà vu (probablement si, mais il y a trop longtemps pour m’en souvenir) et une fois avec… Le Mandalorian et Grogu ! C’est de saison. Je crois aussi que c’est la première fois que les gens applaudissaient à la fin de l’attraction.

Le piège ultime quand on sort de notre vaisseau spatial ? On passe par la boutique, bien sûr. Si je savais déjà que j’allais acheter le pins Grogu sorti aujourd’hui (il est trop beau et c’était l’occasion), je ne m’attendais à la quantité de produits en soldes sur place ! Un vrai bonheur, mais pas pour le porte-feuille. Est-ce que j’ai acheté un t-shirt à 40% (plus ma remise de 15% ensuite) avec le pins avant d’aller me changer aux toilettes pour le reste de la soirée ? Vous ne le saurez pas et vous n’avez pas de preuve !

Ce qui est sûr, c’est qu’une fois aux toilettes de Videopolis, j’étais à quelques pas du nouveau spectacle spécial Star Wars, qui commençait aujourd’hui et qui continuera jusqu’au 24 mai. Il s’agit d’une rencontre inattendue avec les droïds les plus mignons de l’univers. Le spectacle n’est pas si inédit que ça, parce qu’il reprend dans les grandes lignes ce qui avait déjà été proposé l’an dernier, en extérieur.

Cette année, c’est sur la scène de Videopolis que nous pouvons les voir. Cela casse un peu le côté interactif et la facilité des selfies de l’an dernier, mais ça permet quand même de passer un bon gros quart d’heure sympa avec les droïds qui marchent, bougent, dansent e sont plein de facéties. Ce sont des petits bijoux de technologie vraiment sympa, je vous recommande le spectacle si vous en avez l’occasion.

Attention, spoilers dans les photos ci-dessous, d’ailleurs. Le spectacle ne se contente pas des droïds et de l’humain qui les accompagne, non, loin de là. La vraie visite inattendue de ce spectacle, c’est finalement l’arrivée impromptue et remarquée d’un autre intru : le Mandalorian, en compagnie de Grogu. This is the way. Son apparition éclair était vraiment sympa, même s’il s’agit uniquement de faire un peu de promo sympa pour le film. La scène de Videopolis n’étant a priori pas occupée plus que ça après le 24 mai, je trouve que le parc aurait pu en profiter pour prolonger le spectacle.

En tout cas, pour ce 4 mai, Disney a mis les petits plats dans les grands et ça fait plaisir. Et puisque j’en parle dans cette transition hyper subtile, pour se remettre de mes émotions, rien de tel que la food ; un aspect non négligeable de Disneyland Paris. Direction l’Hyperion, vous l’aurez compris car c’est au même endroit, pour un menu 100% Star Wars – un burger et un macaron Grogu. Rien de bien fou visuellement, je pense que les menus Burger King me donnent plus envie limite, mais bon, ce n’était pas sur mon chemin, tant pis.

Du côté du goût, on peut regretter la présence obligatoire de viande dans le menu thématique, mais c’était franchement très bon comme ça… Même si le pastrami, vraiment, ça n’était pas ma came. Le menu est à 20 euros, j’ai les 15% dessus. C’est un peu cher pour un burger, des frites, un dessert et une boisson, mais dans les prix d’un parc à thème. En plus, l’ensemble du restaurant est dans l’ambiance Star Wars, avec un quizz (plutôt simple) sur les écrans au son de la BO des films, quand ils ne diffusent pas des dessin-animés de la franchise. Il y en a pour son argent.

Sinon, vous remarquerez qu’il n’y a pas de macaron sur ma photo… Parce que malheureusement, c’était déjà en rupture de stock quand je suis passé. Le premier jour, quoi. Comme bien souvent pour les desserts et nouveaux menus, les stocks me semble être sous-estimés. J’avais même peur de ne pas avoir le burger, c’est dire. Bref, privé de dessert, mais allez, on va dire que ça me fait économiser et que ça compense un peu (pas du tout hein) pour les achats compulsifs dans la boutique Star Wars.

Et après tout ça, il était déjà temps de remettre mon sac à dos (Grogu) sur mon dos pour rentrer, après un dernier tour dans le parc, histoire de profiter des lumières qui commençaient à être allumées. J’adore cette ambiance, et en plus, le 4 mai, il y a aussi plein de cosplayeurs ! C’est parfait pour s’immerger dans l’ambiance. Je sais, je sais, ça ne fait pas beaucoup de contenu à vue de nez, mais en vrai, ça fait déjà plusieurs heures sur le parc, quasi en non stop.

Et puis, trois attractions, un spectacle, un resto et des achats en boutique, le tout en 3h ? Dur de faire plus, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (oui, j’y étais tout seul et c’est très bien aussi de profiter du parc en solo de temps en temps, lancez-vous si vous hésitez) et c’est déjà bien suffisant pour couper cette petite semaine. J’ai (presque) oublié que j’avais repris le travail, j’ai voyagé dans une autre galaxie et franchement, ça fait du bien, tout simplement.

Sur ce, il est temps pour moi de conclure cet article. Non, je ne suis pas resté pour le feu d’artifice, j’avais un peu de trajet à faire pour le retour (l’occasion d’écrire cet article, parfaitement) et j’ai beau dire que je fais un déni de rentrée et avoir programmé plein d’articles aujourd’hui, ben… Il faut retourner bosser demain, quoi.

En attendant, que la Force soit avec vous !

Défi photos de Noël… à Disneyland Paris

Salut les sériephiles ! 🎄

Pour ce 7 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a réservé un défi photo tout particulier : capturer 10 détails emblématiques de Noël. J’adore ce genre de jeu en général, mais ça tombait en plus super bien parce que j’avais prévu de faire un petit détour par Disneyland. Et quel meilleur endroit que Disneyland Paris pour relever ce défi ? Le parc regorge de magie à cette période de l’année, entre décorations, lumières et gourmandises festives.


Une mission en 10 étapes

Le défi était simple : chercher et immortaliser des instants magiques de Noël tout au long de la journée, en respectant des thématiques a priori variées… mais que j’ai pu trouver sur le parc sans le moindre problème. Autant dire que Disneyland était l’endroit parfait pour trouver l’inspiration. Je sais que j’avais promis un article sur la période de Noël quand j’ai fait celui d’Halloween, mais je n’avais pas tellement d’idée. Je suppose que cet article fera d’une pierre deux coups !

Voici donc les dix photos que je devais prendre aujourd’hui :

  • Un reflet féerique
  • Une décoration en hauteur
  • Les lumières de Noël
  • Un instant gourmand
  • Un détail amusant
  • Une texture de Noël
  • Un accessoire festif
  • Un moment en mouvement
  • Un décor naturel festif
  • Un clin d’œil au Père Noël

Une nouvelle façon de voir Disneyland

Ce défi m’a fait redécouvrir le parc sous un nouvel angle. Plutôt que de simplement profiter des attractions (je n’en ai pas fait beaucoup parce qu’il y avait plein de monde et une attente qui m’a un peu découragé comme je sais que j’aurais d’autres occasions grâce au pass annuel) ou des spectacles (je continue de m’en donner à cœur joie !), je me suis concentré sur les détails, les couleurs et l’ambiance. Chaque coin du parc semblait avoir été conçu pour offrir des clichés qui pouvait correspondre… même si j’ai galéré avec certains, la météo n’étant pas forcément avec moi.

Comme le voulait l’intelligence artificielle, cette mission m’a aussi rappelé combien la magie de Noël réside dans les petits moments : un décor que l’on remarque pour la première fois, une gourmandise que l’on savoure des yeux, ou l’émerveillement d’un enfant devant un sapin géant. Ok, ce n’est peut-être pas un petit moment le sapin géant, faut en trouver et ce n’est pas toujours à portée de main. Après, le pass Disney a engouffré tout mon budget vacances, faut bien que je le savoure, non ?


Les photos

Alors qu’en pensez-vous ? Défi réussi, non ? En tout cas, cette étape de mon calendrier de l’Avent m’aura offert des souvenirs magiques et un nouvel aperçu de l’ambiance des fêtes. J’ai vraiment aimé, au point de demander à l’intelligence artificielle de me reproposer un défi photo plus tard dans le calendrier.

En attendant, mon calendrier m’a dit ce qui sera ma conclusion pour cet article : « À demain pour une nouvelle surprise 🎅✨ » !

The Mandalorian – S03E08

Épisode 8 – The Return – 18/20
Désolé, je n’irai pas plus haut dans ma note de cet épisode final, même si je l’ai vraiment beaucoup apprécié et qu’il devait avoir le budget d’un film – à défaut d’en avoir la durée. La raison ? Eh bien, je trouve que ces quarante-deux minutes vont trop vite pour tout conclure. Tout l’est, bien sûr, mais c’est frustrant de voir que les six premiers épisodes ont ouvert plein de pistes qui auraient pu être développées sur du long terme et qui sont explorées bien rapidement dans ce dernier épisode.

Spoilers

Il est temps de mener le combat pour récupérer Mandalore.

Grogu, I’m gonna need you to be brave for me, OK ?

J’ai bien failli ne pas voir d’épisode ce soir encore, mais après deux jours sans série, je me suis dit qu’il fallait quand même que je remédie à cette pause forcée par les copies qui n’en finissaient plus. Oui, j’ai terminé… jusqu’à demain matin où un autre paquet arrivera sur mon bureau, super. On s’en fout, pas vrai ?

Nous sommes là pour la critique du dernier épisode de la saison, déjà. C’est fou de se dire que nous y sommes déjà alors qu’il ne s’est encore rien passé. Désolé, je suis trop critique : on a eu de beaux moments dans la saison, mais juste, ça a été long à venir. L’épisode précédent nous menait clairement à un final qui devrait faire l’affaire… mais qui est une fin de saison, déjà. C’est arrivé trop vite, après si peu d’épisodes.

Celui-ci nous plonge heureusement immédiatement dans l’action : Gidoeon menace d edétruire toute la flotte Mandalorian, alors Bo-Katan n’a pas d’autres choix que d’en ordonner l’évacuation, quitte à sacrifier son vaisseau-mère. L’action ne s’arrête pas pour autant pour elle : sa fuite est aussi menacée par quelques Stormtroopers. Elle sait y faire face, heureusement.

De son côté, Din Djarin est également mal en point au début de cet épisode. On l’a vu pris en otage à la fin de l’épisode précédent, mais ce ne serait pas une fin de saison passionnante s’il restait prisonnier trop longtemps. C’est donc sans trop de surprise qu’on le voit se réveiller et être capable de maîtriser les deux Stormtroopers qui l’entourent. Oui, oui, seulement deux. Certes, ils ont un lance-flamme qui a la classe et ils mettent mal en point notre héros, mais tout de même, quelle idée de ne m’en mettre que deux.

Contre toute attente, Grogu débarque alors pour sauver son papa adoptif, toujours à l’aide de son IG-12 plutôt qu’à l’aide de la Force. C’était une jolie scène entre les deux personnages, même si les scénaristes ne tirent pas profit du robot qui sait dire « oui », se contentant de signes de tête de la part de Grogu. Heureusement qu’il était fan des boutons.

Concrètement, les retrouvailles fonctionnent sans être trop dans l’émotion, et on peut vite passer à la suite de l’épisode. Din Djarin contacte donc Bo-Katan pour lui donner des nouvelles et obtenir des informations sur la fuite des Mandaloriens – qui annoncent donc au monde le retour de Gideon.

Din Djarin n’est pas ravi de ce retour et il compte tout faire pour qu’il s’arrête au plus vite. De son côté, Gideon compte tout faire pour que Din Djarin périsse de sa main au cours de l’épisode. Au moins, ils sont sur la même longueur d’onde. En revanche, Gideon n’est pas si aidé par ses clones, contrairement à Din Djarin qui peut compter sur Grogu à ses côtés, mais aussi sur l’aide de R5 à distance.

Le petit droid est sacrément pratique pour désactiver des boucliers à distance et donner des informations à Din Djarin. Il ouvre ainsi une voie facile à notre héros, ouvrant un à un les boucliers qui protègent l’accès à Gideon. Din Djarin se retrouve ainsi face à face avec deux Stormtroopers à chaque fois, plutôt qu’avec un groupe plus conséquent. C’est bien pratique tout de même.

Ma foi, ça semble quand même faire pas mal de sport pour lui, mais il s’en sort. R5, en revanche, est gêné dans son travail par de petits robots policiers. Il manque même de se faire arrêter, sauf qu’heureusement pour lui, il sait voler pour s’échapper, après avoir reçu les compliments de Din Djarin. Ce dernier continue de s’enfoncer dans la base de Gideon, découvrant un peu plus son projet et ses clones du moment.

Ce mégalomaniaque a eu la bonne idée de se cloner lui-même. Il n’est pas dit que Din Djarin parvienne tout à fait à l’arrêter s’il y en a tant que ça qui peuvent courir dans la nature – et ça, même si les pods que l’on voit explosent l’un après l’autre. Ainsi, quand Din Djarin se retrouve confronté à un Gideon énervé de voir ses clones détruits alors qu’il allait enfin avoir la Force, le doute m’a pris. L’existence de clones laisse supposer qu’il a un back-up ailleurs, j’ai vu Altered Carbon, merci bien. Pourtant, le combat final a bien lieu entre eux. Alors que Gideon est clairement en train de se faire avoir par Din Djarin, nous découvrons à nouveau les trois Stromtroopers rouges – les Sith troopers, j’ai fait mes recherches depuis la dernière fois, promis.

Ce trio d’ennemis reste bien puissant et difficile à abattre : la tendance du combat s’inverse et c’est désormais Din Djarin qui est mal au point, forçant Grogu à s’en mêler. S’il sauve une fois de plus le Mandalorian (décidément, il n’aura fait que jouer le damoiseau en détresse pendant toute la saison !), Grogu est alors pris au piège par les Sith Troopers, alors que Din Djarin ne peut lui venir en aide, retenu par Gideon. La tension est à son comble.

Pendant ce temps, dans l’espace, le vaisseau-mère des Mandaloriens est bel et bien décimée par Gideon. Heureusement, il y a un héros prêt à se sacrifier pour prévenir les autres de fuir, avant de rester à bord du vaisseau et de prendre en pleine face tout l’assaut de Gideon.

Loin de la bataille spatiale, sur Mandalore, Bo-Katan continue de fuir avec quelques autres Mandaloriens, notamment ceux qu’elle a pu rencontrer dans l’épisode précédent. Elle découvre donc une grotte naturelle, transformée en ferme. C’est très verdoyant et ça sert de lieu de repli en attendant les renforts pour faire face à l’armée de Gideon : tous les Mandaloriens qui étaient sur le vaisseau-mère ont évacué pour participer à cette aventure.

C’est la grande bataille conclusive qu’on n’attendait pas depuis huit épisodes, mais depuis, allez, deux épisodes seulement. Non, je ne leur pardonne pas la perte de temps sur une saison de huit épisodes, je ne m’en remets pas. Forcément, la bataille manque un peu d’anticipation pour qu’on soit pleinement marqué par ce qu’il se passe. Pourtant, on sent bien aux répliques et à la mise en scène excessivement chère qu’il s’agit d’une bataille importante et attendue par les Mandaloriens.

Bo-Katan la quitte pourtant pour venir prêter main forte à Din Djarin : elle e rejoint juste à temps pour permettre à notre héros d’aller s’occuper de Grogu. Din Djarin laisse BO-Katan se battre avec Gideon, parce que c’est un combat qu’on attend depuis un moment (en théorie… en pratique, ça ne fait qu’un épisode quoi) et se précipite pour venir en aide à Grogu. Face aux trois Sith Troopers, Grogu ne s’en sortait pas, malgré IG-12.

Cependant, avec l’aide de Din Djarin et en utilisant la Force de manière de plus en plus systématique, le trio de Sith Troopers finit par être dégommé. Ouf, nous voilà rassuré : Din Djarin va pouvoir aller aider Bo-Katan. Elle aussi ne fait pas tout à fait le poids face à Gideon finalement. Il prend le dessus sur elle et c’est frustrant : il lui dégomme notamment le fameux sabre noir. On nous l’a monté en épingle pendant trop longtemps pour que ce soit agréable de voir le sabre être mis hors service.

Par contre, ça permet une jolie scène où Din Djarin et Grogu viennent en aide à Bo-Katan pile à temps pour lui sauver la vie. Gideon soulignait peut-être que sans gadgets, les Mandaloriens n’étaient rien, mais Bo-Katan lui fait remarquer qu’ils bossent en équipe. Et en équipe, ils sont sacrément forts et mettent enfin à terre Gideon.

Cependant, pour s’en débarrasser définitivement, il faut encore compter sur le crash du vaisseau-mère qui, comme par hasard (ou parce qu’il est bien piloté), tombe pile sur l’ancienne Forge. L’explosion est impressionnante et le petit bouclier de Bo-Katan pour faire face aux flammes m’a bien fait rire. Elle ne peut protéger Grogu et Din Djarin, mais on peut compter sur Bébé-Yoda pour utiliser la Force et créer un joli bouclier qui les protège. Bien sûr, Gideon n’a pas cette chance et meurt dans les flammes.

Tout ça pour ça, donc. Son retour n’aura pas eu le temps de faire beaucoup de bruit, hein. Par contre, il permet à Grogu et Din Djarin d’avancer largement et de devenir des personnages encore plus intéressants à suivre lors d’une potentielle saison 4. En effet, Din Djarin demande à la Forgeronne de faire de Grogu un Mandalorian.

Ce n’est toutefois pas possible, car il ne parle pas encore. Il doit rester un orphelin, sauf si ses parents acceptent d’en faire un apprenti Mandalorian. Cela tombe bien : il a un nouveau papa. Din Djarin demande donc à adopter officiellement Grogu, qui peut alors devenir son disciple. Oui, la saison se termine avec un Baby Yoda qui devient Din Grogu.

C’est mignon et inspirant à la fois, et ça fait plaisir à voir – contrairement au petit montage qui suit et nous rappelle l’existence du Mythosaure, paisiblement endormi dans les eaux de Mandalore. Beaucoup de bruits pour peu de choses ce monstre !

L’épisode n’est pas encore tout à fait terminé, cependant. Alors que Din Djarin part à l’aventure avec Din Grogu pour le former, Mandalore est définitivement reconquise par les Mandaloriens – et par Bo-Katan en particulier. À l’aventure le Din Djarin ? Pas tout à fait encore : il doit d’abord régler quelques détails pour s’assurer une vie tranquille.

Il se rend d’abord auprès du Capitaine Teva pour négocier un deal intéressant : il sera chasseur de primes pour lui, de manière à faire profil bas pour que Grogu ne soit pas trop mis en danger. Din Grogu et Din Djarin se retrouvent ainsi à bosser pour la Nouvelle République, de manière parfaitement officieuse mais, on n’en doute pas, régulière. Ce peut faire une bonne base pour une suite, ma foi.

Une fois cet accord passé avec un Teva qui fait semblant d’y réfléchir, Din Djarin retourne sur Nevarro pour rendre visite à Karga. Il obtient une cabane aux abords de la seule ville de la planète, pour vivre paisiblement en famille, entre deux aventures. En échange, Din Djarin a toutefois un cadeau pour Karga : il a négocié auprès de Teva la tête d’un robot de l’empire pour en récupérer des pièces détachées. Grâce à ça, il a pu sauver IG-11.

La boucle est bouclée, donc, toutes les intrigues de la saison sont arrivées à une conclusion naturelle et on peut terminer sur une scène bien réussie où Din Djarin et Din Grogu profitent d’un moment de calme dans leur nouveau foyer. C’est que ça faisait très fin de série, ça !

EN BREF – Vraiment, c’est frustrant, après autant d’attente (ça se compte en années !) de se retrouver avec huit épisodes qui ont eu du mal à trouver un rythme et une intrigue avec enjeux. Même les mignonneries de Grogu n’ont pas toujours su faire l’affaire… et les deux épisodes de fin concluent beaucoup trop vite toutes les pistes qui étaient ouvertes dans les six premiers épisodes, parce que souvent, il s’agissait de pistes faciles à suivre et peu longues.

Si je ne peux pas bouder mon plaisir face à l’intensité du dernier épisode, je trouve donc quand même qu’on a fait le tour trop vite de cette saison et que la série semblait perdue dans ce qu’elle voulait faire. This is the way, j’imagine.

Quant à une possible saison 4, c’est sur BFMTV que Favreau a confirmé l’avoir écrite… Je ne sais pas pourquoi, j’ai du mal à faire 100% confiance à une chaîne française sur ce genre de scoops. L’avenir nous le dira – mais l’avenir commencera par deux autres séries : Ahsoka et The Skeleton Crew. Ouais, la franchise n’arrête pas de s’agrandir. Espérons juste qu’elle racontera mieux ses histoires.

Quant à l’attente d’ici là, ça pourrait être pas mal que je la comble en tentant de regarder Andor ou la série Han Solo. Peut-être. Un jour ? Ce pourrait être bien car tout ça prendrait la direction d’un gros film crossover au cinéma…

The Mandalorian – S03E07

Épisode 7 – The Spies – 16/20
Un avant-dernier épisode qui finit par être prévisible précisément parce que c’est l’avant-dernier : on sent bien que toutes les longueurs ont vocation à nous emmener vers un point précis qui lancera le dernier épisode de la saison, peut-être même de la série. Cela n’empêche pas que l’épisode souffre justement de ses nombreuses longueurs et d’une construction de saison qui m’interroge vraiment sur ce que voulaient faire les scénaristes. Pas grand-chose apparemment, parce qu’on passe à côté de toutes les bonnes intrigues en les traitant à une vitesse expéditive. Après, le budget est toujours là, il y a des scènes réussies, on se marre et on est bluffé par la beauté des images. This is the way.

Spoilers

Gideon a repris bien du pouvoir depuis qu’il est en fuite.

We shall be rid of the Mandalorians once and for all. Long live the Empire !

Si je suis parfaitement honnête, la saison ne sait tellement pas ce qu’elle veut raconter que je n’ai pas forcément envie de voir l’épisode immédiatement… Seulement, il était en TT quand je suis rentré du boulot, et il l’est encore maintenant : ça me fait donc un point facile pour le Bingo Séries de regarder cette petite heure d’épisode. Et puis, qui sait ? On approche de la fin, peut-être que le puzzle va devenir intéressant.

J’ai du mal à y croire après l’épisode de la semaine dernière, qui était franchement décevant, avec une enquête de série procédurale pas bien dingue et une réunification bien rapide des Mandaloriens en fin d’épisode. Je m’attendais à une autre intrigue pour ça, on ne va pas se mentir. Cela donne l’impression que les scénaristes n’osent pas forcément pondre des idées incroyables, pour se contenter de la simplicité.

C’est gênant pour une série à gros budget. Et c’est gênant aussi après autant d’épisodes de ne pas être sûr de ce que la saison voulait raconter. C’est très à la mode, cependant. L’épisode commence par une scène voyant Elia se balader en ville pour mieux faire un rapport sur ce qu’il s’est passé à Nevarro à… Gideon.

C’est problématique, n’est-ce pas ? Il apprend ainsi l’alliance des clans de Bo-Katan et de celui de Din Djarin, ce qui n’annonce rien de bon pour lui. Il aboie un coup sur sa subalterne, avant de se rendre à une réunion de la plus haute importance. Les plans s’amusent à nous le montrer comme un grand-méchant, limite digne d’un Dark Vador. La réunion qu’il squatte ? Des responsables bien placés hiérarchiquement qui évoquent les critiques, déjà, de la Nouvelle République, en hologrammes. Il s’agit d’un Conseil de l’Ombre, d’après Gideon, qui se met bien : il propose qu’il serait temps de mettre en place un nouveau leader à leur groupe.

Cela fait s’élever quelques critiques, tout de même, mais il sait s’en défendre, bien sûr. La critique principale concerne le frein mis sur le projet Nécromancie, au nom qui ne dit rien qui vaille : Pershing ayant été arrêté, les clones ne sont pas tout de suite. Ce que je ne comprends pas bien, c’est que Pershing a été arrêté à cause d’Elia, qui bosse pour Gideon.

Peut-être qu’il s’agit d’un coup de poker pour du plus long terme, permettant à Gideon de se garder l’avancée de ses recherches ? Ce n’est pas clair. En tout cas, Gideon obtient finalement ce qu’il souhaitait : une garde rapprochée et des renforts pour se protéger des Mandaloriens. Il en fait ses nouveaux ennemis personnels, promettant une longue vie à l’Empire et la fin des Mandaloriens, avec l’aide de ce Conseil de l’Ombre. Cela aurait fait une scène intéressante en début de saison, tout ça, mais là… ça semble arriver tard pour tenir toutes ses promesses.

Pendant ce temps, à Nevarro, les Mandaloriens débarquent pour réclamer les terres promises. Ce n’est pas gagné : Bo-Katan stresse de savoir que les groupes qu’elle réunit ne se connaissent pas et détestent tout ce qu’ils savent des autres. Il va pourtant falloir apprendre à cohabiter, le tout sous le regard bienveillant de Karga qui ne semble pas s’inquiéter outre mesure de voir débarquer un énorme vaisseau, anciennement à l’Empire, au-dessus de sa ville de dix habitants. Franchement, il semble y avoir plus de Mandaloriens dans le vaisseau que dans toute la ville. J’imagine que c’est plus simple de dédoubler par effets spéciaux des gens en armure complètes.

Et au moment où je pensais ça, que se passe-t-il ? Tous les Mandaloriens retirent les casques qu’ils avaient, devant les Mandaloriens déjà installés sur Nevarro et menés par la Forgeronne. Ma foi, on sent bien que la paix politique va être difficile à maintenir en place.

En attendant, Karga vient souhaiter une nouvelle fois la bienvenue à Din Djarin, en lui offrant un cadeau que personne n’avait demandé : IG-12. Plutôt que de réparer l’irréparable robot qui avait sa propre conscience et m’aurait fait un point de Bingo Séries facile, Karga a décidé de créer un robot-véhicule qui serait piloté par… Grogu.

Din Djarin s’y oppose bien sûr, parce qu’il considère que Grogu est trop jeune pour gérer un tel engin. Il a clairement raison, mais Grogu prend vite goût à IG-12 : il lui permet même de communiquer avec les mots « oui » (aux idées de Karga) et « non » (à l’interdiction de Din Djarin). C’est tordu, mais il faut bien reconnaître que ça faisait de bons gags tout ça : Grogu qui découvre le pilotage, qui galère un peu dans le bureau de Karga ou qui se précipite sur un étal de marchands de fruits et légumes, ça fonctionnait. J’ai adoré voir Grogu être plus grand que Din Djarin par exemple. Ma foi, je suis un public facile quand il est question de mignonnerie.

Après tout ça, nous avons droit à une nouvelle intervention de Bo-Katan qui parvient à rallier ses troupes pour de vrai. Je ne vois toujours pas bien ce qui lui donne tant de légitimité auprès de clans différents, et surtout auprès de celui qui souhaite garder son casque quoiqu’il arrive, mais voilà, elle parvient à obtenir plein de volontaires pour sa prochaine mission : se rendre sur Mandalore pour reconquérir une Terre qui leur appartient.

C’est peut-être ça mon problème avec la saison : en soi, il y a plein de choses qui mériteraient à elles-seules un développement sur une saison avec de vrais twists… mais à chaque fois, on nous bâcle en un épisode ces idées, sans vrais twists ou sans gros moments de suspenses. Après, visuellement, c’est irréprochable. J’ai beaucoup aimé la scène digne des affiches promos de The 100 avec les Mandaloriens qui tombent du ciel, par exemple, ou tous les paysages magnifiques sur Mandalore. M’enfin, c’est quand même la base, vu le budget, de nous proposer des plans magnifiques.

Et ça ne fait pas tout. Bref, revenons-en à l’épisode : Bo-Katan donne des ordres à ses troupes, leur demandant de surveiller la surface et de voir ce que ça donne, en attendant de retrouver leur forge – et de déterrer la capitale, probablement. Nous sommes donc partis pour une longue marche pas bien passionnante où personne ne parle. Heureusement, il finit par se passer quelque chose : Din Djarin repère de la poussière à l’horizon, puis tout un navire qui approche. Oui, un navire, vraiment, j’ai eu l’impression d’être devant Pirate des Caraïbes. C’est Disney, ça.

A bord du vaisseau considéré d’abord comme ennemis, il y a en fait trois Mandaloriens qui demandent de la nourriture et sont loyaux à Bo-Katan. Cela tombe bien, quand même. Elle leur doit tout de même quelques explications sur ce qu’il s’est passé avec Gideon et comment il a pu récupérer le Sabre Noir – elle voulait simplement sauver les Mandaloriens car Gideon lui avait promis d’assurer la sécurité des villes Mandaloriennes.

C’est aussi l’occasion pour apprendre comment d’autres tribus mandaloriennes ont pu survivre, tandis que Din Djarin est surpris de découvrir la vérité concernant Bo-Katan. Celle-ci est pleine de culpabilité de ce qu’il s’est passé et a peur de ne pas être à la hauteur de son nouveau rôle. Une fois de plus, elle s’en confie donc à Din Djarin quand celui-ci lui exprime son admiration. Cela devient franchement redondant à force, on a compris que Bo-Katan était géniale, on a compris qu’elle doutait, mais ça ne se développe pas beaucoup tout ça. Répéter des scènes sur une saison de huit épisodes, je ne suis pas sûr que ce soit une superbe idée.

En plus, une fois n’est pas coutume, l’épisode paraît drôlement long pour ce qu’il propose vraiment. J’ai l’impression que ça pourrait être amputé facilement d’un bon quart d’heure sans que ça ne change rien à la dynamique du scénario. À l’ambiance, peut-être, d’accord. Bref. Le nouveau trio de Mandaloriens accepte de mener notre troupe jusqu’à la Force, ce qui leur fait gagner du temps. Nous, on en perd quand même en développement de personnages secondaires que l’on voit jouer à un jeu de société.

C’est ce jeu qui semble provoquer une première discorde entre des Mandaloriens de clans différents. Franchement, ce sont des gamins, comment la planète a pu vivre tant de temps avec des égos pareils ? Le duel voit donc s’affronter deux leaders de troupes différentes, sans que personne ne puisse intervenir. Bo-Katan elle-même refuse d’interrompre le combat, considérant que ça devait arriver à un moment ou un autre.

C’est finalement Grogu qui est le messager de la paix et s’interpose entre les deux Mandaloriens, grâce à IG-12 et son bouton « non ». J’aime bien l’idée… mais du coup, ça n’est pas vraiment une résolution du problème de fond sur les troupes incapables de s’entendre. La série passe bien vite à autre chose, en plus, alors qu’il y aurait beaucoup de développements à apporter à tout ça, selon moi en tout cas.

Je ne suis pas scénariste, cependant, et on manque probablement de temps pour développer ça quand le Mythosaure se réveille soudainement et décide de s’attaquer au vaisseau des mandaloriens. Bien. Le truc que personne ne savait exister décide donc de se réveiller sans qu’on ne sache trop pourquoi ou comment il s’est réveillé, et il attaque aussitôt les Mandaloriens ? Il va falloir faire avec.

Bien sûr, je suis content de revoir ce monstre, car je l’avais trouvé extrêmement sous-exploité lors de sa dernière apparition… mais était-ce vraiment utile ? Rien n’est moins sûr. Il pousse en tout cas nos héros à se réfugier bien vite dans les souterrains de la planète, où se trouvent les décombres de la Grande Forge. Elle ne ressemble plus à grand-chose et s’avère finalement être un piège pour nos héros : des Stormtroopers de l’Empire les y attendent, débarquant pour les prendre à revers. Bon, l’effet de surprise n’est pas génial, en vrai, car ils sont vite repérés.

L’épisode peut en tout cas se terminer sur une énorme fusillade, pas forcément lisible puisque tous les personnages ont un casque. Grosso modo, ce sont les blancs (méchants) contre les gris (gentils). Cela fonctionne et ça vaut bien une fusillade dans une série policière. Au moins, les mandaloriens peuvent ainsi se battre pour récupérer leur planète – et Grogu aussi, parce que oui, il est là et oui, Din Djarin fait ce qu’il peut pour le protéger et continuer de l’élever.

Les Stormtroopers battent rapidement en retraite, en tout cas. Ils semblent perdus… jusqu’à ce qu’il soit révélé une fois de plus que nos héros sont tombés dans un piège. Tous les mandaloriens se retrouvent donc coincés entre deux murs, à l’exception de Din Djarin. Le pauvre se retrouve seul face à tout un tas de Stormtroopers. Cela ne l’arrête pas pour autant : il se bat aussi valeureusemetn que possible.

Il ne fait malheureusement pas le poids et, contre toute attente si ce n’était pas l’avant-dernier épisode d’une saison devant forcément mettre notre personnage dans une situation de défaire. C’est bien le cas, donc, et ça lui permet d’être confrontés une fois de plus à Gideon. Le face à face entre eux est plutôt intéressant, avec Gideon promettant enfin la destruction complète de Mandalore et des mandaloriens. Ceux-ci vont vite devoir oublier leur division pour faire face à un ennemi commun, quoi, on les voit arriver.

Rapidement, Din Djarin est ainsi fait prisonnier pour assister à tout ce massacre (c’est en tout cas la seule explication rationnelle que je trouve : Gideon doit vouloir le faire prisonnier pour le faire souffrir ? Cela irait tellement plus vite de le tuer, hein). Bien sûr, Gideon repère aussi rapidement Bo-Katan, et ça lui fait bien plaisir d’annoncer la destruction à venir de sa flotte pendant qu’elle est retenue prisonnière. Il lui laisse toutefois le choix de se rallier à lui, en déclarant à ses troupes que la planète est à lui.

Bo-Katan refuse évidemment de lui remettre le Sabre Noir, cette fois. Elle a appris de ses erreurs et elle a plein de Mandaloriens pour la protéger. Elle utilise le Sabre Noir pour se créer une issue de secours, et la fusillade peut reprendre. Gideon, en bon lâche, se barre et laisse ses clones s’en prendre à eux. Un de nos Mandaloriens y laisse malheureusement sa vie, se sacrifiant pour assurer la liberté des autres – et de Bo-Katan. La scène était plutôt sympathique, voire impressionnante quand on voyait son flingue surchauffer.

L’avantage, c’est que c’est lui qui se sacrifie, ce qui fait que ce n’était pas à Din Djarin de le faire. Il semble survivre un instant, mais Pav Vizsla (c’est son nom dans les sous-titres) est finalement tué par trois clones à l’armure rouge. Bon. C’est dramatique, tout ça.