This is us – S05E09

Épisode 9 – The Ride – 14/20
L’épisode n’est pas tout à fait exceptionnel pour être honnête, il ressemble fort à un épisode bouche-trou, qui permet de faire la transition vers une nouvelle étape. Le synopsis officiel lui-même ne dit pas autre chose de toute manière : plusieurs trajets en voiture mènent les familles de la série vers une nouvelle étape de la vie. C’était bien. Ca aurait pu être mieux, probablement.

Spoilers

It’s babies, it’s not that complicated.

A la maternité, Jack et Rebecca sont en pleine galère avec les bébés, mais ils finissent par s’en sortir avec les triplés… Comme ils peuvent. Rebecca est clairement stressée, et je peux la comprendre : trois enfants, ce n’est pas rien du tout, et ça fait peur côté charge mentale.

Même pour Jack, ce n’est pas si évident, parce que bonjour la galère d’installer un siège auto pour un bébé… imaginez pour trois ! Un officier de police lui souhaite bon courage, Rebecca regarde avec inquisition l’état de la voiture, et hop, c’est parti. Ils sont à peine sortis de l’hôpital que Rebecca se met à stresser énormément. Tu m’étonnes.

La série avait tendance à trop nous aseptiser certains aspects de la vie des jeunes parents, et cet épisode va nous rappeler la réalité, avec trois bébés qui hurlent à l’arrière de la voiture. Quelle horreur cet épisode, c’était compliqué à supporter comme scène… et ça l’était encore plus de voir Jack à bout de nerfs et prêt à se fighter avec le premier mauvais conducteur venu – mais il faut dire que c’était un sacré mauvais conducteur franchement.

Il s’énerve, fait le plein… et achète du whisky. Comme ça commence bien ! Il boit directement la petite bouteille avant de retourner à la voiture. J’ai cru qu’il allait conduire comme ça, honnêtement, mais heureusement, ce n’est pas le cas. Il laisse donc Rebecca conduire jusqu’à chez eux, où les triplés sont enfin endormis.

Ils n’osent donc pas sortir de la voiture, et ça permet à Rebecca d’expliquer à Jack que sa mère a fait une fausse couche quand elle avait cinq ans, ce qui lui fait craindre à présent de ne pas être une bonne mère, se souvenant que sa mère avait été triste pendant très longtemps. Face à cette honnêteté, Jack la réconforte, puis décide lui aussi de lui avouer la vérité sur sa bouteille de whiskey.

C’est au tour de Rebecca de le rassurer, avant d’apprécier pleinement le moment avec une petite chanson à la radio qui leur permet de savourer leur nouvelle famille… ce que la série utilise bien sûr comme un excellent moment pour nous rappeler que les Pearson sont une famille vraiment géniale, avec plein de tours en voiture tous ensemble.

Un autre flashback nous montre Randall et Beth à la maternité après l’accouchement de leur deuxième fille. C’est super chouette ce genre de flashbacks, parce que j’adore ces personnages et ça fait toujours du bien de les voir en forme comme ça, au plus fort de leur couple et tout. On les retrouve donc le jour où ils quittent la maternité, et c’est vrai que c’est important, l’air de rien.

Bien évidemment, Randall et Beth sont parfaits aussi pour la sortie de l’hôpital ; ils ont tout prévu et sont déjà au taquet comme les pros qu’ils sont. Certes, l’intrigue n’apportait rien de nouveau, mais bon, j’aime ces personnages. Je n’aime pas trop l’idée de nous présenter Randall comme un type super relou en revanche : il veut déjà un troisième enfant et il emmerde Beth dès le premier tour en voiture, sérieusement ?

Oh, l’histoire est joliment formulée avec Randall qui explique à sa fille bébé qu’elle aura intérêt à lui faire beaucoup de petits-enfants, parce qu’il est le point de départ d’un nouvel arbre généalogique. Effectivement, il ne connaît pas véritablement ses racines, alors son obsession d’un troisième enfant peut mieux se comprendre. Beth ne dit plus rien, savoure sa glace et c’est très bien comme ça, franchement.

Dans le présent, Kevin est tout autant en galère que Jack à l’époque pour mettre en place les sièges auto de ces jumeaux. Un de ses fans choisit ce bon moment pour prendre une photo de lui sans lui demander son avis, et c’est franchement totalement abusé de sa part.

Kevin agresse donc ce fan qui prend des photos de lui, et il raconte beaucoup trop de choses, je trouve. Je sens que ça va mal tourner pour lui, même s’il est assez sympa pour faire un selfie. Quand il re-rentre dans l’hôpital, il est surpris d’apprendre que Madison est déjà prête à rentrer à la maison. Kevin est fatigué et stressé, mais il prend tout de même le volant, ce qui finit par inquiéter Maddison.

Elle n’est pas au bout de ses peines : Kevin repère une voiture qui les suit, et il est sûr qu’il s’agit d’un paparazzi. Ben oui, c’est une star, on a trop tendance à l’oublier.

J’ai beaucoup aimé cette part de l’intrigue et la manière dont Kevin s’énerve, parce qu’il est dur de rester calme dans ce genre de situation. Bizarrement, Madison semble beaucoup plus reposée que lui et parle bien plus calmement avec le paparazzi, lui promettant une photo de Kevin plus tard en échange de sa tranquillité immédiate.

Elle est géniale, Madison ! Elle décide même de conduire à la place de Kevin – décidément, il est bien comme Jack, finalement – qui peut donc se reposer. En dormant, il s’imagine parler avec son père, ce qui lui permet de lui demander quelques conseils pour apprendre à gérer les enfants qui pleurent. Il est épaté de comprendre que Jack a survécu à trois bébés à la fois, et son père lui prodigue de bons conseils pendant ce rêve : Jack était terrifié d’être comme son père, Kevin est terrifié de ne pas être comme son père. Cela fonctionne plutôt bien, mais c’est presque trop tôt pour nous le dire, je trouve… Après, j’ai aimé cette scène touchante où Kevin fait face à l’absence de son père pour un événement aussi important.

À son réveil, il est toutefois face à l’absence de Madison et des jumeaux, rentrés sans lui dans la maison, parce qu’elle ne voulait pas le réveiller et parce qu’elle gère toute la situation. OK, cette scène où Kevin regarde Madison gérer à merveille ? Elle m’a fait fondre pour ce couple. Encore. D’ailleurs, Kevin était en train de fondre lui aussi, c’est pour ça qu’il choisit ce moment pour demander plus officiellement Madison en mariage, parce qu’il veut être une vraie famille et passer sa vie avec elle. C’est clair que ce couple fonctionne tellement bien, c’est dingue !

En parallèle, Toby est enfin prêt à rencontrer Hailey, sa fille, et ça se fait d’une jolie manière. Par contre, le retour d’Allie dans leur vie n’est pas si fou que ça : la mère-porteuse n’a pas la force de rester dans la vie d’Hailey finalement. Elle annonce donc à Kate et Toby qu’elle n’a pas trop l’envie, pour l’instant, de tenir sa part de l’adoption ouverte, parce que c’est trop compliqué.

C’est clair que c’est dur à vivre… mais ça l’est encore plus pour Kate de savoir que sa fille ne connaîtra peut-être pas sa mère biologique, alors que ça avait été si dur pour Randall, et que ça l’est encore. Elle a du mal à se faire à l’idée, mais elle peut au moins faire une confiance aveugle (sans le moindre mauvais jeu de mots, promis) à Toby qui l’aide bien à faire face à cette nouvelle.

Il a pourtant sa propre mauvaise nouvelle à affronter : il vient d’être viré, merci le covid. Kate réagit plutôt bien à la nouvelle, ne lui reprochant certainement pas la situation et décidant d’y faire face le lendemain. En attendant, ils peuvent être une famille, à quatre. Yay.

Enfin, la série reprend une fois de plus par des personnages qu’on ne connaît pas vraiment, avant qu’on ne comprenne que, si, il s’agit de Déjà adulte. C’est fou comme l’actrice embauchée ressemble comme deux gouttes d’eau à Lyric Ross, l’adolescente qui joue Déjà : elles ont le même sourire et le même timbre de voix. C’était bluffant et ça permettait de comprendre qui elle interprétait avant que ça ne soit un peu plus clair dans la scène suivante.

Déjà est donc une future médecin et elle commence un stage au service maternité d’un hôpital, ce qui ne lui plaît du tout. On sent bien qu’elle n’est pas fan de bébés et la série ne tarde pas à nous révéler pourquoi : elle est enceinte, ce que sa sœur Annie nous apprend en venant la chercher à l’hôpital et en lui offrant Sophie la Girafe.

Les deux filles se rendent alors chez leur oncle Kevin où Tess et Randall les attendent. Bien, on progresse dans les scènes nous montrant le futur, mais on n’est pas encore tout à fait au point, quoi. En attendant d’en savoir plus, on nous laisse sur un cliffhanger où une voiture (une limousine ?) blanche débarque à son tour et donne un petit coup de klaxon. Reste à savoir qui sera dans la voiture, et à quel moment Déjà annoncera à son père qu’elle est enceinte. C’est sûr que le jour probable de la mort de sa grand-mère, ce n’est pas la meilleure des idées.

 

This is us – S05E08

Épisode 8 – In the Room – 18/20
C’était plutôt mal parti pour cet épisode, parce que je trouvais ça long et pas forcément bien amené… mais finalement, les scénaristes prouvent qu’ils ont encore leur force de frappe habituelle avec cet épisode qui réussit à mettre une petite claque bien comme il faut à tous ses téléspectateurs. La force émotionnelle est là, et elle est d’autant plus importante que nous sommes toujours en pleine crise sanitaire. Cet épisode ne l’évoque pas directement, mais il est pourtant tellement représentatif du monde dans lequel nous évoluons désormais. Une réussite !

> Saison 5


Spoilers

Me having a cocktail might save your life.

Je m’attendais à un épisode centré sur Kate, mais non, le résumé semble indiquer que l’on nous dira ce qu’il se passe pour tout le monde. Et me fait envisager un délire de type un seul des jumeaux de Madison survit et est adopté par Kate et Toby. Ca ne va pas bien dans ma tête, ce soir, moi.

Après, ça ne va pas bien dans celle des scénaristes non plus apparemment. On commence en effet cet épisode en 1963 avec deux étrangers qui se rencontrent à l’extérieur d’une soirée universitaire – enfin, je l’ai vue comme ça leur soirée. La rencontre est très mignonne ; et elle est évidemment amoureuse. Bon, où est-ce qu’ils nous embarquent encore ? Avec cette série, je vous jure, on finira par avoir un flashback de l’arrivée du Mayflower, juste pour le principe.

Bref, le couple du début de l’épisode se retrouve à donner naissance à un bébé qui est une erreur mathématique, parce que pourquoi pas. Quatre ans plus tard, on découvre que le couple a quelques difficultés tout de même, parce que le mari travaille toujours super tard. Sa femme lui en veut et la série m’a totalement pris par surprise : cette fois, il n’était pas question de nous raconter la vie d’un personnage lié aux Pearson… mais de nous raconter une histoire vraie.

En effet, Nasir, le mari, est l’ingénieur un peu geek qui a eu la bonne idée un jour d’utiliser une technique qui est encore utilisée aujourd’hui lorsque nous communiquons en visio. L’idée est tellement bonne… J’y reviens après.

Dans un autre flashback, nous voyons les parents Pearson lutter contre leurs ados qui n’ont pas trop envie de passer le week-end avec leurs parents, préférant le passer chez des potes qu’à la cabane familiale – qui est un sacré chalet. Les parents ont donc droit à un petit week-end de couple… et tout ce que fait Rebecca en y arrivant, c’est affirmer qu’elle est heureuse d’être sans les ados, sans épisode de Beverly Hills, sans… ouais, bon, elle ramène tous les sujets désagréables sur le tapis, donc.

Et elle aurait mieux fait de s’abstenir, parce qu’elle leur porte la poisse, avec une fuite d’eau venant des toilettes… Tu parles d’un week-end romantique ! Ils perdent au passage quelques dessins des enfants, ce qui vexe Jack parce que Rebecca en profite pour dire qu’ils n’avaient aucune chance de finir exposés de toute manière. Soit.

Jack le prend même, ce qu’elle ne comprend pas trop : ils ont toujours eu l’habitude de s’amuser de leurs enfants, histoire de gérer la complexité d’élever trois enfants en même temps. Seulement, voilà, Jack regrette de ne pas passer autant de temps qu’avant avec ses enfants – il a même l’impression qu’ils s’éloignent progressivement et qu’un jour, ils ne seront plus jamais ensemble.

Dans le présent, on retrouve la famille éclatée dans tous les USA, mais quand même hyper connectée. Miguel est déjà au courant que Madison est en ligne avec Randall. Cette famille, c’est fou d’être autant en contact les uns avec les autres, tout de même. Une partie de l’épisode s’occupe donc de nous montrer Miguel gérer le stress de Rebecca, et ça fonctionne plutôt bien.

J’ai adoré Rebecca vouloir boire un cocktail, et j’ai aimé l’idée qu’un dessin des enfants soit finalement encadré pour se rappeler à jamais qu’il faut en être proche en tant que parents. Ouep. Jack et Rebecca se promettent dans le flashback de ne jamais rien rater de la vie des enfants et d’être là à chaque moment important pour les enfants… sauf que ce n’est pas le cas dans cet épisode, alors Rebecca culpabilise. Foutu covid. C’est une jolie manière de nous montrer à nouveau une des conséquences du virus.

La nuit est longue pour les Pearson, en tout cas. Beth refuse d’aller dans un motel pour ne pas choper le covid, et ça m’a fait rire, alors que Madison ne sait plus comment se débarrasser d’eux. Il faut dire qu’elle n’a pas trop envie de raccrocher, cela dit, et que Randall est plutôt rassurant. Lui et Beth sont les meilleurs partenaires possibles pour cet accouchement en visio, avec aussi l’histoire la plus improbable du monde qui vient juste de leur arriver. Oui, Madison a droit à son propre épisode de la série, avec un résumé par Randall et Beth. Avant même que Kevin ne soit au courant, d’ailleurs.

La relation entre Madison et Beth/Randall est vraiment chouette, et ça se termine sur un « doowap » improvisé par Randall pour faire rire Madison au moment de la péridurale. J’ai trouvé ça génial, et ça permet à Kevin de surprendre tout le monde en arrivant finalement à l’hôpital. Ce n’est pas bien crédible vis-à-vis de sa situation à l’aéroport, mais admettons.

Kevin arrive à temps pour assister à l’accouchement de Madison, et c’est merveilleux, parce qu’il a même le temps de lui faire une jolie déclaration et de lui dire qu’il n’acceptera plus de job loin d’elle. Et hop, l’accouchement peut avoir lieu, en parallèle de celui de la fille de Kate et Toby, tant qu’à faire. Oh, c’est un joli potentiel pour un spin-off un jour ça, trois bébés nés le même jour.

Toby et Kate sont donc en plein drama eux aussi : leur mère porteuse est en train d’accoucher. Toby est sur le parking de l’hôpital à écrire une liste de prénoms pour sa fille, à défaut d’avoir choisi avant son deuxième prénom. L’idée est que comme il ne peut pas être dans la salle d’accouchement, il a le droit de choisir seul ce prénom. Il est rapidement dérangé par un homme qui affirme que Toby est sur sa place de parking, quand le parking de l’hôpital est sacrément vide, on ne va pas se mentir.

Le seul problème avec cette intrigue n’est toutefois pas là. Il est dans l’acteur choisi, qui n’est jamais que le tireur de la saison 6 de Grey’s Anatomy. L’intrigue est beaucoup trop longue, et je n’ai pas tellement aux conversations entre eux. En plus, il m’a paru évident que ça allait permettre de nommer à un moment ou un autre la petite fille à naître, même si la mère s’appelle Rose. Bon, il est clair que ça peut être un deuxième prénom !

La mère porteuse ? Elle est géniale à aller jusqu’à rappeler à la sage-femme que c’est Kate qui doit être appelée « maman ». Ce n’est pas comme si Kate avait la possibilité de le faire elle-même, franchement… sauf qu’au moment de l’accouchement, la mère porteuse change finalement d’avis : elle veut tenir en premier le bébé (sa fille, donc) et, pire, elle demande à Kate de rester seule avec. Oh. C’est si horrible comme système le système des mères porteuses, il y a un tel suspense pour tout le monde jusqu’au bout… Je sais que c’est une jolie solution pour plein de gens, mais c’est horrible quand même, ce stress !

Finalement, tout se termine bien et la mère porteuse se contente de dire adieu à sa fille dans une scène émouvante, où elle lui annonce qu’elle est train de faire la chose la plus difficile pour elle, mais aussi peut-être la meilleure. C’est ainsi que Haley Rose voit le jour et est confiée à sa mère, Kate, ravie d’apprendre son second prénom. Quant à Rose, la femme de l’homme du parking, elle survit et va pouvoir rentrer chez elle, parce que nous étions dans un épisode qui veut être principalement heureux.

L’épisode a ainsi la bonne idée de nous proposer une scène entre Kevin et Randall. C’est au téléphone que tout se joue, et même pas en visio, mais c’est suffisant pour nous filer tous les frissons que voulait nous filer la série, culminant en un « t’es mon frère » de la part de Randall à Kevin. Pouvait-on espérer mieux pour ces deux-là ?

La réconciliation est jolie, autant qu’elle était inévitable – surtout après cette scène entre Randall et Madison. Si une conversation est nécessaire entre eux un jour ou l’autre, Randall ne veut pas l’avoir immédiatement, évidemment : il veut que Kevin profite de ses nouveaux jumeaux, Nicholas et Francis, après les oncles de leurs parents (et ce seront donc Nicky et Franny).

Une fois que c’est fait, la série peut proposer ce qu’elle avait en préparation depuis le début de cet épisode : un long montage musical parfaitement émotionnel et éprouvant à regarder, comme toujours. On y voit les nouveaux parents présenter les enfants à toute la famille : grands-parents, bien sûr, mais aussi le grand-oncle Nick (qui revient dans la série un peu par surprise) ; les cousins ont droit à une visio entre eux dès le premier jour d’existence afin d’être introduits comme les nouveaux « Big Three » et c’est le moment que la série choisit pour nous révéler que le couple que l’on suivait en début d’épisode existe vraiment, en est à plus de 50 ans de mariage et a été contacté en visio par les scénaristes afin d’être introduits dans cet épisode.

On peut dire ce qu’on veut de cette série, mais vraiment, même si elle a perdu de son souffle avec les années, les scénaristes ont toujours des idées de dingue pour proposer des épisodes hyper touchants. Difficile de ne pas verser une larme sur ce montage final, surtout en ce début d’année 2021 où cela va faire un an qu’on en est tous plus ou moins réduits aux appels en visio pour être avec des proches. La série capitalise un peu sur la situation sanitaire pour être pleine d’émotions, mais ça fonctionne. Ça fonctionne même très bien, comme chaque fois que la

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