Vus cette semaine #45

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1 (ou J+beaucoup plus quand ce sont des rattrapages, mais faut bien classer d’une manière ou d’une autre)… 

Vendredi

Station 19 – S06E06 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.
Grey’s Anatomy – S19E06 – Thunderstruck – 17/20
L’épisode parvient à frapper par surprise sur une de ses intrigues que je n’avais pas forcément envisagée, mais qui permet un joli symbole de passation pour préparer le départ de Meredith, parce qu’il devient difficile d’ignorer qu’Ellen Pompeo va s’absenter du reste de cette saison. Pour le reste, la saison poursuit son cours avec son soft reboot toujours bien efficace et des personnages que l’on apprend à connaître de plus en plus.
 

La violence…

> Vus en 2022 

 

Manifest – S04E03

Épisode 3 – High Flight – 14/20
La série reste franchement égale à elle-même, avec des moments comiques malgré eux et des mystères qui continuent de se dévoiler en nous laissant face à un stock toujours plus grandissant de questions auxquelles il faudra bien répondre un jour. C’est toujours le même problème, donc, une réponse laisse place à au moins trois questions. En même temps, c’est savoureux… C’est juste dommage que les personnages ne soient pas à la hauteur.

Spoilers

Ben fait rouvrir l’enquête sur Eden, Michaela poursuit un Appel tonitruant.

Flight 828, the gift that keeps on giving

Plus je vieillis, plus le temps semble passer vite. Finalement, je me sens presque comme un passager du vol 828 : c’est dingue de me dire que ça fait deux semaines, déjà !, depuis que j’ai entamé cette nouvelle saison. Il est donc plus que temps de la continuer, de manière à avoir quelque chose à poster en fin de podcast. Cela fait toujours son petit effet un article post podcast, non ?

Probablement pas, mais j’ai mes habitudes, que voulez-vous ? Allez, reprenons la critique parce que j’ai lancé l’épisode pendant que j’écrivais tout ça, tout de même. L’épisode recommence par un petit Appel pour Eden, qui se met à dessiner les cendres volcaniques qu’elle voit. Elle est désormais avec Angelina à l’étage d’une maison, celle d’Adrian qui fait tout ce qu’il peut pour que les deux invitées soient le plus discrètes possibles.

Adrian continue d’avoir envie, malgré tout, qu’Eden soit réunie avec les Stone – et il a toujours du mal à se faire à la vision complètement allumée d’Angelina. Il n’est pas ravi de l’héberger, elle, parce qu’elle met en danger tout son programme d’aide et les réfugiés qui sont déjà chez lui.

De son côté, Ben est en train de péter un câble pour retrouver Eden, comme à sa nouvelle habitude. Cette fois-ci, il est difficile de ne pas le comprendre par contre : il était vraiment à ça de réussir à la retrouver. Michaela a beau essayer de le calmer et de le raisonner, Ben n’en fait qu’à sa tête : il veut absolument que l’enquête soit rouverte au plus vite.

Jared n’est que moyennement convaincu quand il se rend compte que tout le commissariat va lui tomber dessus quand il va demander la réouverture de l’enquête. Cependant, Ben a vraiment des éléments pour que ça se fasse, cette fois, alors il ne peut rien dire. Ben et Michaela se rendent ainsi au commissariat où ils retrouvent la coéquipière de Michaela (enfin, l’ancienne) et Jared, à nouveau.

Par contre, alors que les policiers interrogent Ben, Michaela abandonne son frère pour suivre la piste de son Appel. Elle se rend en effet compte que le capitaine de l’avion attire la foudre à lui – elle entend le tonnerre, ils voient tous les deux l’éclair, et hop, Michaela est sur la piste d’un nouvel Appel pour son lifeboat de merde.

Sans trop de surprise, Amuta, le capitaine, n’est pas ravi de voir débarquer Michaela dans sa vie avec sa certitude qu’ils doivent gérer l’Appel. Pendant ce temps, Cal se retrouve avec une cicatrice qui le fait, selon sa sœur, ressembler à un vrai badass. Et si c’était cool de voir les jumeaux enfin avoir une scène où ils peuvent être des jumeaux partager des souvenirs d’enfance ou être des ados idiots, je me dis que la série n’était peut-être pas si mal sans tout ça. Surtout que, bon, Cal se retrouve à ne pas avoir été en cours pendant cinq ans, quoi.

Lui aussi entend l’orage de Michaela, mais il a d’autres chats à fouetter : Saanvi lui demande de passer au QG pour son histoire de cicatrice, mais aussi pour lui faire entendre ce qu’elle entend sur la boîte noire. Cal peut bien l’entendre, mais Vance non. Cal ne fait toutefois pas que l’entendre : son nouveau tatouage/cicatrice se met carrément à bouger.

Ce n’est pas ça, pourtant, qu’ils racontent en premier quand ils retrouvent Michaela, préférant se concentrant sur les quelques secondes d’enregistrement audio apparues sur la bande son de la boîte noire. Saanvi les identifie vite comme un enregistrement de tous les Appels de la série – j’aurais dû m’en souvenir, moi aussi.

Assez vite, Michaela leur raconte ce qu’il s’est passé avec le pilote préférant lui foutre un vent que lui venir en aide. Elle peut heureusement faire appel aux ressources de Vance pour empêcher à Amuda de s’envoler loin de New-York. Celui-ci débarque donc à leur QG – gentiment surnommé le Nid ? – pour se plaindre et… leur venir en aide, même si on ne sait pas bien pourquoi il se laisse convaincre par Michaela malgré son absence d’argument.

La série continue de ne pas perdre de temps au moins : rapidement, Amuda découvre tous les appels sur la bande son et l’enregistrement vidéo du pilote qui a disparu d’Eureka. L’avantage, c’est qu’il nous fait avancer sur ce qu’il s’est passé dans le cockpit : ils ont vu des éclairs un peu partout, une boule de lumière d’éclairs et… ils ont foncé dedans. Oui, oui, Daly, le pilote, a décidé de mener son avion dans la boule d’électricité.

Amuda est donc sûr qu’ils sont tous morts à cet instant, et c’est étrange comme tout à ce stade : pourquoi ne pas l’avoir dit dès qu’ils étaient revenus, si c’est ça ? C’est à peu près la question que Saanvi et Michaela se posent elles aussi, mais pour une fois, les scénaristes ont une vraie réponse : Amuda espérait pouvoir récupérer son job, tout simplement. Et clairement, dire qu’il a foncé dans des éclairs, ce n’est pas dingue.

Contre toute attente, ça avance à nouveau à toute vitesse grâce à Cal : il parle un peu avec Amuda, lui expliquant que lui aussi, il a vu la boule de lumière depuis le côté de l’avion. Tout le monde comprend donc que la boule de lumière digne des 4400 les a pourchassés, et non l’inverse. Cela renverse la tendance, mais ce n’est pas tout : Cal a soudainement un flashback quand Amuda cite un poème qu’il partageait avec Daly pour parler de la quiétude suivant l’immense flash de lumière blanche.

Dans ce flashback, nous apprenons un peu plus ce qu’il a fait au cours de la fin de saison précédente. Apparemment, il a eu l’occasion de parler avec le pilote de l’avion – qui lui a parlé aussi de ce poème. Cal voulait toutefois retourner en arrière, parce qu’il espérait pouvoir sauver sa mère. C’est un échec, ma foi. L’autre échec, c’est Daly voulant empêchant Cal de repartir, quand Fiona (mais d’où sort-elle ?) affirmait que Cal avait déjà la réponse en lui et pouvait repartir.

Comme toujours, la série avance donc beaucoup… mais recule tout autant. Cal a eu les réponses, il en a de nouveau ; il abandonne sa couverture de Gabriel auprès d’Amuda aussi ; mais il lui manque la clé pour comprendre ses réponses. En tout cas, quand il a re-disparu, il a rejoint à nouveau l’avion… je me demande où se retrouvent les gens qui disparaissent en se noyant, là.

En parallèle, Ben poursuit sa quête pour retrouver Eden avec Jared et Drea. Les choses vont assez vite, avec les flics l’emmenant dans la bibliothèque publique où Angelina était. Sur place, il a aussitôt un Appel qui l’emmène dans un volcan – Appel qu’il partage avec un petit prisonnier parce que pourquoi pas – et des informations précieuses. Il impose même à la bibliothécaire de céder son ordinateur pour la police scientifique sans vraie autorisation, parce qu’il veut retrouver sa fille, qu’Angelina a effacé l’historique de l’ordinateur (dans une bibliothèque publique, il n’y aurait aucune autre trace ??) et que la police ne peut pas mener son enquête sans que Ben ne soit là, apparemment.

Quoiqu’il en soi, Ben rentre bredouille chez lui. Bon, il obtient quand même un dessin de sa fille, dessin qu’il voit ensuite apparaître sur le toit de son grenier. C’est déjà ça de pris. Le dessin s’efface toutefois lorsqu’Angelina décide de jouer avec « sa fille » plutôt que de la laisser dessiner. Maligne malgré elle. Le jeu est pourtant bien du dessin : elle essaie de faire en sorte qu’Eden lise dans ses pensées, apparemment, et dessine la même chose qu’elle.

Son but ? Prouver qu’elles sont connectées l’une et l’autre. L’avantage, c’est que Ben continue de voir tous les dessins de sa fille apparaître les uns après les autres. Eden se met à dessiner des croix et des insectes, et ça fait pleurer de joie Ben, carrément. Olive, elle, essaie de venir en aide à son père pour mieux le voir dessiner au plafond comme un cinglé.

Ce ne doit pas être évident d’être Olive tous les jours, mais bon… En flashback, on découvre qu’elle s’est fait dégager par son père parce qu’elle était trop maladroite. Dans le présent, elle est à ça de se faire dégager aussi quand elle ne comprend pas ce que fait son père… Avant de le comprendre subitement : Eden dessine la chanson que Cal chantait le matin même. Olive en arrive à conseiller à son père de dessiner ce qu’il voudrait qu’Eden dessine.

Et ça fonctionne : elle écrit « papa » dans ses céréales, Angelina pète un câble et oublie le fait qu’elle devait être discrète. Elle est évidemment entendue par une des réfugiées d’Adrian. De son côté, Adrian, lui, essaie d’obtenir conseil auprès d’Eagan. Si ce dernier lui confirme qu’Angelina est dingue, il lui fait aussi remarquer qu’elle pourrait le faire tomber pour meurtre. On fait du surplace. Jared aussi fait du surplace avec l’enquête sur la disparition d’Eden, et ça semble de plus en plus compliqué à vivre pour Ben.

Olive est toujours là pour le remotiver, au moins. Après lui avoir dit d’abandonner, c’est culotté de sa part, mais bon… pourquoi pas. Le problème, c’est que Ben a récupéré sa foi envers les Appels, et ça, ça me fait bien chier.

En fin d’épisode, Adrian décide d’offrir une poupée à Eden, en signe de sa bonne foi et parce qu’il a pris la décision de les héberger plus longtemps. Il est toutefois flippé de ce que pourrait faire Angelina, alors ça ne durera probablement pas.

Il est alors temps de passer aux cliffhangers de l’épisode, après une petite scène émotions pour Michaela espérant retrouver son frère et copilote : Saanvi avance dans son enquête sur les sons ULF en les reliant aux paons, Ben a de nouveau un Appel avec de la poussière… et un appel sur son téléphone. Eagan l’appelle de prison – et il n’y a pas de « ceci est telle prison blablabla » – pour lui révéler où se trouve Eden. J’imagine qu’il ne le fera pas comme ; pas sans être libéré d’une façon ou d’une autre de toute manière.

 

Vus cette semaine #44

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1 (ou J+beaucoup plus quand ce sont des rattrapages, mais faut bien classer d’une manière ou d’une autre)… 

Mardi

NCIS – S20E02 – Daddy Issues – 14/20
Autant Walker a pris tout son temps pour proposer à nouveau un épisode plutôt classique en ce début de saison, autant NCIS n’est pas confronté du tout à ce problème : ce second épisode nous replonge déjà dans la routine des agents – et ce n’est pas plus mal, parce que c’est tout à fait ce que j’avais envie de voir pendant mon repas. Peu de surprises, mais c’est efficace.
NCIS Hawai’i – S02E02 – Blind Curves – 15/20
Je me rends compte que les personnages de la série me manquaient un peu : j’ai passé un bon moment devant cet épisode. Il est tout simple, l’enquête y est trop fluide et simple, mais ce n’est pas grave : c’est le genre de divertissement efficace dont j’ai besoin pour mes déjeuners solo. Ouais, c’est uniquement pour ça que j’ai repris cette saison 2… Et alors ? J’étais content d’enfin retrouver la série, parce que le crossover de début de saison m’avait déçu.
NCIS – S20E03 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.
NCIS Hawai’i – S02E03 – Stolen Valor – 16/20
Deux épisodes coup sur coup qui se centrent sur les mêmes personnages ? La série a compris la raison principale pour laquelle on l’aimait et la regardait, je crois. C’est peut-être un peu abusé de leur part, mais ça m’a fait plaisir, surtout que cet épisode fonctionnait vraiment bien dans la manière dont il était amené. Certes, il y avait bien des choses prévisibles, mais ce n’est pas grave, parce que j’ai aimé passer autant de temps sur la même intrigue.
9-1-1 – S06E03 – The Devil You Know – 11/20
Je suis blasé par cet épisode qui n’était pas du tout ce que j’en espérais. Non seulement, je l’ai trouvé extrêmement prévisible, mais en plus, comme à chaque fois qu’ils se lancent dans ce genre d’enquêtes, il y avait des problèmes de cohérence et de crédibilité. Pour ne rien arranger, j’ai eu l’impression de regarder une toute autre série. Bien sûr, le changement de ton était voulu, mais je n’ai pas accroché plus que ça.
9-1-1 – S06E04 – Animal Instincts – 15/20
Et beh voilà, ce n’était pas si compliqué de faire un épisode qui tienne davantage la route que le précédent. Cela me rassure un peu pour le reste de la saison : on retrouve les cas d’urgence parfaitement improbables de la série et les évolutions de personnages qui prennent des virages inattendus à 180° sans crier gare. Et cela me va beaucoup mieux. j’espère que la saison va continuer sur cette lancée qui lui réussit bien mieux.
9-1-1 – S06E05 – Home Invasion – 16/20
La série reprend son souffle avec cet épisode qui correspond bien plus à ce qu’on peut attendre d’elle de manière générale : des interventions reliées entre elles, une intrigue comique, une autre plus dramatique et l’évolution à vitesse grand V d’un personnage en particulier. Ce cocktail explosif – c’est le mot – est divertissant et efficace.
9-1-1 – S06E06 – Tomorrow – 16/20
J’ai l’impression que l’épisode passe à côté de certaines opportunités et twists qui auraient pu être évidents, se contentant d’un suspense moins efficace. Pour autant, cet épisode marque un tournant dans la vie d’un des personnages principaux de la série et il le fait de manière plutôt réussie. Après, je ne suis pas le plus objectif sur le sujet : j’adore les personnages mis en avant dans l’épisode.

Vendredi

Station 19 – S06E04 – Demons – 15/20
Il y a de bonnes idées dans cet épisode, mais aussi beaucoup de potentiel gâché : c’est un épisode d’Halloween qui aurait pu réussir à nous faire bien plus peur s’il s’en était donné les moyens. Malheureusement, son but n’est d’être qu’une transition, et si c’est réussi, c’est un peu frustrant. Il y aura un avant et un après dans la majorité des intrigues, c’est déjà ça de pris.
Grey’s Anatomy – S19E04 – Haunted – 16/20
La saison se poursuit en remettant peut-être un peu trop l’accent sur les intrigues des saisons précédentes. Il fallait bien que les couples reprennent leur droit sur la série, même si on est épuisé par une bonne partie d’entre eux. Heureusement, on continue d’avoir un soft reboot en parallèle, avec des intrigues plus légères – mais peut-être un peu trop cheesy. Et à Halloween, on veut des sucreries, pas du fromage !
Station 19 – S06E05 – Pick Up the Pieces – 15/20
L’épisode est efficace par sa construction qui change un peu de ce qu’on a l’habitude de voir et qui intègre dans le casting l’air de rien des personnages que l’on reverra. Autrement dit, c’est un épisode tout à fait classique et divertissant, et c’est exactement ce à quoi je m’attendais – et que j’avais envie de voir. La vie est belle, parfois.
Grey’s Anatomy – S19E05 – When I Get to the Border – 17/20
Il est compliqué de donner une note à cet épisode car les trois intrigues qui le composent sont vraiment trop différentes les unes des autres. Il y en a une qui est parfaitement horrible et nécessaire, et que j’imaginais bien voir dans la série depuis plusieurs mois sans me douter que ce serait traiter avec le retour de ce personnage emblématique ; une qui paraissait soporifique, mais nécessaire pour le développement de Meredith et enfin une qui permettait d’apporter de la légèreté à l’ensemble. Bref, c’était super hétérogène, et c’est difficile de savoir quoi en penser.
Walker – S03E04 – Wild Horses Couldn’t Drag Me Away – 13/20
La date était parfaite pour un épisode d’Halloween… mais ce n’est finalement pas ce que propose la série. C’est bien dommage. Cela dit, avec cet épisode, j’ai l’impression que les scénaristes offrent enfin une vision d’ensemble de ce que chaque personnage peut devenir en saison 3 – il était un peu temps d’avoir l’impression qu’on avançait sur le sujet, parce que la saison est déjà bien entamée l’air de rien.
Walker – S03E05 – Mum’s the Word – 09/20
Qu’est-ce que je suis en train de regarder ? Je me suis posé plusieurs fois au cours de l’épisode la question et c’est le sentiment qui persiste après visionnage : c’est un énorme what the fuck à bien des niveaux. Cet épisode tente de mettre en place plein de nouvelles choses, mais très peu fonctionnent vraiment. Pire, les personnages semblent réagir en étant totalement à côté de ce qu’ils nous ont habitué à faire. Bref, c’était mal écrit.
Manifest – S04E01 – Touch-and-Go – 14/20
Si certains acteurs continuent de jouer toujours aussi mal, d’autres semblent un peu plus motivés cette saison. Si je compare cet épisode avec la catastrophe qu’était la reprise de la saison 3, je dirais même qu’on a un épisode de qualité… Mais bon, faut pas abuser non plus. J’ai eu quelques surprises en cours de route, parce que je ne m’attendais pas à certains revirements de situation dans le scénario global de la saison, et quelques fous rire quand c’était trop mauvais ; et ainsi, je peux le dire : ce retour est exactement ce que j’en attendais, non pas dans l’intrigue, mais dans les ressentis qu’il donne.
Manifest – S04E02 – All-Call – 15/20
Voilà encore un épisode qui a trouvé le moyen de me faire rire plus que nécessaire avec des répliques ou des bouts d’intrigue sans queue ni tête. Et pourtant, au milieu de tout ça, le mystère reste addictif et on sent qu’on avance – même si on ne sait toujours pas où on va. C’est la force de la série, au fond : elle est addictive parce qu’elle distille des bouts de réponses à chaque fois et parce qu’on sent bien que le récit est mené dans une direction. Entre ça et les intrigues qui se recoupent à chaque fois, prouvant une certaine maîtrise d’écriture quand même (les nombreux défauts étant dans les détails), je suis finalement satisfait.

Dimanche

The Walking Dead – S11E21 – Outpost 22 – 18/20
Ce dernier arc de la saison, et de la série (on y arrive !), me plaît beaucoup parce qu’il permet de faire avancer en même temps bon nombre de personnages dans des directions qui se rejoignent. En revanche, ça avance assez vite pour que je m’attende à un ou deux dernier(s) épisode(s) de saison encore différent(s) de là où nous en sommes. Pour l’instant, peu importe : j’ai vraiment bien savouré cet épisode qui, s’il n’invente rien à ce stade, parvient à surprendre par sa fluidité.
The Walking Dead – S11E22 – Faith – 17/20
La série semble vouloir me plaire pour ses derniers épisodes, en donnant exactement à cette fin de saison les twists que j’avais envie de voir pour certains personnages, histoire de pouvoir leur dire au revoir au sommet de leur gloire. Après, comme la fin approche, je ne suis pas tout à fait serein pour la survie de tous, et cet épisode me l’a rappelé : il y a encore des personnages auxquels je suis attaché. Et d’autres, pas du tout. C’est rarement ces derniers qui sont le plus en danger, cependant. Bref, plus que deux épisodes…
The Walking Dead – S11E23 – Family – 19/20
Il n’y a plus de doute, on se dirige à grands pas vers une fin de saison avec un épisode qui était franchement réussi. Cette saison a réussi à plusieurs reprises à me rappeler ce que j’avais pu aimer pendant ces onze saisons, et cet épisode le fait très bien aussi, avec quelques rebondissements et une situation qui se complexifie au fur et à mesure que les intrigues se croisent. Franchement, ils sont capables de réussir la fin à ce stade. Et je n’aurais pas parié dessus il y a quatre ans.

Voilà des vacances rentabilisées, enfin ! Cela valait le coup d’être malade…

> Vus en 2022 

 

Manifest – S04E02

Épisode 2 – All-Call – 15/20
Voilà encore un épisode qui a trouvé le moyen de me faire rire plus que nécessaire avec des répliques ou des bouts d’intrigue sans queue ni tête. Et pourtant, au milieu de tout ça, le mystère reste addictif et on sent qu’on avance – même si on ne sait toujours pas où on va. C’est la force de la série, au fond : elle est addictive parce qu’elle distille des bouts de réponses à chaque fois et parce qu’on sent bien que le récit est mené dans une direction. Entre ça et les intrigues qui se recoupent à chaque fois, prouvant une certaine maîtrise d’écriture quand même (les nombreux défauts étant dans les détails), je suis finalement satisfait.

Spoilers

Henry n’a pas fait un retour aux USA aussi discret qu’on le pensait.

Please help me find Angelina.

On ne s’arrête pas en si bon chemin et on reprend le visionnage de Manifest avec un deuxième épisode au résumé hyper cryptique. Franchement, je suis loin de me rappeler de tout ce qu’on nous montre dans ce résumé, mais qu’importe, j’imagine que ça reprendra du sens ensuite. En attendant, l’épisode commence par une première scène étonnante, parce qu’elle nous renvoie deux ans en arrière pour l’enterrement de Grace. Etait-ce vraiment nécessaire de nous imposer les pleurs de Ben ? Parce que l’acteur ne sait toujours pas pleurer… et apparemment Gabriel non plus. Au moins, ils se ressemblent, c’est déjà ça.

La saison semble vouloir nous fournir des flashbacks à chaque épisode désormais. C’est l’occasion d’approfondir davantage la relation Michaela/Jared : après l’enterrement, elle a décidé de lui dire qu’ils ne pouvaient plus se voir car il n’était pas normal qu’il critique son mari comme ça et affirme être encore amoureux d’elle.

On pourrait penser que c’est déplacé de faire ça à l’enterrement de sa belle-sœur, mais c’est encore pire ensuite quand elle profite de l’après cérémonie chez les Stones pour parler avec Zeke des sentiments qu’elle a encore pour Jared. C’est très approprié tout ça. Michaela insiste toutefois pour expliquer qu’elle est amoureuse de Zeke, malgré les sentiments qu’elle a encore pour Jared. Au moins, c’est clair et honnête, ça fait une bonne base de relation pour la suite.

De retour dans le présent, on apprend que Michaela doit retourner voir le Bureau qui gère les passagers du vol 828 pour dire qu’elle est toujours là et prête à se plier à tout ce que lui demande le gouvernement. Et c’est un peu ridicule, parce qu’il lui demande si elle s’est engagée dans des activités terroristes comme si elle allait répondre « ah ben oui dis donc ». Ah, les USA.

Cela dit, si on la fait revenir deux fois dans le même mois, c’est parce qu’on est intrigué sur ses activités de l’épisode précédent : la police est au courant, d’une manière ou d’une autre, de la présence d’Henry Kim sur le territoire. Michaela est tellement maligne qu’elle ne pense pas à être surprise devant eux du fait que le type soit en vie. Putain, il est censé être reconnu mort depuis deux ans et la police sait désormais qu’il est aux États-Unis ? WTF.

Bref. Les questions sont posées par un inconnu et par l’ancienne partenaire de Michaela, Drea. Oui, je découvre son nom à l’occasion de cet épisode. Mieux vaut tard que jamais. Drea ne trahit pas Michaela pour autant : elle affirme croire en son alibi et lui donne un rendez-vous grâce à un post-it astucieusement placé. Si seulement elle était capable d’être discrète en lui montrant ce post-it plutôt que de faire un geste qui n’a aucun sens ?

Bref, Drea ne se pointe même pas au rendez-vous : c’est en fait Jared qui donne le rendez-vous en se servant de Drea. C’est l’occasion de découvrir que Michaela et Jared ont un banc sur lequel ils ont gravé « M+J » et Jared en profite pour flirter à nouveau avec Michaela, même s’il n’a plus aucune chance. Lâche l’affaire, mec, ça doit faire huit ans que vous n’êtes plus ensemble. Quelle vie triste. Bon, l’essentiel est ailleurs cependant : Jared informe Michaela que la police a les coordonnées GPS d’Henry Kim ; ils parviennent à le traquer tout en collaborant pour le rendre ensuite aux Chinois.

Un truc un peu ridicule avec cette saison (un de plus), c’est que chaque fois que quelqu’un vient sonner chez les Stone, Gabriel se cache de la plus mauvaise des manières. Genre, je suis sûr qu’on le voit essayer de se planquer depuis la porte en verre. Et c’est d’autant plus ridicule qu’il est censé avoir une nouvelle identité – Gabriel, un cousin de la famille – donc à quoi bon se cacher quand c’est légitime de l’avoir dans la maison ?

Bref, Saanvi se pointe chez les Stones pour informer Cal de sa trouvaille avec la boîte noire… et Cal en profite pour organiser une rencontre entre elle et son père, dans le grenier. Saanvi découvre ainsi la catastrophe qu’est devenu Ben en quelques mois – ils ne se parlent plus car il ne répond plus à ses SMS. Eh, pourtant, cette fois, la voie est libre Saanvi. Tu peux aller le draguer ton Ben. C’est tellement ce que prévoient les scénaristes depuis le départ.

Saanvi découvre l’état de Ben et n’était vraiment pas prête à ça : elle voulait lui parler de sa trouvaille avec joie, parce qu’elle est sûre de tenir une piste pour le lifeboat, mais eh, Ben ne veut plus suivre les Appels maintenant qu’il a compris que tout ce que ça lui apportait c’était une femme morte et un bébé disparu. Saanvi est dépitée de voir qu’elle ne tirera rien de Ben, mais j’ai du mal à comprendre comment elle a pu imaginer autre chose à un moment.

Ben se comporte franchement comme un ado à bouder sur son lit, et c’en est plus drôle qu’autre chose. À court d’idée, il imagine à présent qu’il peut contacter Aaron Glover pour participer à son podcast et rappeler au monde qu’Eden a disparu. Dur de ne pas rire. Dur de ne pas rire aussi quand Zeke essaie de parler avec Ben de sa dépression et de la haine qu’il a à l’encontre de Cal. Il ne lui pardonne toujours pas la mort de Grace, en vrai.

Malgré les bons conseils de Zeke, Ben insiste pour passer en podcast et lancer un avis de recherches, persuadé que si les gens entendent la description d’Angelina, elle pourra être retrouvée.

De son côté, Saanvi rentre dans son nouveau laboratoire financé on ne sait trop comment et y retrouve Vance et Henry Kim. Ce dernier est désormais en pleine forme et il nous raconte qu’enfant, il a été frappé par la foudre et que c’est pour ça qu’il a désormais la force d’un dragon. Passionnant, dis donc. Il explique alors qu’il entre en méditation avec la boîte noire et qu’il entend des voix sur des voix vers la fin de l’enregistrement.

Le problème, c’est que ni Saanvi, ni Vance ne l’entendent. Lui, si. Un Appel, quoi. A force de repasser la bande sonore pour entendre, en modifiant quelque peu les réglages, les trois finissent par remarquer qu’une autre machine du laboratoire réagit : celle qui enregistre les activités sismiques. Saanvi décide aussitôt d’arrêter tous les tests.

Et elle fait bien : Michaela arrive au même moment pour les prévenir que la police traque Henry, probablement parce qu’on lui a implanté une puce. Ah, les chinois, faut toujours qu’ils contrôlent tout. Bref. Michaela évacue au plus vite Henry Kim du bâtiment, mais je ne comprends pas pourquoi c’est elle qui s’en charge et pas Vance. Au moins, Vance, il n’est pas un passager du 828, donc c’est moins problématique s’il se fait arrêter ?

Cette fuite de Michaela et Henry permet à la série de nous proposer une course poursuite avec la police qui n’a pas trop de sens. Michaela tente d’emmener Henry jusqu’à un bâtiment qui démagnétisera soi-disant sa puce, en suivant les directives de Vance qui, d’une manière ou d’une autre, a une carte sur laquelle il voit aussi les voitures de police mobilisées pour arrêter celle de Michaela. Dur de ne pas rire… surtout quand Michaela est finalement coincée par un camion poubelle qui effectue une marche arrière, allez savoir pourquoi.

Voyant bien qu’ils sont coincés par la police, Henry prend la décision de sortir de la voiture pour se rendre – et ainsi, Michaela peut s’enfuir seule, la police ne cherchant pas à arrêter cette voiture qui s’est enfuie face aux sirènes.

Alors qu’il se rend, Henry semble avoir un nouvel Appel, qu’il partage cette fois-ci avec Cal. Ils sont ainsi dans l’avion et par la fenêtre, Cal voit un volcan en éruption. On avance, l’air de rien ? Henry semblait vouloir donner quelque chose à Cal, mais malheureusement ses mains étaient vides. Cal se précipite donc au QG où Michaela essaie déjà de convaincre Vance d’utiliser ses ressources gouvernementales et où Saanvi lance le podcast dans lequel Ben passe suite à un appel de Zeke qui permet aussi à Michaela et lui d’évoquer Jared.

Pfiou, après trois saisons, la série ne change pas et continue de mêler toutes les intrigues les unes aux autres. Cela n’aide pas toujours pour la critique, mais c’est appréciable, je trouve. Franchement, ça fait partie des choses que j’aimais avec la série. Bref, pendant le podcast, tout le monde écoute Ben, même Angelina.

Oui, pendant ce temps, Angelina continue de se comporter comme la psychopathe qu’elle est. Elle se teint en blonde et coupe les cheveux d’Eden pour éviter qu’on puisse la reconnaître dans la rue. En toute logique, elle ne fait donc pas ça chez Anna (on n’allait pas payer l’actrice un épisode de plus, même avec le budget Netflix voyons) mais dans les toilettes d’une bibliothèque publique où elle oublie son manteau. Aussi idiote que psychopathe, donc.

La bibliothécaire lui rapporte son manteau et obtient en retour un dessin d’Eden, et quelque chose me dit, puisqu’elle partage les Appels de Ben désormais, qui aura probablement un impact par la suite. Cela dit, on ne le saura pas tout de suite, parce qu’Angelina se rend dans un refuge pour passager du vol 828, en se faisant passer pour une certaine Violet. L’idée pourrait être bonne, mais avec tant de gens qui détestent les passagers du vol 828, c’est sans surprise qu’elle tombe sur une cinglée la retenant prisonnière désormais. J’ai tellement ri.

Toujours est-il que pendant le podcast, Aaron décide aussi de parler avec Ben de Cal, alors que Cal écoute. Et bien sûr, Ben refuse de parler de Cal, assurant qu’il a fait un choix en fuguant. Humph. C’est probablement la version qui est restée officielle, mais sa vraie disparition, c’était d’avoir touché un bout de l’avion, quoi. Bref, Cal entend son père et vit plutôt mal les choses.

Pourtant, il n’a pas vraiment le temps de s’en formaliser : il veut répondre à son Appel maintenant qu’il recommence à en avoir. Pour cela, il a besoin de parler avec Henry, ce qui n’est pas gagné comme il est emprisonné. On peut toutefois compter sur Vance pour avoir les bonnes infos et sur Michaela pour les plans de merde : elle envoie son neveu parler à Henry directement dans le centre de police mis en place pour s’occuper des passagers du 828.

Il prétend vouloir faire une déclaration sur un passager et s’infiltre ensuite dans le bâtiment, dans lequel il ne doit pas laisser d’empreinte. Heureusement que Drea est là pour lui : elle l’empêche de saisir une poignée, qui serait en plus la mauvaise poignée. Bref, elle l’emmène ensuite à Henry qui affirme qu’il est au bout de son voyage et qu’il a donné tout ce qu’il fallait à Cal. Il nous compare ensuite Cal à un dragon et c’est à peu près tout.

Drea aide Cal à s’enfuir, ce qui fait que Michaela l’appelle pour la remercier… L’épisode nous révèle alors que Drea et Jared sont désormais en couple, dans une scène où on les déshabille un maximum tous les deux. Cela m’a bien fait rire, surtout qu’on enchaîne sur une scène Michaela/Zeke où Zeke parle encore de Jared. Après deux ans et demi ? Bref.

En parallèle, Saanvi continue de mener l’enquête sur la boîte noire et sur les ondes sismiques. Le spécialiste qu’elle contacte lui confirme qu’elle ne provoque pas de tremblement de terre quelque part dans le monde chaque fois qu’elle écoute la bande sonore, mais que la machine réagit à un son qui serait émis par la boîte noire chaque fois que le pilote appelle au secours.

Saanvi reprend donc ses recherches sur la boîte noire, et entend à son tour une voix. Puis plusieurs voix. Grosso modo, on entend Michaela lui dire d’aller plus lentement, Ben de revenir en arrière, Cal que tout est connecté… Je sens qu’on va nous pondre une histoire de voyage dans le temps dans peu de temps. Pour l’instant, Saanvi est juste traumatisée d’avoir réussi à entendre les voix dont Henry parlait.

On retrouve aussi dans cet épisode Adrian. Je ne sais pas si c’était vraiment utile de le revoir, mais lui aussi se soumet aux tests du gouvernement, tout en leur mentant. Il indique ne pas avoir de vision, alors même qu’il en a une au moment où il répond aux questions. Sa vision ? Elle le mène à un refuge qui est évidemment celui dans lequel Angelina est enfermée avec Eden. Il peut donc libérer Angelina et Eden… fuck.

Bien qu’il ne soit pas sûr de ce qu’il doive faire ensuite, Angelina parvient à le convaincre de leur venir en aide. Et voilà comment elle s’en sort une fois de plus. Plus encore que l’an dernier, j’ai hâte que le personnage disparaisse d’une manière ou d’une autre, elle est vraiment détestable de bout en bout !

Cet épisode n’en finissant pas, Ben reçoit également un appel d’Aaron pour le remercier du podcast qui fait un carton. Il l’informe aussi que quelqu’un l’a appelé en prétendant avoir vu Angelina. Bizarrement, ce n’est pas la bibliothécaire, mais quelqu’un d’une laverie. Ben voyons. La laverie se situant pile en face de chez Anna, Ben reconnaît les lieux et s’y précipite, avec Zeke, espérant pouvoir accéder à la caméra de surveillance d’Anna, vu dans l’épisode précédent.

C’est bizarrement bien écrit pour une fois. Bon, après, je ne vois pas pourquoi Angelina n’a pas lavé ses vêtements directement chez Anna, mais bon. Si la passagère tente de garder une poker face avec succès, ses mensonges sont rapidement captés par Zeke. Très vite, Anna avoue donc la vérité à Ben : Eden est bien en vie. Si elle aidait Angelina, c’est simplement parce qu’elle était manipulée : Angelina lui affirmait que Ben et Grace étaient atroces. Heureusement qu’Anna les connaissait, hein. Et hop, Ben pleure à nouveau.

Il se rend ensuite chez lui où il annonce la bonne nouvelle à tout le monde et où il prend le temps d’échanger un long regard langoureux avec Cal. Pardon, mais ça n’a aucun sens. Le montage final voit les personnages s’affairer chez les Stones à tout un tas de choses qui ne les aideront pas à retrouver Eden. Cal se rend alors compte qu’il a la même cicatrice au bras qu’Henry…