Grey’s Anatomy – S17E14

Épisode 14 – Look Up Child – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser, principalement parce qu’à deux épisodes de la fin de saison tout ça prend une tournure de fin de série que je ne souhaite pas. Et puis, cet épisode recycle une idée de la saison précédente, je trouve, en arrivant moins à me convaincre. C’est peut-être là le principal problème : je n’arrive pas à voir ce que les scénaristes semblent s’accorder à voir. Frustrant.

Spoilers

Cet épisode révèle où Jackson est parti à la fin de l’avant-dernier épisode, tout en nous montrant son retour à Seattle.



Yeah, but what if it doesn’t work?

Bon, je suis partiellement spoilé sur cet épisode, mais ça ne m’empêchera pas de le regarder et le savourer, avec quarante minutes consacrées à un personnage que j’aime beaucoup : celui de Jackson Avery. On le retrouve en début d’épisode en train de conduire sous la pluie, et quelques flashbacks nous ramènent rapidement à la réalité du personnage – il a une ex qu’on adore, April, et un père qu’on connaît à peu près autant que lui, c’est-à-dire quasiment pas du tout.

Il lui rend visite, conte toute attente, parce qu’il est à la recherche de réponses de la part de son père. Soit. J’aime bien la manière très détachée dont son père lui parle et lui explique comment faire un sandwich, histoire qu’il l’aide dans son boulot en pleine pandémie, alors qu’il s’arrange pour distribuer de la nourriture à ceux qui en ont besoin.

Le truc, c’est que Jackson est toujours embêté par ce que lui a dit sa mère quand elle a assuré qu’il ressemblait beaucoup à son père lors de leur dispute. Il veut ainsi savoir pourquoi elle a pu dire un truc pareil, et il ne trouve pas meilleure manière de le savoir que d’interroger directement son père. J’aime bien cette manière de faire de la part des scénaristes, même si on ne va se mentir, ce n’est pas ma partie préférée de l’épisode de voir Jackson sympathiser avec son père autour d’une machine à découper la viande.

C’est tout de même intéressant parce que ça lui permet de mieux connaître son père… et inversement : c’est donc lui qui formule en premier le vrai malaise ressenti par Avery après l’épisode d’il y a trois semaines – Jackson est prêt à tout laisser derrière lui. Tss. C’est ce qu’il pense, mais ce n’est pas exactement ce que Jackson a en tête. En même temps, la vie de son père ne fait pas tellement rêver. Enfin, si, d’ailleurs, je pense qu’il y a des tas de gens qui aimeraient une vie comme celle-ci, mais pas moi. Et pas Jackson.

Il souhaite en tout cas comprendre pourquoi son père est parti quand il était jeune, parce que cela a eu un impact beaucoup plus important sur sa vie que ce qu’il veut bien admettre. Effectivement, c’est le cas : bien sûr qu’il fuit toujours sa vie, mais seulement après s’être assuré d’être resté plus longtemps que prévu. Et comme il s’énerve, c’est sans surprise que Jackson se blesse et force son père à s’occuper de lui.

C’est l’occasion pour lui de lui faire remarquer qu’ils ne se ressemblent pas tellement puisque Jackson est venu le voir pour envisager avec lui sa manière de voir la suite. Il remet en question ses choix avant de les prendre, là où son père les a regrettés pendant des années. Voilà qui est clair, au moins. Et ça remet les idées en place à Jackson qui va voir sa mère pour lui annoncer sa décision. Le pire, c’est que Catherine est heureuse pour son fils qui prend une décision de merde !

On en revient ensuite à la nuit d’orage où Jackson conduit jusqu’à une maison qui s’avère être celle d’April, dont le retour dans la série a fuité partout il y a plus d’un mois. Zéro surprise là, donc. L’épisode est monté de manière étrange de manière à intercaler les scènes de Jackson et son père avec celle où il est avec April, mais bon, pour le bien de la critique, j’ai préféré tout distinguer. C’est plus simple à écrire comme ça.

En tout cas, April n’a absolument pas changé depuis son départ – quelques scènes suffisent à me rappeler que j’adorais son personnage, même si elle a subi un petit massacre à un moment de la part des scénaristes. April est hyper inquiète de voir Jackson parce que ce n’est pas censé être la nuit où Jackson s’occupe d’Harriet, mais il n’est pas là pour ça.

S’il n’est pas là pour ça, c’est pourtant ce qu’il va faire, parce que leur fille est malade, que Matthew n’est pas là (dommage, ça aurait pu être sympa de revoir ce personnage) et que l’orage n’arrête pas de couper le courant. Jackson s’impose alors chez elle pour s’occuper d’Harriet, brûler quelques nonnes (oui, oui, on est chez April après tout) et finir par lui expliquer qu’il est là parce qu’il a envie de reprendre la fondation de sa mère. Rien que ça.

Ta mère est encore en vie, Jackson. J’adore retrouver April, en tout cas ; j’aimerais qu’elle soit toujours dans la série, et elle aussi probablement. Je veux dire, on lui fait parler de Meredith comme si rien n’était alors que Jackson regrette de ne pas être venue la voir plus tôt dans cette belle maison. C’est un personnage toujours aussi stressé et drôle, et elle connaît tellement Jackson que ces personnages fonctionnent encore ensemble à merveille.

Reste encore à Jackson la tache d’expliquer pourquoi il est venu dire en personne à April qu’il souhaitait diriger la fondation Fox. Il le fait en allumant quelques centaines de bougies dans la maison (d’un pompier, rappelons-le ; ça n’aurait pas fait de mal de l’avoir dans Station 19 le pauvre) : il va devoir déménager à Boston pour gérer la fondation. Sans Harriet ?

Si, si, avec. Et du coup, il veut qu’April et Matthew viennent avec lui. Ben oui, bien sûr, sans prévenir et tout ? Et en exposant encore tout son argent en assurant qu’il emploiera à la fois April et Matthew à la fondation, aux postes qu’ils voudront bien occuper. Ben oui, bien sûr, elle va laisser sa vie derrière elle pour lui, c’est tout à fait logique comme demande ça. D’ailleurs, April le souligne quand elle lui fait remarquer qu’il n’est pas le seul à mal vivre sa quarantaine.

J’ai adoré cet épisode, il faut bien le dire. Ces deux personnages fonctionnent en roue libre, on sent que le scénario est super fluide et je suis à peu près sûr qu’il a dû s’écrire tout seul. Cela a même dû être compliqué de choisir quoi garder et quoi retirer, parce que c’est à peu près évident qu’il y a énormément d’autres choses qui auraient pu être dites dans cet épisode.

Les personnages ont beaucoup de reproche à se faire en attendant que l’orage se passe et que la fièvre de leur fille tombe, et ça permet d’apporter une belle conclusion à leur relation – la conclusion que nous n’avions jamais eue, en fait. C’est tout de même frustrant, parce que je n’ai pas envie que ça s’arrête comme ça pour Jackson. Et puis, merde, peut-on penser trois secondes à Jo ? Elle se remet à peine du départ d’Alex qu’elle va perdre son sex-friend comme ça ? Limite, je préférerais qu’on nous dise que Jackson est mort à ce stade.

Je veux dire… Je suis content que les scénaristes cherchent une manière de le garder en vie, mais je n’approuve pas cette manière de le faire. Et l’électricité revient alors au moment où April était à ça de comprendre son ex-mari. Moi, en revanche, j’ai beaucoup de mal à le comprendre. Elle finit pourtant par le faire et admettre que pour l’aider à changer la fondation et faire du bien pour le monde médical, il faut absolument qu’elle change toute sa vie, sans y réfléchir plus que ça, et sans même à parler à Matthew, parce qu’il la suivra, ils le savent.

Euh… Ok. J’ai aimé les moments où Jackson évoque Matthew, même si je trouve April un brin bitchy avec son mari tout de même. J’ai aimé aussi ces moments où ils s’analysent l’un l’autre et où Jackson fait prendre conscience à April qu’il n’a jamais été contre elle et contre ses choix de vie – à part la Jordanie bien sûr. Pourtant April a raison : que se passera-t-il quand il changera d’avis ou regrettera de devenir ce PDG de fondation là ?

Le lendemain matin, elle pense pourtant qu’il est capable de tenir ce rôle et change complètement de discours. En fait, elle est même prête à partir pour Boston, parce que c’est clairement quelque chose dont elle avait besoin aussi. Et c’est là qu’April révèle ce que je craignais de voir arriver : elle et Matthew ne sont plus ensemble. Lui est auprès de sa sœur qui a eu un cancer, et il reste à Philadelphie avec elle-même si elle va mieux.

Ce ne peut pas être une surprise totale cette rupture, mais après toutes ces saisons, c’est frustrant. L’écriture de leur histoire d’amour était tordue après tout, alors ça ne devrait pas être une surprise, mais j’aimais la savoir heureuse en amour, quand même, après tout ce qui était arrivé. Puis, cette affaire de Dieu qui les réunit après tout ce temps, ça marchait bien sur le papier. Et finalement, voilà qu’elle est à nouveau célibataire, mais qu’elle n’ose pas le dire, soi-disant parce que la pandémie est en cours.

Jackson souligne aussi qu’elle était trop fière pour l’avouer, et ça marche à merveille. Faites-nous un spin-off sur Boston et ces personnages. Par contre, vraiment, ça fait recyclage cette intrigue : nous ne sommes pas loin de ce qu’ils ont fait avec Alex… Jackson va donc fuir Seattle avec son ex. Certes, ils ne sont pas ensemble-ensemble, mais bon, c’est tout comme. Au moins, c’est fidèle au personnage de le voir tout faire pour avoir Harriet avec lui, mais qu’il tourne le dos à la chirurgie, je n’y crois pas tellement.

Cela aurait pu être amené sur davantage d’épisodes, surtout… J’espère sincèrement qu’il sera encore là au prochain épisode. Et puis, là, la série approche possiblement de sa fin, alors c’est frustrant. Comment renouveler une série qui perd encore un de ses personnages préférés des fans avec une conclusion très claire ? On se dirige vers des happy ends pour tout le monde, en plus… Je ne sais pas, plus les semaines passent, plus j’ai l’impression que ça peut être une dernière saison, et ça ne me plaît pas car je veux que la série continue.

J’espère quand même qu’on gardera Avery pour les derniers épisodes de cette saison, parce que je trouve ça vraiment naze de le faire partir comme ça, sans un au revoir aux autres, sans attendre de revoir Meredith. Et puis, Catherine qui déprime en fin d’épisode, tout en étant fière là, c’est quoi cette fin ?

Grey’s Anatomy – S17E13

Épisode 13 – Good as Hell – 18/20
On change d’ambiance après le spin-off, mais l’épisode n’en est pas moins bouleversant en réussissant à gérer à merveille son ascenseur émotionnel. Les personnages et intrigues évoluent plus ou moins vite, bien sûr, mais ça reste parfaitement cohérent et agréable à suivre. J’ai envie d’une saison 18, franchement, même si je ne suis pas super fan de la fin d’épisode, manquant un brin de tact.

Spoilers

Alors que les chirurgiens tentent de comprendre pourquoi Mer ne se réveille TOUJOURS pas, Amelia reprend enfin du service et Jo comme Levi sont surpris par la tournure de leur journée respective.



People love you Mer, people need you.

La plage est de retour ? Encore ? Patrick Dempsey aussi ? ENCORE ? Et il est beaucoup plus proche de Meredith cette fois, parce qu’ils arrivent à marcher côte à côte. Décidément, la série nous torture avec le personnage de Meredith qui ne se réveille pas cette année, c’est quelque chose. À quatre épisodes de la fin de la saison – possiblement la série – c’est frustrant.

Elle ne se réveille pas, et ça stresse Maggie qui en parle à Winston alors qu’ils attendent le départ d’une infirmière de l’hôpital après six semaines d’hospitalisation pour le covid. Au secours. C’est terrible de se dire que cette haie d’honneur qui lui est organisée est probablement inspirée de la réalité et de ce qu’il s’est vraiment passé pour ces héros du quotidien qu’on ne connaît pas.

Là-dessus la série traite bien le sujet, et la frustration qu’il reste autour de Meredith pour Teddy qui sort d’une session avec sa psy est très crédible. Il faut dire que Meredith est censée aller mieux et ne devrait pas avoir besoin de quoique ce soit de plus pour rester éveillée plus de deux minutes. Richard est déprimé par la situation, alors que Winston et Teddy proposent de nouveaux examens pour en savoir plus sur sa situation.

Cela permet à Winston de papoter un peu avec Meredith. Il lui a apparemment parlé au téléphone – improbable ! – mais il aimerait quand même l’entendre parler pour de vrai, cette fois. Teddy est à nouveau hyper stressée face à l’état de Mer, cherchant à comprendre ce qui ne se passe bien dans sa guérison. Elle finit par trouver, et c’est encore un autre organe qui lâche et nécessite une intervention d’urgence.

Winston n’est pas pour la faire, puisqu’elle est de sa future famille et… ça signifie que c’est à Teddy de s’y coller. Je ne pense pas qu’ils iront jusqu’à la faire être responsable de la mort de Mer cela dit. Heureusement, si elle n’écoute pas Richard qui ne souhaite pas la voir opérer, elle occupe davantage Owen. Cet épisode est bien horrible côté covid. Owen pète ainsi un câble au beau milieu de l’hôpital lorsqu’il perd une patiente qui semblait pourtant aller très bien une semaine plus tôt et il se retrouve même à pleurer au téléphone quand il doit annoncer le décès à la famille. L’horreur, quoi.

Il en parle ainsi à Teddy afin qu’elle comprenne qu’elle ne se remettrait pas d’un nouvel échec. Teddy décide donc d’appeler Winston à la rescousse malgré tout et ça fait une excellente scène entre eux. Malheureusement, après l’opération, Meredith ne se réveille toujours pas et ça laisse Teddy en pleine crise d’angoisse d’avoir fait quelque chose de mal.

Owen est heureusement là pour elle, et elle a bien besoin de sa présence, non pas pour coucher comme elle le souhaite, mais pour pleurer.

Pendant ce temps, Meredith papote avec Derek, et c’est impressionnant tout ce qu’il restait à écrire pour ce couple afin de tourner la page définitivement. Il est ainsi d’abord question de la mort de Derek et de ce qu’il n’a pas entendu tout en l’entendant, puis des enfants, forcément. J’ai aimé que leur conversation en repasse par Amelia, beaucoup moins la scène où Mer et Derek se retrouvent en mariés sur la plage.

Ils n’ont jamais vraiment eu leur mariage, ce qui est fou pour un couple aussi culte, alors je comprends l’idée derrière cette scène, mais les acteurs ont clairement refusé de s’embrasser – que ce soit à cause du covid, j’y crois moyen. Ils ont toujours une alchimie dans les scènes où ils parlent, mais dans ce face à face où l’on veut les voir s’embrasser et où le baiser ne vient pas, c’est plus frustrant que beau. Alors oui le plan large, très large grâce au drone, donne l’impression d’un baiser, mais bon… c’est plus frustrant qu’autre chose, vraiment.

Chez elle, Zola rentre pleurer un coup, à la fois pour sa mère et pour son pays. Ben oui, George Floyd vient juste de passer par-là et ça fait beaucoup pour une enfant, une pandémie, une mère à l’hôpital qui ne rentre toujours pas et une couleur de peau qui la met en danger chaque fois qu’elle sort de chez elle, qu’elle le veuille ou non. C’est horrible, mais elle a au moins une tante géniale pour s’occuper d’elle, et non, ce n’est pas Amelia car Amelia a mieux à faire cette semaine ; c’est Maggie.

Cette dernière est toutefois sceptique quand Winston lui propose, avec l’accord de Richard, de faire venir Zola à l’hôpital pour voir Mer. Elle est désormais négative au covid et il est possible qu’entendre sa fille lui donne une énergie nouvelle pour se réveiller et guérir. Cette intrigue est particulièrement atroce pour toutes les familles qui n’ont pas pu voir de proches pendant cette crise, quand même, mais bon, admettons : si l’on met de côté cet énorme manque de tact et considération, c’est très beau de toute manière de voir Zola venir voir sa mère pour lui faire un câlin.

Malheureusement, cela ne change rien du tout, alors que tous les espoirs reposaient à présent sur Zola. C’est fou. Winston culpabilise en plus, parce qu’elle n’est pas que la sœur de sa future femme, elle est carrément Meredith Grey. Les scénaristes jouent tellement avec nous, alors que Meredith ne se réveille toujours pas.

En rentrant chez elle après une journée chargée, Amelia apprend donc que Zola est à l’hôpital, et ça aussi, c’était abusé de découvrir que personne ne l’avait prévenue, juste parce qu’elle était en train d’opérer. Ah oui, en début d’épisode, Amelia interrompt Lincoln en pleine consultation visio avec un patient. Si j’avais l’impression qu’elle en profitait pour mater le patient torse nu, elle se rend en fait vite compte qu’il a un problème neurologique.

Ni une, ni deux, elle passe en consultation avec lui, puis se rend à l’hôpital avec Linc. Je n’ai pas trop aimé la manière dont ce dernier voulait la freiner dans sa reprise à l’hôpital. Je comprends que ça lui fasse peur de voir son patient dont la carrière est en jeu sur une table d’opération où un millimètre de décalage de la part d’Amelia pourrait être fatal… mais de là à lui mettre Tommy sur le dos comme il fait ? Humph.

On sent bien qu’il lui fout plus de doute qu’autre chose. Une minute de pose Wonder Woman plus tard, Amelia est toutefois prête à opérer, et elle gère tout comme il faut. J’ai aimé la voir se préparer à l’opération, comme j’ai aimé voir Linc se rattraper dans le soutien qu’il lui apporte ensuite – et dans sa conversation avec Tommy. Remis du covid, on sent bien que ce dernier a tout de même du mal à se faire à son nouveau quotidien, et je le comprends. Ce n’est pas évident tout ça, surtout avec Meredith qui continue d’aller mal.

En parallèle, Jackson a disparu pour de bon, apparemment, et ça me rappelle le départ d’Alex l’an dernier, alors je ne suis pas pour. En attendant, ça laisse Jo bien seule puisque Levi est occupé avec Niko, encore. Je déteste Niko et ce n’est pas près de changer quand je vois comment il se comporte avec lui, que ce soit en privé (enfin, en public) ou au boulot. Il le remet toujours en place, c’est insupportable.

Levi continue d’évoluer en tant que chirurgien, au moins. Et dans son couple ? Il finit par lui réclamer un espace dans la salle de bain car il en a marre de voir Niko avoir peur de le voir s’installer un peu plus. C’est vrai que c’est très ridicule cette affaire de trousse de toilettes, depuis le temps qu’ils sont ensemble, ça ne me paraît pas aberrant de la laisser derrière lui.

Levi n’est pas au bout de ses surprises pour autant, avec un Niko qui lui balance d’un coup qu’il est amoureux de lui et qu’il a envie de le voir s’installer chez lui. Euh, pardon ? C’est un sacré grand écart et j’étais heureux comme tout de voir Levi s’enfuir. Non, vraiment, j’ai rigolé. Je me doute que les scénaristes vont vouloir nous les mettre ensemble… mais c’est abusé comme je n’aime pas leur couple et comme je suis heureux de cette réaction de Levi qui s’empresse d’aller retrouver une Jo complètement paumée de le voir ne pas aller avec son mec. Nickel.

Jo a plus de mal à évoluer en tant que chirurgienne, puisqu’elle veut changer de spécialité… ce qui ne convient pas tellement à Bailey. Elle a besoin de chirurgiens généraux en ce moment, alors elle refuse de voir Jo changer de spécialité tant qu’elle n’aura pas récupéré au moins Meredith. Effectivement, l’hôpital est en manque criant de chirurgiens avec Mer, Andrew, Carina ou Jackson en moins. Et Teddy qui revient tout juste !

Bon, il y a Winston qui vient d’arriver par contre, alors elle abuse un peu, mais c’est vrai qu’il y a du mouvement dans cette pandémie. Cela laisse quand même Jo seule face à un dilemme horrible : sans l’accord de Bailey, elle doit reprendre ses études en bas de l’échelle, et redevenir interne. C’est fou, comme système.

Heureusement pour elle, Bailey bosse toute la journée avec Levi sur le cas d’une femme qui laisse tomber sa brillante carrière pour son hobby de quarantaine, et ça permet à Bailey de se rappeler que l’essentiel est d’aimer ce qu’on fait et que la vie ne peut être qu’une suite d’emmerdes. C’est plutôt une bonne chose cette patiente, parce que ça nous recalme Bailey qui repartait en vrille comme avant sa crise cardiaque.

Ainsi, elle peut finir l’épisode en acceptant que Jo tente de changer de spécialité et trouvant que c’est une merveilleuse idée de laisser Zola parler à sa maman. Heureusement, parce que tout le monde dénonce bien vite Winston, alors si ça n’avait pas marché, ça aurait été gênant. Contre toute attente, et alors qu’Amelia débarque paniquée à l’idée que quelque chose soit peut-être arrivée à sa sœur, suivie par Richard paniqué de voir Amelia paniquée, Meredith se réveille, riant face à la générosité de sa fille.

Elle dit ainsi au revoir à Derek dans un très joli câlin et coucher de soleil, et Derek peut s’en aller seul sur la plage (en plein jour à nouveau, ça a du bon le paradis). Plus que trois épisodes avant un gros happy end, donc – pas la fin que j’imaginais pour la série, mais définitivement celle qu’ils devront fournir cette année car la fin dark que j’imaginais pour la série n’est pas possible en pleine pandémie, hein. Content de voir Meredith se réveiller ; j’imagine maintenant une dernière scène de saison où elle retourne enfin au bloc après un double mariage express de ses sœurs. On verra. Derek lui demande aussi de ne pas rester seule et d’être heureuse en amour, alors Cormac devrait avoir quelques scènes dans les épisodes à venir.

Grey’s Anatomy – S17E12

Épisode 12 – Sign O’ the Times – 15/20
Même si cet épisode rebondit sur le cliffhanger de Station 19, j’ai trouvé qu’il parvenait moins à prendre aux tripes – et ce n’est pas faute d’en montrer. On est finalement sur un épisode relativement classique de la série. Certaines scènes resteront marquantes et gravées en mémoire, mais elles ne concernent pas tellement les cas médicaux, juste la situation tendue aux États-Unis. Les scénaristes abordent avec beaucoup de recul l’actualité brûlante, mais ce recul était nécessaire pour que ça puisse être le reflet d’histoires vraies tout en permettant à tout un chacun de mûrir sa réflexion et grandir avec ces intrigues.

Spoilers

En plus de l’épidémie de coronavirus, les médecins de l’hôpital voient affluer aux urgences des patients blessés lors de manifestations du mouvement Black Lives Matter.


Cette épisode fait suite au cliffhanger de son spin-off :

Station 19 – S04E11

Épisode 11 – Here it Comes Again – 17/20Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très… Plus


What would Meredith Grey do?

Après le choc du cliffhanger de Station 19, j’ai fait une petite pause dans les séries. Je reprends bien sûr avec Grey’s anatomy qui aborde à son tour le problème de George Floyd, sous la forme de la fiction. Seattle s’embrase donc après ce qu’il vient d’arriver à Minneapolis : un homme s’est fait tuer par des policiers, qui l’ont étouffé jusqu’à ce qu’il meure.

Il y a des protestations qui éclatent dans tout le pays, et en ville aussi, comme Jackson le voit en faisant son jogging, alors qu’un couvre-feu est installé à Seattle. Richard, qui vit mal tout ce qu’il se passe, décide ainsi d’envoyer un mail aux médecins pour qu’ils prennent le temps de s’en remettre si besoin avant de lui-même aller en ville pour manifester.

Si Jackson met son masque pour faire un jogging, il ne le met pas sur le parking de l’hôpital avec sa mère. Allez comprendre. Il est arrêté en chemin par Cormac et ses garçons, parce que Cormac est blessé au crâne. Il est allé protester avec ses fils en ville, et ça a mal tourné lorsqu’une contre-protestation est arrivée de la part de nazis (c’est en tout cas le mot employé par Cormac, et il est difficile de lui en vouloir).

Jackson le soigne, sans se douter qu’il s’agit du premier patient d’une longue série. Richard arrive à son tour du centre-ville avec une patiente. Elle a été blessée par un flic, elle, si j’ai bien suivi, et c’est d’autant plus choquant qu’il s’agit d’une femme d’un âge assez avancé. Jackson et Richard s’en occupent ensemble, et c’est donc l’occasion pour eux de parler de tout ce qu’il se passe en ville et de cette patiente qui semble retrouver sa jeunesse grâce à cette manifestation.

Jackson en profite pour avouer qu’il n’a jamais été participer à la moindre manifestation, parce qu’il avait toujours une raison de ne pas y aller et parce que signer un chèque était bien plus pratique que d’aller manifester. Et plus rapide aussi.

La patiente finit donc par être sauvée par nos médecins, avant d’assurer qu’elle en a vu d’autres, cicatrices à l’appui. Richard, qui se révèle être un habitué des manifestations dans cet épisode après 17 ans parce que pourquoi pas ?, essaie d’entrer en compétition avec elle, mais il est difficile d’entrer en compétition avec une femme qui était là lors d’une manifestation de Martin Luther King.

Tout cela finit par énerver Jackson qui décide d’aller confronter sa mère pour savoir pourquoi eux n’ont pas de cicatrice. Il a l’impression que la fondation a beau faire du bien, elle ne change pas grand-chose au monde. Mouais. Quand même, le monde a changé, et ça se voit rien qu’entre le pilot et cet épisode, alors Jackson paraît juste être en pleine crise de la quarantaine, et ça ne lui va pas si bien que ça, franchement. Je n’ai pas trop accroché au personnage de Jackson dans cette scène.

Sa colère est une bonne chose, mais je la trouve mal placée. Pourquoi s’en prendre à sa mère ? Il finit par lui demander si c’est vraiment une mauvaise chose de ressembler à son père, avant de vouloir quitter l’hôpital à pied en plein couvre-feu. Ce n’est pas la meilleure des idées, mais le cliffhanger le voit monter dans sa voiture pour onze heures de route. J’imagine qu’il retourne donc voir son père ? Humph.

Maggie stresse énormément dans cet épisode, mais elle a de bonnes raisons pour une fois : Winston est en train de traverser le pays en voiture pour elle, au beau milieu d’une pandémie et d’une révolution menée par le mouvement Black Lives Matter. Je peux comprendre sa peur, pour une fois. Elle envisage donc de prendre un appartement avec lui, et elle n’est pas heureuse d’apprendre qu’il en accepte un sans son avis, juste pour ne pas finir à l’hôtel.

Ces soucis s’envolent rapidement toutefois lorsque Winston est confronté à un contrôle de police. Une voiture de police lui demande en effet de se garer pour ce contrôle, et ça les fait stresser tous les deux. Difficile de ne pas être terrifié dans ces conditions, surtout quand elle n’entend plus rien (pourquoi a-t-il coupé le micro ?) et que le policier demande à Winston d’arrêter l’appel, sans la moindre raison. Ce n’est pas vraiment comme s’il avait le choix face à deux flics et un chien. Les pauvres, franchement.

Maggie passe vraiment une journée de merde, avec un patient qui est en arrêt cardiaque à ce moment. Elle doit prioriser le patient, mais laisse tout de même son téléphone à une interne pour que les flics sachent bien que quelqu’un s’inquiète vraiment pour lui, même s’il est seul dans sa voiture. Sa crise d’angoisse n’est pas près de s’arrêter : elle passe vingt minutes à continuer de l’appeler en vain, tout en sauvant la vie du patient.

Quand elle l’appelle en renfort, Richard accepte de prendre son téléphone pour continuer de vérifier si Winston va bien en l’appelant en boucle ; alors que Maggie doit continuer de sauver la vie de son patient. Et quand Richard parvient enfin à joindre Winston, il lui passe aussitôt Maggie. Winston lui confie qu’il ne va pas bien, et je le comprends : les flics l’ont forcé à descendre de la voiture et ont tout inspecté de ses affaires, le forçant à tout déballer au bord de la route, sans rien remettre en ordre ensuite, c’est évident.

Maggie fait ce qu’elle peut pour le réconforter, mais que voulez-vous dire ou faire à distance face à une telle injustice ? Déjà que j’adorais Winston, cet épisode en rajoute une couche, honnêtement. Le vrai problème, c’est que je suis sûr que ce genre de choses a pu vraiment arriver au cours du printemps dernier quand tout s’est embrasé, et ce genre de situation, c’est vraiment ce qui donne envie que tout s’embrase.

Et ce qui paraissait être le plus fou, à savoir que toutes les personnes blessées sont pressées de retourner manifester, paraît soudainement être la seule chose à faire. Les fils de Cormac veulent donc y retourner pour être une partie du changement, et ça choque un peu Jo de voir que le père interdit à ses enfants de manifester… même si elle comprend bien son point de vue. Il est carrément stressant et flippant d’aller manifester devant les flics, et en pleine pandémie, en plus, et avec des gaz lacrymogènes qui font tousser tout le monde.

Et pourtant, après cet épisode, Cormac n’interdit plus à ses fils d’aller manifester ; mais il veut être avec eux chaque fois qu’ils iront. Ce n’est pas suffisant pour leur assurer une sécurité complète, seulement, il faut bien tenter de faire quelque chose…

Pendant ce temps, Meredith n’est toujours pas réveillée, mais Teddy et Bailey font tout ce qu’elles peuvent pour la soigner. C’est Levi qui se retrouve à s’occuper d’elle, qu’il considère comme une patiente VIP, et à l’emmener dans la fameuse machine qui ne s’ouvre plus une fois qu’on est dedans. Malheureusement pour lui, la machine est également squattée par un nouvel interne et son patient. Ils peuvent bien la partager, en théorie.

En pratique, l’interne est hyper chiant à demander confirmation sur la réputation de Meredith et à être incapable de prévenir une complication médicale rare sur son patient, alors même que Levi la voyait arriver : les intestins de l’homme perforent soudainement son ventre et sortent de son corps. Glamour. Heureusement, Levi entend la voix de Meredith dans sa tête et, tout en continuant de s’assurer que sa boss va bien, il peut donc prendre en charge ce second patient. Sans l’aide de personne, comme le héros qu’il est. Elle est loin l’époque où on l’appelait Glasses.

En fin d’épisode, il peut alors parler à Jo qui change bien de spécialité et redescend dans l’échelle hiérarchique, tout en prenant le temps de féliciter son ami pour ce qu’il a fait. Par contre, si on entend bien la voix de Meredith pour aider et guider Levi dans ses décisions, Ellen Pompeo continue de dormir pendant tout l’épisode. Vivement qu’elle aille mieux.

Bailey, quant à elle, enchaîne dans sa journée avec un bon bâtard de patient qui pense que le covid n’existe pas. Il refuse donc de se faire tester alors qu’il a pas mal de symptômes qui y correspondraient. Et il balance ça au beau milieu des urgences, à deux chirurgiennes vivant l’enfer depuis plusieurs mois. Merveilleux. Et bien sûr, cet imbécile a le covid, ça va de soi.

Il y a de quoi péter un câble, parce que malgré ça, il refuse toujours de croire qu’il a le covid, il ne met pas son masque et il continue d’affirmer à Bailey que ce virus n’existe pas. Il s’enferme dans sa bêtise au point d’ignorer une chirurgienne qui lui affirme qu’il est en danger de mort. L’homme signe donc une décharge et fait un arrêt cardiaque en sortant de l’hôpital.

Ma foi, c’est la sélection naturelle à ce stade. Je sais que la série fait là de la prévention, mais c’est un peu tard dans la saison – les sceptiques du covid ne doivent plus la regarder depuis longtemps. L’avantage de cette intrigue, c’est toutefois que Teddy apparaît plus sympathique parce qu’elle est celle qui essaie de remonter le moral de Bailey carrément hors d’elle face à ce patient et sa stupidité. Tu m’étonnes.

Mes derniers coups de… #39

Salut les sériephiles,

Je suis un peu en avance ce mois-ci pour cet article, mais j’ai une bonne raison de le faire, parce que jeudi, j’ai déjà prévu un article résumant une série qui va enfin faire son grand retour. Après, je suis en retard aujourd’hui dans la publication, mais c’est parce qu’il me manquait encore certains coups et que j’y réfléchissais depuis ce matin. Pour de vrai, en plus. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de cœur : En voilà qui va être inattendu, peut-être un peu sans l’être suite à mes critiques des dernières semaines, mais… Station 19 est mon coup de cœur ! Cela fait plusieurs semaines d’affilée que j’attends impatiemment de découvrir le nouvel épisode hebdomadaire. Cette saison 4 semble avoir trouvé un bon équilibre pendant le hiatus de mi-saison : on a viré les intrigues les plus chiantes et on se centre davantage sur les personnages que j’aime vraiment. Et même ceux qui me saoulent sont un peu moins insupportables. Bref, c’est du très bon cette année, et c’est si inattendu que ça me fait plaisir !

Zoey's Extraordinary Playlist GIF - Find & Share on GIPHYCoup de mou : Je suis un peu hésitant sur celui-ci ! Je pensais en effet parler de la saison 2 de Zoey’s Extraordinary Playlist luttant à trouver des histoires aussi poignantes que celle de la saison 1… mais la fin de l’épisode d’hier me laisse présager que la série va se reprendre au prochain épisode. Il n’empêche que je n’aime pas beaucoup la tournure qu’a pris la vie sentimentale de l’héroïne en cours de saison et qu’il y a eu plusieurs passages me laissant perplexe.

Winter Soldier Marvel GIF by Nerdist.com - Find & Share on GIPHYCoup de poing : L’épisode 4 de The Falcon and the Winter Soldier mérite toute sa place ici, déjà parce qu’il y a bien des scènes de baston tout au long de la série (et elles sont belles à voir, franchement), mais aussi parce que certains rebondissements font l’effet de coups de poing. Je ne peux bien sûr pas trop en dire car je ne veux pas spoiler ; mais si vous avez vu la fin de cet épisode 4, vous savez probablement de quoi je parle : je ne m’attendais pas à un tel cliffhanger si rapidement. Et pas comme ça. Il y a des symboles qui frappe.

Latest Book 4 Spoilers GIFs | GfycatCoup de blues : J’ai un peu moins accroché à la saison 4 de La Légende de Korra et je n’arrive pas à trouver tout à fait la motivation de la continuer en ce moment. Il faut dire que j’ai droit à une pluie de séries hebdomadaires et de reprises, ça n’aide pas. Ce qui me donne un coup de blues, c’est toutefois de me rendre compte que je n’avance pas du tout dans mon Challenge Séries 2021 alors que je partais vraiment bien en janvier. C’est tous les ans la même affaire !

Coup de vieux : Désolé, ce n’est pas vraiment un coup en rapport avec une série ou avec le blog en particulier, mais… Le Loft Story vient de souffler sa vingtième bougie ! Difficile de passer à côté avec un certain nombre d’émissions qui en parlent, et du coup, je me suis retrouvé embarqué cet après-midi dans l’émission spéciale consacrée à ce sujet. Deux heures d’images datant d’il y a vingt ans et de témoignages de candidats qui ont pris un joli coup de vieux, au sens où ceux ayant accepté de revenir n’ont pas mal vieilli et/ou reviennent de loin mais sont intéressants à écouter parler aujourd’hui. Alors bien sûr, ça me permet surtout de me rendre compte que je ne comprenais pas du tout ce que je regardais quand je le regardais il y a vingt ans, mais wahou, surprise, la télé-réalité d’enfermement reste un truc que j’aime et qui me manque. Cela tombe bien, The Circle US revient pour sa deuxième saison demain (et j’ai du travail administratif à faire encore, comme cet après-midi).

GIF by The Circle Netflix (US) - Find & Share on GIPHY

Coup de barre : Fiou, c’est aussi un coup de vieux, peut-être, mais je me suis rendu compte après un rapide calcul que j’avais une vingtaine d’épisodes à voir cette semaine, en plus de la télé-réalité donc ehe, et ça me fatigue d’avance. En fait, ces dernières semaines, j’ai vu une moyenne de 15 épisodes par semaine et ça me convenait bien. Là, si je repasse au-dessus, ça veut dire que je vais recommencer à accumuler du retard, et c’est ça, précisément ça qui me fatigue… 

Coup de bol : Hey, c’est dans la continuité du coup précédent, mais c’est quand même une bonne coïncidence que je me retrouve avec plus d’épisodes à voir et moins de cours à donner. Je ne peux clairement pas parler de vacances cette semaine, parce que si, j’ai du travail devant moi, mais quand même, ça tombe bien !

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Coup de gueule : Après des mois et des mois d’absence, Younger revient ce jeudi, et ça, ça me fait plaisir parce que la série m’a énormément manqué. Par contre, qu’est-ce que ça m’énerve de voir que la diffusion choisie est un truc hybride super chiant que je ne supporte pas : la saison 7 commencera donc avec quatre épisodes d’un coup, puis un par semaine. Décidez vous, en fait. Tout d’un coup, je n’aime plus trop, mais c’est cohérent. Un par semaine, j’adore et ça étale agréablement dans le temps la saison. Mais quatre puis un ? Ben en fait, ça te force à bingewatcher quatre épisodes si tu ne veux pas être en retard en permanence, donc c’est chiant. A l’inverse, pour ceux qui aiment bingewatcher, ben c’est frustrant parce que t’as l’impression d’avoir ce que tu veux pendant quatre épisodes, et ensuite t’es obligé d’attendre. Angry Tv Land GIF by YoungerTV - Find & Share on GIPHYBref, la diffusion hybride, ça me semble ne convenir à absolument personne, alors je ne comprends pas pourquoi elle est tant en vogue ces derniers temps.

Coup de tête : Avec la grille de Bingo Séries, j’ai demandé à tout le monde d’illustrer sa propre grille… Et hier, je me suis tenté à l’exercice. Ce n’était pas glorieux comme résultat, mais c’est aussi parce que j’en avais marre de ne pas avoir de grille. Mon brouillon est devenu résultat final bâclé en vingt minutes, j’ai un peu abusé sur ce coup-là !https://media.melty.fr/article-4418818-raw/media.gif

Coup tordu : J’ai bien envie de voir le pilot de The Nevers, mais sérieux, 1h12 le premier épisode, ça m’a refroidi hier soir ! C’est quoi ces séries qui se prennent directement pour des films, j’ai autre chose à faire de mon temps, moi, j’ai de la télé-réalité à regarder !

Coup de pub : Je sais que certains d’entre vous ne lisent pas les stats de la semaine, mais lisent cet article, alors… J’ai ouvert un compte Instagram pour le blog. Je ne sais pas trop quoi en faire pour l’instant, ça va venir petit à petit, mais si vous voulez pouvoir dire être là depuis les débuts du compte, ben… Il vous attend : @jometv.

Coup de grâce : Alors là, je ne vais pas trop en dire pour ne rien spoiler, mais l’épisode de Fear the Walking Dead d’hier me paraît tout à fait correspondre à ce coup… Pas faute d’avoir vu arriver certaines choses, mais l’épisode m’avait bien hypnotisé au départ, alors bim, ça m’a pris par surprise. Je vais avoir une dent contre eux, c’est sûr !

June ftwd | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir