9-1-1 Lone Star – S02E12

Épisode 12 – The Big Heat – 19/20
Si une scène en milieu d’épisode va trop loin à mon goût pour être parfaitement crédible, le reste était tout simplement beaucoup trop bien écrit. Je me suis fait balader par un twist de l’épisode, franchement, alors que je pensais être capable de voir venir ce qu’ils nous proposeraient cette semaine. Vraiment, cette saison 2 est très réussie.

Spoilers

On commence à prendre au sérieux les dires d’Owen concernant un possible pyromane en ville. Forcément.


It also sounds like you.

Oh bordel, j’ai réussi à totalement oublier le cliffhanger de malade de l’épisode précédent ! C’est pour cela que j’ai mis tant de temps à voir l’épisode, en me laissant submerger par le boulot, le vaccin hier et la vie en général. Bon, l’avantage, c’est que l’attente sera plus courte avant le prochain épisode. Et puis, cet épisode m’a attendu, en quelque sorte, il n’allait pas disparaître si vite, hein.

L’épisode reprend là où le précédent s’arrêtait, avec un Owen assommé alors qu’il tentait de prouver qu’un pyromane s’amusait en ville et dans les alentours depuis quelque temps. Il est heureusement sauvé par son meilleur ami, que je continue de trouver super louche malgré son excuse assez crédible de ne pas vouloir être arrêté pour ne pas perdre son assurance.

Billy réussit heureusement à convaincre Owen de ne pas faire trop de merde à appeler la police. Oui, il a été agressé, OK, mais il était dans un lieu où il n’a rien à faire. Par conséquent, Owen se décide finalement à se rendre malgré tout chez son fils, avec des citrons et deux heures de retard.

Cela n’a pas trop de sens, mais bon, Owen débarque chez TK et Carlos avec ce dont ils avaient besoin deux bonnes heures plus tôt pour faire des cocktails. Il rencontre ainsi la mère de Carlos et la conversation peut rapidement tourner autour de ce qui nous intéresse dans cet épisode : le pyromane.

Un problème toutefois : Owen sent la fumée, ce que le père de Carlos (Benjamin) note clairement dans sa tête comme un indice supplémentaire le rendant suspect à ses yeux. Il croit en effet à la théorie du pyromane – et il envisage que ce soit un pompier récemment mis en arrêt, récemment divorcé ou récemment avec une grosse maladie qui soit derrière les incendies en ville.

Autrement dit, il pense que c’est Owen. Ce dernier pense toutefois que c’est Billy. Il décide ainsi d’en parler à Judd, parce qu’effectivement il correspond lui aussi à toutes les cases proposées par le ranger. Judd prend la défense de son ami, bien sûr, mais pas avant que l’on ne découvre qu’il joue au jeux-vidéos. C’est nouveau, ça, mais pourquoi pas.

Grace les entend toutefois se disputer sur le cas de Billy et demande aussitôt à Owen de dire la vérité à la police, parce que Judd le défend comme il peut, mais il y a tout de même trop de soupçons qui pèse sur lui. Il n’a toutefois pas le temps de dire la vérité qu’il se fait arrêter, et pour cause : Billy le balance, avec une jolie photo d’Owen entrant dans le bâtiment ayant cramé la veille.

C’est très gênant pour Owen qui se fait arrêter par le père de Carlos bien rapidement. Ce dernier n’a aucun mal à aligner bien des arguments contre lui, parce que les preuves sont faciles à accumuler après l’épisode de la semaine dernière. Et pour ne rien arranger, on découvre que dans tout le premier feu d’entrepôt, il y a eu une victime que personne n’avait remarqué. Yep, il est un meurtrier aux yeux de ce ranger.

Et aux yeux de l’enquêteur qui a reçu l’information de Billy, bien sûr. Celui-ci semble retourner sa veste maintenant qu’il sait que le fils du ranger en charge de l’affaire est aussi en couple avec le fils du suspect. Et puis, Billy est super suspect, tout le monde le voit bien.

Raymonde, l’enquêteur, finit par convaincre facilement Owen de lui donner d’autres incendies sur lesquels il soupçonne Billy d’avoir mis le feu volontairement. Malheureusement, Owen est interrompu au moment où il allait donner une piste intéressante : le ranger revient et est énervé de voir la caméra coupée par Raymond.

C’est triste comme tout ça, mais il est tellement persuadé qu’Owen est coupable qu’il décide de lui annoncer l’existence d’une autre victime d’un incendie qui pourra l’identifier. Il fait tout ça devant Raymond, que je soupçonnais la semaine dernière mais qui semble être mis hors de cause durant tout cet épisode.

Par conséquent, je me suis fait avoir par le retournement de situation nous apprenant que le père de Carlos bossait avec Owen depuis le début. Que Raymond soit coupable, c’est une chose pas si surprenante, mais que le père de Carlos sache tout, c’était un peu gros et pas du tout indiqué.

En tout cas, Raymond se fait arrêter quand il veut se débarrasser d’un témoin. Cela ne règle pas tout le drama pour autant : Carlos est ainsi celui qui annonce à TK que son père est arrêté, par son propre père. C’est violent, comme nouvelle, et ça part en vrille super vite dans le couple.

Je ne comprends pas trop la position de TK qui s’énerve immédiatement contre Carlos comme s’il était celui ayant arrêté Owen, alors que pas du tout. Je veux dire, il ne s’entend pas vraiment avec son père, alors bien sûr qu’il n’est pas ravi. Et bien sûr qu’en tant que flic, il trouve louche l’histoire balancée par Owen comme quoi il est arrivé avec deux heures de retard. Bref, TK m’a soulé, mais Carlos aussi, parce qu’il y a des manières de communiquer qui ne sont pas respectées dans cette scène.

La crise aurait pu facilement être évitée franchement. Et TK se retrouve ensuite à se plaindre de tout ça à Mateo ? Bon, c’est logique, Mateo est chez Owen après tout, et il a eu la joie de voir la perquisition, mais, je ne sais pas, ça m’a énervé comme manière de faire. Et surtout, le couple a toujours communiqué différemment avant.

Enfin bon, l’essentiel n’est peut-être pas là. En effet, lorsque Raymond est finalement arrêté – après une scène où Judd donne un bon coup de poing à Billy, persuadé de tenir là le pyromane, quand même ; pour faire bonne mesure – il demande à nouveau à Owen combien d’incendies il a mis en place. Onze, ça paraît déjà énorme, mais ce n’est pas le chiffre exact : il y en a eu onze avant cette journée.

Il en reste quelques-uns possible. La menace est claire : il va s’en prendre à ce qu’il y a de plus cher aux yeux d’Owen. C’est en tout cas ce qu’Owen comprend quand il est EVIDENT qu’il s’adresse à la fois à Owen et au ranger. PUTAIN DE MERDE.

Bon. Calme-toi Jérôme, il reste du temps dans l’épisode. Alors. Donc. Reprenons. Owen pense immédiatement que ce qu’il y a de plus cher pour lui, c’est la caserne. Pardon, mais non. C’est son fils. Je ne dois pas regarder la même série que les scénaristes. Heureusement, cela dit, Owen fait évacuer la caserne par Judd juste à temps : une bombe explose à l’étage et un incendie se propage rapidement.

Aucun pompier n’est blessé dans l’opération et même s’il y aura une petite fermeture de la caserne, tout finit plutôt bien de ce côté-là. Un peu trop bien pour Owen qui passe sa soirée à ruminer chez Judd et Grace, en présence de Tommy et Billy – qui pardonne hors écran à Judd apparemment. Il est grand seigneur, Billy.

En tout cas, on se retrouve assez vite avec Owen comprenant enfin que la menace n’était pas la caserne. Avant de se faire arrêter, Raymond a eu trois heures de temps libre. Et il en a bien profité : s’il a mis le feu à la caserne, il a aussi prévu de quoi s’immoler lui-même par le feu. Il fait un sacré méchant flippant, et c’est presque dommage de le voir partir en flammes si vite.

En revanche, il a aussi eu le temps de s’en prendre à TK et Carlos. Ces deux-là ne le savent pas encore, par contre. J’étais soulagé de les voir se retrouver chez Carlos et se réconcilier, parce que je craignais déjà le moment où les scénaristes ne leur laissaient pas la tranquillité d’esprit des réconciliations.

Je n’étais toutefois pas super bien à l’idée de devoir m’endurer une fin d’épisode mettant en danger mon couple préféré – même si de toute manière, le début de cet épisode m’avait déjà déçu les concernant.

ON assiste toutefois aux réconciliations entre eux dans cet épisode, et la scène est… Chaude. L’alarme incendie des garçons ne fonctionne plus, évidemment, alors les flammes se propagent vite au rez-de-chaussée… Ce qui n’a aucun sens. A quel moment Raymond a-t-il pu entrer chez eux et mettre autant de charges susceptibles de mettre le feu ?

Ce n’était pas cool à voir. Heureusement, les garçons sont très lents à se déshabiller et finissent par sentir la fumée. Il faut dire que c’est le job de TK. Il fait tout bien comme il faut, mais Raymond aussi : il a apparemment réussi à faire en sorte que les rideaux de la chambre aussi puissent s’enflammer. Cela ne sent vraiment pas bon du tout pour le couple Tarlos.

On se retrouve alors avec pour eux une seule opportunité : sauter par la fenêtre. Une deuxième finit heureusement par s’ouvrir face à eux : Owen, Billy et Judd débarquent dans le logement des garçons avec des extincteurs qui leur permettent de s’en sortir indemnes.

Par contre, tout le reste crame. Wow. Donc après Mateo, c’est au tour de Carlos et TK de perdre toutes leurs affaires. Cela commence à faire vraiment beaucoup. Je me demande si ce sera traité pour de vrai cette fois, parce que Mateo semble s’en remettre sans trop de mal.

Billy s’impose aussi comme un personnage important avec cet épisode, puisqu’il a réussi à sauver TK et Carlos, tout en se rapprochant d’Owen et Judd. Et Tommy. Cette dernière est finalement la plus touchée par cet épisode, et c’était vraiment contre toute attente. Une scène nous la montre en train de téléphoner à son mari pour lui donner des nouvelles de sa soirée, et tout va vraiment bien entre eux.

Trop bien. J’aurais dû me douter que ce n’était pas bon signe, mais j’étais trop focalisé sur le risque qu’allait courir les garçons si Owen ne se réveillait pas plus vite que ça. Là, c’est horrible, parce que je me suis fait endormir sur le cas Tommy pour rester uniquement flippé qu’il arrive quelque chose à Tarlos et totalement touché par les remords de Carlos.

Finalement, l’épisode se termine sur un cliffhanger tout autre, que je n’ai pas du tout vu venir, même lorsque la scène a commencé. J’en étais à imaginer un autre incendie de Raymond chez Tommy, même si ça n’aurait pas eu beaucoup de sens. Nous sommes loin d’un incendie quand elle rentre chez elle et qu’elle a plutôt une douche froide.

Elle retrouve Charles, son mari, les yeux ouverts assis sur son fauteuil. Elle le pense en vie et lui parle normalement, jusqu’à ce qu’elle remarque un de ses yeux hyper rouges, comme si un vaisseau avait pété. Et il ne réagit pas du tout, donc il est probablement mort.

Je. C’est ? Pardon ? Le restaurant allait mieux, les personnages allaient mieux et Tommy n’a clairement pas besoin de ça. C’est horrible. Ils nous refont le coup de la météorite. Deux fois en une saison ? La vie est fragile, on a compris.

Saison 2

 

2 commentaires sur « 9-1-1 Lone Star – S02E12 »

  1. Super épisode ! Bon même si je ne pensais pas Billy coupable, quoi que c’était tellement bien mis en avant que j’y ai cru un instant, je ne pensais pas que c’était l’enquêteur le serial fire. Pourtant j’aurais dû m’en douter vu l’acteur choisi. TK est encore très immature dans sa relation avec Carlos. Je les aime beaucoup tous les deux mais il va falloir qu’il change sa façon de réagir sinon ça ne durera pas longtemps. Et la fin, horrible !

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    1. Je n’avais pas trop senti l’enquêteur la première fois, mais je me suis laissé embarquer par Billy car je sous estimais l’écriture de la série !
      Entièrement d’accord pour TK !!

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