Décidément, ce fut une bonne saison et ça se termine par un bon épisode à la hauteur des attentes qu’on peut avoir de la série. En vrai, j’attends surtout de rire aux éclats et ce n’est pas ce qu’il se passe avec toutes les intrigues, ce qui explique que je retire quelques points à cet épisode qui, en plus, va beaucoup trop vite en besogne faut de temps pour développer… Je le regrette un peu, même si je le comprends. J’espère que la saison 2 aura plus de temps pour confirmer l’essai que fut cette saison 1 !
Spoilers
JD pourrait-il retomber amoureux ?
Sometimes, I hate this place.
C’est déjà la fin de cette courte saison ! On commence donc par les internes qui remettent en question les choix de vie qu’ils ont fait face à la difficulté de ce taf. Pourtant, je trouve qu’en neuf épisodes, on s’est attaché à eux. Il n’y a que Kevin pour espérer les voir tout quitter et j’ai aimé voir Eliott faire en sorte que ça se passe bien pour eux à la place. C’est un peu classique comme intrigue – et un peu schématique – mais nous sommes dans une comédie.
Les internes se retrouvent à aider Eliott avec un patient qui a besoin de réussir à faire caca. Si tout semble bien se passer pour qu’il assiste au mariage de sa fille et que ça redonne un peu de joie aux internes, c’est temporaire : le cas médical est mauvais. Le patient a besoin d’être opéré le jour du mariage de sa fille et ça plombe l’ambiance de tout le service… jusqu’à ce qu’on envisage un mariage à l’hôpital.
Eh, je me répète à référencer Grey’s Anatomy dans chacune de mes critiques, mais franchement, j’ai l’impression qu’ils ont tout fait avant. Certes, ce ne sont probablement pas les premiers, sauf que c’est ma seule série médicale depuis si longtemps que je ne peux pas penser à autre chose. En plus, sérieusement, c’est Kevin qui officie le mariage histoire que le méchant personnage soit un peu gentil de temps en temps.
Rachel Bilson débarque à l’épisode et bordel, quel coup de vieux je me prends ? Elle en a pris un, elle, et ça me fait me sentir vieux. Je ne sais pas comment l’expliquer. Bon, elle est là pour draguer JD en parlant de ses mains apparemment. JD est trop galérien pour la gérer, cependant, mais il peut compter sur Turk pour le lui faire remarquer et sur Carla pour faire en sorte que ça se passe finalement bien.
Turk essaie de s’en mêler, mais il a perdu tout son charme et toute son expérience de dragueur, donc c’est un énorme échec hilarant. Je trouve que retrouver ces personnages après tant d’années fonctionne vraiment bien : voir ce qu’ils sont devenus est plaisant et cette saison est une petite réussite sur le sujet. Carla et Turk draguent donc Rachel Bilson et la font flipper tout l’épisode.
Il est finalement révélé qu’elle s’appelle Charlie, qu’elle est à l’hôpital pour sa grand-mère et qu’elle est sous le charme de JD. De là à accepter d’aller à la réception de mariage improvisée de l’hôpital ? Eh beh pourquoi pas ?
Bien sûr, JD s’occupe toujours de Cox dans cet épisode. En vrai, l’épisode précédent était déjà digne d’une fin de saison, c’est étrange pour cet épisode. Après le retour de Cox, on a droit au retour de Jordan, puis de notre cher homme de ménage. J’aimais bien le personnage, mais le voir débarquer en costume, c’est fou et… non, ça n’a pas pris sur moi. Il fallait bien lui trouver un rôle cohérent à son âge, mais j’ai trouvé les blagues un peu trop lourdes.
Quant à Cox, c’est un peu sans surprise qu’on apprend en milieu d’épisode que ses résultats d’examens ne sont pas bons. Son traitement ne fonctionne pas et je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’ils en font des gags tout de même : Perry n’arrive pas à annoncer à sa femme que son traitement ne fonctionne pas alors il demande à JD de mentir pour lui – quand elle entre par effraction chez lui. Non mais sérieux, peut-on vraiment rire de tout ? Probablement, mais là, ça n’a pas marché sur moi. Et ça m’énerve : l’intrigue est bonne, mais ce n’est pas ce que j’ai envie de voir.
La série nous fait un cliffhanger hyper étrange : Tash décide d’embrasser Asher pendant la soirée et… il est convaincu par sa déclaration. Ce qui est bien, mais tout de même très rapide. Ce n’est pas le pire : on se retrouve tout de même avec Charlie qui embrasse JD ? C’est tellement rapide ! Je sais qu’ils n’ont que neuf épisodes, mais nous laisser sur un début de relation comme ça… Heureusement qu’il y aura bien une saison 2 !
Autrement, un autre cliffhanger consiste en la révélation que l’homme de ménage avait un fils depuis tout ce temps : le gars de la maintenance avec qui JD a sympathisé. En une phrase, il se met toutefois le fils à dos et se retrouve avec un nouvel ennemi à l’hôpital – tandis que Kevin termine la saison en dansant à moitié à poil à la réception de mariage ? Chaotique, mais bon, pourquoi pas ?
En bref
C’est un retour franchement réussi pour la série dont le revival est un vrai plaisir. C’est bien simple, même si j’ai oublié une grosse partie de ce qu’elle était il y a 20 ans, elle revient en grande forme. Cela fait plaisir de suivre l’évolution des personnages qu’on aime et de voir ce qu’ils sont devenus. La saison 1 fonctionne plutôt bien, même si je suis surpris par l’énorme prise de risques qu’elle constitue : terminer par des cliffhangers, une relation amoureuse naissante pour JD et des arcs vraiment ouverts pour certains personnages, c’est osé. Il faut dire qu’ils n’ont pas eu beaucoup d’épisodes pour tout développer – mais en cours de route, je suis passé d’un visionnage à envisager une saison courte comme on nous en sert tout le temps désormais à un visionnage où juste je kiffais de retrouver les personnages et l’humour ; et advienne que pourra.
Heureusement, il y a bien une saison 2 de prévue pour le 30 septembre. Je serai au rendez-vous pour la regarder – peut-être pas dès le premier jour, mais eh, vous connaissez et êtes habitués à mes retards si vous lisez le blog régulièrement – car je suis plus que satisfait de ce retour. Pour une fois, ce n’est peut-être pas si mal si Hollywood est incapable de se renouveler et d’avoir de nouvelles idées !





