Grey’s Anatomy – S22E13 – Love the Way You Lie – 14/20

Il y a quatre intrigues dans l’épisodes : deux d’entre elles concernent des personnages qui sont là depuis longtemps et ne m’ont pas du tout intéressé. Cela va se sentir dans la critique, j’ai peu développé, parce que ça ne parvenait pas à garder mon attention et parce que ça prend une tournure qui ne me plaît pas dans les évolutions de certains. Les deux autres concernent les internes arrivés il y a trois ou quatre saisons déjà. Cela confirme qu’ils sauvent la série, vraiment : non seulement, les intrigues sont intéressantes, mais en plus, elles paraissent moins recyclées ou proposent une vraie évolution par rapport à ce qu’auraient fait les internes des premières saisons.

Spoilers

Mohanty veut se faire bien voir, Teddy enchaîne les erreurs, Jo est mariée à un putain d’égoïste.


You are not part of her care team.

Un mois de retard ? Je ne sais même pas comment ça s’est fait, surtout que la série est en pause, mais voilà, j’ai quatre épisodes à voir apparemment. Il est temps de m’y mettre, surtout que je suis en retard de quatre épisodes sur à peu près toutes les séries que je regarde cette année. Cela commence à se voir, quoi, et puis TF1 va me rattraper maintenant que la diffusion est commencée. Bref, c’est parti !

Je déteste Linc. Même quand il veut bien faire les choses, je n’arrive pas à accrocher. Le voir faire les courses et attendre d’être félicité pour ça ? Oh, flemme. Il se vexe que Jo embauche un type pour sécuriser leur appartement (en vrai, je trouve ça un peu extrême, tu le fais toi-même, mais bon, ils sont chirurgiens, riches et débordés alors pourquoi pas) alors que ça fait plusieurs années qu’il le procrastine… Insupportable.

Il se retrouve dans cet épisode à planter Jo, une fois de plus, pour aller bosser. Toujours une bonne excuse. Bon, il bosse avec Amelia, alors ça me va, c’est cool de la voir. Après, leur cas étant inintéressant au possible parce qu’il n’était vraiment qu’une excuse pour que Link parle de ses problèmes à Amelia.

Cette dernière comprend vite qu’il passe ses propres frustrations sur son cas médical, qu’il veut absolument résoudre en étant le meilleur. Grâce aux conseils d’Amelia, il parvient à trouver une solution pour son patient, c’est déjà ça. La solution pour ses problèmes persos ? Eh, facile. Il refuse d’expliquer à Jo toutes les difficultés post-op qu’il a et finit par proposer à Jo d’emménager dans son appartement de secours. Mais… Au secours ! Jo n’est plus que l’ombre d’elle-même, c’est terrible. Je rejoins à 100% l’avis de Morgane dans le podcast « keskonavu » de début avril : elle est en train de devenir quelqu’un que la Jo qu’on adore détesterait, à s’écraser tout le temps pour son mec là.

En parallèle, Kwan et Mohanty continuent de coucher ensemble un peu tout le temps, mais c’est compliqué pour Mohanty de se faire à l’idée que son mec n’est pas toujours dispo parce qu’il doit obéir aux ordres qu’on lui donne.

Mohanty et Jules présentent à tous les médecins le cas qui leur a posé problème il y a quelques épisodes. Je trouve ça assez dingue que ce soit Jules qui fasse toute la présentation, d’ailleurs, car elle est l’étudiante techniquement. Elle ne devrait pas avoir à subir ça, mais les choses ne font qu’empirer quand Toni pose les questions qui fâchent et essaie de savoir qui est responsable de l’erreur médicale qui pose problème. Jules tente de contourner la question un moment, mais Mohanty finit par reconnaître que c’est de sa faute… car elle aurait dû mieux surveiller sa résidente.

Aussitôt, tout le monde comprend que Jules est celle qui a fait le mauvais move. C’est terrible à voir, parce que Jules est d’abord impuissante et ne peut rien dire. Puis, Ndugu lui pose une question précise et elle peut dire que ce n’est pas elle. Malheureusement, tout le monde préfère croire la version de Mohanty, qui refuse de reconnaître qu’elle est responsable directement de l’erreur.

Quelle connasse ? J’aimais bien Mohanty depuis qu’elle était intégrée dans la série, mais là, franchement, elle est détestable. Elle laisse Jules se faire descendre devant tout l’hôpital, elle la laisse être traitée de menteuse et quand Jules la confronte directement, elle botte en touche parce qu’elle a du travail ? Mais va te faire voir, Mohanty. Jules est si calme, c’est impressionnant. Que Ndugu ne la croit pas, en plus ?! Je suis énervé, ça y est.

Je suis énervé aussi parce que Jules s’en prend à Kwan plutôt qu’à Mohanty. Il a tort de soutenir sa petite-amie envers et contre tout face à sa pote, non ? Je veux dire, il est à peine en début de relation avec Mohanty. On ne connaît même pas son prénom, si ? En plus, ça se voit et ça se sent qu’elle est carriériste et opportuniste !

Je veux dire, elle ne parle même pas de son erreur à Kwan, ni même de la réunion : elle préfère lui indiquer qu’Avery a validé son dossier et que Grey Sloan risque fort de se battre pour la garder. Ainsi, elle assure à Kwan, quand il la confronte (ouf, il n’est pas si con !) qu’elle pourra aider Jules une fois qu’elle aura un meilleur job dans l’hôpital. Tout le monde oubliera ce cas, Mohanty veillera sur Jules, tout va bien dans le meilleur des mondes. C’est dingue comme Mohanty arrive à se convaincre elle-même qu’elle n’est pas une horrible personne quand… elle est une horrible personne !

Jules tente de se défendre comme elle peut face au mensonge, mais c’est en vain : Toni décide de la retirer du cas du patient parce qu’elle la trouve trop dramatique. L’hôpital est comme un lycée et il faut être capable de ne pas être si dramatique. J’adore que quelqu’un le dise enfin ! Quand le cas revient à Kwan, cependant, ce dernier trouve enfin sa conscience. Il refuse donc de prendre ce cas médical (ça a changé cette série, comment Cristina ou Alex n’auraient eu aucun scrupule !), prévient Mohanty qu’il faut qu’elle dise la vérité et la largue au passage, lui souhaitant d’avoir son poste à Boston. Allez, bien. Cela fait plaisir.

Dans les choses qui font plaisir aussi, Jules se débat jusqu’à la toute fin de l’épisode pour faire éclater la vérité. Elle retrouve donc Ndugu pour lui dire très concrètement tout ce qu’elle a sur le cœur, tous les mensonges qu’elle a pu lui faire – y compris le coup de l’arnaque à l’assurance là – et toutes les erreurs qu’elle reconnaît sans problème… Dans le seul but de lui réaffirmer qu’elle ne ment pas concernant Mohanty. Alléluia. Ndugu est bien forcé de lui dire qu’il sait qu’elle ne ment pas, et je crois même que c’est sincère de sa part. C’est plutôt rassurant pour leur relation. Bon, malheureusement, Jules recule au moment où elle devrait avancer pour l’embrasser, donc on va devoir encore attendre quelques épisodes avant qu’il ne se passe quelque chose apparemment.

Weber reprend le travail (j’ai l’impression que ça fait 20 ans qu’il reprend le travail tous les dix épisodes) après son opération. Il bosse avec Ben et un des nouveaux internes dont je ne connais pas encore le nom sur le cas d’un patient fan de Shakespeare.

C’est plutôt amusant à suivre, parce que le patient a un cas extrême, bien sûr, et que le nouvel interne fait des gaffes d’internes. Du bon vieux Grey’s, quoi. Je me demande si on l’avait déjà vu avant, parce qu’il prend beaucoup de place dans l’épisode l’interne et je ne me souviens pas de lui. Mais bon, encore une fois, j’ai un mois de retard dans mon visionnage.

Après, cette intrigue ne m’a pas passionné outre mesure. On voit Weber être un bon prof pour son interne, papoter avec ses patients parce qu’il est un bon médecin, etc. A-t-on encore besoin de ça en saison 22, finalement ? J’ai eu l’impression que c’était du remplissage, surtout quand ça termine en Weber qui se met la pression tout seul face à une opération « historique ». Quand il y a une opération historique tous les trois épisodes, on a du mal à comprendre pourquoi ça le stresse tant. J’ai eu du mal aussi à le supporter quand il s’énerve sur Ben et l’interne. Dieu sait que je n’aime pas Ben et que tout l’humour autour du cas grave du patient était un peu déroutant pour la série, mais ça sort tellement de nulle part. En plus, soyons honnêtes, on sait tous que c’est le genre d’humour qui doit réellement exister en salle d’opération…

Cet épisode marque le retour de Katie, la patiente dont Lucas est amoureux même s’il ne le reconnaît pas encore. Malheureusement, les nouvelles ne sont pas bonnes : c’est Simone qui est sur le cas désormais et informe Bailey de la catastrophe que sont ses résultats médicaux du jour. Assez vite, il est question de soins palliatifs. Quelle tristesse. Bien sûr, Lucas apprend assez vite ce qu’il en est quand il entend Simone passer un coup de fil, il veut s’en mêler et Bailey est forcée de le tenir à distance.

Bailey et Simone doivent en tout cas annoncer à Katie que ses jours sont comptés, même si elles n’ont aucune idée de la timeline qu’il lui reste. C’est si triste. Katie prend la nouvelle plutôt bien, en soi. Elle veut toutefois rentrer chez elle le plus vite possible, dans l’espoir d’y guérir. Les soins palliatifs sont plus sympathiques à la maison. Ce n’est pas si évident, toutefois : Bailey insiste pour dire que ce serait contre l’avis médical car il y a besoin d’une surveillance 7 jours sur 7 et que ce serait sans l’aide de l’assurance.

Face à la détermination de Katie et de sa mère, Bailey décide toutefois de céder… En apparence. Elle a évidemment une idée derrière la tête : envoyer Lucas pour la convaincre de rester à l’hôpital. Quand il arrive, Katie lui demande aussitôt de partir. Elle finit dans ses bras, incapable de bouger autant qu’elle le voudrait. Lucas est sacrément résistant, d’ailleurs, parce que comment j’aurais fondu en larmes à sa place, bordel. C’est terrible, la maladie.

C’est d’autant plus terrible que Katie a beau être convaincue, il faut que Bailey fasse face à la mère de Katie. Cette dernière en veut d’autant plus à Bailey qu’elle la tient pour responsable de l’état de santé qui se dégrade de sa fille. La mère a perdu sa propre mère de ce même cancer soigné par Bailey. Comment ne pas être énervée ? Elle est en tort quand elle blâme Bailey, mais je comprends tellement sa position.

Bailey, elle, en veut encore et toujours au gouvernement. Il y a de quoi : la coupure budgétaire de son essai clinique la condamne à mort alors qu’elle allait mieux. Et bien sûr, la série se réveille un peu dans la critique de Trump et son gouvernement, faisant la liste de tout ce qui est coupé au profit de projets idiots comme l’exploration spatiale. Eh, c’était cool de voir des astronautes faire le tour de la Lune il y a deux semaines, mais c’est sûr que mis en perspective comme ça, ça fait mal…

Cela fait mal aussi de voir Lucas se battre pour Katie. Il comprend qu’elle a moins d’une semaine à vivre et demande donc à Simone de l’accueillir « chez » elle. Encore une belle intrigue chez Meredith, tiens : Simone accepte de veiller avec Lucas sur Katie jusqu’à sa mort. Quelle angoisse. Elle décide aussi que Kwan les aidera, parce qu’il lui doit bien ça comme elle supporte Mohanty. C’est si drôle, et c’est nécessaire de trouver un peu d’humour dans cette intrigue qui est un véritable tire-larmes : Bailey refuse le transfert de Katie chez Meredith, mais elle s’arrange pour donner toutes les consignes et s’assure que ça puisse se faire. Ainsi, le vœu de Katie qui est de ne pas mourir à l’hôpital sera respecté : elle sera chez Meredith, entourée de trois médecins. Oh, les yeux de Katie quand elle apprend que Lucas s’est démené pour elle !

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21 jours sans article… et sans envie de séries ?

Salut les sériephiles,

21 jours sans article. Je pourrais faire comme si de rien n’était, une fois de plus, et revenir sans en parler, mais tout de même : le trou est là, inutile de faire semblant de ne pas l’avoir vu. Non, il n’y a pas eu de panne d’idées, non, il n’y a pas une pause énorme dans mes séries et non, je n’ai pas exactement d’excuse. C’est juste, comme l’an dernier, l’absence de ce déclic qui fait passer du visionnage à l’envie d’écrire et, pire en fait, l’absence de ce déclic qui me donne envie de regarder une série.

Ce n’est pas que je n’ai pas d’épisodes à voir, parce que ça, ça s’accumule, c’est que j’ai perdu ce qui faisait que je regardais, cette petite adrénaline du drogué qui n’arrivait pas à passer une journée sans regarder un épisode. Vous me direz, je vieillis et c’est bien normal. C’est juste que c’est bizarre et inquiétant de devenir le petit vieux qui passe son temps à dire (en podcast, ici, dans la vie) « c’était mieux avant ». Les séries. La vie, non.

Le plus parlant, finalement, c’est ce que je fais quand je n’écris pas sur le blog : je préfère…

  • travailler : si, si, je vous jure ; j’ai suivi une formation chouette qui me donne envie de refaire plein de cours !,
  • aller à Disneyland : vraiment, l’extension World of Frozen me donne envie de paresser tout mon été,
  • voir des films d’horreur plus ou moins bons au cinéma : allez voir Wedding Nightmare 2, pas que pour Sarah Michelle Gellar promis, ou Le Réveil de la Momie, allez rire un coup avec They will kill you ou profitez d’un moment gore simple et efficace avec Dolly… et pourquoi je n’en fais pas un article, finalement ? Suivez-moi sur Twitter a minima.
  • écouter en boucle Drop Dead d’Olivia Rodrigo : le clip est une tuerie, le son est ma nouvelle perfusion d’énergie quotidienne,
  • faire du coloriage alors que je détestais ça avant mais maintenant je trouve ça fun ??
  • continuer tranquillement mon rewatch de Medium sans forcément l’évoquer ici.

J’ai terminé la saison 4 hier soir, juste parce que j’avais envie de retrouver Allison et tout ce que la série met en place. Le plaisir est immédiat, simple, presque évident, et pourtant, ce n’est vraiment pas la meilleure saison… Je vous invite à écouter le prochain podcast 42 minutes « Keskonavu » (avril 2026, donc) pour savoir pourquoi. Ce qui est sûr, c’est que les séries de l’époque ont exactement ce qui manque en ce moment.

Sincèrement, il y a des signaux qui ne trompent pas. Une nouvelle saison de Euphoria est diffusée en ce moment… et je l’ai appris en voyant une affiche en sortant du RER. Il y a quelques années, j’aurais lancé l’épisode le matin même de sa sortie tellement j’adorais la série et tellement j’aurais attendu depuis des mois (allez, des semaines) la sortie. Il n’y a pas si longtemps je m’en serais voulu d’avoir raté cette sortie d’ailleurs et j’aurais lancé l’épisode immédiatement après avoir vu l’affiche, dans la foulée, sans réfléchir. Là, la réaction a été beaucoup plus neutre : “ah, ok”. Je vais m’y remettre, évidemment ! Il y aura des articles, et j’écris celui-ci avant de me lancer dans cette saison 3… Mais sans cette impatience un peu irrationnelle qui faisait que certaines séries passaient avant tout le reste. Vraiment, ça me manque !

Le décalage se situe vraiment là. Pas dans une disparition totale des séries intéressantes (encore que), mais dans la perte de cette envie immédiate. J’ai bien envie de retrouver ça pourtant, et d’être heureux avec ce que je regarde à nouveau. Le modèle actuel n’aide pas beaucoup : trois ans d’attente entre deux saisons, ça me casse totalement l’investissement émotionnel – prenez le revival de Scrubs, c’est chouette mais il y a peu d’épisodes et je n’arrive pas à avoir envie de tous les voir aussi à cause de ça, parce que ça va finir trop vite. Pour en revenir à Zendaya et Jacob Elordi, je ne sais plus vraiment où on en était dans la série et je ne sais même pas si j’ai encore le nom de tous les personnages – j’ai plus celui des acteurs que des persos, ça en dit long, non ?

Puis, je cite Euphoria ici parce que c’est simple, mais c’est pareil pour la saison 2 de One Piece par exemple. Rendez-moi les 22 épisodes par saison chaque année ! Ce n’est pas un hasard si Grey’s Anatomy est l’une des séries dans lesquelles je suis le plus à jour.

Et si les 22 épisodes vous soûlent, rendez-moi au moins ce qu’ABC avait mis en place il y a une dizaine d’années avec ses « pods » sur Agents of S.H.I.E.LD : à défaut de saisons plus courtes, on avait trois arcs narratifs de huit épisodes qui s’enchaînaient la même année. Et c’était si bien ! D’accord, ce n’est pas forcément ce que j’en disais sur le moment, mais aujourd’hui, une saison c’est 6 à 8 épisodes d’une même histoire, avec narration étirée et promesse qui met du temps à se concrétiser, quand elle le fait. Le début de saison 2 de Daredevil Born Again m’a bien vacciné là. On n’apprend plus à connaître les personnages, on les retrouve tous les trois ans… Comment voulez-vous avoir le même investissement ? Beaucoup de séries sont maîtrisées, propres, ambitieuses, mais ne fidélisent plus du tout.

Ce que j’aimais dans des séries comme Fringe, Person of Interest, Orphan Black, The 100 ou plus récemment encore Evil et Resident Alien, c’était ce mélange devenu rare (un OVNI dans le cas de Resident Alien, donc) : une intrigue en fil rouge qui avance à chaque épisode, même si chaque épisode a sa propre histoire ; des personnages qu’on a envie de retrouver car ils évoluent vraiment et des épisodes qui apportent chacun quelque chose, soit à un personnage, soit à une dynamique, soit au fil rouge, soit les trois à la fois. Cet article me donne plus envie de rewatch que de nouvelles séries… Rendez la CW, même, s’il le faut.

Aujourd’hui, l’envie d’écrire ne suit plus automatiquement. Tester une série ne suffit pas, accrocher un peu non plus. Sans ce petit truc en plus, la série sonne creux, et je n’ai aucune envie de m’y mettre. Prenez les séries Apple qui sont peut-être celles qui arrivent encore le plus à me convaincre quand je me décide à les tester : j’ai adoré Lessons in Chemistry, mais pour autant, je n’ai pas autant envie d’un rewatch que pour d’autres séries. Pire, quand je regardais un épisode, j’étais à fond, mais dès que j’étais entre deux épisodes, je n’avais pas cette envie de revenir.

Bref, je me répète énormément ces dernières années, mais une fois de plus, ces 21 jours sans article viennent simplement de là. Pas d’un arrêt du blog (ça, jamais… Enfin si, probablement, mais pas encore), juste d’une période où je cherche encore et toujours la série qui va relancer la machine. Je vais reprendre, oui, avec Euphoria d’ailleurs. Et il y a de bonnes chances que, une fois lancé, ça fonctionne mieux que prévu… Mais je sais aussi qu’il y aura de nouveau une pause à un moment ou un autre, parce que le constat reste le même : les séries n’arrivent plus à m’apporter autant qu’avant, pas seulement parce que je fais plein de choses de ma vie (c’était déjà le cas avant !), mais principalement parce que le mode de diffusion et d’écriture a totalement changé. Pour le pire, donc.

Grey’s Anatomy – S22E12 – Get Lucky – 15/20

C’est un épisode très routinier que propose la série, mais je trouve qu’il fonctionne plutôt très bien, parce qu’il se concentre sur plein de nouveaux personnages plutôt que sur les personnages historiques dont on a fait le tour 15 fois (et d’ailleurs, on repart pour un tour de carrousel avec certains dans cet épisode, c’est bien dommage). L’ensemble fait que j’ai passé un bon moment devant cet épisode et que j’ai l’impression que la série ne s’arrêtera jamais. Cela doit faire dix ans que je l’écris en même temps…

Spoilers

Mohanty veut se faire bien voir, Teddy enchaîne les erreurs, Jo est mariée à un putain d’égoïste.


We’re not even running the same race.

En retard dans mes visionnages, moi ? Jamais. La preuve.

L’épisode reprend directement sur Corbin et son cas médical catastrophique. Cette fois-ci, Teddy est forcée de reconnaître qu’elle s’est plantée et que sa seule option viable reste l’opération de dingue de la dernière fois. Le problème, c’est que cette fois, c’est Winston qui est moins convaincu à l’idée de faire l’opération : s’ils la font une deuxième fois et la foire, c’est la fin de leurs espoirs pour l’héritage qu’ils pourront laisser à la médecine avec cette procédure.

Maintenant que l’état de Corbin est dégradé, Winston doute que l’opération soit une réussite. Il accuse Teddy d’avoir pris la mauvaise décision, une fois de plus. Cela affecte inévitablement Teddy, qui passe son épisode à stresser et finit par envoyer bouler Owen qui voulait juste lui montrer un peu de soutien. Elle est odieuse avec lui, allant jusqu’à lui reprocher son attitude pendant le mariage sur des choses qu’elle n’a jamais évoquées avant.

Teddy stressée, ce n’est jamais génial, mais bon, admettons. L’opération révolutionnaire est une occasion de nous ramener la galerie que nous ne voyions plus depuis longtemps. L’opération se termine bien et tout le monde est ravi de ce qu’il se passe pour Corbin… Malheureusement, au dernier moment, il y a un truc qui pète et plein de sang qui gicle sur Teddy. La procédure est un succès relatif, donc. Heureusement, tout se termine bien.

Malheureusement, le soir, Teddy rentre chez elle et tombe sur Owen, qui garde les gosses en attendant. Teddy n’a pas d’autres choix que de s’excuser pour son comportement détestable et… Teddy décide d’embrasser à nouveau Owen parce qu’il est un soutien de toujours pour elle et continue de le faire malgré tout et malgré le divorce. Putain. UN épisode. Ils ont tenu un épisode à être divorcé. C’est tellement pète-couilles, plus personne ne veut voir ce couple. Sérieusement. À ce stade, je suppose que Teddy ne finira pas la saison en vie, c’est tout ce qu’il reste à raconter aux scénaristes (qui refusent de tuer Owen, je me suis fait une raison, promis). Vas-y, next.

Comme on enchaîne d’avec l’épisode précédent, on retrouve Amelia avec sa nouvelle copine, au lit. Sont-elles des copines ? Pas encore, mais Amelia se voit proposée un rencard, alors c’est en bonne voie. C’est juste con qu’elle décide de mentir sur l’existence de Scout. Je veux dire, la meuf bosse à l’hôpital où le gosse est mis en garderie, elle s’en rendra vite compte, hein.

Amelia m’a fait rire pendant une bonne partie de l’épisode, à stresser pour rien avec cette question. Franchement, si Toni n’est pas capable de supporter le fait qu’Amelia puisse avoir un gosse, ça ne sert à rien d’envisager d’aller plus loin avec, non ? Autant être honnête dès le départ, même si ça s’est mal passé avec son ex à cause de ça. Heureusement, c’est la conclusion qu’Amelia atteint par elle-même ensuite.

À l’hôpital, un nouveau patient arrive après s’être pris une fenêtre. Le problème, c’est qu’Owen, Amelia et Bryant captent vite qu’il y a un problème avec ce patient : son frère. Le type est insupportable, commente tout et se moque de son frère non-stop. Quand en plus nos médecins découvrent que le patient a un ticket gagnant de loterie dans la main, ils comprennent qu’il faut l’éloigner au plus vite de son frère.

Malheureusement, le frère a encore trop de pouvoir sur ce qu’il se passe : il fait virer Bryant du cas et tente de récupérer le ticket gagnant du patient quand celui-ci le fait tomber. Finalement, le patient réussit à faire entendre à son frère que son humour n’est plus si drôle que ça et qu’il ne le supporte plus. Tout finit bien. Bryant ? Il est remis à sa place par Lucas et n’apprécie pas trop que ce soit le cas. Pourtant, je trouve que Lucas fait plutôt bien les choses, là. Enfin, c’est vraiment spécifique à ce cas, parce qu’autrement Lucas continue de trop parler à Katie, sa patiente, et c’est mauvais pour lui. Miranda n’est pas ravie. Moi, j’espère que les scénaristes vont nous détromper pour une fois.

Cet épisode suit le schéma habituel des médecins tombant amoureux de leur patiente : Katie est ramenée à l’hôpital en urgence, parce qu’elle ne parvient plus à respirer. Cela énerve Lucas qui n’a pas répondu à ses derniers appels, à cause de Bailey qui l’a remis à sa place la semaine dernière. Miranda comprend qu’il est pour mieux pour lui de s’éloigner un peu de ce cas et de ne plus traiter Katie. Lucas a du mal à l’accepter, mais il ravale sa fierté pour cette semaine. Hâte de voir la suite.

En parallèle, Mohanty et Kwan vivent le parfait amour apparemment. Cela dérange à peu près tout le reste de nos nouveaux internes plus si nouveaux. Ainsi, Millin commence sa journée sans café et en retard. Je crois que c’est comme ça que je la préfère, car elle est hyper cassante et c’est hilarant. Elle est cassante avec sa boss, bon, ça passe encore surtout que c’est dans le cadre privé ; mais elle balance à Bryant que Simone se rend dans une clinique de fertilité, tout de même.

La journée de Millin commence par un lapin, donc, mais au boulot, tout va bien. Elle se retrouve sur un cas avec Mohanty et Toni. Franchement, j’adore Jules, mais elle ne se fait pas que des amies au passage : Mohanty veut absolument se mettre en avant et n’aime pas trop de voir Millin s’imposer avec un patient qu’elle connaît déjà et une procédure qu’elle souhaite faire, contre l’avis de Mohanty. Toni tranche en faveur de Jules et ça pose problème pour Mohanty. J’espère qu’on va savoir en quoi le cas est important pour elle, parce que franchement, elle est presque trop désagréable pour son bien – et pour qu’on continue de l’apprécier.

On voit bien que Mohanty est stressée. En attendant, Ben est ravi de voir que pour cette opération, Toni a besoin de Miranda, surtout qu’il est dans le service de Miranda ce jour-là. Sa femme fait tout pour le vendre au mieux auprès de Toni. Le pire, c’est que ça fonctionne : Ben passe une excellente journée et est félicité par Toni.

Pendant ce temps, Toni abandonne Mohanty et Jules pour faire leur opération délicate ensemble. C’est l’occasion pour Millin de confronter Mohanty afin de savoir pourquoi elle est comme elle est : Mohanty veut sécuriser une lettre de recommandation pour un autre hôpital qui pourrait la rapprocher de sa famille. Jules lui reproche de ne pas lui avoir dit tout de suite, parce qu’elle aurait pu l’aider à ça. Et elle a beau essayer de le faire à partir de ce moment-là, l’opération se passe mal, avec une procédure qui ne tient pas et la certitude de plein d’autres chirurgies par la suite pour le patient. Jules couvre Mohanty autant que possible, ce qui fait que cette dernière la remercie après coup.

Il n’empêche que Toni est énervée et envoie bouler Mohanty, qui peut dire adieu à sa lettre de recommandation pour le moment. Jules essaie de la défendre pour mieux se faire dégager elle aussi. La journée n’est pas terrible pour Toni, mais elle se termine bien : Amelia lui explique qu’elle a un enfant et que ça a détruit sa précédente relation (hop, on oublie totalement Beltran comme ça), Toni peut donc lui dire qu’elle a aussi un fils de sept ans. C’est sa sœur qui le garde en cas de besoin et… Ouais, ça sent bon pour Amelia/Toni.

Link est si insupportable ! Jo a clairement toute la charge mentale des enfants, et je ne vois pas pourquoi. L’épisode se concentre sur la difficulté de Jo à reprendre à une vie normale après tout ce qui lui est arrivé et maintenant qu’elle est maman. Link semble aveugle à tout ça : il est content de se débarrasser des gosses. Elle, non.

Jo découvre ensuite que Link n’en est pas à son premier abandon des gamins et de sa famille : il a encore son appartement, dans lequel il n’y a plus de locataires depuis quelques mois et dans lequel il décide de se relaxer. Ainsi, il abandonne Jo avec tous les gosses chez eux pour aller faire de la musique et voir des matchs sur grand écran ? Elle est beaucoup trop zen quand elle le découvre, je trouve. Je le déteste, c’est définitif. Je comprends la volonté d’avoir envie de se poser et tout, mais je ne sais pas, tu préviens Jo avant et tu fais en sorte que chacun puisse avoir du temps pour lui. N’est-ce pas comme ça que ça fonctionne le couple ?

Le pire, c’est que Link refuse de s’excuser pour son attitude de merde. Je n’aime pas comment la série essaie de faire passer Jo pour folle à menacer la guitare de son mari alors qu’il a tellement tort et est le pire connard possible. Je n’arrive pas à comprendre comment elle peut passer du bon temps avec lui sur le canapé en fin d’épisode. Amelia a tellement eu raison de se barrer quand il l’a demandée en mariage, finalement !

Sinon, tout le monde s’en fout je crois, mais il y a un peu de l’eau dans le gaz pour Simone et Bryant, parce que Simone est une pure égocentrique qui n’est pas capable de voir à temps les problèmes de son mec. Pas ma partie préférée de l’épisode, je vous le dis.

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Grey’s Anatomy – S22E11 – (If You Want It) Do It Yourself – 17/20

Le carousel continue de tourner et cette saison semble reprendre vraiment des forces en ce mois de février. Il serait temps, vous me direz. Certes, l’épisode est on ne peut plus routinier et il manque plein de personnages, mais je me rends compte que ceux-ci ne me manquent pas forcément DANS CES 42 MINUTES. Au contraire, c’est le genre d’épisode qui semble montrer à quel point la série pourrait continuer pendant encore dix années de plus. Reste à voir comment ils feront face aux nouvelles coupes budgétaires, encore.

Spoilers

Une nouvelle chirurgienne plastique débarque à l’hôpital.


– I don’t feel any vibe.
– Because you’re over-vibing ?

Non, Meredith, je ne compte pas choisir de spécialité médicale et ça n’a pas été compliqué de choisir ce que j’allais faire à la fac, sorry.

Lucas n’a pas dormi de la nuit pour trouver un traitement pour sa patiente. Cela inquiète un tout petit peu Amelia. Il essaie d’en parler à Miranda, mais celle-ci préfère s’occuper des patients qui arrivent ce jour-là à l’hôpital. On sent aussitôt que le cas va poser problème pour la carrière de Lucas, parce qu’il va être négligent.

C’est sans surprise qu’il abandonne son interne, Spencer, avec une patiente alors qu’il est visible qu’elle est mal à l’aise et pas prête pour ça. Spencer fait évidemment une erreur de débutante qui a un impact sur la patiente et qui dérange profondément Bailey. Elle le défonce devant l’interne, comme il se doit, mais Lucas a la mauvaise idée de répliquer et de lui reprocher de ne pas s’occuper assez de la patiente qu’il a en tête, lui. Miranda le recadre cette fois bien mieux, en lui rappelant qu’elle a une longue liste de patients à s’occuper – ce n’est pas qu’elle oublie, loin de là, c’est qu’elle pense à sauver tout le monde à la fois. C’est une sacrée pression tout de même.

Le problème, c’est que Lucas ne comprend pas bien ce qui est en train de se jouer. Il retrouve Spencer pour s’excuser de l’attitude de Bailey et pas la sienne. C’est n’importe quoi. J’ai bien aimé que Spencer puisse le recadrer à son tour, mais ça n’a aucun sens qu’une interne s’énerve sur son supérieur direct comme elle le fait. On va dire qu’elle est à bout parce qu’elle sait qu’elle a failli tuer une patiente.

Une scène entre Ben et Miranda nous invente un nouveau personnage très célèbre dans l’hôpital : Toni Wright. Je trouve ça un peu nul comme manière d’introduire un personnage. Ils auraient pu au moins faire du name drop depuis quelques épisodes. Elle a apparemment déjà travaillé avec Kwan plus tôt et a l’air vraiment cool. Par contre, Ben est insupportable à vouloir tout de suite se placer auprès d’elle.

Les scénaristes abusent un peu aussi à en faire immédiatement un love interest pour Amelia : il s’avère qu’elles ont fait leurs études ensemble et que Toni ne se souvient absolument pas d’elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que tous les fans soient au courant de la direction que prendra la série pour elles, non ?

Amelia passe le reste de l’épisode à se renseigner sur Wright et à demander à Richard (toujours en convalescence) pourquoi il l’a embauchée quand on sait que Jackson est le chirurgien plastique le plus réputé, pas Wright. Je n’ai pas trop aimé ce côté presque adolescent d’Amelia, parce que peut-être qu’elle pourrait laisser une chance à Toni, tout simplement.

Elle finit par aller la confronter à la cafétéria et fait bien de le faire car ça permet de clarifier ce qui était évident : quand elle était jeune, Toni avait un crush sur Amelia. Elle la fuyait non pas parce qu’elle la détestait, mais parce qu’elle pensait n’avoir aucune chance avec elle. Et voilà comment Amelia va se mettre à se faire des films, même si Toni lui dit qu’elle n’est pas son genre désormais. Lol.

En parallèle, Warren passe son temps à vouloir se mettre en avant avec Toni et ça ne me plaît pas trop non plus. Cela dit, il est assez heureux de voir qu’elle le dégomme à chaque réponse qu’il fait. Bien évidemment, sur le cas médical de Toni, il y a une opération où Ben se fait reprendre par Toni et où il y a besoin d’un avis de neurologue. Amelia débarque et propose de gérer le cas à sa manière, mais Toni, fascinée par ce qu’elle voit, l’interrompt pour faire la procédure à sa manière.

Tout est bien qui termine bien. Warren entend même le conseil que Kwan donne dans la chambre de la patiente et l’applique pour aller demander à Toni comment faire pour qu’elle le voit comme excellent. C’est une bonne scène où Toni est effectivement présentée comme une super professeure et où elle dit à Ben qu’il n’est pas excellent aujourd’hui. Miranda est tellement morte de rire, je l’adore.

En parlant de rire, Toni reproche à Amelia de ne plus rire autant qu’avant en fin d’épisode. C’est l’occasion pour Amelia de confier qu’elle ne s’était pas rendu compte qu’elle avait aussi un crush sur Toni à l’époque et hop, hop, hop, ça termine sur les deux femmes qui couchent ensemble. Allez, c’est cadeau. Je suis plutôt content que la série ne perde pas de temps avec ça.

Je tiens aussi dans cette critique à péter un câble : Teddy n’a toujours pas signé les papiers du divorce. Franchement, libérez-nous de ce couple, plus personne ne les supporte ! Je suis content qu’en fin d’épisode elle prenne le temps de les signer, devant Owen. Allez, passons à autre chose.

Owen et Jules se retrouvent à s’occuper d’un urologue de l’hôpital d’à côté pour un problème à l’entre-jambe – un problème de testicule. C’est con. Le cordonnier le plus mal chaussé, tout ça, tout ça. C’est finalement une intrigue hilarante qui ramène Catherine, pas du tout gênée de traiter le pénis d’une vieille connaissance (je sais que c’est son taf, mais quand même), et la femme de l’urologue. Cette dernière veut tomber enceinte, mais apparemment, ce n’est pas le cas du médecin avec qui elle est mariée : il a décidé de se faire une auto-vasectomie.

Cela permet plein de conversations sur la fertilité, notamment entre Simone et Jules (tout rappelle à Simone qu’elle n’a plus sa mère dans cet épisode), mais aussi une conversation plutôt intéressante entre Jules et Catherine. Est-ce que Jules envisage encore de changer de spécialité ? En tout cas, une chose est sûre, elle ne sera jamais psy parce que son « Can you get a puppy ? » m’a fait mourir de rire (c’était plus drôle qu’un épisode du revival de Scrubs, tiens) mais ne fait pas vraiment le poids. Cela la motive à accepter d’accompagner Simone dans la procédure pour congeler leurs ovaires.

De manière surprenante et pour la première fois en 20 ans, un scénariste pense enfin à nous dire que la vie des patients à l’hôpital n’est pas si dingue que ça : il y a une mauvaise connexion wifi. On pourrait croire qu’en 20 ans d’hospitalisation d’à peu près tous les persos de la série, on en aurait entendu parler. C’est quand même fou, parce que c’est la base d’à peu près tout le monde passant par un hôpital d’avoir un quotidien d’ennui, ce qui n’aide pas quand on souffre, en plus.

Bref. On le découvre grâce à un patient de Teddy qui a besoin qu’on répare son cœur. Corbin, c’est le patient, récupère le Wifi de Simone pour assister à un mariage et lire des études médicales. Il espère que Teddy pourra lui reconstruire son cœur comme elle l’a fait pour d’autres patients la rendant célèbre, mais Teddy s’y oppose, ce qui n’aide pas. Allez, quelqu’un de plus qui hurle sur Teddy. C’est fou quand même.

Le problème, c’est que Corbin s’enferme dans sa colère. L’acteur est bien casté pour ça, je trouve. Il s’énerve à chaque nouvelle qu’on lui apporte, même quand elles sont bonnes, et demande une consultation avec Ndugu. Simone organise ça, dans le dos de Teddy. C’est n’importe quoi de faire ça dans son dos et forcément ça tourne mal quand Ndugu se dit que la procédure pourrait fonctionner là où Teddy disait non. Et comme Ndugu est désormais le chef de la cardio, grâce à Teddy, ça ne fait que complexifier un peu la situation.

Si Teddy reproche un peu à Simone de faire ça dans son dos, elle prend tout de même le temps d’aller expliquer à son patient son refus : elle a peur pour sa survie en cas d’échec de la procédure. Cela dit, sa survie est mise en jeu en fin d’épisode, puisque le cliffhanger le voit en arrêt cardiaque avec Simone obligée de faire biper à nouveau la cardio.

Après la fin d’épisode, la série a eu la bonne idée de rendre un hommage à McSteamy. Eric Dane est mort cette semaine de la maladie de Charcot et le personnage de Mark a eu un tel impact dans la série (il a formé Avery et on nous rappelle d’ailleurs dans cet épisode, à l’occasion de l’arrivée d’une nouvelle chirurgienne plastique, qu’il est le meilleur) que la production ne pouvait passer cette mort sous silence. Je suppose que l’ambiance sur le tournage, à un mois de la fin de saison pour eux, a dû être particulièrement étrange. En attendant, l’épisode finit sur un joli montage du personnage de Mark, du début à la fin. C’est une petite minute qui nous rappelle à quel point la série était chouette quand Mark, Lexie, Callie et Arizona étaient encore là. Eh, même Derek, allez !

J’aurais aimé plus de Mark et Lexie dans ce récap, comme dans la série, mais wow. Si l’épisode n’a pas réussi à me faire pleurer, cet hommage a tout ce qu’il faut pour – même si franchement, j’ai déjà revu toutes ces scènes sur Twitter cette semaine. Don’t waste one single minute.

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