Riverdale – S04E06

Épisode 6 – Hereditary – 12/20
Toute la saison semble être construite par la poursuite en parallèle de plusieurs intrigues qui ne se croisent quasiment jamais. Je dois dire que c’est reposant à critiquer après le chaos qu’était la saison 3, mais ça commence aussi à m’ennuyer que les personnages ne se croisent plus vraiment ; ça donne l’impression que les scénaristes ne savent plus quoi faire de certains d’entre eux. Et ce n’est probablement pas qu’une impression.

Spoilers


You’ll thank me someday.

Notez ma persistance face à la série : j’en suis à un épisode par semaine en ce moment. Je garde ma distance à la saison 5 comme ça, mais je ne déprime pas trop. Enfin, si, je déprime quand je vois l’intrigue de début de cet épisode qui nous montre Archie sauver des gamins qui cambriolent chaque semaine la même voiture dans la même allée.

Cette fois, il en sauve un en le menottant à la voiture et en le forçant à travailler pour Pop’s et Veronica finalement. D’accord ? Bien sûr, tout ça ne plaît toujours pas à Dodger qui décide de se venger en détruisant la salle de gym, passionnant. En réaction, Archie décide de proposer à ses jeunes de jouer aux jeux vidéos et demande à ses amies de lui faire de la promo dans le journal du lycée et auprès des investisseurs du speak-easy. Rien que ça. J’ai tellement ri.

Bien sûr, il ne faut pas oublier qu’Hiram et Hermione sont désormais sortis de prison. Six épisodes et on en revient au statu quo, si ce n’est qu’on a une nouvelle sœur pour Veronica qui n’apprécie que moyennement l’arrivée de cette demi-sœur. Loin d’apprécier la demande de paix de son père, Veronica les vire donc de chez elle. Même si elle est toujours techniquement chez Hermione, oui.

Hiram s’amuse ensuite avec tous les habitants de Riverdale : il impose sa nouvelle fille dans le speak-easy de l’autre, propose un chèque à Archie pour passer pour un bienfaiteur de la ville (Archie refuse, hein) et débarque par effraction chezsa femme pour mieux s’y déshabiller et la convaincre de le reprendre. Je suis si blasé par ce couple.

Veronica aussi, en plus. Elle se rend vite compte de ce qu’il se passe quand son père dépose ses valises chez elle et lui assure que Veronica reste sa préférée. Elle n’a aucune raison d’être jalouse de sa demi-sœur, alors tout va bien. AHAHAHA. Ce foutage de gueule. Et ce n’est pas fini : Hiram lui envoie ensuite la demi-sœur chez Pop’s pour aider Veronica à avaler la pilule.

La demi-sœur lui raconte sa super histoire familiale, avec l’amante d’Hiram dont il a toujours pris soin jusqu’à sa mort (une de moins, YES) avant de prendre soin de sa fille. Super. Sinon, Hermione et Hiram renouvellent les vœux de leur mariage, finalement. Veronica se décide même à y assister… jusqu’à ce qu’elle se rende compte que sa sœur prend vraiment sa place et qu’elle se découvre jalouse. AHAHA.

Archie reçoit heureusement les jeux-vidéos de Veronica au gymnase et il les propose gratuitement aux jeunes rebelles et délinquants de la ville… qui préfèrent les pizzas gratuites de Dodger. Mais ? Sérieusement ? Pour les convaincre de revenir, Veronica offre alors des milkshakes et de la bouffe de Pop’s, et ça suffit à ce que le gymnase se transforme en boum d’adolescents.

Je suis si mort de rire devant le ridicule de cette intrigue et des ados qui font du ping-pong entre Dodger et Archie. Ca n’a aucun sens. Dodger le prend mal, menace Archie qu’il comprend enfin être le type cagoulé qui le fait tant chier depuis quelques épisodes. Par conséquent, il décide de faire fusiller la maison d’Archie alors que sa mère est encore dedans.

Oh, rassurez-vous, c’est un échec pour Dodger, mais ça motive Archie à… demander de l’aide à Hiram ! Je n’en peux plus. Celui-ci refuse, heureusement… par contre, Archie se retrouve quand même dans la merde lorsqu’il retrouve Dodger enroulé dans un tapis, à moitié mort. Il laisse ses empreintes bien partout sur le tapis ensanglanté, en plus ! C’est à croire qu’il a le goût de la prison…

Autrement, la série nous rappelle que Jug et Betty sont toujours en couple. La scène ne sert qu’à ça, les voir se galocher et on change ensuite bien vite de sujet avec Betty qui veut toujours prouver à Kevin que son frère est un possible serial-killer. Pour se faire, elle se décide à retourner au parloir, sa seconde maison, pour parler à son faux demi-frère.

Rien que ça. C’est l’occasion aussi de nous ramener le jingle-jangle, il ne manquait plus que ça. Le pire, c’est encore que Betty n’est pas sûre de faire confiance à Chip… mais alors pourquoi tu lui parles ? Chip insiste en tout cas pour dire que Charles a tué un type avec une paire de ciseaux pendant qu’il était drogué, et Betty n’hésite pas à le raconter à son (vrai) demi-frère.

Elle le passe ensuite au détecteur de mensonges, allons savoir pourquoi. En plus, les vrais serial-killers sont capables de tromper les détecteurs, non ? En tout cas, Betty est sûre d’elle et elle teste le détecteur sur Charles, le forçant à révéler qu’il cache quelque chose. Malin, celui-ci lui avoue qu’il est aux Narcotiques anonymes. Aha.

Le problème de tout ça, c’est que Chip fait ensuite des siennes en parlant au FBI et en balançant l’emplacement du corps du type tué par Alice. Ne manquait plus que ça. Bien sûr, ça permet à Charles de s’imposer comme un sauveur qui prévient Alice et qui aide FP à déterrer le corps pour le replacer ailleurs. C’est du grand n’importe quoi, et ça me fait beaucoup rire parce que Betty tombe dans le panneau super rapidement.

La série tente ensuite de nous surprendre en confirmant que Charles bosse avec Chip depuis le début, et qu’en plus, ils s’aiment. Allons bon.

De son côté, Jug se met à relire toute la série de son enfance et il à présent persuadé que les auteurs sont trop distincts les uns des autres. Il reconnaît les empreintes de chaque auteur dans leur style d’écriture, mais il ne s’en était jamais rendu compte avant. Et désormais, il est persuadé que la série a été volé à son grand-père, qui en était l’auteur d’origine. Lol.

Pourquoi pas, hein, mais la manière dont il le présente… Il insiste pour dire que le premier roman est super différent et que c’est forcément celui de son grand-père parce qu’il… a laissé un mot dedans pour son petit-fils ? Ouais, c’est aussi le premier qu’il t’a offert, boulet. Enfin, boulet : la série va lui donner raison, c’est sûr et certain.

Cela ne manque pas, et il s’en rend compte grâce à l’écriture de son grand-père dans le journal du lycée – qu’il retrouve grâce aux archives de Betty. Persuadé d’avoir raison, Jug n’hésite pas à aller confronter celui qui clame être l’auteur du premier livre de la série. C’était plutôt sympathique comme scène, parce que ça révèle ce type comme un méchant là où Jug le voyait jusque-là comme un mentor. Aha. Il se trompait : le mentor n’hésite pas à le menacer de le faire expulser de sa fac alors même qu’il est encore censé être au collège.

Comprenant qu’il est possiblement dans la merde, Jug décide d’aller se plaindre dans les jupons du doyen, histoire de se simplifier la vie. Ce dernier reconnaît heureusement le problème… avant de se décider à se suicider, ne pouvant venir en aide à Jug. Et quand je dis qu’il se suicide, le type prend la décision de plonger à travers une vitre, me provoquant le plus gros fou rire de cette saison pour le moment.

Il est, vous l’aurez deviné comme moi, remplacer par le plagieur du grand-père de Jug, sinon, ce ne serait pas drôle.

Pendant ce temps, Cheryl n’est toujours pas en paix avec sa famille de cinglés et avec la poupée qui la mate en train de dormir – de dormir, et de rêver de sa famille au complet prête à la tuer. Tu m’étonnes. Elle entoure donc de sel la poupée de son frère… mais ce n’est pas suffisant pour empêcher le mauvais sort qui hante la famille.

Dagwood avale donc une balle de ping pong et finit à l’hôpital, et la tante et l’oncle de Cheryl débarquent dans la maison familiale, ce qui fait que… Cheryl s’évanouit. Encore et toujours. C’est insupportable, franchement, elle a combien de membres de famille qui vont débarquer et la faire s’écrouler ? Je n’arrive plus à en rire.

Sa famille débarque parce qu’il y a toujours un business de sirop d’érable en cours dans la famille, et ça fait perdre pas mal d’argent à tous. Cheryl accepte d’étudier cette proposition… jusqu’à ce que sa tante lui demande d’accéder à la chapelle de la maison. Ce n’est pas exactement possible, puisqu’il y a toujours le cadavre de son frère dedans. Tant pis pour Toni qui espérait enfin un nouveau départ !

Et tant pis pour Cheryl qui se voit menacée par sa famille d’être déclarée inapte. Tout ça, c’est avant que Toni ne tue l’oncle de Cheryl évidemment : celui-ci découvre en effet le cadavre de Jason dans la chapelle et s’en prend physiquement à sa nièce, tentant de l’étrangler. Ca ne peut se passer comme ça.

Compteur d’Archie à poil : Vraiment, je vais perdre mon pari juste parce qu’Archie tente de jouer les héros pour un tas de gamins manipulables à coup de pizzas gratuites, je suis dépité !

Saison 4

Resident Alien – S01E01

Épisode 1 – The Ride – 17/20
Pour l’instant, la série ne révolutionne rien, mais elle fait très bien ce qu’elle met en place. Je sens que je vais beaucoup accrocher aux personnages qui nous sont présentés, et je ne regrette pas de me lancer dans cette nouvelle aventure. Assurément, c’est à regarder pour son humour autant que pour le mystère qui se met déjà en place. Hâte de prendre le temps de voir la suite !

Spoilers


No. I compared you to a lizard.

Quelle idée de commencer la série par un plan nous montrant Patience, dans le Colorado, en plein printemps ? Le printemps, ce n’est pas encore tout de suite pour nous. Bon, pour eux, ça l’est, mais il neige tout de même, parce que c’est le principe du Colorado. Et j’adore déjà cette série dès le départ : on nous présente son personnage principal, un alien, comme étant un homme ayant quelque chose à cacher.

En effet, il s’agit d’un extra-terrestre, mais il se fait passer pour un homme marginal et vivant loin de la civilisation. Il faut ce qu’il faut pour protéger son secret, mais celui-ci est mis en danger lorsque la police vient nous chercher cet homme, Harry, parce qu’ils ont besoin de lui. Il est le seul médecin disponible dans le périmètre pour effectuer l’autopsie du corps du… médecin de la ville.

On enchaîne sur un excellent flashback nous montrant le crash de cet alien sur Terre, quatre mois plus tôt. C’est un orage qui l’a fait se crasher et l’a forcé à considérer l’option de vivre sur la planète, en compagnie des humains. Avant cela, il lui fallait toutefois un déguisement et, par chance pour lui, il a rapidement trouvé comment faire : il s’est introduit chez un docteur vivant seul et loin de la civilisation, mais à proximité de son lieu de crash.

Les effets spéciaux sont bons, et j’ai bien aimé la scène nous introduisant l’alien comme une espèce assez menaçante, avec des braset mains à des endroits improbables. Rapidement, l’homme se fait donc exterminer par cet alien. Il n’a jamais vraiment eu la moindre chance, je ne pense.

Le médecin plongé dans l’eau glacée, l’alien prend rapidement son apparence, puis enfile ses vêtements. Ce n’est toutefois pas si simple de s’intégrer sur une planète étrangère : il lui faut apprendre la langue, et il le fait en regardant en boucle les mêmes scènes de série. Eh, je l’aime bien, cet alien !

Enfin, il doit retrouver son vaisseau avant que la neige ne fonde… ce qui n’est pas gagné. Quatre mois plus tard, cela ne semble toujours pas fait, alors il n’a pas vraiment le choix que de faire ce que la police lui demande et de venir examiner le corps d’un médecin mort. Cela commence par un gros malentendu quand il renifle une infirmière simplement endormie, mais bon, admettons.

L’humour de la série est particulier, mais je ne suis pas loin de penser qu’il est particulièrement bon, avec une flic qui n’ose pas annoncer à la femme du défunt que son mari est mort et un maire tout jeune qui est clairement dépassé par la situation. L’alien s’éclate totalement, mais lorsqu’il voit le cadavre, il sait immédiatement qu’il s’agit d’un suicide… ou plutôt d’un meurtre commis par lui-même, pour le dire comme lui.

J’aime déjà beaucoup ce personnage principal qui est à la fois un héros et un anti-héros. Je n’arrive pas à savoir si je suis avec lui ou contre lui : la société humaine est loin d’être exceptionnelle après tout, alors pourquoi vouloir la sauver ?

D’accord, mais… Est-ce que je suis content de le voir coincé par le maire et forcé de rester dans la ville pour l’autopsie complète quand il cherche à s’enfuir ? Ou est-ce que je suis triste pour lui ? C’est perturbant comme rapport à un personnage. Pour ne rien arranger aux affaires de notre personnage principal, il se rend compte qu’il y a un humain capable de voir à travers son déguisement : un enfant. Et si un enfant a le gène nécessaire pour ça, il y a peut-être un adulte aussi pour le faire.

En attendant de devoir se confronter à ce problème, il se confronte à l’autopsie. Il le fait avec l’infirmière de la ville qui refuse d’envisager le suicide de son médecin d’enfance. C’est mignon comme tout cette autopsie et les interactions entre les personnages : l’alien va jusqu’à l’appeler lézard et être surpris par son intelligence quand elle lui fait remarquer qu’un médecin aurait su comment se tuer plus rapidement que ça.

Le mystère est plutôt bon : le médecin, Sam, est donc mort de manière étrange alors qu’il y a un alien en ville ? Harry, c’est le nom de l’alien, est embarqué bien malgré lui dans cette affaire, alors que tout ce qu’il souhaite, c’est pouvoir tâter le cerveau de Sam, et peut-être le manger. Quand il peut enfin le faire, par contre, c’est pour être mieux interrompu par la femme de Sam, qui débarque pour le chercher, sans savoir qu’il est mort.

La pauvre est servie, là. Harry se rend ensuite au bar pour raconter tout ça à l’infirmière, se sentant forcé d’aller au bar puisqu’elle lui a dit qu’elle le trouvait bizarre. Il veut lui prouver qu’il est parfaitement normal après tout. Malheureusement pour lui, il n’est pas habitué au whisky. Il n’en faut pas plus pour que ça finisse mal pour lui. Quelques notes de Starships nous mettent dans l’ambiance du bar, et on comprend qu’il est bourré : il se met à danser n’importe comment au milieu du bar, avec tout le monde qui lui remet des verres dans les mains. J’adore, tout simplement.

Ils savent comment me plaire dans cette série ! Bourré, Harry se décide ensuite à retrouver l’enfant qui l’a reconnu plus tôt dans l’épisode, pour mieux le tuer. La fenêtre de sa chambre ne s’ouvre pas tout à fait comme il le voudrait, mais il en faut plus pour arrêter un alien. Il suffit d’un enfant qui hurle avec deux parents qui débarquent pour voir ce qu’il a, par exemple.

Bien sûr, les parents refusent de croire Max, l’enfant, et de regarder sous le lit pour savoir s’il dit vrai lorsqu’il affirme qu’il y a un extra-terrestre sous le lit. Harry se contente donc d’un simple doigt d’honneur à l’enfant, et il remet à plus tard son plan. À la place, il rentre chez lui et découvre la gueule de bois. J’ai bien aimé la manière dont il découvre l’alcool sans parvenir à découvrir son vaisseau pour autant – tout autant que j’ai aimé la scène avec l’infirmière (Asta, d’après TVtime) et la barmaid, D’Arcy.

Le matin, il se rend ensuite en ville où les policiers l’attendent en musique (sort of ?) puisque le corps de Sam a disparu. Il les rassure en leur expliquant qu’il a déplacé le corps dans la neige, pour le conserver comme il faut. C’était plutôt drôle, ma foi, mais il est vraiment perché comme type, lui. La série introduit ensuite Jay, une assistante qui n’aime pas beaucoup le médecin : elle aimait Sam et Harry critique sa tache de naissance, ça fait beaucoup.

Elle l’insulte, mais il ne comprend pas immédiatement le sens de l’insulte, ne le cherchant que plus tard, lorsqu’il arrive chez Asta. Il s’y rend en effet pour l’aider à vider la maison où elle vivait avec Jimmy, son ex, qu’elle n’aime plus. Pas si évident de le larguer en paix, toutefois. Jimmy, l’ex jaloux dont elle lui avait parlé la veille dans le bar, les attend en effet lorsqu’ils sortent de la maison, et il n’aime pas la vue d’Harry. Par conséquent, il lui montre son flingue.

Harry accepte de s’en aller, parce qu’après tout, cette infirmière n’est pas son problème… mais il fait rapidement demi-tour pour la sauver tout de même. C’est efficace comme retournement de situation et comme attaque de l’alien, qui n’a aucun mal à mettre au sol Jimmy. Mais alors vraiment aucun. C’est louche. Quand Asta lui demande comment il a fait, après avoir donné un bon coup de pied à Jimmy tout de même, Harry lui assure qu’il a réussi à faire tout ça rien qu’avec du yoga… et tout ce qu’elle trouve à faire, c’est retirer ses chaussures pour marcher dans la neige. Humph.

On a droit à une scène où elle se dit différente et où elle assure avoir abandonné son bébé à l’adoption, ce qui fait que je l’imagine déjà être la mère de l’enfant qui voit les aliens. En attendant, on enchaîne sur l’enterrement où Harry comprend qu’il est le nouveau médecin de la ville, qu’il le veuille ou non. Il comprend aussi que Sam a été empoisonné : il voulait se faire une trachéotomie pour respirer à nouveau, mais il a manqué de temps. Ding dang, c’est un meurtre.  

Et dire que quatre mois, il devait simplement poser un engin sur notre planète et rentrer chez lui. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé : à la place, il s’est crashé, et Asta l’a vu alors qu’elle s’enfuyait de chez elle, loin de son ex violent qui venait de la battre et tentait à présent de s’excuser comme la merde qu’il était.

Oups, pardon, c’est sorti tout seul. Forcément, elle a réussi à fuir, ça on le savait déjà, mais elle s’est ensuite arrêtée pour pleurer dans un tunnel où elle a aperçu un cerf. Classique. Tout aussi classique est le cliffhanger qui nous révèle qu’Harry n’est pas un gentil alien : il est là pour provoquer un événement censé anéantir la race humaine, et on l’apprend lorsqu’il retrouve un bout de son vaisseau dans la neige.

C’est… gênant. En attendant, il a la chance de pouvoir être le médecin de la ville et de devoir s’occuper du gamin qui le prend pour un alien. L’occasion de réutiliser le mot préféré de Jay.