Grey’s Anatomy – S18E08

Épisode 8 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
La série recycle ses intrigues de manière bien visible à deux ou trois reprises au cours de ces quarante minutes, et c’est inévitablement frustrant quand elle le fait… Mais en même temps, l’épisode a de bons rebondissements quand même et se dirige vers de bons cliffhangers. Une bonne mi-saison comme ils savent les faire, donc.

Spoilers

Un trajet en voiture finit mal, une opération d’un résident en solo aussi.



Think of your kids, Hayes.

Je ne connais pas de chirurgien, mais il ne faut peut-être pas déconner ? Les enfants sont impatients et excités à Noël, je doute que tu sois tout aussi impatient que ça quand tu rentres dans un bloc chirurgical tous les jours ? La première fois, OK, certaines opérations, certainement, m’enfin quand tous les jours tu opères une appendicite là ??

Bon, Meredith est dans l’abus, comme d’habitude, mais elle joue avec ses enfants, c’est déjà ça. Il est aussi intéressant de la retrouver dans une scène avec Cormac pour lui parler de Derek et de la chirurgie révolutionnaire qu’elle est sur le point de le faire. C’est doublement intéressant en ce qui me concerne : cela montre l’évolution des personnages qui ont dépassé le stade du flirt, malgré les regards langoureux encore entre eux. Un jour peut-être ça arrivera, dans un futur distant si la série n’est pas annulée…

A l’inverse, ça permettait aussi de revenir sur la longue intrigue covid de Meredith. C’était nécessaire de le faire car on a eu tendance à l’oublier dans ce début de saison, mais c’est censé avoir bien marqué sa vie, quoi.

Quand on retrouve Cormac plus tard dans l’épisode, c’est pour qu’il drague Megan, encore. Celle-ci devient chiante d’ailleurs, mais c’est compréhensible : son fils est en train de mourir et elle a envie de mourir elle aussi s’il ne survit pas, ce qui est bien compréhensible. Son discours suicidaire fait toutefois peur à Cormac, et moi, ça me soule un peu que Megan soit revenue pour cette intrigue. C’était un personnage qu’on connaissait pour sa joie de vivre, on aurait pu avoir plus d’épisodes comme ça avant son retour.

Bon, ça semble bien continuer cependant, puisque l’hôpital se retrouve avec un donneur compatible pour son fils. Il faut toutefois aller chercher le cœur et comme c’est une mi-saison, je ne m’attendais qu’au pire. Je veux dire, Cormac, Teddy et Owen montent dans la même voiture pour ça, ça ressemble au début d’une mauvaise blague et c’est une série qui est connue pour ses accidents tout de même. En plus quand Teddy balance que c’est une bonne journée alors qu’on en est qu’au début et alors que Cormac les informe de la dépression de Megan, ça puait, c’est tout.

Bref, j’ai rigolé quand j’ai vu le chauffeur qu’on ne connaissait pas faire un malaise alors qu’ils étaient sur une route tortueuse. C’est toujours pareil, franchement. Quelques tonneaux plus tard, les personnages sont au bord d’un précipice. Et vous savez quoi ? Ca m’a fait chier : autant les sorts d’Owen et Teddy me sont plutôt indifférents à ce stade, autant je n’ai pas envie qu’on perde Cormac… or c’est lui qui a eu une scène en début d’épisode avec Mer quoi.

Bon, on suit tout de même les trois personnages dans leur voiture, et c’est flippant. Ils cherchent une solution de s’en tirer, et c’est compliqué puisque nous sommes avec trois parents qui ne veulent pas mourir et veulent revoir les enfants sans les transformer en orphelins. C’est finalement Teddy qui peut sortir de la voiture en premier avec le cœur à apporter au fils de Megan.  

Plutôt que de marcher pour tenter d’avoir une meilleure réception téléphonique, elle attend un peu bêtement qu’une voiture passe et s’arrête pour elle. Pendant ce temps, Owen prend la décision de se sacrifier. Cela m’a rendu heureux, ça fait treize saisons que j’attends de me débarrasser de ce personnage que je n’aime pas.

Malheureusement, je ne pense pas que ce soit la fin pour lui : en sauvant Hayes, il lui révèle en effet qu’il a euthanasié Noah, son soldat, et qu’il a prévu de faire pareil avec trois autres patients. Je doute que le personnage meure après une telle révélation qui viendra bouleverser l’équilibre de l’hôpital… Mais en attendant la reprise, la voiture est au fond d’un ravin, donc… peut-être ?

Hamilton débarque à Seattle avec Kai pour une opération liée à son projet, ce qui permet des scènes intéressantes, notamment lorsque Richard doit faire face à Hamilton. La rivalité est ancienne, et ça se sent… Une part de moi a eu envie qu’Hamilton ne survive pas à son opération d’ailleurs. Ce serait chiant pour Meredith bien sûr, mais je n’aime pas tellement le personnage. Je n’ai jamais aimé cet acteur de toute manière, à l’exception de son rôle dans Zoey’s Extraordinary Playlist.

Tout ça finit quand même par stresser Meredith particulièrement : elle s’apprête à faire un trou dans le cerveau d’un chirurgien renommé pour le guérir d’une maladie incurable avec une solution qu’elle vient d’inventer, bien sûr que ça la stresse. C’était une bonne chose de la retrouver dans cette position, surtout après l’intrigue Covid… mais c’est devenu relou quand tout ça nous a finalement conduit à Hamilton qui ment sur son état de santé pour que la chirurgie se fasse comme prévu.

Cela termine très mal, avec un Hamilton entre la vie et la mort en fin d’épisode après la révélation d’une douleur abdominale qui mène Meredith à l’opérer. On sent que ça ne m’intéresse que moyennement ? Allez, il est autrement intéressant de voir Hamilton et Kai débarquer à Seattle vis-à-vis d’Amelia. Celle-ci n’a clairement pas tenu au courant Linc de ses activités, et c’est juste triste : Linc annonce à Jo qu’il veut partir au Minnesota pour retrouver Amelia alors qu’on sait qu’elle est à l’hôpital de Seattle ?? C’est excellent à voir en tout cas, surtout que c’est Jo qui s’en rend compte en première.

Elle se sent obligée d’appeler Linc pour le prévenir, alors qu’elle est en train de se battre elle-même avec ses propres sentiments. La série va trop vite en besogne par contre : j’ai envie de shipper Jo et Lincoln, mais quand Linc débarque pour faire une déclaration d’amour à Amelia en s’entraînant sur Jo, c’est trop rapide et trop ridicule. C’est vraiment dommage, ils avaient bien commencé pourtant. Et à l’inverse, on se retrouve maintenant avec l’intrigue clichée que je craignais, Jo n’osant rien dire de ses possibles sentiments pour son meilleur ami. Pff.

Pire encore, Amelia confirme qu’elle a bien un crush pour Kai, si jamais on en doutait encore, lors d’une conversation avec Maggie. Maggie ? Ecoutez, elle vient juste de revenir et elle est déjà chiante : elle n’est pas convaincue par la méthode Weber et elle passe l’épisode à critiquer son père et son idée. Ce pourrait être intéressant, mais on a déjà eu ça avec Bailey.

Bien sûr, la série lui donne raison une fois de plus : on suit Schmitt et Helm avec leur propre patient, un type sur lequel Levi a très clairement un énorme crush. Il le connaît de son podcast et ça termine mal quand il décide de prendre la décision d’opérer seul plutôt que d’attendre Richard comme convenu. Levi était sûr d’avoir affaire à une opération routine, mais ce n’est pas le cas. Putain, je n’ai pas envie qu’il se fasse virer moi. Bailey est assez horrible en plus, à lui donner une leçon à le forcer à déclarer l’heure du décès.

Elle ne peut pas savoir, bien sûr, qu’il était fan de ce patient qu’il vient de tuer, mais bon… c’est horrible, tout de même. Enfin, après, c’est une intrigue qu’on a déjà connu plusieurs fois au cours de la série, la tradition avait commencé avec Izzie de mémoire. Du coup, je m’y attendais pendant l’épisode, mais ça ne rend pas ça moins terrible à voir. Il y a pire dans l’épisode, hein.

Bon, dans tout ça, Amelia finit par faire ce qu’elle a envie de faire depuis quelques épisodes : elle embrasse à pleine bouche Kai après une petite séance de méditation. Et bien sûr, Lincoln assiste à tout ça. Bien.

Hamilton et Kai ne sont pas les seuls à débarquer du Minnesota pour cet épisode : le docteur Wright, vu dans l’épisode précédent, débarque donc lui aussi pour continuer sa formation en tant que résident. Je suis très partagé vis-à-vis de ce personnage. Je trouve ça cool d’avoir un fan de Bailey dans la série, mais ça va un peu loin quand il refuse que Weber lui enseigne quoique ce soit pour être mieux avec Bailey.

Personne ne semble s’en préoccuper, au contraire : il obtient ce qu’il veut sans problème. Il a juste envie de draguer Miranda, franchement. Et il le fait sans mal, puisqu’elle opère avec lui – et tout ça pour qu’il l’étudie. Je ne sais pas où ils iront avec ça pour la suite de la saison, parce que ce n’était pas le point central de cet épisode évidemment… Il y avait des cliffhangers plus importants.

 

Grey’s Anatomy – S18E07

Épisode 7 – Today is a Fairytale – 15/20
Comme chaque fois, l’épisode est dense et concentré en une multitude d’intrigues, mais ça marche bien car les scénaristes ne cherchent pas à tout prix à caser tous les personnages dans l’épisode. Et comme il me manque des personnages que j’aime moins, ça ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me bluffe le plus dans cet épisode, c’est surtout qu’il arrive à me faire apprécier une intrigue que j’avais décidé de détester avant même qu’elle ne commence tant je ne voulais pas la voir… et voilà, de bons acteurs et une écriture efficace plus tard, je me retrouve à envisager ce que je ne voulais pas voir. Pff.

Spoilers

Il n’y a que Maggie et Winston qui savent profiter à sa juste valeur d’un jour off apparemment.



Everyone knows: when Meredith Grey wants something to happen, she finds a way.

Lincoln est toujours déprimé de s’être fait larguer par Amelia alors qu’elle a toujours envie de coucher avec lui. Il n’est pas au bout de ses peines, je crois… mais en attendant, Jo le force à sortir pour leur jour de congé. Tu parles d’un jour de congé : une sortie avec deux bébés à se remémorer de leur passé en tant que serveurs.

Je ne sais pas, ça n’a pas l’air si dingue que ça Après, Jo a l’air tellement heureuse de son programme à emmener les bébés voir Raiponce dans un parc que… bon. Comme on s’y attendait tous avec cette série, Jo et Lincoln se rapprochent donc de plus en plus, au point que des passants les prennent pour un couple marié. Evidemment. Autant j’aime voir Jo heureuse d’être mère après tant de temps en galère, autant cette intrigue, c’est non.

Heureusement, on s’en éloigne vite avec des débats sur les contes de fée et un prince pour Raiponce qui nous fait un malaise au moment d’escalader la tour. On s’y attendait très clairement car on connaît la série, par contre, vraiment, le public qui reste tout calme quand il tombe alors que clairement on voit bien que c’est un accident médical, c’était ridicule, un peu comme la manière de Jo de se relever. Ah la joie d’être médecin dans une série médicale, pas une journée de pause… à moins d’être Maggie.

Et oui, Maggie est enfin de retour dans cet épisode ! Il faudrait que je me renseigne davantage sur la raison de son absence, mais à vrai dire, qu’importe ? Il y a tellement de personnages désormais qu’elle n’a pas manqué tant que ça à la série – juste à Winston. Et c’est cool de les revoir ensemble… jusqu’à ce qu’ils passent tout l’épisode à coucher ensemble. Il y a des limites, franchement.

Pour en revenir à Jo et Lincoln, j’ai bien aimé la panique de leur intrigue, avec un comédien de parc dont il faut sauver la vie avec deux bébés à gérer en même temps et ses collègues paniquées. L’homme est finalement sauvé grâce à l’allergie d’un des enfants du spectacle et emmené à l’hôpital par une ambulance… qui n’est ni de la caserne 19, ni de la caserne 23. Franchement, on nous fait des « crossovers » ratés toutes les deux semaines mais quand il y a une vraie intrigue qui le justifierait, on n’a pas d’acteurs disponibles ? C’est abusé.

C’est abusé aussi que je me retrouve à apprécier la manière dont la relation Jo/Lincoln est traitée dans l’épisode : ils soignent l’homme, en partie grâce à Teddy au bloc opératoire, et Jo se retrouve à se moquer d’une des collègues du patient assurant être sa meilleure amie alors qu’elle est très clairement amoureuse de lui. C’est là que Lincoln lui révèle qu’il était lui-même amoureux d’elle il y a des années de cela, avant que la vie ne les mène loin d’une relation amoureuse. Et… Autant ça me soule royalement cette habitude des séries de nous affirmer qu’une amitié homme/femme n’est pas possible, autant cette évolution me paraît… plus crédible ?

On sent clairement que ça bouscule JO dans ses certitudes d’apprendre que Lincoln a été amoureux d’elle, et elle le joue super bien. La gêne s’installe entre eux sans même qu’il ne s’en aperçoive, avec Jo qui se retrouve soudainement fan des contes de fée et s’espère une jolie fin comme celle-ci. La pauvre en arrive donc à expliquer à Lincoln qu’ils auront peut-être une fin heureuse eux aussi, après avoir traversé bien des difficultés…

Lincoln analyse ça comme une possibilité pour se retrouver avec Amelia : il n’a pas besoin d’un happy end immédiat, il peu bien supporter quelques turbulences de plus… Et Jo va devoir y faire face également. La pauvre m’a vraiment fait de la peine à devoir ravaler ses sentiments naissants face à l’excitation de Lincoln. Je suis partagé : je veux que Jo soit heureuse quoiqu’il arrive à la fin de cette saison, car j’ai peur d’une fin de série à nouveau ; mais j’adore aussi le couple Amelia/Lincoln, même si Amelia a encore fait n’importe quoi, j’avoue. J’ai beau adorer Amelia, il faut bien le dire, elle n’a pas fait beaucoup d’efforts pour réparer sa relation avec Lincoln.

Après un épisode à gérer difficilement sa vie privée dans Station 19, Miranda est de retour… mais pas en tant que chirurgienne, en tant que directrice de l’hôpital. C’est plutôt intéressant à voir, puisque ça permet aussi d’intégrer la nouvelle chirurgienne pendant que Winston préfère coucher avec Maggie, qu’Owen est occupé au bloc (sans qu’on ne le voie, ça fait des vacances) et pendant que Meredith est occupée dans le Minnesota.

Ah, Meredith. Elle est en galère sur le projet Parkinson, parce qu’Hamilton est un bâtard sans nom qui n’apprécie pas de voir sa santé se dégrader (comme tout le monde). A l’inverse du reste du monde, il a beaucoup de fric et il ne comprend pas que la recherche médicale n’avance pas. S’il a clairement l’une des meilleures répliques de l’épisode (j’aimais beaucoup celle de Meredith oubliant d’envoyer son SMS aussi), il n’en reste pas moins un gros relou avec elle.

Et il n’hésite pas à menacer de la virer si la recherche n’avance pas assez vite. Il le fait devant tout le monde et le conseil d’Amelia est alors… de prendre une journée de pause ? Comme Jo et Lincoln, la journée de pause de Meredith n’est pas de tout repos puisqu’elle se retrouve à opérer un patient présenté par son nouveau copain.

J’étais franchement convaincu que ça allait être lui le patient vu comme il le présentait et insistait pour avoir Meredith comme chirurgienne, mais bon, ce n’est finalement pas le cas. C’est avec plaisir qu’on se retrouve avec Meredith opérant dans un hôpital qui n’est pas censé être le sien. Bon, elle se rend compte en cours de route que le patient est plus qu’important pour son mec, puisqu’il s’agit de celui qui lui a donné un organe pour la transplantation il y a quelques années. Il n’en faut pas plus pour que Meredith dégage son mec du blog et se retrouve seule avec un autre résident à opérer le patient. Là, elle rencontre en fait un résident qui est archi-fan de Miranda, et ça tombe bien : il souhaite clairement quitter le Minnesota pour bosser à Seattle auprès de Miranda si possible et Miranda avait bien besoin de le rencontrer pour se remonter le moral.

Comme Meredith est bien incapable, apparemment, d’assurer sa vie professionnelle dans deux états différents, elle se rattrape en le présentant à une Miranda dépitée. Cette dernière passe en effet son épisode à essayer de recruter de futurs médecins, et elle se rend compte qu’elle n’est plus du tout dans le coup : ne donnant ni pizzas, ni objets high-tech à ses futurs médecins, plus personne ne semble prêter attention au Grey-Sloan Memorial Hospital. Eh, on en est au point où même la fameuse méthode Weber qui a révolutionné la vie de Levi et de ses compères n’impressionnent personne. C’est la crise du recrutement, quoi.

Franchement, j’ai trouvé cette intrigue assez déroutante après tant de saisons sans jamais voir les médecins de l’hôpital se rendre à ce genre de convention pour recruter de futurs étudiants… et je regrette de n’avoir jamais vu ça avant, parce que ça apportait un peu de fraîcheur à l’épisode, et aussi de l’humour, notamment avec la nouvelle dont je ne connais toujours pas le nom et qui m’a fait mourir de rire à retirer les stylos devant Bailey. Il en faut peu, je sais.

Pendant ce temps, Amelia reste au laboratoire avec Kai, histoire de nous fournir encore plus de scènes. Kai apprend à mieux connaître Amelia, et j’avoue que c’est intéressant même pour nous parce qu’on y découvre une facette d’Amelia qu’on connaît un peu moins, celle qui en a marre d’être dans l’ombre de son frère. De là à dire que Kai est sa personne préférée juste parce qu’il n’est pas question de la réputation de Derek ? Mouais.

Bon, au moins, c’était sympathique de suivre ces scènes qui changeaient un peu de nos habitudes, avec Kai qui ne supporte pas d’être en échec et qui expulse sa frustration en criant dans une pièce vide et en marchant avec Amelia. Cela donnait quelques étranges bouffées d’oxygène à l’épisode. Le côté recherche avec l’aiguille à mettre au congélateur ? C’est une idée sympathique pour l’épisode également, et évidemment, ça marche à merveille pour guérir Parkinson.

La fin d’épisode voit tout de même Amelia rentrer à Seattle, mais elle n’est pas insensible au charme de Kai qui lit en elle comme dans un lit ouvert. Kai ? La manière de se retourner sur les fesses d’Amelia en fin d’épisode en dit long sur ses intentions la concernant, hein. La suite au prochain épisode, du coup.

 

Grey’s Anatomy – S18E06

Épisode 6 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.

Spoilers

Meredith est coincée dans le Minnesota pour Thanksgiving.



Priorities can change.

Je crois que cet épisode se fout de moi : je cherche des points du Bingo Séries et donc un paysage automnal… et Meredith se retrouve sous la neige comme elle ne l’a jamais été – et sans que de la buée ne sorte de sa bouche, c’est physiquement impossible ça. Vive Thanksgiving et vive le Minnesota, où Kai bosse toute la nuit pour envoyer des sextos bien particuliers à Amelia. Ouais, leurs échanges de sexto concernent le boulot pendant qu’Amelia prépare le repas comme elle peut. Elle fait bien, parce que ce n’est pas Meredith qui va l’aider : son vol est retardé à cause de la neige, et ça, juste après le départ de son mec. C’est con.

Ainsi, Amelia se retrouve seule avec les enfants pour Thanksgiving puisque Maggie et Winston sont aussi coincés à Boston. Par chance pour elle, Lincoln est seul aussi… Et là, les scénaristes vont jouer avec mes nerfs car je veux toujours qu’ils se remettent ensemble, mais ça ne va pas se passer comme ça, je le sais. Pourtant, les voir en cuisine prouve qu’ils ont toujours tout ce qu’il faut d’alchimie entre eux. Ils sont mignons à foirer leur dinde ensemble, et ils sont mignons à faire un repas de famille avec les enfants de Meredith. J’ai bien aimé le passage où le gamin finit par demander ce qu’est le sexe et en bouche un coin à Amelia alors qu’elle répondait à toutes les questions de vocabulaire bien plus complexes de Zola. C’était marrant.

La scène de danse de Lincoln et des enfants aussi. Sérieusement. Amelia, remets-toi en couple avec putain, il est trop cool. Evidemment qu’il finit la soirée en l’embrassant, évidemment qu’ils vont trop bien ensemble, évidemment qu’ils sont à deux doigts de coucher ensemble à nouveau, mais évidemment que ça ne peut pas se passer comme ça. Amelia préfère donc lui préciser que rien n’a changé pour elle, mais ça ne calme pas les ardeurs de Lincoln. Forcément.

Levi veut devenir chef des résidents, alors il est tout content de bosser à Thanksgiving… jusqu’à ce que sa mère débarque à la cafétaria de l’hôpital pour partager un dîner avec lui. C’est mignon et gênant à la fois, surtout que Levi envisageait plutôt une fin de service en compagnie de Nico apparemment.

Bizarrement, les urgences restent désertes en plus. C’est le deuxième épisode de suite que les médecins se retrouvent à attendre des patients imaginaires, et la première patiente de cet épisode est terrifiant parce qu’il me fait me rendre compte que le covid a laissé des marques pour un moment : la patiente est à ça de vomir sur Richard, personne n’a de masque et… ce n’est pas possible. Je ne sais pas ce qui est pire entre ça et la fausse neige tombant pendant l’épisode.

Bon, la patiente permet d’avoir une intrigue nous réunissant Richard, Levi et Jo, alors je ne vais pas lui en vouloir de ne respecter aucun geste barrière alors que personne ne sait encore ce qu’elle a, hein. Ashley, c’est son nom, est enceinte et très malade, clairement. Finalement, ce n’est jamais qu’une appendicite (péritonite ?), tout va bien. Bon, après, en étant enceinte, voilà quoi. Ashley doit quand même envisager de voir son utérus être retiré. Ce n’est pas rien.

Et une fois qu’elle est sur la table d’opération, Jo n’a pas trop d’autres choix que de la faire accoucher. Le bébé survit, la mère perd son utérus, mais tout le monde finira bien. Et mieux encore, Jo peut donner le conseil au mari de ne pas attendre que sa femme lui demande de l’aide pour l’aider. Effectivement.

Dans tout ça, on en oublierait presque que la mère de Levi est dans l’hôpital. Nico ne l’oublie pas et vient manger avec sa belle-mère… juste pour se rendre compte qu’elle est cinglée et envisage déjà le futur de son fils avec des enfants et tout. L’enfer, quoi. Il reste pourtant avec elle jusqu’à ce que Levi les rejoigne enfin. Pourtant, quand il arrive, il n’a pas l’air d’avoir trop envie de manger et… sa mère s’en va aussitôt. C’est un peu bizarre de ne pas rester plus longtemps avec son fils, mais bon.

On a de nouveau droit à l’intrigue de Megan et de son fils dans cet épisode. Cela fait donc trois semaines que le gamin est hospitalisé, ce qui nous donne une idée plus précise du temps passé depuis la mort de Dean. Par contre, son intrigue, je passe toujours à côté. Promis, j’essaie de faire des efforts, mais elle va rapidement finir par me taper sur les nerfs autant que son frère. Et ce n’est pas la voir jouer au Monopoly avec Teddy et Cormac (qui bosse ce jour-là mais a eu le temps de se faire des hôtels sur le plateau ??????) qui m’aide. Après, c’est chouette de voir Cormac et Megan flirter, hein.

Cormac, Jo, Richard et Levi ne sont pas les seuls à bosser ce jour-là : Miranda se rend à l’hôpital après son Thanksgiving foireux à la caserne et elle se retrouve à avoir pour patient Noah. Décidément, ce militaire est dans tous les épisodes, ils veulent vraiment parler de lui et de sa situation. Owen reste ainsi coincé à l’hôpital pendant que sa sœur et Teddy parlent pépère de la famille, de Léo qui met des robes et de la mère d’Owen qui est insupportable. Tout ça est fun et tout, mais ça finit par le gosse de Megan qui nous fait un arrêt cardiaque alors que tout devait aller bien désormais.

Il était juste en observation, mais bon, dans cette série, même les médecins qui ne sont qu’au travail risquent de mourir à n’importe quel instant. Hayes prend des décisions radicales quand il arrive et comprend que le gamin est en arrêt cardiaque depuis un moment, mais le pire, ça reste encore qu’Owen est juste en train de jouer aux jeux vidéo avec le fils de Noah en parallèle. C’est ridicule. Et ça l’est d’autant plus que l’on nous fait croire qu’il y a une pièce avec une télé, une console et des jeux dans l’hôpital, et que cette salle n’est pas occupée quand Owen en a besoin. Sérieusement.

Après, c’est bien pour lui de passer du temps avec le gamin, parce qu’il va avoir une sale journée aussi le petit : son père est en train de mourir, forçant Miranda à prendre en charge aussi la mère pour qu’elle puisse gérer ses émotions dans une chambre de l’hôpital. Et elle a raison de pleurer avant de retourner auprès de Noah, parce que Noah n’a même pas envie de vivre un mois de plus. Il sait que ça va coûter cher à sa famille et qu’il est en train de mourir de toute manière, et il veut que sa fin soit le plus rapide possible. C’est atroce, pour Thanksgiving, ça. Noah fait ainsi le choix de rentrer chez lui pour mourir en paix. Triste. Un peu comme Megan qui est forcée de mettre son fils sur une liste d’attente pour une greffe de cœur.

Tout cela affecte Miranda, mais Miranda est surtout submergée par les émotions quand il est question de Pru. Elle est horrifiée de se rendre compte que ce bébé de deux ans a déjà perdu un parent et vit un deuil qu’elle n’a connu qu’adulte. Richard peut l’aider à faire face, heureusement, même si ce n’est qu’avec une part de tarte et un repas de Thanksgiving avec Nico, Levi, Jo et Luna. Par contre, ce repas de Thanksgiving pose quelques questions sur la chronologie quand même. On est dans un monde post-covid, donc 2022 ? Je sais que c’est supposé être fictionnel, mais Richard heureux d’avoir eu moins de pertes vitales cette année-là, c’était bizarre.

Pendant ce temps, au Minnesota, Meredith est coincée sous la neige et s’enferme dans sa chambre d’hôtel pour appeler Amelia et Zola, puis Nick. Celui-ci est supposé être en route pour une cabane où il passera son Thanksgiving seul, mais évidemment, il fait demi-tour quand il apprend que Meredith est coincée et va passer la soirée seule. Je sais que plein de fans n’aiment pas le couple Meredith/Nick, mais je trouve au contraire que pour l’instant, les scénaristes font un bon boulot pour que ça marche bien entre eux. Et ça marche sur moi aussi.

C’est simple, pas prise de tête, c’est sans moment gênant où ils se rendent compte qu’ils ont couché avec la même personne ou sont de la même famille, bref, c’est une relation à peu près normale et plutôt saine. Et ça fait du bien pour la série d’avoir un personnage complètement en-dehors de l’hôpital pour une fois, mais médecin quand même. C’est une belle relation, et c’est chouette aussi de voir une scène d’amour à peu près normale pour Meredith et Nick.

 

Grey’s Anatomy – S18E05

Épisode 5 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
Le déséquilibre est total dans cet épisode qui ne sait pas exactement ce qu’il souhaite être. C’est un crossover qui devrait laisser toute la place à son spin-off mais ne peut pas le faire, et ça fait qu’on passe d’une intrigue à l’autre sans jamais réussir à savoir où l’on en est exactement. Franchement, les émotions ne sont pas autant au rendez-vous que ce qu’elles devraient être, et c’est entièrement à cause du passage d’une intrigue à l’autre. Habituellement, ça me pose moins de problème, mais là, vraiment… ça se sent dans la critique, je ne le cacherai pas : ça m’a énervé.

Spoilers

Une explosion de gaz amène des pompiers à l’hôpital, Megan fait opérer son fils, Meredith et Amelia embauchent sans prévenir.



There’s a dead person in there.

Alors, après l’épisode de Station 19 que je viens juste de voir, je vais avoir du mal à me concentrer sur cet épisode. Je sais que c’est supposé être un crossover, mais je sais aussi qu’il y a plein de personnages à gérer dans cette série alors bon. Ca ne manque pas : on commence par Meredith, Amelia et Maggie chacune en train de flirter à leur manière. C’est évident dans les échanges de SMS qu’ont Meredith et Maggie, mais un peu moins pour Amelia qui se retrouve attirée de manière inattendue par le Minnesota.

De son côté, Owen continue son intrigue militaire pas bien passionnante, sans savoir que son neveu est dans l’hôpital. Pourtant, Megan est hyper inquiète. Malheureusement pour elle, au moment où elle souhaite parler à Teddy et Owen de ce qui lui arrive (si je comprends bien), l’explosion de gaz de l’épisode de Station 19 secoue l’hôpital et fait peur à tout le monde. C’était une bonne idée de nous concentrer dans la même pièce tous les anciens soldats pour bien nous montrer le trauma et les réflexes qu’ils ont.

Des réflexes, Hunt en a : avant même de savoir ce qu’il s’est passé en ville, il organise immédiatement tout le protocole de l’épisode pour pouvoir sauver un maximum de patients qui, selon lui, ne tarderont pas à arriver. Il en arrive même à recruter sur le tas ses propres patients pour gérer le centre de triage de patients. C’est n’importe quoi, et même si Teddy essaie de lui faire comprendre, Owen est en plein PTSD et ça ne marche pas.

De son côté, Megan est terrifiée après l’explosion pour la vie de son fils. Par conséquent, elle décide de rester à son chevet PENDANT l’opération. C’est une idée de merde, mais Cormac et Winston la laissent finalement faire… Je ne vois vraiment pas pourquoi.

Si j’ai eu peur qu’on mette un certain temps à avancer dans l’épisode vu tout ce qu’il s’est passé entre deux explosions dans Station 19, j’étais soulagé de voir qu’en moins de dix minutes, il était question de la deuxième explosion. Finalement, les patients de la première explosion ne sont pas arrivés au Grey Sloan Memorial Hospital, d’ailleurs. Après une rapide scène où Jo et Linc s’inquiétaient pour les enfants, on a donc pu enchaîner sur l’arrivée de Vic à l’hôpital.

Même s’il était question de Vic prenant conscience que Dean était possiblement amoureux d’elle (bordel, il était temps), j’ai bien aimé avoir moins l’impression que ce crossover forçait à regarder Station 19. Au contraire, quand on voit le suspense mis en place autour de l’arrivée de pompiers à l’hôpital et du personnage de Miranda inquiète pour Ben, je trouve que c’est plutôt bien dosé. Par contre, vraiment, voir l’ambulance arriver à l’hôpital sans les sirènes là.

Je n’arrive pas à croire que je sois passé à côté d’un tel spoiler. Tant mieux, en vrai, mais… Bordel, je suis dégoûté. Comment ça, Dean est mort ? J’ai l’impression de revivre le coup de Deluca l’an dernier, ça n’a aucun sens. Faut qu’ils arrêtent de nous faire des crossovers comme ça, surtout que c’est impossible de gérer correctement le décès d’un personnage d’une autre série dans celle-ci, en nous mettant en parallèle d’autres intrigues plus légères là.

Certes, on suit le deuil de Ben et la gestion de Pru (putain, ils osent tuer Dean, sérieusement ?) qui devrait être adoptée par Ben et Bailey selon les volontés de Dean, mais tout de même, ça sonne faux de passer d’Andy et Travis apprenant la mort de Miller (ce n’est pas sérieusement sérieux ?) à Megan chantant pour son fils là. J’en ai rien à foutre du fils de Megan, pardon. Je vous la fais courte : elle chante à son fils parce que Cormac et Winston sont sympa avec elles, mais ils veulent qu’elle se taise, quoi.

Et moi aussi. Rendez-moi les autres intrigues, elles sont plus intéressantes. On se retrouve avec Schmidt qui s’occupe de Vic, encore, le pauvre. Enfin… La pauvre, en vrai. Travis vient la voir pour lui annoncer la mauvaise nouvelle, et c’est horrible, parce qu’elle est encore droguée et à parler de l’amour que Miller lui porte… mais c’est quand même pour Theo qu’elle s’inquiète en premier. Au moins, les scénaristes sont fidèles au personnage sur ce coup-là, Miller avait un amour à sens unique. Je suis content qu’on ne nous réécrive pas cette histoire ou le personnage de Vic… Par contre, vraiment, la mort de Miller, c’est nul, surtout que ça se fait dans cette série au lieu d’être dans la sienne.

Et j’insiste, ça se fait du coup entre deux intrigues qui n’ont rien à voir, et c’est abusé. Owen est clairement en plein PTSD, et il n’y a que Teddy pour vraiment s’en rendre compte. Pourtant, Jo le croise à un moment… mais elle ne fait rien pour le prendre en charge et le laisse déambuler dans l’hôpital comme si de rien n’était. C’est plutôt sympathique comme intrigue, dans un autre épisode, j’aurais même trouvé ça génial de voir ce discours sur les stress post-traumatiques et les manières de les gérer, seulement, ben… Dean Miller, quoi.

Pour en revenir à la mort de Miller donc, il y a toujours la question de Pru, et surtout de ceux qui vont devoir l’adopter. On a ce grand problème de l’existence de grands-parents qui risquent bien de la récupérer même si Miranda et Ben l’adoptent, et ça, c’est trop pour Miranda. On redécouvre qu’elle a toujours eu envie d’une petite fille, mais la peur de devoir s’en séparer plus tard est trop forte pour elle.

Bien sûr, ce n’est pas l’avis de Jo, hein, et ce n’est pas non plus celui de Bailey quand elle finit par retrouver Pru en fin d’épisode. J’ai trouvé ça vraiment peu habile comme manière de gérer les choses cette arrivée de Pru, d’ailleurs.

Dans tout ça, l’épisode manque très clairement de Theo. Si Andy a pu se libérer pour venir à l’hôpital, il devrait être là, merde. J’ai aimé les scènes avec Travis s’inquiétant pour elle, hein, mais… Sérieusement. Et puis, Travis qui dit que Dean et Vic étaient plus proches que des frères et sœurs, ben non, quoi, c’est Travis et Vic qui sont plus proches. J’ai détesté voir les scénaristes être timides sur la scène où Vic apprend la mort de Dean. L’actrice est largement capable de gérer ce genre de scène normalement et ça aurait été marquant pour évacuer notre deuil – là, on a juste une crise cardiaque de plus pour elle, mais bien sûr qu’ils n’osent pas aller jusqu’à la tuer aussi. J’étais par contre surpris de ne pas avoir une scène où les fantômes se croisaient, dites.

J’ai aimé tout de même que Travis puisse se confier à Levi, ça faisait une bonne scène entre eux. Et puis, au moins Theo est aperçu dans l’épisode, pas comme Maya laissée de côté alors que c’est Dean. Et c’est Vic. Je suis énervé. Même la patiente de Carina est juste aperçue à l’arrache avec Jo, c’était bizarre.

L’équilibre était compliqué pour ce crossover, donc. Je n’accroche toujours pas à l’intrigue de Megan, qui se rapproche de plus en plus de Cormac. Son fils est sauvé, Owen et Teddy s’occupent d’elle en fin d’épisode, tout ira bien pour elle, mais je ne sais pas ce qu’elle fait de retour dans la série, franchement. J’ai l’impression qu’elle prend du temps d’écran à d’autres personnages – j’aurais préféré plus de scènes pour Levi, pour Hellm, pour Jo (qui demande à Link de s’occuper de Luna en cas de problème), savoir où exactement était Maggie (pas grand-chose à faire de Winston/Richard qui sympathisent)… mais bon, il faut se faire une raison.

Et je n’ai pas réussi de tout l’épisode. D’ailleurs, comme vu au début d’épisode, Amelia et Meredith sont dans le Minnesota, donc très loin de cette intrigue. C’est bien dommage, parce que ça casse vachement le rythme du trauma, du stress et du crossover. Je veux dire, c’est une intrigue intéressante, mais pas à ce moment-là, quoi. En plus, ça nous ramène encore Tom Koracick. Fallait pas se sentir obligé.

Il est bien sûr détesté par les nouveaux collègues de Meredith et Amelia, parce qu’il y a un passé douloureux entre Tom et le nouveau boss de Meredith, là. Et bien sûr, Meredith et Amelia ont recruté quelqu’un sans en parler à personne avant, parce que c’est bien connu que c’est comme ça que ça se passe. Bon, après, le passé douloureux, c’est juste que Tom a couché avec la fille d’Hamilton. On se croirait dans une cour de récréation. Bon. D’accord, le monde adulte est parfois comme une cour de récréation, m’enfin, quand même, il est question de guérir Parkinson en théorie.

Cela énerve Meredith de voir Hamilton avoir un tel orgueil, au point de refuser de mettre de côté sa vie perso malgré les enjeux. Elle prend donc conseil auprès de son mec, et ça permet une scène vraiment sympathique. Ils vont bien ensemble. Et Meredith parvient à gérer Hamilton finalement, en papotant un peu sur Eillis. On nous rappelle ainsi qu’elle a eu ses premiers symptômes d’Alzeihmer en 2003… bordel, c’était juste avant le début de la série. Nous sommes vieillissants.

En attendant, c’est Amelia qui a ramené Tom et donc une partie de sa vie privée dans ce labo. Dès lors, c’est sans surprise qu’elle peut parler de sa vie privée avec Kai, qui s’inquiète de savoir si Amelia est célibataire, et inversement. C’est trop rapide tout ça, je veux encore une réconciliation entre Lincoln et Amelia moi. Tout ce qu’on a pour l’instant, c’est Meredith vraiment heureuse en amour. Et ça fait plaisir à voir, sérieusement, c’est une bonne idée d’avoir ramené ce personnage qui n’a plus rien à voir avec l’hôpital pour être le love interest de Mer.