Grey’s Anatomy – S22E15 – Take Me to the River – 12/20

L’épisode précédent était tellement meilleur que celui que c’est dur de prétendre que celui-ci est intéressant… C’est simple, je me suis ennuyé dans un épisode qui fait clairement partie du ventre mou de la saison : il faut garder les gros moments pour le suivant, qui est avant une pause, et pour la fin de saison. En attendant, donc, on subit des intrigues pas bien exceptionnelles et j’ai l’impression qu’on me détruit des personnages que j’aimais jusque-là avec des décisions complètement idiotes.

Spoilers

Tout l’intérêt de la série repose désormais sur Jules, non ? Du coup, elle est en galère parce que son mec n’a pas encore rompu avec sa copine.


You were right, never a dull moment.

Après le décès de Katie, Simon et Lucas ne se parlent plus. Vraiment, ils auront trouvé toutes les excuses pour éloigner les deux personnages. Dans cet épisode, Simone décide donc d’aller prendre l’air en partant avec Presley, Teddy et Owen pour prêter main forte loin de leur hôpital dans un autre hôpital avec beaucoup moins de moyens. Décidément, elle ne passe pas beaucoup de temps à l’hôpital cette saison. Sinon, bien sûr, la série nous sert encore et toujours du Teddy/Owen. C’est dingue comme les scénaristes se seront acharnés sans la moindre raison valable sur ce couple.

La petite troupe se retrouve ainsi dans un hôpital où il n’y a apparemment qu’une seule médecin pour tout gérer – mais une médecin qu’Owen connaît bien. Teddy comprend donc qu’on lui a proposé un job. La journée commence donc par une conversation qu’ils évitent, ce qui ne les empêche pas de faire équipe pour sauver des vies ensuite. Comme souvent dans ce genre d’épisodes, je trouve ça assez amusant de voir que même avec du renfort, cet hôpital est débordé.

Après, je regarde Grey’s depuis trop d’années et je sais bien qu’on nous prépare une sortie pour Owen qui serait douce et chouette (le voir avoir un poste ailleurs faire ce qu’il a toujours rêvé de faire en montant des urgences pour un autre hôpital qui en a besoin)… Ce qui n’arrive jamais. Mes espoirs sont donc hauts : j’ai bon espoir que comme pour George en son temps (par exemple), ce soit une fausse piste et que les scénaristes nous en débarrassent d’une manière bien violente. Peut-on toutefois être plus violent que George se faisant écraser par un bus ?

Cet épisode confirme en tout cas qu’il y a un poste qui l’attend (poste qu’il occupe déjà trop en venant chaque semaine apparemment), parce que ce petit hôpital a vraiment besoin de rouvrir des urgences et d’avoir des médecins pour les aider… mais Owen refuse bien sûr le poste. Il ne va quand même pas partir loin du Grey Sloan si simplement.

Loin de ce couple insupportable, Simone est énervée de l’attitude de Lucas et s’en confie à Presley. Est-ce que Presley essaie de draguer Lucas en lui achetant des cookies de deuil ? Elle semble beaucoup trop s’attacher à lui en très peu de temps d’écran, et dans cette série, on sait ce que ça veut dire.

Les deux se retrouvent à s’occuper seules du bras d’une patiente qui est sacrément endommagé. Elles sont dans un hôpital qu’elles ne connaissent pas et Simone me semble prendre de mauvaises décisions pleine d’égo, mais soit, Presley la suit, parce qu’elle ne fait que suivre sa boss. Tout ne se passe pas si mal, cependant, et le but est simplement de faire un parallèle entre la patiente qui ne veut pas que son copain la déteste même s’ils ne finissent pas ensemble et Simone coincée dans la même situation avec Lucas.

J’avais complètement oublié que Ndugu était en couple, ma foi. Les scénaristes, non, apparemment et ils nous rappellent que ce n’est pas censé être un connard.

Il veut donc rompre avec Iris qui revient à l’hôpital ce jour-là pour faire les choses proprement avec elle. Pas de bol, cependant, c’est aussi son anniversaire. Alors, pardon, mais il est en couple avec elle depuis au moins un mois à ce stade. Ne pas savoir que c’est son anniversaire le jour où elle revient à l’hôpital – donc elle revient clairement pour cette raison, en plus ? – c’est quand même du grand foutage de gueule. Peut-être qu’il est un connard, finalement, ou alors les scénaristes ne sont pas au top de leur forme.

En plus, Jules et Iris se retrouvent à bosser ensemble, évidemment, ce qui permet à Jules de découvrir qu’Iris est contente de sortir avec un neurochirurgien le jour de son anniversaire. Il n’y a que Grey’s pour nous imposer une intrigue pareille, pas vrai ? J’ai eu beaucoup de mal avec ce qui était proposé, malheureusement, parce que putain, Jules est insupportable ?

J’adore Jules. J’aime qu’elle se batte pour avoir ce qu’elle veut, mais là… Elle fait des sous-entendus extrêmement lourds pour qu’il soit bien clair qu’elle est jalouse d’Iris et qu’Iris elle-même sache ce qu’il se passe entre Jules et Ndugu. Quel dommage de pourrir Jules comme ça (par contre, j’ai beaucoup ri de l’interne qui veut manger du gâteau là ou même du « Je ne peux pas t’embrasser le jour de l’anniv de ta petite-amie ») ; elle pourrait comprendre la situation pour de vrai… Non ?

Les scénaristes lui trouvent une circonstance atténuante parce qu’elle a aussi des pics d’hormones puisqu’elle continue ses démarches pour congeler ses ovaires. La conversation avec Kwan où elle lui demande son avis sincère sur Ndugu est ainsi hilarante ; surtout qu’elle ne donne pas toutes les infos à chaque fois.

Par contre, ça fait aussi que Ndugu rompt avec Iris le jour de son anniversaire et… Ouais, non, désolé, connard jusqu’au bout. Je suis pro-vérité, hein, mais y a des timings qui sont plus ou moins bons, tout de même. Pauvre Iris, j’ai de la peine pour elle.

Kwan ne semble pas trop se préoccuper du drama que représente Katie pour sa coloc, et je trouve ça étrange, tout de même. Qu’il se concentre sur la médecine, c’est plutôt une bonne chose, mais… tout de même ! Nous le voyons bosser tout l’épisode avec Miranda, mais je dois dire que ça n’a pas été très passionnant.

Pourtant, on nous développe Kwan que j’aime bien (et c’est peut-être le seul qu’on ne sabote pas) : il parle avec le fils de son patient pour lui parler de l’état de santé bien dégradé de son père, puis pour faire le parallèle avec sa propre vie où il a passé beaucoup de temps en tant que patient à l’hôpital.

Peut-être que le but est de nous convaincre qu’il fait la bonne chose quand il décide d’essayer un traitement expérimental sur un patient sans prévenir ni le patient, ni Bailey. Le truc, c’est que Bailey se rend compte de ce qu’il se passe, ce qui fait d’elle une complice, tout de même.

Lucas étant en deuil, il a droit à un petit look de bad boy avec barbe de trois jours, cernes et toute une intrigue où il se retrouve à bosser avec Richard. Bailey essaie bien de lui dire de ne pas bosser, mais ça ne prend pas sur Lucas. Au lieu de ça, les scénaristes lui proposent donc de faire de la prévention pour le cancer de la prostate. Je ne sais pas si je trouve ça bien crédible – et surtout, c’est loin d’être incroyable. Après un excellent épisode sur la mort de Katie, je trouve que la série perd énormément en impact émotionnel (même Bailey semble s’en être remis).

Je ne peux pas dire que ça me passionne de voir Lucas essayer de faire ami-ami avec le barbier de Richard pour lui parler de sa prostate. Franchement, c’est une idée nulle. Et le pire, c’est qu’il semble s’en vouloir de vexer Richard ensuite alors que putain, ton boss te fait faire de la merde toute la journée alors que t’es en plein deuil ? Bof, quoi. Puis son deuil qui passe par la colère, là, je le déteste de plus en plus ! Faut le faire, ça va finir par me faire aimer Simone qui se comporte vachement bien avec lui pour le coup.

En plus, ça ne servait à rien : Richard finit par parler à son barbier sans passer par l’intermédiaire de Lucas. C’est LOGIQUE : c’est son pote, à qui il confie qu’il s’est fait retirer la prostate et que tout le monde devrait voir un médecin. Le plus improbable, c’est que Richard tient Lucas pour responsable de sa prise de conscience : ce serait grâce à lui qu’il aurait pris conscience qu’il fallait parler en tant que survivant, pas en tant que médecin.

Quant à Lucas, son deuil lui fait faire de la merde. Il cède donc aux avances très malhabiles de Presley et ça m’énerve tellement !

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Grey’s Anatomy – S22E14 – Wrecking Ball – 17/20

Grey’s Anatomy fait du Grey’s Anatomy et le fait vraiment bien avec cet épisode. Je dois dire que ça me prend un peu par surprise en ce qui concerne le rythme adopté en prenant un peu de recul du point de vue la série. Pour autant, c’est vraiment un bon épisode qui parvient à nuancer très bien le spectre des émotions. Il me semble qu’ils auraient pu facilement proposer encore plus de drama, mais quand un de mes seuls problèmes avec l’épisode, c’est l’existence d’Owen et Teddy, ben, c’est que c’est plutôt bien géré.

Spoilers

Lucas et Simone s’occupent de Katie, Jules voit enfin quelques conséquences positives à tous les problèmes des derniers épisodes.


I hope they suffer a fate worse than this.

Tiens, ça faisait longtemps qu’un épisode n’avait pas commencé par une scène sous la couette. On retrouve donc Amelia et Toni dont le couple semble bien parti pour durer. C’est l’occasion pour Amelia de découvrir que sa nouvelle copine est l’ex-femme de Celine Talbot. Qui a le nom de son ex sur son portable enregistré en prénom + nom ? C’est si étrange.

Celine Talbot ? Une médecin qui a eu une super médaille médicale que même Meredith n’a pas encore eu. Amelia a du mal à s’en remettre, en parle avec Toni après avoir mentionné Céline a plein d’autres gens et découvre qu’elle fait une erreur de débutant : Toni ne veut plus penser à Céline après avoir passé beaucoup trop de temps à penser à elle pendant son mariage. Tout le mariage tournait autour de Céline, et maintenant elle veut de l’air et du fun, ce qu’elle avait avec Amelia avant qu’elle ne se mette à parler non-stop de Céline.

Cela dit, ça se termine bien : Toni fait une petite déclaration de toute son admiration pour le travail d’Amelia, parce qu’elle a l’occasion de la voir bosser pendant la journée et elle voit à quel point elle n’a pas un égo démesuré même si elle pourrait l’avoir de manière légitime.

Katie est installée aussi confortablement que possible chez Meredith. Miranda y passe un peu pour donner des conseils aux résidents, avec un Lucas qui s’épuise, et pour dire tout le mal qu’elle pense du gouvernement, encore. Le message est passé, clairement. Le reste de l’épisode voit Lucas se plier en quatre pour venir en aide comme il peut à Katie. C’est super chouette… et du pain béni pour les scénaristes.

Je veux dire, on connaît l’histoire par cœur, on savait dès le départ que ça allait mal finir quand Lucas a commencé à tomber amoureux de Katie, mais putain, cet épisode nous montre à quel point la formule reste efficace pour nous briser le cœur. Je suis si triste. Lucas est un excellent acteur, en plus, donc forcément, ça fait pleurer de le voir impuissant et agacé de devoir confier ses sentiments à Katie. Bien sûr qu’ils seraient ensemble si elle n’était pas malade… Superbe.

Ils passent un bout de l’épisode à parler de tout ce qu’ils auraient pu être s’ils s’étaient rencontrés à un autre moment. La scène est superbe. Je sais, je me répète, mais vraiment, c’est superbe : bien écrit, bien interprété. Prévisible, certes, mais après 22 ans, on est là pour ça, je suppose. On est là aussi pour quelques miracles, et on aimerait vraiment en avoir un, mais ça n’en prend vraiment pas le chemin.

En fait, c’est même pire que tout : Lucas veut absolument aider Katie et faire tout ce qu’il peut. Simone est obligée de s’opposer à lui quand il veut en faire trop et que ça risque de faire souffrir Katie encore plus. Elle se retrouve à cacher du matériel parce qu’après tout, le but est de laisser Katie mourir, pas de la faire survivre avec plus de douleur. C’est terrible et on voit Lucas partir en vrille totale, allant jusqu’à voler du matériel médical à l’aide de Spencer. Le vrai problème, c’est donc qu’il quitte la maison… et qu’il rate le moment où Katie décède.

Simone ose mentir en disant qu’elle n’a pas ressenti la moindre douleur alors même que, bon, si, quoi. On l’a vue souffrir ! Et même si c’est énervant, c’est tellement évident que je n’ai pas été surpris : en fin d’épisode, Simone essaie de consoler Lucas en lui disant que ce n’est pas de sa faute à lui si elle est morte et qu’il ne peut pas s’en vouloir… Alors évidemment, il lui répond que c’est à elle qu’il en veut. Logique.

Jo reprend enfin le travail et j’espère vraiment que ça va lui permettre de reprendre du poil de la bête, comme on dit. Il est vraiment temps que les scénaristes nous la ramènent comme elle était, parce que c’est insupportable qu’elle s’efface autant pour Link et ses gosses. Ce n’est jamais que mon avis, allez.

C’est plutôt chouette parce qu’elle reprend le travail à la clinique, en compagnie de Bailey et de la nouvelle interne supposée être une énième nouvelle Meredith, Spencer. Cette dernière m’a bien fait rire à écouter le podcast de romance de leur patiente.

Bon, malheureusement, la patiente est en bien mauvais état : Bailey voulait compter sur elle pour réussir à régler au moins un problème dans sa journée, mais c’est un fail. Énorme fail, même : elle est forcée de virer Jo de son cas quand il est question d’opérer, puis forcée d’accepter son aide quand le cas médical est bien pire que prévu. C’est assez horrible à voir, d’ailleurs, il y a plein de petits calculs dans le corps de la patiente. On dirait que quelqu’un lui a vomi dessus, franchement, c’est horrible.

Avoir Jo dans le bloc est l’occasion de développer un peu son personnage, étonnamment, tout en critiquant le gouvernement, moins étonnamment : Jo ne regrette pas d’avoir changé de spécialité, mais c’est triste d’entendre qu’elle l’a fait pour la joie et qu’il y a moins de joie désormais.

Ce sera un peu la seule conclusion de cette intrigue, parce que la suite voit Bailey apprendre la mort de Katie et c’est tout de même plus important qu’une autrice de romance random qui, en plus, survit.

Owen et Teddy sont de retour, évidemment, et ils sont de nouveau en couple, évidemment. J’ai envie de les voir souffrir autant que Bailey a envie de voir souffrir la personne qui a fait annuler l’essai clinique de Katie. Bref, il faut les supporter, encore, mais c’est plutôt cool qu’ils puissent être heureux. Ils sont toujours plus sympa heureux que malheureux, je suppose. On a tellement fait le tour quinze fois de leur relation que je ne comprends pas comment les scénaristes en sont encore à proposer ça.

A l’inverse, je suis très content de voir Jules et Ndugu retomber dans leur routine habituelle quand ils arrivent à l’hôpital. Mieux encore, Toni décide de prendre Jules dans son service pour la journée. Si ça rassure Millin, ça me donne surtout l’impression que Mohanty n’avait peut-être pas totalement tort.

Bref, Owen, Teddy, Toni, Amelia, Jules, Ndugu, Kwan… se retrouvent tous plus ou moins sur le même coup. Une équipe de BTP a eu la bonne idée de détruire le mauvais bâtiment, dans lequel il y avait encore du monde. Du monde ? Un couple adultère. Owen découvre donc que son patient a trompé sa femme quand la femme décide de hurler tout le mal qu’elle pense de son connard de mari devant les urgences. C’est plutôt intéressant : j’ai l’impression de retrouver les grands cas de la belle époque, les cas dont on se souvient 20 ans après (eh, le couple d’inconnus relié par la même poutre là).

Bon, après, c’est un peu naze de voir Teddy et Owen passer l’épisode à se comporter comme des ados couchant ensemble et ça l’est encore plus quand on apprend que Teddy se fait des rencards en parallèle ou qu’Owen se retrouve à devoir réconforter la femme trompée (qui est une véritable Karen). Il en tire la conclusion qu’il serait peut-être temps de mettre quelques stops à Teddy car le retour de flamme le fait souffrir. Mais ON S’EN FOUT.

Côté médical, l’épisode est une bonne excuse pour avoir Jules et Ndugu qui se tournent autour et faire plein de sous-entendus sur les besoins de Ndugu qui se résumeraient à quelques actes médicaux. Sérieusement… Même quand ils sont ensemble dans l’ascenseur, Ndugu et Jules se contentent de se serrer la main et de se dire amis. C’est tellement frustrant ! On notera aussi que l’épisode ne fait pas revenir Mohanty, mais n’arrête pas d’en parler : elle est donc partie pour Boston, Jules sait que c’est grâce à Kwan que la vérité a éclaté… mais la relation amicale n’est pas pour autant au beau fixe. Elle pourrait être un peu plus compatissante pour son pote, tout de même.

Je suis donc content que la fin d’épisode règle un peu ça et les voit être à nouveau potes comme il se doit, avec des excuses de Jules. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée de Ndugu qui vient dire à Jules qu’il sait très bien qu’il pourrait être viré et que ce n’est pas dans ses habitudes de ne pas suivre les règles mais… MAIS. Ils s’embrassent ENFIN ! Il serait temps depuis le temps que ça traîne cette histoire. Je suis heureux !

En parallèle de tout ça, Link et Richard sont coincés dans une intrigue bien peu passionnante : ils veulent faire de la prévention sur le cancer de la prostate au sein de l’hôpital. Je trouve que c’est un endroit un peu déconnant pour de la prévention, parce que tu viens à l’hôpital quand tu sais que t’as un problème… Mais bon, soit.

C’est amusant de voir l’hôpital finir par venir pour de la nourriture gratuite mais se barrer dès qu’il est question du cancer de la prostate, mais c’est aussi plutôt mal écrit : que toute une salle pleine de médecins ne soit pas capable de voir les banderoles géantes sur la prostate ET décide de ne pas rester quand il est question d’un cancer qu’ils ont tous à diagnostiquer ou soigner à un moment ou un autre de leur carrière… Je ne peux pas y croire. J’ai l’impression qu’ils ne savent plus quoi écrire pour ces personnages. Finalement, Lincoln aurait peut-être mieux fait de mourir dans l’entre saison. Quant à Weber, il trouve finalement un patient intéressé : un garde de sécurité de l’hôpital.

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Grey’s Anatomy – S22E13 – Love the Way You Lie – 14/20

Il y a quatre intrigues dans l’épisodes : deux d’entre elles concernent des personnages qui sont là depuis longtemps et ne m’ont pas du tout intéressé. Cela va se sentir dans la critique, j’ai peu développé, parce que ça ne parvenait pas à garder mon attention et parce que ça prend une tournure qui ne me plaît pas dans les évolutions de certains. Les deux autres concernent les internes arrivés il y a trois ou quatre saisons déjà. Cela confirme qu’ils sauvent la série, vraiment : non seulement, les intrigues sont intéressantes, mais en plus, elles paraissent moins recyclées ou proposent une vraie évolution par rapport à ce qu’auraient fait les internes des premières saisons.

Spoilers

Mohanty veut se faire bien voir, Teddy enchaîne les erreurs, Jo est mariée à un putain d’égoïste.


You are not part of her care team.

Un mois de retard ? Je ne sais même pas comment ça s’est fait, surtout que la série est en pause, mais voilà, j’ai quatre épisodes à voir apparemment. Il est temps de m’y mettre, surtout que je suis en retard de quatre épisodes sur à peu près toutes les séries que je regarde cette année. Cela commence à se voir, quoi, et puis TF1 va me rattraper maintenant que la diffusion est commencée. Bref, c’est parti !

Je déteste Linc. Même quand il veut bien faire les choses, je n’arrive pas à accrocher. Le voir faire les courses et attendre d’être félicité pour ça ? Oh, flemme. Il se vexe que Jo embauche un type pour sécuriser leur appartement (en vrai, je trouve ça un peu extrême, tu le fais toi-même, mais bon, ils sont chirurgiens, riches et débordés alors pourquoi pas) alors que ça fait plusieurs années qu’il le procrastine… Insupportable.

Il se retrouve dans cet épisode à planter Jo, une fois de plus, pour aller bosser. Toujours une bonne excuse. Bon, il bosse avec Amelia, alors ça me va, c’est cool de la voir. Après, leur cas étant inintéressant au possible parce qu’il n’était vraiment qu’une excuse pour que Link parle de ses problèmes à Amelia.

Cette dernière comprend vite qu’il passe ses propres frustrations sur son cas médical, qu’il veut absolument résoudre en étant le meilleur. Grâce aux conseils d’Amelia, il parvient à trouver une solution pour son patient, c’est déjà ça. La solution pour ses problèmes persos ? Eh, facile. Il refuse d’expliquer à Jo toutes les difficultés post-op qu’il a et finit par proposer à Jo d’emménager dans son appartement de secours. Mais… Au secours ! Jo n’est plus que l’ombre d’elle-même, c’est terrible. Je rejoins à 100% l’avis de Morgane dans le podcast « keskonavu » de début avril : elle est en train de devenir quelqu’un que la Jo qu’on adore détesterait, à s’écraser tout le temps pour son mec là.

En parallèle, Kwan et Mohanty continuent de coucher ensemble un peu tout le temps, mais c’est compliqué pour Mohanty de se faire à l’idée que son mec n’est pas toujours dispo parce qu’il doit obéir aux ordres qu’on lui donne.

Mohanty et Jules présentent à tous les médecins le cas qui leur a posé problème il y a quelques épisodes. Je trouve ça assez dingue que ce soit Jules qui fasse toute la présentation, d’ailleurs, car elle est l’étudiante techniquement. Elle ne devrait pas avoir à subir ça, mais les choses ne font qu’empirer quand Toni pose les questions qui fâchent et essaie de savoir qui est responsable de l’erreur médicale qui pose problème. Jules tente de contourner la question un moment, mais Mohanty finit par reconnaître que c’est de sa faute… car elle aurait dû mieux surveiller sa résidente.

Aussitôt, tout le monde comprend que Jules est celle qui a fait le mauvais move. C’est terrible à voir, parce que Jules est d’abord impuissante et ne peut rien dire. Puis, Ndugu lui pose une question précise et elle peut dire que ce n’est pas elle. Malheureusement, tout le monde préfère croire la version de Mohanty, qui refuse de reconnaître qu’elle est responsable directement de l’erreur.

Quelle connasse ? J’aimais bien Mohanty depuis qu’elle était intégrée dans la série, mais là, franchement, elle est détestable. Elle laisse Jules se faire descendre devant tout l’hôpital, elle la laisse être traitée de menteuse et quand Jules la confronte directement, elle botte en touche parce qu’elle a du travail ? Mais va te faire voir, Mohanty. Jules est si calme, c’est impressionnant. Que Ndugu ne la croit pas, en plus ?! Je suis énervé, ça y est.

Je suis énervé aussi parce que Jules s’en prend à Kwan plutôt qu’à Mohanty. Il a tort de soutenir sa petite-amie envers et contre tout face à sa pote, non ? Je veux dire, il est à peine en début de relation avec Mohanty. On ne connaît même pas son prénom, si ? En plus, ça se voit et ça se sent qu’elle est carriériste et opportuniste !

Je veux dire, elle ne parle même pas de son erreur à Kwan, ni même de la réunion : elle préfère lui indiquer qu’Avery a validé son dossier et que Grey Sloan risque fort de se battre pour la garder. Ainsi, elle assure à Kwan, quand il la confronte (ouf, il n’est pas si con !) qu’elle pourra aider Jules une fois qu’elle aura un meilleur job dans l’hôpital. Tout le monde oubliera ce cas, Mohanty veillera sur Jules, tout va bien dans le meilleur des mondes. C’est dingue comme Mohanty arrive à se convaincre elle-même qu’elle n’est pas une horrible personne quand… elle est une horrible personne !

Jules tente de se défendre comme elle peut face au mensonge, mais c’est en vain : Toni décide de la retirer du cas du patient parce qu’elle la trouve trop dramatique. L’hôpital est comme un lycée et il faut être capable de ne pas être si dramatique. J’adore que quelqu’un le dise enfin ! Quand le cas revient à Kwan, cependant, ce dernier trouve enfin sa conscience. Il refuse donc de prendre ce cas médical (ça a changé cette série, comment Cristina ou Alex n’auraient eu aucun scrupule !), prévient Mohanty qu’il faut qu’elle dise la vérité et la largue au passage, lui souhaitant d’avoir son poste à Boston. Allez, bien. Cela fait plaisir.

Dans les choses qui font plaisir aussi, Jules se débat jusqu’à la toute fin de l’épisode pour faire éclater la vérité. Elle retrouve donc Ndugu pour lui dire très concrètement tout ce qu’elle a sur le cœur, tous les mensonges qu’elle a pu lui faire – y compris le coup de l’arnaque à l’assurance là – et toutes les erreurs qu’elle reconnaît sans problème… Dans le seul but de lui réaffirmer qu’elle ne ment pas concernant Mohanty. Alléluia. Ndugu est bien forcé de lui dire qu’il sait qu’elle ne ment pas, et je crois même que c’est sincère de sa part. C’est plutôt rassurant pour leur relation. Bon, malheureusement, Jules recule au moment où elle devrait avancer pour l’embrasser, donc on va devoir encore attendre quelques épisodes avant qu’il ne se passe quelque chose apparemment.

Weber reprend le travail (j’ai l’impression que ça fait 20 ans qu’il reprend le travail tous les dix épisodes) après son opération. Il bosse avec Ben et un des nouveaux internes dont je ne connais pas encore le nom sur le cas d’un patient fan de Shakespeare.

C’est plutôt amusant à suivre, parce que le patient a un cas extrême, bien sûr, et que le nouvel interne fait des gaffes d’internes. Du bon vieux Grey’s, quoi. Je me demande si on l’avait déjà vu avant, parce qu’il prend beaucoup de place dans l’épisode l’interne et je ne me souviens pas de lui. Mais bon, encore une fois, j’ai un mois de retard dans mon visionnage.

Après, cette intrigue ne m’a pas passionné outre mesure. On voit Weber être un bon prof pour son interne, papoter avec ses patients parce qu’il est un bon médecin, etc. A-t-on encore besoin de ça en saison 22, finalement ? J’ai eu l’impression que c’était du remplissage, surtout quand ça termine en Weber qui se met la pression tout seul face à une opération « historique ». Quand il y a une opération historique tous les trois épisodes, on a du mal à comprendre pourquoi ça le stresse tant. J’ai eu du mal aussi à le supporter quand il s’énerve sur Ben et l’interne. Dieu sait que je n’aime pas Ben et que tout l’humour autour du cas grave du patient était un peu déroutant pour la série, mais ça sort tellement de nulle part. En plus, soyons honnêtes, on sait tous que c’est le genre d’humour qui doit réellement exister en salle d’opération…

Cet épisode marque le retour de Katie, la patiente dont Lucas est amoureux même s’il ne le reconnaît pas encore. Malheureusement, les nouvelles ne sont pas bonnes : c’est Simone qui est sur le cas désormais et informe Bailey de la catastrophe que sont ses résultats médicaux du jour. Assez vite, il est question de soins palliatifs. Quelle tristesse. Bien sûr, Lucas apprend assez vite ce qu’il en est quand il entend Simone passer un coup de fil, il veut s’en mêler et Bailey est forcée de le tenir à distance.

Bailey et Simone doivent en tout cas annoncer à Katie que ses jours sont comptés, même si elles n’ont aucune idée de la timeline qu’il lui reste. C’est si triste. Katie prend la nouvelle plutôt bien, en soi. Elle veut toutefois rentrer chez elle le plus vite possible, dans l’espoir d’y guérir. Les soins palliatifs sont plus sympathiques à la maison. Ce n’est pas si évident, toutefois : Bailey insiste pour dire que ce serait contre l’avis médical car il y a besoin d’une surveillance 7 jours sur 7 et que ce serait sans l’aide de l’assurance.

Face à la détermination de Katie et de sa mère, Bailey décide toutefois de céder… En apparence. Elle a évidemment une idée derrière la tête : envoyer Lucas pour la convaincre de rester à l’hôpital. Quand il arrive, Katie lui demande aussitôt de partir. Elle finit dans ses bras, incapable de bouger autant qu’elle le voudrait. Lucas est sacrément résistant, d’ailleurs, parce que comment j’aurais fondu en larmes à sa place, bordel. C’est terrible, la maladie.

C’est d’autant plus terrible que Katie a beau être convaincue, il faut que Bailey fasse face à la mère de Katie. Cette dernière en veut d’autant plus à Bailey qu’elle la tient pour responsable de l’état de santé qui se dégrade de sa fille. La mère a perdu sa propre mère de ce même cancer soigné par Bailey. Comment ne pas être énervée ? Elle est en tort quand elle blâme Bailey, mais je comprends tellement sa position.

Bailey, elle, en veut encore et toujours au gouvernement. Il y a de quoi : la coupure budgétaire de son essai clinique la condamne à mort alors qu’elle allait mieux. Et bien sûr, la série se réveille un peu dans la critique de Trump et son gouvernement, faisant la liste de tout ce qui est coupé au profit de projets idiots comme l’exploration spatiale. Eh, c’était cool de voir des astronautes faire le tour de la Lune il y a deux semaines, mais c’est sûr que mis en perspective comme ça, ça fait mal…

Cela fait mal aussi de voir Lucas se battre pour Katie. Il comprend qu’elle a moins d’une semaine à vivre et demande donc à Simone de l’accueillir « chez » elle. Encore une belle intrigue chez Meredith, tiens : Simone accepte de veiller avec Lucas sur Katie jusqu’à sa mort. Quelle angoisse. Elle décide aussi que Kwan les aidera, parce qu’il lui doit bien ça comme elle supporte Mohanty. C’est si drôle, et c’est nécessaire de trouver un peu d’humour dans cette intrigue qui est un véritable tire-larmes : Bailey refuse le transfert de Katie chez Meredith, mais elle s’arrange pour donner toutes les consignes et s’assure que ça puisse se faire. Ainsi, le vœu de Katie qui est de ne pas mourir à l’hôpital sera respecté : elle sera chez Meredith, entourée de trois médecins. Oh, les yeux de Katie quand elle apprend que Lucas s’est démené pour elle !

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21 jours sans article… et sans envie de séries ?

Salut les sériephiles,

21 jours sans article. Je pourrais faire comme si de rien n’était, une fois de plus, et revenir sans en parler, mais tout de même : le trou est là, inutile de faire semblant de ne pas l’avoir vu. Non, il n’y a pas eu de panne d’idées, non, il n’y a pas une pause énorme dans mes séries et non, je n’ai pas exactement d’excuse. C’est juste, comme l’an dernier, l’absence de ce déclic qui fait passer du visionnage à l’envie d’écrire et, pire en fait, l’absence de ce déclic qui me donne envie de regarder une série.

Ce n’est pas que je n’ai pas d’épisodes à voir, parce que ça, ça s’accumule, c’est que j’ai perdu ce qui faisait que je regardais, cette petite adrénaline du drogué qui n’arrivait pas à passer une journée sans regarder un épisode. Vous me direz, je vieillis et c’est bien normal. C’est juste que c’est bizarre et inquiétant de devenir le petit vieux qui passe son temps à dire (en podcast, ici, dans la vie) « c’était mieux avant ». Les séries. La vie, non.

Le plus parlant, finalement, c’est ce que je fais quand je n’écris pas sur le blog : je préfère…

  • travailler : si, si, je vous jure ; j’ai suivi une formation chouette qui me donne envie de refaire plein de cours !,
  • aller à Disneyland : vraiment, l’extension World of Frozen me donne envie de paresser tout mon été,
  • voir des films d’horreur plus ou moins bons au cinéma : allez voir Wedding Nightmare 2, pas que pour Sarah Michelle Gellar promis, ou Le Réveil de la Momie, allez rire un coup avec They will kill you ou profitez d’un moment gore simple et efficace avec Dolly… et pourquoi je n’en fais pas un article, finalement ? Suivez-moi sur Twitter a minima.
  • écouter en boucle Drop Dead d’Olivia Rodrigo : le clip est une tuerie, le son est ma nouvelle perfusion d’énergie quotidienne,
  • faire du coloriage alors que je détestais ça avant mais maintenant je trouve ça fun ??
  • continuer tranquillement mon rewatch de Medium sans forcément l’évoquer ici.

J’ai terminé la saison 4 hier soir, juste parce que j’avais envie de retrouver Allison et tout ce que la série met en place. Le plaisir est immédiat, simple, presque évident, et pourtant, ce n’est vraiment pas la meilleure saison… Je vous invite à écouter le prochain podcast 42 minutes « Keskonavu » (avril 2026, donc) pour savoir pourquoi. Ce qui est sûr, c’est que les séries de l’époque ont exactement ce qui manque en ce moment.

Sincèrement, il y a des signaux qui ne trompent pas. Une nouvelle saison de Euphoria est diffusée en ce moment… et je l’ai appris en voyant une affiche en sortant du RER. Il y a quelques années, j’aurais lancé l’épisode le matin même de sa sortie tellement j’adorais la série et tellement j’aurais attendu depuis des mois (allez, des semaines) la sortie. Il n’y a pas si longtemps je m’en serais voulu d’avoir raté cette sortie d’ailleurs et j’aurais lancé l’épisode immédiatement après avoir vu l’affiche, dans la foulée, sans réfléchir. Là, la réaction a été beaucoup plus neutre : “ah, ok”. Je vais m’y remettre, évidemment ! Il y aura des articles, et j’écris celui-ci avant de me lancer dans cette saison 3… Mais sans cette impatience un peu irrationnelle qui faisait que certaines séries passaient avant tout le reste. Vraiment, ça me manque !

Le décalage se situe vraiment là. Pas dans une disparition totale des séries intéressantes (encore que), mais dans la perte de cette envie immédiate. J’ai bien envie de retrouver ça pourtant, et d’être heureux avec ce que je regarde à nouveau. Le modèle actuel n’aide pas beaucoup : trois ans d’attente entre deux saisons, ça me casse totalement l’investissement émotionnel – prenez le revival de Scrubs, c’est chouette mais il y a peu d’épisodes et je n’arrive pas à avoir envie de tous les voir aussi à cause de ça, parce que ça va finir trop vite. Pour en revenir à Zendaya et Jacob Elordi, je ne sais plus vraiment où on en était dans la série et je ne sais même pas si j’ai encore le nom de tous les personnages – j’ai plus celui des acteurs que des persos, ça en dit long, non ?

Puis, je cite Euphoria ici parce que c’est simple, mais c’est pareil pour la saison 2 de One Piece par exemple. Rendez-moi les 22 épisodes par saison chaque année ! Ce n’est pas un hasard si Grey’s Anatomy est l’une des séries dans lesquelles je suis le plus à jour.

Et si les 22 épisodes vous soûlent, rendez-moi au moins ce qu’ABC avait mis en place il y a une dizaine d’années avec ses « pods » sur Agents of S.H.I.E.LD : à défaut de saisons plus courtes, on avait trois arcs narratifs de huit épisodes qui s’enchaînaient la même année. Et c’était si bien ! D’accord, ce n’est pas forcément ce que j’en disais sur le moment, mais aujourd’hui, une saison c’est 6 à 8 épisodes d’une même histoire, avec narration étirée et promesse qui met du temps à se concrétiser, quand elle le fait. Le début de saison 2 de Daredevil Born Again m’a bien vacciné là. On n’apprend plus à connaître les personnages, on les retrouve tous les trois ans… Comment voulez-vous avoir le même investissement ? Beaucoup de séries sont maîtrisées, propres, ambitieuses, mais ne fidélisent plus du tout.

Ce que j’aimais dans des séries comme Fringe, Person of Interest, Orphan Black, The 100 ou plus récemment encore Evil et Resident Alien, c’était ce mélange devenu rare (un OVNI dans le cas de Resident Alien, donc) : une intrigue en fil rouge qui avance à chaque épisode, même si chaque épisode a sa propre histoire ; des personnages qu’on a envie de retrouver car ils évoluent vraiment et des épisodes qui apportent chacun quelque chose, soit à un personnage, soit à une dynamique, soit au fil rouge, soit les trois à la fois. Cet article me donne plus envie de rewatch que de nouvelles séries… Rendez la CW, même, s’il le faut.

Aujourd’hui, l’envie d’écrire ne suit plus automatiquement. Tester une série ne suffit pas, accrocher un peu non plus. Sans ce petit truc en plus, la série sonne creux, et je n’ai aucune envie de m’y mettre. Prenez les séries Apple qui sont peut-être celles qui arrivent encore le plus à me convaincre quand je me décide à les tester : j’ai adoré Lessons in Chemistry, mais pour autant, je n’ai pas autant envie d’un rewatch que pour d’autres séries. Pire, quand je regardais un épisode, j’étais à fond, mais dès que j’étais entre deux épisodes, je n’avais pas cette envie de revenir.

Bref, je me répète énormément ces dernières années, mais une fois de plus, ces 21 jours sans article viennent simplement de là. Pas d’un arrêt du blog (ça, jamais… Enfin si, probablement, mais pas encore), juste d’une période où je cherche encore et toujours la série qui va relancer la machine. Je vais reprendre, oui, avec Euphoria d’ailleurs. Et il y a de bonnes chances que, une fois lancé, ça fonctionne mieux que prévu… Mais je sais aussi qu’il y aura de nouveau une pause à un moment ou un autre, parce que le constat reste le même : les séries n’arrivent plus à m’apporter autant qu’avant, pas seulement parce que je fais plein de choses de ma vie (c’était déjà le cas avant !), mais principalement parce que le mode de diffusion et d’écriture a totalement changé. Pour le pire, donc.