Un vendredi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles !

Le temps passe tellement vite que ça fait déjà une semaine que j’ai mis les pieds au Comic Con et il est donc carrément temps que je vous fasse mon compte rendu avant d’oublier de le faire ou que je ne sois retardé par un virus qui me détruit mes notes sur le sujet, comme l’an dernier.

Cette année, j’ai eu la chance immense de pouvoir faire les trois jours du salon, et je remercie énormément Justine qui a gagné les places sur NRJ, puis les a filées à Laura qui me les a passées à son tour. Je ne te connais pas Justine, mais je t’adore sache-le. Comme trois jours, c’est super long, je vous propose non pas un article, mais trois, parce que vous devez savoir que je suis bavard et que j’ai la masse de choses à raconter, forcément. Je vais toutefois la faire aussi courte que possible, posez vos questions en commentaires si vous voulez plus de détails !

Journée du samedi / Journée du dimanche

Avant tout, il me faut aussi parler logistique : j’habite en région parisienne, certes, mais suffisamment loin de Paris, tout de même. Comme d’habitude, j’ai donc passé le week-end loin de chez moi, dans un appartement que je squatte chaque fois que j’ai besoin – et là encore, c’est un énorme merci que j’adresse. L’appartement était lui-même à 45 minutes de la porte de la villette où se situe le Comic Con, donc j’avais pas mal de transport malgré tout. Pour autant, pas la peine de compter voir une série sur le trajet : entre la fatigue et les changements de métro, ce n’était pas bien pratique.

C’est parti pour le résumé de ce premier jour, dont j’avais prévu le planning par-là.

9h30 : Arrivée sur place

J’arrive à la Villette, totalement en retard d’une bonne demi-heure par rapport à ce que j’avais prévu et totalement dépité de me dire que je commence le premier jour en retard : les portes ouvrent à 9h30 et je sais bien que la file d’attente pour le salon commence super tôt, donc que j’aurais de l’attente.

En tout cas, ça, c’était jusqu’à ce que je me trompe de sortie de métro et finisse à pied. Par conséquent, je passe par l’entrée presse déjà repéré la semaine dernière et je découvre LA bonne nouvelle du week-end : l’entrée presse est aussi l’entrée des exposants et… des invités.

Or, le billet a été gagné sur concours, je fais donc partie des invités (alors on respire un coup, évidemment, ce n’est pas l’entrée des stars non plus, mais quand même, c’est la classe). Ainsi donc, en me pointant à 9h32, j’ai pu entrer dans le salon à 9h38, et ça c’était grave la classe – autant vous dire que j’en ai profité les trois jours et que ce sera dur de régresser l’an prochain. À moins que d’ici là, j’arrive à avoir une invitation moi-même (j’ai tenté avec le blog cette année, j’ai failli avoir une place le dimanche, mais les acteurs de Stranger Things se sont ramenés et on m’a du coup refusé… bizarre, bizarre, n’est-ce pas ?).

À peine entré dans le salon, je ne perds pas de temps et me précipite avec mon cosplay Serdaigle vers la Grande Salle. J’ai la chance de bien connaître les lieux comme j’ai déjà fait deux éditions, donc j’y suis vers 9h45 (j’ai quand même pris le temps de jeter un œil à un ou deux stands, faut pas abuser). J’ai largement ma place pour la projection des deux premiers épisodes de Stranger Things sur grand écran.

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10h15-12h : Projection Stranger Things

Grâce à mon billet invitation, je suis relativement bien placé et clairement impatient. Avant tout, nous avons droit à un discours sur l’ouverture du salon et aux présentations avec DJ Eliott, l’excellent DJ des trois jours, et Léo, le moins excellent chauffeur de salle qui a eu le don de me taper sur le système plus qu’autre chose. Je trouve génial l’ajout d’un DJ pour faire patienter entre les conférences en tout cas, même si ça a dû être bizarre pour lui de passer ses mixs face à des gens assis.

Quoiqu’il en soit, tout ceci est bien vite expédié pour passer à l’essentiel : la projection des deux premiers épisodes en plein écran. Promis, j’en ferais une critique quand j’aurais vu l’ensemble de la saison, mais j’ai adoré – et le grand écran a aidé. Une projection cinéma pour une série, c’est toujours top. Les conditions étaient plutôt au top pour ce retour, même si bien sûr, les portables étaient interdits. La saison étant déjà mise en ligne, c’est un peu abusé, mais bon, qu’à cela ne tienne.

Deux épisodes, certains diront que c’est une perte de temps, mais rien que pour les conditions cinéma, je ne regrette pas d’avoir commencé le WE comme ça et je suis impatient de voir la suite de la saison (malgré les apparences puisque je suis bien trop à la bourre partout).

12h-15h : Temps libre

Bam, trois heures de temps libre à errer dans les allées. Cela pourrait paraître beaucoup, mais je ne le regrette absolument pas car le temps est passé à toute vitesse.

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Difficile de trouver son chemin

Déjà, j’ai occupé une bonne demi-heure à faire le tour des stands en mode repérage : il y a les stands incontournables genre

 

 Netflix ou Canal + qui t’explosent la rétine de loin et d’autres tout aussi cools mais plus discrets, comme celui d’Happy Birthdead ou celui pour prendre des photos Star Wars avec BB8.

Je ne m’arrête presque pas car l’idée est surtout de repérer les stands auxquels je retournerai le lendemain avec Laura. Bon, j’avoue, j’ai fait une ou deux pauses quand même, surtout sur ceux qui ne l’intéresseraient pas plus que ça. Le temps passe super vite et une fois un premier tour de rez-de-chaussée fait, je me dirige vers la mezzanine, en commençant par le côté stand, ce qui était bien joué de ma part. Je découvre le stand SyFy plutôt bien fichu et me dirige tranquillement vers l’Artist Alley.

J’en fais le tour, passant sans vergogne à côté d’une grande file d’attente pour le dessinateur de Picsou qui ne me passionne pas plus que ça (désolé, team Mickey Parade Géant, je suis trop jeune pour Picsou). Comme l’an dernier, le choix des artistes est plutôt très cool avec de jolis artworks à admirer. Il y a aussi pas mal de livres en vente, et c’est intéressant, surtout quand il s’agit de livres français. Je ne suis pas là pour craquer sur des choses que je pourrais acheter sur internet toutefois, n’en déplaise aux vendeurs de livres et de Funko, je veux rentabiliser mon week-end.

IMAG3657.jpgC’est dans l’artist alley que je fais la première vraie rencontre de ce Comic Con : Georges Jeanty. Ce dernier est un illustrateur de comics que je connais surtout pour son travail sur la saison 8 de Buffy et ses quelques numéros de Serenity. Autrement dit, c’est un artiste que j’aime beaucoup, même si ce n’est pas mon préféré, c’est vrai.

J’ai commencé par trainer un peu devant son stand avant d’engager la conversation avec et il s’est montré super sympathique avec moi, répondant à toutes mes questions, même les plus bêtes. J’apprends ainsi qu’il n’avait jamais vu Buffy avant de commencer à bosser pour Whedon, que c’est ce dernier qui l’a contacté car il avait vu son travail ou encore (mini-crise cardiaque) qu’il est l’auteur des couvertures des comics The Guild. J’avais totalement oublié cette information, mais bim, premier craquage : je me suis acheté une des couvertures en version poster. Sans remords.

Cela m’a permis de parler avec lui de Felicia Day, de leur rencontre, leur collaboration, le fait qu’elle est beaucoup trop cool et l’espoir de la voir revenir en France, pas facilité par la naissance de sa fille l’année dernière. Bref, un excellent moment avec quelqu’un de talentueux. Mon achat fait, la conversation commence quand même à tourner en rond – et puis, il y a d’autres gens qui arrivent. Je demande une photo, gentiment prise par un collectionneur de planches originales de comics (je suis impressionné, et par la collection et par les prix que ça peut atteindre – jusqu’à 500€ pour celles exposées ici) et m’en vais.

Je poursuis ma visite du salon et tombe assez naturellement sur l’espace détente. Il est déjà 13h20, je pose donc mes affaires, sors ma batterie de secours (oui, déjà) et mange… devant l’épisode final de la saison 2 de Channel Zero. Alors oui, ce n’est pas bien de se couper du monde comme ça au beau milieu du Comic Con, mais j’étais trop impatient de savoir si la saison se terminait aussi bien qu’elle avait commencé. Et la réponse est oui (promis, ma critique finira par arriver).

Bon, dans l’affaire je perds une vingtaine de minutes où j’ai fini de manger et ne regarde que l’épisode, mais c’est comme ça. Je me dirige de nouveau vers l’artist alley où j’espère rencontrer Rebekah Isaacs, qui était en pause-repas plus tôt.

Elle est arrivée et se montre encore plus accueillante que Georges Jeanty. Souriante, elle est hyper communicative et répond elle aussi à toutes mes questions. Cette fois, la rencontre est plus marquante, parce que j’ai toujours été plus fan de son travail. J’adore tout simplement ses dessins dans Angel & Faith, où je trouve qu’elle capture à merveille les personnages. J’ai la chance d’en parler avec elle, de l’entendre me

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dire qu’elle n’a aucun mal à dessiner Eliza Dushku (moi qui pensais qu’elle y passait des heures vu la réussite), contrairement à David Boreanaz sur lequel elle galère encore. C’est une chose qu’elle partage d’ailleurs avec Georges Jeanty qui m’a également confirmé qu’il était le personnage le plus dur à dessiner.

Ce qui est cool, c’est que Rebekah Isaacs est elle-même fan de son travail : elle n’avait pas regardé Buffy non plus avant de commencer à bosser dessus, mais elle adore tout ce qu’elle a eu l’occasion de faire. Elle est super chouette avec moi, du coup, je craque de nouveau pour un poster de la saison 10 en comics et un marque-page qu’elle me dédicace. C’est l’occasion de parler avec elle de l’alphabet (oui parce que j’ai dû épeler mon prénom, qui commence par un J, donc un « djé » en anglais, donc j’ai bugué une demi-seconde) et du fait que les comics m’ont aussi beaucoup aidé à progresser en anglais – et c’est grâce à elle aussi, car les dessins étaient assez expressifs pour compléter les mots que je ne comprenais pas.

Bon, ça ne paraît pas comme ça, mais je la fais courte, on a parlé un peu plus d’une demi-heure et j’en garde un excellent souvenir. Elle est super sympathique et c’est toujours génial de découvrir qu’une artiste dont on aime le travail est aussi géniale dans la vie quotidienne.

L’air de rien, le temps passe, d’autres gens arrivent, donc je finis par lui dire au revoir et lui dire que je serais au panel le lendemain. Il est 14h40, déjà, alors je refais un rapide tour dans les allées en me dirigeant vers le workshop.

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15h-16h : Fantastique, Science-fiction… et cinéma français : c’est possible 

En deux ans de Comic Con, je n’avais jamais eu l’occasion de passer dans cette salle qui est beaucoup trop petite. J’arrive juste à temps pour choper la dernière place assise, pas trop mal située. C’est une bonne pause et j’apprends des choses intéressantes. Il est question du film Cold Skin qui sera diffusé en avant-première le soir-même, et je me dis que, quand même, ça vaut le coup d’y rester.

Pour résumer vraiment rapidement ce qu’il s’est dit : oui, il est possible que le cinéma français fasse de bons films fantastiques/SF, mais nous avons l’énorme problème du budget. Ce genre de film nécessite beaucoup d’argent, et les studios n’en accordent que peu pour des projets risqués comme ça. Du coup, pour que ça fonctionne, il faudrait que les films actuels de SF fonctionnent au cinéma, ce qui n’est que rarement le cas… faute d’argent, donc de promo et de public. En plus, les critiques ont tendance à être assassins avec le genre, ce qui n’aide pas à récupérer du public.

Bref, le serpent qui se mord la queue. Je suis parti avant la fin de ce workshop car je voulais être sûr d’avoir une bonne place pour la conférence suivante, mais c’était intéressant.

16h-17h : Les séries Marvel – The Defenders/Iron Fist

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J’étais soulagé en arrivant dans la file d’attente à moins le quart de découvrir que j’avais encore largement de la place malgré la présence de Finn Jones à ce panel. C’est le retour de Léo et son animation douteuse, mais aussi de DJ Elliott et ses bons goûts musicaux.

Le panel en lui-même était intéressant, il était question du personnage d’Iron Fist surtout, logique puisque Finn Jones était là, sans ses bouclettes. Le sujet a évidemment été abordé et je me suis senti spoilé sur un ou deux trucs : je reste autant éloigné que possible des infos sur les séries, donc je n’étais pas forcément au courant de ses prochaines apparitions. Tant pis.

En revanche, j’ai l’avantage de connaître un peu les comics, donc là-dessus, au moins, je n’ai pas été spoilé, contrairement à une bonne partie de la salle, ignorant tout du futur de Jessica Jones. C’était sympathique de découvrir certaines réactions alors que de son côté, Finn Jones répondait avec humour et sympathie aux questions, prenait même une photo avec un cosplayeur qui s’est fait sa journée, je pense.

Un bon moment donc, merci aux équipes du Comic Con pour ça ! De manière générale, d’ailleurs, un grand merci à ces équipes de l’ombre, ce doit être trois jours sacrément épuisants et répétitifs de gérer les files d’attentes (Rapprochez-vouuuuuus !) et les quelques paumés dans mon genre qui demande confirmation d’à peu près tout (hors de question de me tromper de file d’attente, attendez).

Le panel se termine sur une photo de groupe et je ressors pour… faire la file d’attente pour rerentrer dans la salle.

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17h30-18h30 : Harry Potter

Très franchement, ce sont vingt minutes d’attente qui m’ont permis de récupérer une carte de l’Armoire Geek que j’avais déjà et un siège… qui était à peu de choses près exactement le même (j’étais décalé d’une place).

Pour ceux qui ne le savent pas, la présence des deux acteurs d’Harry Potter au Comic con était permise par l’Armoire Geek, une boutique géniale qui se situe dans Versailles (et elle est bien cachée des moldus, à 5 minutes de la Place du marché au fin fond d’un passage qui ne laisse pas présager ce qu’il recèle). Je la recommande largement, même si je n’y suis allé que deux fois. J’ai toujours été bien reçu là-bas, tellement bien même que j’avais craqué pour un t-shirt la première fois. Les vendeurs sont sympas et passionnés, et ils se défoncent pour nous ramener des acteurs en France de manière assez régulière, avec tout un tas de concours. Des gens biens, quoi.

Légère déception de l’absence de Josh Hderman au panel, mais très heureux de voir Hugh Mitchell (Colin Crivey) et Stanislav Lanevski (Victor Krum) présents. En plus, le panel est présenté et traduit par Yaël Simkovitch, que je suis depuis trois ans sur Twitter et qui est une présentatrice du tonnerre, travaillant ses sujets pour proposer des questions souvent très pertinentes et plus universitaires (j’en reparlerai pour les autres panels qu’elle anime).

Bref, un excellent moment qui m’a permis de découvrir ces deux acteurs, surtout Hugh Mitchell que tout le monde a oublié depuis. Il a bien grandi, ça n’aide pas, mais il est assez fou de les voir recevoir un tel accueil en France après autant de temps. On en retiendra qu’ils n’ont pas lu L’Enfant maudit ni vu Les Animaux fantastiques. Autre détail marrant : Stanislav Lanevski s’est retrouvé embauché sur les films parce qu’il était dans le même lycée que l’acteur incarnant Dudley. C’est assez dingue comme coïncidence.

Oh, il a été question de leur maison à Poudlard aussi (Hugh ne pense pas être assez intelligent pour Serdaigle et se voit plutôt à Poufsouffle, bim ; Stanislav est très content de Durmstrang, mais sinon Serpentard, ben tiens), permettant un concours dans la salle, et tout plein de cadeaux ont été distribués en fin de panel.

Et quand je dis cadeaux, il n’y avait pas que des goodies inutiles, je suis passé à ça d’avoir un exemplaire illustré d’Harry Potter 3 – je l’ai touché du bout des doigts, mais non, raté. Je n’ai jamais été très chanceux à ce genre de choses, tant pis c’est la vie.

Et puis, je n’ai même pas le tome 2 en illustré, alors on se calme.

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19h : Fin de journée

En sortant du panel, les allées sont déjà bien vides, les gens se réservant probablement pour le lendemain. En ce qui me concerne, je me sens encore en forme après tout ça, mais j’ai passé l’après-midi assis. Du coup, je décide de rester sur place et de ne pas faire la fermeture du salon, mais plutôt la projection en avant-première.

19h-20h45 : Projection Cold Skin

Le film projeté pour ce premier jour de salon est Cold Skin (Peau froide, donc) dirigé par Xavier Gens. C’est un film franco-espagnol, présenté par son directeur Xavier Gens que j’ai déjà eu l’occasion de voir lors du Workshop.

Je n’ai même pas vu la bande-annonce du film, je ne sais donc pas vraiment à quoi m’attendre, si ce n’est qu’il y sera question d’être de l’eau et de science-fiction, ce qui est loin de me déplaire sur le papier… Et à l’écran.

Bon, ce n’est pas le film du siècle, mais j’ai passé un très bon moment en compagnie de Ray Stevenson, David Oakes et Aura Garrido incarnant les personnages principaux de ce film. Ce sont loin d’être des acteurs inconnus, donc c’est top de voir des visages plus ou moins connus dans de nouveaux rôles. Le film en lui-même est un huis-clos assez angoissant se déroulant sur une île coupée du monde au XXe siècle et présentant le combat d’homme(s) contre des créatures sous-marines.

Rien de transcendant, mais une jolie écriture qui donne envie d’en savoir beaucoup plus, comme souvent avec les films. Une série sur le sujet ne m’aurait pas dérangé. Au niveau des gros thèmes, il y a l’acceptation d’autrui, la cohabitation de différentes espèces, la compassion et l’altruisme. Les plans de l’île sont vraiment beaux et je garde un bon souvenir du film. Je n’aurais jamais payé pour aller le voir – c’est tout le problème des films de SF donc – mais c’était sympa.

Voilà, la journée s’est donc terminée vers 20h45, je ne suis rentré à l’appartement que vers 21h40, et il fallait encore que je mange, que je rédige mon 500 mots du lendemain et que je prépare mes affaires pour le lendemain, qui s’annonçait encore plus chargé. J’essaierai de vous écrire le compte-rendu du samedi demain, mais comme c’est long, je ne garantis pas à 100% d’avoir le temps !

 

8 commentaires sur « Un vendredi au Comic Con Paris »

    1. Merci beaucoup pour ton commentaires et tes quelques likes ! J’ai commencé à rédiger celui du samedi, donc ça ne devrait pas trop tarder 🙂 Pressé de lire ce que tu en diras aussi.

      Aimé par 1 personne

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