9-1-1 – S04E06

Épisode 6 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !

Spoilers


At least someone eat today

L’épisode commence par une course poursuite parfaitement inattendue : Athena est en poursuite d’un camion de pompier de la caserne 118, celle de nos pompiers. C’est bien embêtant sans explication et on recommence probablement ensuite par un « 24h avant »… mais la durée n’est pas très claire. Les scénaristes évacuent assez rapidement le problème en se concentrant à nouveau sur Buck.

Il faut bien évoquer les conséquences des épisodes précédents sur lui, et on apprend ainsi qu’il va en thérapie avec ses parents et est persuadé d’être une nouvelle version de lui-même – un Buck 3.0. Très mature et sympathique, ce Buck 3.0 n’hésite pas à parler à une nouvelle recrue de la caserne pour lui demander comment se passe son intégration.

Il va vite le regretter, puisque le bleu annonce que sa première journée fut plutôt calme – et ça provoque la rage de Buck, Chimney et Hen car c’est un mot qui leur porte la poisse. Evidemment. On nous rappelle donc que la dernière fois que Buck a utilisé ce mot, hors contexte par rapport au lave-vaisselle, les pompiers ont subi une journée atroce ; et c’est plutôt marrant à suivre, notamment avec les doutes d’Eddie sur tout ça.

Pourtant, c’est suffisamment connu pour avoir été le sujet d’un épisode d’une autre série il n’y a pas si longtemps (voir ci-contre).

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20 C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie,… Plus

Athena n’y croit pas du tout non plus et se moque de Bobby lorsqu’il lui confie la superstition de la caserne – en s’en détachant autant que possible. Ils sont en effet amenés à travailler ensemble par une première intervention qui permet aux pompiers d’aider deux victimes d’un accident de voiture causé par un type s’étant scotché à un panneau publicitaire.

Comme la journée est censée être maudite, j’ai soupçonné que ça allait mal se passer pour lui… Mais la série a détourné mon attention avec l’ancienne maîtresse de Christopher : elle a démissionné et s’est brûlée avec du café. Un pompier s’est occupé d’elle, bien sûr, mais elle explique à Eddy qu’il vient de la caserne 47. Oh. C’est louche, ça sent le faux pompier qui volera le camion en fin d’épisode.

En attendant, Eddie drague la maîtresse et ne se méfie pas assez de ce pompier qui a fait de la merde sur sa brûlure, ce qui est une erreur évidente. Quant à l’homme qui est scotché au panneau publicitaire, il finit par tomber, nu devant toute la foule qui le filme, car le scotch ne tient pas et que Buck rate un barreau de son échelle.

Tout ça nous permet d’enchaîner plus rapidement sur la journée interminable et maudite de nos pompiers. Buck qui se fait vomir dessus ou se brûle la lanuge avec du café, un poulpe sur la tronche en allant aux toilettes, un homme coincé sous son siège de cinéma, un homme coincé dans un arbre, un gamin enfermé dans une machine à laver… Vraiment, une belle journée pour les pompiers qui, en plus, n’ont jamais le temps de manger des macaronis qui finissent par être cramés.

C’est plutôt cool à suivre comme montage, le tout sur Don’t stop me now de Queen, et on enchaîne sur un magasin de farces & attrapes avec des clowns coincés sous des bouteilles d’Helium. C’est encore drôle, au moins, et ça force Eddie à penser que vraiment leur station n’est pas sous l’emprise d’un sort. Il n’en fallait pas plus pour qu’un poteau électrique tombe sur le camion. C’était plutôt marrant, tout ça.

En plus, ça permet aux pompiers de contacter le 9-1-1, et ça fait rire le patron sur place de les voir se sentir maudits. Dans le camion, ça tourne au débat entre mauvais sort et malédiction, avec la recherche désespérée d’une solution pour sortir de cette mauvaise passe – et cette mauvaise journée. Bobby a pourtant dit tout ce qu’il fallait en dire : les pompiers sont moins précautionneux et font plus facilement des erreurs.

Certes. De là à avoir un poteau électrique qui leur tombe dessus, hein… J’ai bien aimé tout ça, avec une bonne idée de la part des scénaristes de nous faire échanger l’ensemble des pompiers. Eddie devient insupportable, une fois de plus, à assurer qu’il n’y a aucun mauvais sort ; mais en même temps, je suis de son côté. C’est juste que c’est chiant de le voir être seul contre tous.

Il était plus intéressant d’avoir un développement sur sa vie sentimentale : il s’en confie à Buck qui le balance ensuite à toute la caserne, permettant à Bobby de lui affirmer qu’il est important de réussir à passer à autre chose. Oui, il a perdu son ex-femme, morte de manière tragique, mais il doit prendre le temps de vivre à nouveau – comme lui l’a fait avec Athena.

La conversation a lieu de manière plutôt fluide et agréable, et ça fonctionne d’autant mieux que ça suit une intervention exceptionnelle vraiment sympathique avec des feux d’artifices explosant dans un garage. Rien que ça. Il est surtout intéressant d’avoir Eddie qui y rencontre Ryan, le fameux faux pompier de la 147 – ce qui est confirmé par Bobby qui informe Eddie que la 147 est fermée pour le moment.

L’intervention suivante est également provoquée par Ryan qui affirme à un homme qu’une fuite de gaz risque de faire exploser son restaurant. L’homme le croit sur parole et explose une fenêtre, provoquant l’arrivée de la police, mais aussi des pompiers. Ryan est un peu con : il vient assister aux conséquences de son appel téléphonique ; ce qui fait que Bobby et Eddie le remarquent tout de suite.

Cela n’empêche que l’homme parvient à s’enfuir, en montant dans le camion de pompiers qui l’attend sagement sur le bord de la route.

Comme Buck vient juste de faire le plein, Ryan se retrouve avec 4h de course poursuite possible, rien que ça. Il manque d’écraser une joggueuse qui n’a rien demandé et toutes les voitures de police le suivent à toute allure, menant ainsi à une scène vraiment sympathique. Athena y joue les héroïnes, une fois de plus, et c’est assez logique que ce soit elle qui s’en charge : elle était sur les lieux lorsque le camion a été volé.

Bon, cette histoire de camion volé, c’est gros, parce que je vois mal des pompiers oublier les clés pour aller se chercher à manger en plein milieu d’une journée de garde. Allez, admettons. C’était rigolo à suivre et ça faisait de jolies images, notamment avec des voitures éclatées au passage, juste parce que c’est joli de faire exploser des voitures.

En vrai, l’épisode a dû couter assez cher à produire tout de même, ça fait beaucoup d’explosions et de moments pyrotechniques à mettre en place. Finalement, c’est Eddie qui parvient à raisonner l’homme en lui demandant son aide pour apporter le camion de pompiers sur les lieux d’un incendie où il pourrait sauver des vies.

Oui, même sans leur camion et rien qu’avec une ambulance, les pompiers sont encore déterminés à aller éteindre un feu d’importante envergure. Après tout ça, ils se retrouvent autour d’un brunch payé par Bobby pour les remercier de cette longue garde… et ça se termine mal pour eux, avec une femme faisant un malaise au moment où ils allaient manger. L’humour autour de ce « jinx » fonctionne bien.

Cela dit, il fonctionne encore mieux quand, en fin d’épisode, Eddie s’organise un rencard avec l’ex-maîtresse de son fils et qu’ils prononcent en même temps une réplique pour ne pas avoir de café… Aux USA, quand on dit la même chose en même temps, on dit en effet : « jinx ». Et tous deux le font. C’est qu’ils sont choupis, dites !

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9-1-1 – S04E05

Épisode 5 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.

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Spoilers

You never give up, that’s what being Buck means to me.

L’épisode recommence en 1996 et ça nous permet de comprendre un peu mieux l’enfance de Buck – et comment il a pu passer à côté de l’existence de son grand-frère… même si, bof, franchement. On reprend par une scène où on voit Maddie se comporter comme une mère avec son petit frère. C’est abusé. J’ai trouvé le petit dans le rôle de Buck pas forcément hyper bien casté, mais l’actrice pour jouer Maddie ? C’était parfait.

Bien sûr, la scène finit par un petit accident pour Evan, qui manque de se faire renverser deux fois et finit par se faire déséquilibrer. Maddie se fait inévitablement engueuler d’avoir sorti le vélo de son frère, parce que ce n’est pas exactement celui d’Evan : il a une petite plaque d’immatriculation au nom de Daniel.

Le montage suivant nous montre Evan comprendre que c’est une bonne idée d’être un casse-cou et d’avoir des petits problèmes de santé et divers accidents : oui, ses parents s’engueulent à cause du vélo de Daniel que la mère pensait disparu pour toujours, mais derrière, Buck reçoit de l’amour gratuit et une belle journée, avec une virée en ville avec son père. À chaque accident, on lui rapporte de la malbouffe et de l’amour supplémentaire, ça vaut le coup.

En 2004, nous voyons finalement Maddie emmener son frère devant leur ancienne maison. Elle est prête à tout lui annoncer… mais Doug l’interrompt en l’appelant, et finalement, elle préfère dire à son frère qu’elle prévoit de déménager avec Doug à Boston maintenant qu’il est accepté dans son école. Buck le prend mal, mais les parents l’apprennent de Doug, ce qui empire encore la situation.

Evan prend donc la décision de se barrer en vélo pour évacuer sa frustration et sa rage du départ de sa sœur. Cela fonctionne plutôt bien et nous permet effectivement de mieux comprendre certaines frustrations de Buck et sa rage qui l’a toujours caractérisé en tant que personnage. C’est probablement une jolie réécriture de son passé par rapport à ce que les scénaristes imaginaient, mais ça fonctionne à merveille.

Quelques années plus tard, en 2012, c’est sur un scooter qu’on le voit débarquer et avoir un accident. Il termine à l’hôpital, où il demande à parler à Maddie, devenue infirmière. S’il était énervé ce jour-là, c’est aussi parce qu’il s’est à nouveau fait virer de l’école – pourquoi il paraît si jeune ? C’est la coupe de cheveux qui fait ça ? – et il ne veut pas rentrer chez ses parents, parce qu’il a peur d’eux. Buck demande alors à sa sœur de venir vivre avec elle… sauf qu’elle ne peut pas accepter. On sent qu’elle en a envie, mais que Doug l’en empêche. Arf, c’est horrible. Elle a beau avoir de jolis mots pour lui dire qu’ils vont trouver une solution, on sait bien que ce n’est pas si simple.

Elle finit par en trouver une : elle lui offre une jeep – sa voiture, pour qu’il trouve sa liberté et puisse être heureux, le plus loin possible de ses parents tellement toxiques qu’il ne sait même pas pourquoi où est le vrai problème avec eux. Oh, c’est beau comme geste de grande sœur, mais ce n’est pas si simple. Evan voit bien que sa sœur n’est pas heureuse, et il lui propose donc de partir avec lui, peu importe la destination. Bizarrement, Maddie accepte… alors qu’on sait bien que ce ne sera pas le cas quand il sera pompier à Los Angeles.

Ainsi, le lendemain, elle laisse une lettre à son frère à l’accueil de l’hôpital pour lui assurer que sa vie est là où elle est, contrairement à celle de son frère. Enervé, il se barre donc pour trouver sa place dans la vie. Il ne la trouve pas tout de suite : il envoie des cartes postales à sa sœur pour lui dire qu’il vit sa meilleure vie, mais il envoie tout ça à l’hôpital, parce qu’il a peur que Doug foute les cartes à la poubelle.

C’est une jolie relation épistolaire qu’ont le frère et la sœur pendant quelques années, mais on comprend bien que c’est triste cet éloignement, tout de même. On a comme toujours un peu de gaybait avec un infirmier qui s’attache à Buck et le compare à un Village People. C’était un montage rigolo si on met ça de côté : les cartes postales s’entassent, Buck est une tête brûlée et il aime toujours autant les cascades ; se découvrant une passion pour la mer qui terminera en petit tsunami.

En 2015, Buck est désormais barman ayant abusé de l’autobronzant autant que Trump. Un joli mec lui conseille de venir à Los Angeles pour vivre avec lui et ses colocataires… sauf que le type nous est finalement introduit comme un hétéro matant lourdement une nana passant par là. Le gaybait est parfaitement abusé, et j’ai beau y être habitué, je dois dire que j’ai toujours l’impression qu’on va nous sortir une scène qui réécrit le personnage à un moment ou un autre. M’enfin, il faut se faire à l’idée qu’il restera hétéro, je crois.

C’est finalement en 2017 que Buck débarque à Los Angeles, et qu’il nous explique que c’est parce qu’il y avait trois autres Evan dans sa classe que tout le monde l’appelle désormais Buck. Bien. On ne sait pas exactement ce qui le pousse à devenir pompier – je doute qu’un téléfilm puisse suffire à faire ce choix, mais il trouve vite sa place parmi l’équipe, et c’est très sympathique à (re)voir.

De retour dans le présent, on apprend par Maddie que Daniel est mort d’une leucémie, après trois ans à combattre la maladie… Buck ne comprend toutefois pas pourquoi on lui a caché l’existence de son frère et l’explication de Maddie n’est pas très convaincante : elle lui assure que les parents étaient en deuil, et qu’ils le sont toujours. Buck recolle assez vite les morceaux : Daniel avait une leucémie, Evan a donc été conçu pour lui fournir une greffe de moelle épinière. Forcément. Cela faisait partie des théories les plus communes pour expliquer le secret de famille.

Buck était bien un moyen de sauver son grand-frère… mais la greffe n’a pas pris, toutefois. C’est super violent à apprendre, tout de même. Il était désiré, oui, mais il l’était pour sauver son frère, et ça n’a jamais marché. Forcément, quand les parents l’apprennent, tout retombe sur Maddie, alors qu’elle a juste fait tout ce qu’il fallait… avec quelques années de retard tout de même.

Les scénaristes ont beau tenter de nous faire compatir aux parents, ça ne marche pas tellement pour nous, surtout quand ils se mettent à engueuler Maddie qui n’y est absolument pour rien – ils ont quand même foutu une photo de Daniel dans la boîte offerte à Maddie… À quoi s’attendaient-ils ? Evidemment qu’Evan tombe dessus.

À la caserne, Buck raconte aux autres ce qu’il s’est passé, et ils sont plutôt impressionnées par ce secret de famille, tout en constatant que Buck est totalement dans le déni sur l’impact psychologique que ça représente pour lui. Oh, Chimney tente de convaincre Buck de rappeler sa sœur, mais ça ne marche pas exactement comme ça. En plus, Maddie ne le lâche pas et finit par débarquer à la caserne le voir pour tenter de prendre de ses nouvelles et vérifier qu’il va bien. Ce n’est pas comme ça que Buck le vit : il a surtout l’impression que Maddie est là pour aller mieux elle-même et se rassurer, pas l’inverse. C’est triste.

Toute son histoire familiale vient d’être récrite en même temps ; il découvre qu’il n’a jamais été avec sa sœur, mais que celle-ci était avec ses parents, contre lui. Avec ça en tête, il ferait mieux de ne pas aller travailler, mais l’alarme de la caserne retentit et il se retrouve sur une intervention bien risquée, où Chimney tente encore de le débloquer… en vain.

Buck fonce donc tête la première dans un entrepôt en flammes, avec le problème qu’il y a plein de matières inflammables dans l’entrepôt… Et une victime qu’il localise trop tard. On lui dit de ne surtout pas rester dans l’entrepôt et d’en sortir : il fonce donc le plus vite possible au cœur de l’entrepôt et retrouve sans difficulté l’homme qui y est coincé.

Malheureusement, ce faisant, il se retrouve coincé, avec sa victime, par l’incendie. C’est compliqué, tout de même, surtout quand ça finit en explosion assez violente où ils tombent d’un étage en se prenant assez violemment des éléments du décor dans la tronche. La série veut nous faire peur pour Buck – mais je ne les vois pas se débarrasser d’un de leur meilleur personnage comme ça, franchement.  Suite à l’explosion, l’homme qu’il voulait aider est désormais perdu : il est coincé sous un bidon énorme et beaucoup trop lourd pour que Buck puisse le déplacer. Et l’incendie fait toujours rage, en plus. Où est la liaison radio avec les autres pompiers en plus ?

Chimney s’inquiète de ne pas le voir, en premier, mais quand ils ont finalement des nouvelles de lui, ce n’est que peu rassurant. Il demande de l’aide pour sauver l’homme qui est clairement en train de mourir et à qui il donne son oxygène au lieu de penser à sa propre respiration. Il est bien mignon Buck, mais le bâtiment est en train d’exploser de tous les côtés, et ce n’est pas trop le moment de jouer les héros.

Bon, c’est évidemment ce qu’il fait, parce qu’il est Buck et qu’il a de la rage à évacuer encore. Il ne parvient pas, seul, à sauver l’homme et le libérer du poids qui l’écrase, et ça rend franchement triste de voir tout ça. Le montage est beau, avec une musique calme pour nous montrer son cri et sa dépression face à tant d’impuissance.

Seulement, Buckley n’est pas impuissant : il a toute une famille pour lui venir en aide. Les autres pompiers de la caserne débarquent pour l’aider à sauver le type… et une fois à l’extérieur, Hen lui affirme que personne n’a été surpris d’apprendre qu’il était resté en arrière. Oh, d’ailleurs, on avait oublié Athena cette semaine, mais elle est sur les lieux et elle est celle qui apporte la vraie conclusion de l’épisode – et de ce personnage : il a fait son Buck, c’est-à-dire qu’il n’a jamais abandonné et a tout fait pour sauver l’homme. Forcément.

De retour à la caserne, Buck est accueilli par un Eddie ravi de le revoir en vie… lui précisant tout de même qu’il a des visiteurs à l’étage. Il s’agit évidemment des parents de Buck, qui ont bien des choses à aborder avec lui et sont ravis d’apprendre que les autres pompiers l’aiment autant. Il y a un tas de choses à dire, pourtant la mère ne sait pas par où commencer.

C’est donc Buck qui s’excuse en premier pour la mort de Daniel, mais qui impose toutefois le nom de Buck à ses parents. Ceux-ci finissent par lui dire qu’ils sont fiers de lui, parce qu’il est né pour sauver une vie, et désormais il en sauve tous les jours. Gnagnagna. Buck finit par pardonner à ses parents, contre toute attente, mais je doute que ça soit un nouveau départ dans leur relation : rien ne changera vraiment.

S’il pardonne à ses parents, pardonner Maddie est encore au-dessus de ses forces : il avait bien plus confiance en elle et la trahison fait mal. Chimney prend encore la défense de sa fiancée, et il finit par apporter dans la balance l’élément qui change tout : si elle n’est jamais partie avec Buck le jour où elle lui a offert la jeep, c’est parce que c’est un jour où elle a décidé de tout révéler à Doug.

Elle s’était faite agressée par Doug le jour de son départ, donc, et était complètement battue à l’hôpital quand elle a demandé à son collègue de remettre une lettre à Buck pour lui dire de partir loin, seul. Que ? C’est quoi ce collègue en carton ? Sa collègue se fait défaire la tronche par son conjoint violent et il l’encourage à se séparer de la seule personne proche d’elle ? Et il passe ensuite des années à lire les lettres de Buck avec elle ? Mais ? Je ? Bon. Admettons. Il n’y a pas que des gens géniaux dans la vie.

Forcément, l’épisode termine donc sur une note forte côté émotions, avec Buck débarquant voir sa sœur en compagnie de Chimney. Ce dernier les laisse de côté, histoire qu’ils s’expliquent et le pardon de Buck ne met pas longtemps à arriver, parce qu’évidemment qu’il ne peut pas rester en froid avec sa sœur.

Finalement, Buck prend conscience qu’il n’a pas de boîte à son nom avec ses souvenirs d’enfance, lui, mais Maddie a gardé toutes ses cartes postales, alors il a tout de même des souvenirs. La conclusion est choupie, sur l’amour entre ce frère et cette sœur qui se comportait comme une mère pour lui. Leur relation est vraiment choupie, et les flashbacks des dernières saisons le prouvent bien, gagnant même un nouvel impact émotionnel avec cet épisode.

 

PS : Jennifer Love-Hewitt a clairement un baby-bump dans les flashbacks, non ? Aucune annonce sur une possible grossesse de l’actrice a été faite, mais… on dirait qu’elle l’est ? Je n’ai pas souvenir que c’était aussi visible les saisons précédentes, ça n’est donc pas la trace d’une ancienne grossesse de l’actrice… non ? Je suis perplexe (non pas que ça change quoique ce soit à ma vie, en vrai).

> Saison 4