What If… ? – S02E06 – What if Kahhori Reshaped the World ? – 17/20

La première saison avait proposé une réécriture permettant d’introduire une nouvelle héroïne pendant féminin d’un héros masculin, et c’était super cool à voir. La seconde saison va plus loin avec cette origin Story 100% inédite d’une super-héroïne que j’adore déjà. J’espère sincèrement qu’on reverra Kahoori. Certes, l’épisode a quelques faiblesses, mais j’ai vraiment eu l’impression de voir le pilot d’une série prometteuse.

Spoilers

Et si le Tesseract avait connu un destin différent dès le départ ?

The Tesseract took on a second life.

Kahhori

On s’éloigne à nouveau du générique de Marvel Studio, et pour cause. Cet épisode ignore les événements du précédent pour proposer de lancer sa propre mythologie. Une nouvelle héroïne s’apprête à émerger, et j’espère que je vais aimer. Ce n’est pas gagné quand on commence par nous ramener Ragnarok dans l’équation – je ne suis pas fan de Ragnarok, eh oui, je ne suis fan de rien en fait, cette saison m’en fait prendre conscience.

Bon. Ce n’est jamais qu’un prétexte cependant : Odin ne parvient pas à planquer le Tesseract avant la destruction d’Asgard par Ragnarok, et finalement le Tesseract s’écrase de lui-même à quelques galaxies d’Asgard.

Si vous suivez autant que moi le délire, vous aurez compris que cet épisode se propose donc de mettre en place une origin story. Et j’adore l’idée. J’espère vraiment que l’exécution sera bonne. A-t-on vraiment besoin d’une origin story de plus sur une planète où les héros Marvel sont bien trop nombreux ? Probablement pas, mais ce n’est pas grave, je prends quand même !

Après le générique, on nous introduit donc un petit village typiquement amérindien on ne peut plus paisible. On y suit alors deux adolescents qui s’amusent et se chassent. Bon, j’ai tout de même un problème : ils ne parlent pas anglais et il a fallu que je reparamètre les sous-titres pour être un peu plus lisibles. Cela a limité aussi ma capacité à prendre des notes pour la critique.

BREF. Kahhori est suivie par ce que j’imagine être son petit frère jusqu’aux abords d’une forêt qui comprend un lac interdit. Elle raconte à son frère le mythe de ce lac interdit, ils passent devant un cadavre et… le tonnerre retentit. Du moins, c’est ce qu’ils pensent. En vrai, ce n’est pas exactement du tonnerre : ce sont des colons qui détruisent sans vergogne ou merci le village. Evidemment.

On pourrait les penser à l’abri, mais Kahhori et son frère se rapprochent un peu trop du village. Ils sont finalement surpris par un colon qui décide de les prendre en chasse.

Le lac

C’est parce qu’ils sont acculés par les colons que Kahhori et son frère se retrouvent forcés de se planquer dans une grotte où… ils découvrent le vrai lac maudit. Celui-ci brille d’une lumière bleue qui rappelle évidemment le Tesseract. Sans trop de surprise puisque c’est une origin story, Kahhori tombe finalement dedans, hein. C’est sa potion magique, on va dire. C’est toutefois vachement bien écrit : elle se fait tirer dessus en essayant de protéger son frère. C’est plus que crédible comme manière de la faire tomber.

Le reste de l’exécution est peut-être un peu moins convaincant : une fois au fond de l’eau, elle s’envole littéralement et se trouve nez à nez avec un Avatar. Quoi, c’est le multivers, j’ai le droit à ce genre de références, non ? C’est plutôt un Atlante du dessin-animé Disney vu son look, en plus. Bref, le Gardien nous explique assez vite qu’il s’agit des ancêtres de Kahhori. Grosso modo, l’idée est simple : le Tesseract a transmis ses pouvoirs à un lac.

Ce lac a aspiré au fur et à mesure des générations les ancêtres de Kahhori, et généralement il s’en prenait à des héros. Aujourd’hui, ils vivent dans un véritable paradis… mais avec ses problèmes tout de même. Ainsi, Kahhori se réveille et rencontre un certain Atahrak qui lui explique que la puissance bleue coule dans tout ce qui les entoure, qu’ils vivent dans un vrai paradis tous ensemble, mais qu’ils y sont coincés. Quand Kahhori veut retourner dans son village, elle découvre en effet que le lac est dans le ciel. C’est gênant pour le traverser.

Elle fait aussitôt de l’escalade dans l’espoir de l’atteindre. Atahrak essaie de l’en dissuader : ils ont tous essayé avant elle, j’imagine. L’avantage, c’est que l’objectif de Kahhori lui prend un sacré bout de temps. Il a donc le temps de lui expliquer que tous ont essayé, mais aussi qu’elle peut apprendre à maîtriser l’énergie du Tesseract elle aussi. L’autre sacré avantage de ce paradis ? Personne n’y vieillit.

Le problème, c’est que Kahorri ne voit pas encore ça comme un paradis, mais plutôt comme une cage. Elle veut s’en échapper et sauver son village. Normal.

Malgré ses intentions, Kahhori est finalement détournée de son objectif quand Atahrak lui annonce que la chasse est sur le point de commencer. La série s’éclate très clairement avec cette histoire. Je n’ai pas toutes les références à la culture amérindienne, c’est clair, mais j’ai beaucoup aimé cet épisode qui introduit tout un nouvel univers, une mythologie et des personnages qui mériteraient, une fois n’est pas coutume, d’avoir leur propre série.

La chasse ressemble même à une scène de jeu vidéo franchement, avec un objectif assez clair : il faut récupérer sur le dos de gros animaux, des sortes de bison, des diamants. La règle est claire aussi : il ne faut pas passer devant les animaux. Pourtant, quand Kahhori ne parvient pas à s’arrêter, elle les double et réussit un tour de magie qui lui permet de gagner un tas de diamants.

Bon, on comprend vite l’idée : Kahhori a tellement plus de pouvoirs que tous les autres présents dans la cage paradisiaque ! Elle y prend goût et en oublie presque son village, mais celui-ci a un joli moyen de se rappeler à elle.

Le village

En effet, en parallèle, nous continuons de suivre ce qu’il se passe dans le village de Kahhori. Et ce n’est pas beau à voir. En effet, les villageois sont pris en otage par des espagnols qui veulent tous savoir où est le lac. Grosso modo, ils voient le lac comme une fontaine de Jouvence capable de les faire rajeunir, alors ça se comprend. Il n’en faut pas plus pour que l’objectif soit une obsession pour eux.

Et pas de bol, ils le trouvent grâce au petit frère de Kahhori. Les soldats essaient aussitôt de se rendre dans le lac pour rajeunir – mais ils se font aspirer dans le portail. S’ils pensent un temps que la fortune leur sourit et qu’ils finiront richissimes grâce à cette performance, le portail est finalement le début d’un cauchemar pour eux. Ils s’attaquent au village qu’ils trouvent pour en récolter l’or, sauf que Kahhori sent leur présence à l’orée du bois. Elle parvient à arrêter les balles, voler les fusils et mettre à terre tous les agresseurs.

Bien sûr, leur présence lui rappelle également que son village est attaqué. La voilà donc qui est prise d’un désir de revanche sacrément puissant. En fait, c’est toute la puissance du Tesseract qui se manifeste en elle et lui confère de très beaux pouvoirs. C’est là qu’on sent qu’on est face à un animé de seulement 30 minutes : c’est un peu court pour qu’elle soit déjà si puissante.

Sa rage lui permet en effet de faire venir le portail jusqu’à elle, alors qu’il était dans le ciel. Son but est alors de passer le portail et d’aller libérer les hommes et les femmes de son village des oppresseurs. Simple, efficace. Atahrak n’est pourtant pas convaincu : il craint un monde bien différent de celui qu’il a quitté et souhaite continuer à vivre dans son paradis. Seulement, Kahhori est prête à se battre, avec ou sans lui. Avec ou sans eux, tous ses autres ancêtres.

La paix dans le monde

Voilà donc Kahhori qui revient vite sur Terre. L’animation est très jolie et il ne faut pas longtemps pour qu’elle revienne à son village, entièrement détruit, et rattrape les hommes qui veulent réduire en esclavage son peuple. Ni une, ni deux, elle se sert de ses pouvoirs pour tous les attaquer et les tuer. Cela ne plaît pas au commandant espagnol qui réclame aussitôt qu’on utilise des canons sur Kahhori.

Il faut bien le dire, elle a la classe et un pouvoir incroyable avec le Tesseract. Comme c’est simplement de l’énergie, les possibilités d’utilisation semblent quasi-illimitées : elle peut faire à peu près tout ce qu’elle veut, attaquant les hommes et se protégeant bien rapidement. Cela dit, face au canon, elle a tout de même du mal à faire le poids – parce qu’il y a beaucoup trop de canons. L’un d’eux parvient à percer son bouclier et la fait donc tomber à terre.

Alors que tout semble perdu pour elle et que le commandant est sur le point de la tuer, Kahhori est soudaine secourue par… sans ancêtres ! Ils ont décidé de traverser eux aussi le portail pour venir en aide à Kahhori – elle est si inflexible qu’elle a réussi inspirer tous ses ancêtres de la suivre dans son combat. Et voilà comment Kahhori a réussi à libérer son village des espagnols.

Tous les navires ennemis sont détruits… et ce ne sont que les premiers d’une longue série. La reine d’Espagne n’est pas du genre à laisser tomber ses envies de conquête si rapidement. Elle insiste donc et envoie plein de navires tous détruits les uns après les autres. Apparemment, Kahhori doit se faire quelques otages car elle finit par débarquer en Espagne en maîtrisant parfaitement la langue.

Malgré l’ouverture d’un portail (ah, elle sait faire ça aussi donc ?) en plein milieu de la salle du trône, Kahhori ne parvient pas tout de suite à se faire comprendre de la reine : il est hors de question pour la reine de ne pas se battre et de se laisser dicter sa conduite par Kahhori. Pourtant, celle-ci ne souhaite que la paix. Elle est tout de même prête à tout pour l’obtenir : le trône d’Espagne est ainsi détruit et la paix peut durablement s’installer.

L’épisode se termine alors sur un cliffhanger imprévu : alors que la paix dans le monde est sur le point d’être établi par Kahhori et ses alliés, le docteur Strange débarque pour la recruter. Mais je doute qu’il soit du bon côté, ça ressemble bien plus au méchant Strange de la saison 1…

What If… ? – S02E05 – What if Captain Carter Fought the Hydra Stomper? – 19/20

C’est à mon sens le meilleur épisode depuis le début de la saison : on y suit des personnages que j’adore, le rythme est bon car il prend le temps de s’attarder sur les émotions des personnages et, nécessairement, il n’oublie pas que nous sommes face à une série – ce n’est donc pas strictement un stand-alone. Non, vraiment, c’était excellent.

Spoilers

Et si Natasha était amoureuse de Peggy ? Hein, comment ça, c’est pas ça ?

I don’t do sequels. Normally.

Ah, revoilà Captain Carter sur le devant de la scène ! C’est l’une des plus belles réussites de la saison 1, alors ça fait plaisir, mais en même temps, ça laisse un peu perplexe sur la construction de cette nouvelle saison. On ne nous propose pas un nouvel univers si l’on en revient à cette héroïne… Et nous la retrouvons dans la bataille de New-York. Il n’y a pas à dire, la bataille de New-York est vraiment une sacrée réussite pour Marvel. Et c’est vrai dans tous les univers apparemment.

Natasha

L’équipe que nous suivons aujourd’hui est fort différente : Natasha et Peggy s’amusent bien à détruire des Chitauris et à mettre un terme aux méfaits de Loki. On ne lui laisse même pas une ligne de dialogue, le pauvre. Les Avengers dans cet univers ? Hawkeye, la Guêpe, Thor et les deux femmes. J’aime bien cette composition, j’aurais pu les suivre sur un moment plus long que cet épisode en vrai.

Et ça tombe bien, parce que c’est a priori ce que propose l’épisode : le Gardien nous explique donc qu’il n’aime pas faire de séquelles, mais que l’histoire de Peggy ne faisait que commencer quand il l’a ramenée chez elle. Les scénaristes en font beaucoup pour la réintroduire, je trouve, et elle n’avait pas besoin d’autant. On se souvient d’elle, tout de même !

Nous la retrouvons en tout cas très pote (juste pote ?) avec Natasha dans un univers où elles font équipe ensemble pour exécuter les missions de Fury. C’est un duo qui vend du rêve et je suis bien content de la tournure que prend l’épisode, même si, inévitablement, il nous ramène ensuite Steve. Comment se passer de Steve dans une histoire sur Peggy, après tout ?

Le problème, c’est qu’elle le retrouve au sein de l’Ecraseur d’Hydra, un robot très destructeur. Et bien sûr, Steve est totalement brainwashé. Peggy se rend tout de même compte qu’il est bien aux commandes de l’Ecraseur et cela l’énerve largement de découvrir que Fury était au courant de rumeurs sur la survie de Steve. C’était sympa d’avoir Fury dans cet épisode – et ça ne sera pas compliqué de faire mieux que Secret Invasion – même si son intérêt était plutôt limité.

En vrai, la trahison est bien plus cruelle quand Peggy découvre que Natasha aussi était au courant des rumeurs. Pourtant, ce n’est pas là-dessus qu’on se concentre, faute de temps. C’est frustrant : chaque fois les épisodes nous proposent un univers hyper riche et complet dont nous ne faisons finalement qu’effleurer la surface. J’aime les séries, je commence à apprécier les films, mais les anthologies avec des épisodes de 30 minutes ? C’est insuffisant, ça me laisse sur ma faim !

Steve

Assez vite, de toute manière (on manque de temps, souvenez-vous), on avance vers une autre partie de l’intrigue où Steve se met en tête de débarquer pour commettre un petit attentat sur… C’est Bucky ce vieillard ? Il n’est pas soldat de l’hiver, forcément. Bon, je crois que c’est Bucky, mais je n’ai pas bien entendu. Cela ne change pas le contenu de l’épisode de toute manière : Steve est un méchant nazi, Peggy et Natasha font équipe pour mettre fin à ses agissements.

Cela serait possible en théorie, avec Natasha prête à le tuer. En pratique, ni Peggy ni Bucky ne veulent voir Steve se faire tuer comme cela. Bucky s’oppose donc au tir de Black Widow et sauve la vie de son meilleur ami – qui hésite un instant au lieu de le tuer immédiatement comme on pourrait l’imaginer.

Cela permet à l’épisode de proposer un excellent combat entre Steve et Peggy. Bordel, qu’est-ce que j’aime Peggy Carter et qu’est-ce que je l’aime dans cette version du personnage ! J’aimerais quand même une vraie fin pour la série Agent Carter, hein, mais je vais me contenter de ce qu’on me propose : Peggy sauve de justesse la vie d’un Steve qui voulait la tuer et s’arrange avec Natasha pour l’enlever. Après tout, il est inconscient.

Natasha emmène ensuite Peggy et Steve dans une base secrète qui lui appartient et où elle peut lancer quelques analyses sur Steve. Cela lui permet de découvrir que l’armure est la seule chose qui maintient en vie Steve – en lui permettant de rester jeune aussi. Pour autant, elle n’a pas les moyens de soigner par elle-même Steve, de le séparer de l’armure et de gérer son brainwash. Elle propose de faire appel aux autres Avengers.

Peggy s’y refuse, préférant se rendre d’elle-même à la Chambre Rouge pour trouver un vrai remède.

Chambre Rouge

Contre toute attente, c’est finalement Steve lui-même qui propose de mener les deux femmes à la Chambre Rouge. J’aime bien l’idée, et j’ai de la peine pour Natasha qui semble largement déstabilisée de voir ce qu’il se passe entre les deux amants. Elle est clairement en trop et le ressent à plusieurs reprises dans l’épisode. Purée, c’est bien écrit et sacrément bien dessiné tout de même ; on devine les émotions des personnages assez facilement.

Les scénaristes prennent tout de même le temps de proposer une vraie scène entre Steve et Peggy au milieu de toute l’action, et je dois avouer que c’est bien écrit et bien foutu. En fait, cela me semble être un meilleur épisode que les précédents, tout simplement. Peggy se retrouve alors assailli par un tas d’automates de la Chambre Rouge. Ni elle, ni Natasha ne font tout à fait le poids face aux assaillants mécaniques qui les mettent KO. Steve ? Il est évidemment brainwashé et retombe sous la manipulation de Melina.

C’est elle la grande méchante de l’épisode : elle révèle qu’elle manipule toute la situation depuis le début. Il faudrait que je revois Black Widow car je ne me souviens pas d’elle, mais bon, Natasha explique à Carter qu’elle est à peu près comme sa mère. Le but des manipulations de Melina ? Eloigner Captain Carter du S.H.I.E.L.D pour pouvoir la voir de plus près – et faire alliance avec, ou à défaut la disséquer.

Natasha se retrouve à être un pion de l’échiquier forcée de se battre contre ses sœurs elle aussi, tandis que Peggy refuse évidemment l’alliance avec la Chambre Rouge. Tout semble alors perdu pour les filles : Steve n’est pas de leur côté et Peggy ne parvient pas à le réveiller, Natasha ne fait pas le poids face à tant de Black Widows. J’aime beaucoup la tournure de l’épisode et l’action très efficace qui est proposée tout du long.

Climax

Bien sûr, il y a pas mal de destructions aussi dans les combats. Cela perturbe les ennemis de nos héroïnes qui ne parviennent pas à les retrouver aussi vite qu’ils l’espèrent. Il faut dire qu’elles sont malignes et se cachent dans un entrepôt avec plein d’automates, à nouveau. Je ne sais pas ce que c’est exactement que cette fête foraine géante dans laquelle ils sont, mais j’adore l’ambiance que ça offre à l’épisode.

Et puis, évidemment, il y a plein de combats à mains nues dans l’épisode, parce que c’est le style de bataille de Black Widow et de Peggy. Bon, j’exagère, Peggy se sert bien de son bouclier aussi. Malgré tout, Peggy et Natasha sont rapidement mises à nouveau à mal, surtout que toutes les faiblesses de Natasha sont connues par sa mère et que Steve n’hésite pas à balancer quelques voitures sur sa chérie.

Oh, cette dernière tente de le raisonner, mais c’est en vain. Apparemment, elle ne peut plus faire ça toute la journée, elle. Le climax émotionnel pour ces deux-là consiste alors à voir Peggy acculée par Steve, mais prête à lui déclarer tout son amour. Il comprend et s’empêche au dernier moment de la tuer… préférant se sacrifier en allant détruire la Chambre Rouge et en restant à l’intérieur de celle-ci quand elle explose.

Juste avant ça, Natasha se débrouille tout de même pour faire en sorte que Melina soit attirée dans le vaisseau à la suite de Steve elle aussi. C’était si cool comme scène – et un excellent climax émotionnel aussi de la voir être étranglée par sa mère. Finalement, tout est bien qui finit, pas bien par contre. Peggy reste persuadée que Steve est encore en vie.

De retour à la base, elle décide donc de voler la voiture de Fury et partir à sa recherche. Il est hors de question pour Natasha de laisser tomber son amie, cependant. Par contre, et c’est plus qu’inattendu quand le Gardien semblait nous teaser un duo Natasha/Peggy à la recherche de Steve en saison 3, Peggy se fait enlever pile à ce moment-là. Plus exactement, elle tombe dans un portail assez similaire à ceux de Dr Strange, laissant le Gardien se demander où elle peut bien être.

C’est un plot twist efficace : le Gardien lui-même ne sait pas ce qu’il en est, et ça remotive pour voir la suite de la saison, je trouve. Peggy ? Elle se réveille face à ce qui ressemble à un Fury d’un autre univers, mais aussi face à une Wanda avec les pouvoirs de Strange. Ou en tout cas, c’est comme ça que je le comprends. Face à une situation si wtf, tout ce qu’il lui reste à faire c’est… d’appeler le Gardien, justement.

What If… ? – S02E04 – What if Iron Man Crashed Into the Grandmaster ? – 15/20

L’épisode est un peu déroutant en ce qu’il se concentre sur un personnage pour nous raconter l’histoire d’un autre, et que dans l’ensemble, cette histoire qui devait être importante est trop mise de côté, voire bâclée, pour être pleinement crédible. Pour autant, il y a quelques moments funs et l’épisode fonctionne bien pour son autre intrigue. C’est une réécriture sympathique – mais c’est vite oubliable, je crois.

Spoilers

Tony n’est pas retombé sur Terre après la bataille de New-York : il a traversé le portail et s’est perdu quelque part dans la galaxie.

Mojo man it is.

Oula, mais je n’en suis qu’à l’épisode 4 ? J’avais l’impression d’avoir avancé bien plus que ça, je suis une catastrophe ambulante avec mes séries en cette fin 2023. L’avantage, c’est que ça va me permettre d’avoir une résolution pour la nouvelle année. L’autre avantage, c’est aussi que j’ai quelques épisodes à rattraper encore. Et toujours autant de critiques à publier. Mais bon.

Le gros plus de cet épisode avant même qu’il ne commence ? Le générique de Marvel Studios, certes raccourci, mais tout de même excellent à entendre. Le générique de la série est tout aussi cool cela dit et j’aime beaucoup qu’il commence par un « Previously on » sur la fin de saison précédente. On comprend assez vite et facilement que cet épisode est finalement celui qu’il nous manquait en saison 1 : nous allons enfin connaître l’histoire de Gamora – et de ce qui l’a aidé à devenir une Gardienne du Multivers.

Tony

Si l’épisode promet de nous raconter l’histoire de Gamora, il se centre finalement sur Tony Stark. Et c’est parfaitement inattendu : nous revoilà donc en 2012 lors de la bataille de New-York. Seulement, quand Tony se sacrifie pour sauver la planète, il se sacrifie pour de vrai. En effet, le portail se referme sur Tony avant qu’il n’arrive sur Terre.

Il se retrouve alors baladé dans l’univers – c’est un univers intéressant que celui-ci, parce qu’il propose une variation sur quelque chose que nous connaissons tous. Bon, cela dit, si on imagine bien le traumatisme que ça doit être sur Terre de ne pas récupérer Tony, ce n’est pas là-dessus que l’épisode se concentre. C’est dommage. Je vous ai déjà dit qu’Iron Man n’était vraiment pas mon personnage Marvel préféré ?

Allez, qu’importe, il se retrouve malgré tout envoyé sur une autre planète : Tony débarque bien malgré lui à Sakaar, une planète dirigée par un homme au caractère bien particulier. Le temps y passe différemment – et Tony y est un héros nommé Mojo Man depuis qu’il a battu Thanos ; même si bien sûr il ne sait pas qui est Thanos.

Ce dirigeant bien particulier n’est pas d’une grande aide pour Tony cependant : il l’invite à son 21e anniversaire, quand il en paraît au moins 50, et ne lui laisse absolument pas le choix d’accepter. Tony est perdu dans l’espace, en gros. L’anniversaire ? Il s’agit d’une course de voitures bien particulière, permettant de se rendre compte de la folie du dirigeant.

Les concurrents se battent entre eux pour gagner la course, certes, mais la défaite consiste le plus souvent en des accidents de voiture mortels. On suit toutefois une conductrice qui survit. Son caractère badass est sympa, contrairement à la scène où on lui jette des conserves puis des hamsters. Je veux dire, je comprends la blague sur la bouffe qui la fout en pleine famine, mais des hamsters ? On sent qu’ils essaient trop d’être mignons et de nous vendre des produits dérivés ensuite. La conductrice ? Valkyrie.

Gamora

Bon, allez qu’importe : l’épisode continue avec ensuite un monstre qui est jeté sur les derniers participants de la course. Tony refuse de supporter ça et s’élance finalement sur la piste, sans même se rendre compte que son armure est dysfonctionnelle à la base. Il ne peut donc rien contre le monstre qui débarque dans l’arène.

Gamora, en revanche, est hyper efficace pour détruire le monstre. Par contre, si la fille de Thanos est là, ce n’est pas pour faire joli. Son but est de tuer Tony, probablement parce qu’il a mis à mal tous les plans de Thanos. C’est ce qu’elle finit par lui avouer à moitié après avoir tenté de le tuer – et après avoir été faite prisonnière avec lui par le dirigeant de Sakaar.

L’idée est simple, mais ça fonctionne bien, je trouve. Par contre, du côté des simplicités, je trouve ça bien trop rapide dans l’exécution : Tony n’a aucun mal à sortir de sa cellule. Il embarque avec lui Korg, mais pas Gamora qu’il laisse prisonnière derrière lui. Il en faut plus que ça pour stopper Gamora, cependant. Celle-ci rattrape vite Korg et Tony – et elle explique une fois pour toutes qui est Thanos.

Tony découvre donc tout ce que nous avons appris post-Avengers en quelques secondes, puis renonce à tuer Gamora sans vraie raison valable. Ok, le Grand Maître de Sakaar dit que c’est un homme méchant… mais tuer Gamora ne ferait pas de lui un méchant du tout. C’est limite de la légitime défense à ce stade. Seulement voilà, il ne faut pas trop questionner Tony : il décide qu’il doit mettre un terme aux agissements du Grand Maître et s’enfuit une nouvelle fois, avec Korg, sans Gamora. C’est répétitif à force.

De manière répétitive également, nous voyons Gamora s’échapper ensuite sans le moindre mal pour tenter de rejoindre Tony.

La course

Pendant ce temps, Tony fait tout ce qu’il peut pour détrôner le Grand Maître. Il décide de faire équipe avec la conductrice badass de la course. On ne sait pas trop pourquoi, en vrai, mais ça permet à l’intrigue d’avancer. Tony se retrouve donc à pirater l’hologramme géant du Grand Maître pour le défier. En gros, ils vont s’affronter : le but de Tony est de libérer la planète, celui du Grand Maître de récupérer l’armure de Tony. Gamora ? Elle est badass aussi, mais continue de se faire électrocuter par la même puce tout au long de l’épisode. C’est redondant – et pas du comique de répétition, je trouve.

Le combat entre Tony et le Grand Maître ? Il s’agit d’une nouvelle course. Cela permet de déployer tout le talent des artistes de la série qui sont excellents dans le design des véhicules et les explosions de chacun d’entre eux, mais aussi de donner à Gamora la possibilité d’exister une nouvelle fois dans cet univers. Après tout, le but est de nous raconter son histoire en théorie. Et je dois dire, c’est sympa d’avoir un duo Gamora/Tony ; c’est tout l’avantage de la réécriture – et de la fanfiction.

Bref, Gamora est forcée de participer à la course. Celle-ci finit par apporter un peu d’humour à l’épisode au moment de la chute des véhicules et des cris de chaque participant. L’air de rien, l’épisode fait du bon boulot d’ailleurs : les personnages sont introduits, il est facile d’accrocher à tout ce qu’il se passe. Je ne suis pas un grand fan de ce genre de courses, mais soit. Il y a en plus des twists sympa, comme le moment où le kart de Tony explose mais que son armure lui permet d’en créer un autre. Bon. C’est du grand n’importe quoi du côté du scénario parce que je ne vois pas d’où ça sort, mais il faut reconnaître que c’est classe.

Tout le côté Mario Kart que m’inspire l’épisode aussi. La force de frappe du scénario ? Je ne suis pas convaincu. Tony profite de la course qui doit demander toute son attention pour faire un petit discours sur ses daddy issues à Gamora ; le Grand Maître fait un clin d’œil à sa propre statue et passe son temps à tricher et… Gamora décide de s’allier à Tony au moment où elle pourrait le tuer.

Mouais. Elle l’aide à passer les monstres qui devaient l’arrêter et finit par se crasher. Il ne reste finalement plus grand monde dans la course par contre, surtout que le Grand Maître s’amuse à tout détruire au fur et à mesure. Assez vite, Val est donc mise de côté, ce qui ne nous laisse plus que Tony et le Grand Maître dans la course. Non, vraiment, ce n’était pas du tout prévisible ce twist… De même qu’il n’était pas prévisible que Tony gagne sur la ligne d’arrivée quand tout espoir semblait perdu pour lui.

Le Grand Maître n’accepte pas la défaire, préférant se dire ex-aequo avec lui. Le public ne l’accepte pas trop – et Valkyrie non plus. Elle se débrouille donc pour créer un accident qui met fin à l’existence du Grand Maître par… accident aussi, en fait. C’est fou. C’est fou aussi que ce soit elle que la foule acclame ensuite : Tony vient de gagner la course et ils viennent de passer tout un épisode à monter Tony en héros. C’est pourtant Valkyrie qui devient reine.

Thanos

Bien sûr, Valkyrie décide alors de laisser Tony repartir, mais c’est encore oublier le fait que l’épisode doit se centrer sur Gamora. Cette dernière empêche donc Tony de rentrer sur Terre et l’emmène plutôt auprès de Thanos. Pour le livrer à son père ? C’est ce qu’elle prétend, mais elle fait en fait équipe avec Tony et vient ainsi à bout de son père adoptif. D’accord… Mais pourquoi ? Juste pour le discours de Tony ? C’est un peu frustrant.

Cela dit, l’épisode était sympa, il a une petite scène post-générique entre le Grand Maître et son bras droit – Topaz – alors je vais me contenter de ce qu’on nous propose, hein.

What if…? – S02E03 – What if Happy Hogan Saved Christmas? – 18/20

Typiquement, c’est l’épisode de Noël dont je ne savais pas que j’avais besoin qui a été diffusé par Disney +. Mieux vaut tard que jamais, j’ai eu l’occasion de le voir aujourd’hui, et j’ai beaucoup aimé, c’est parfaitement évident ! C’est une vraie bonne idée de se concentrer sur des personnages secondaires que les fans adorent pour cet épisode, j’ai bien cru reconnaître quelques voix et l’histoire en elle-même est une vraie réussite. En plus, pour une fois, elle passe très bien en trente minutes, pas besoin de plus. Bref, j’adore.

Spoilers

La sécurité de la tour Avengers se repose peut-être un peu trop sur Jarvis.

It was the night before Christmas…

Qu’ils sont bons à nous proposer un épisode de Noël diffusé le jour de Noël. Cela me fait regretter de ne pas avoir été à jour dans les temps, mais, en vrai, on est le 26 décembre, ça passe encore largement et il n’est pas trop tard pour être dans l’esprit des fêtes, non ?

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Maria

L’esprit commence directement par quelques flocons de neige – c’est un point de Bingo Séries ! – et par le Gardien qui démocratise vraiment le début d’épisode comme étant une scène nous introduisant l’histoire par un petit avant-goût de ce qui nous attend. Et ce qui nous attend, ce sont les Avengers dans la tour Avengers en train de se battre à la veille de Noël. C’est déjà un plaisir de retrouver Natasha, d’ailleurs !

Deux heures plus tôt, avant que la Tour ne soit attaquée… elle était décorée par Noël ! Oh, quel plaisir ! On nous propose quelques décos sympathiques, avec un bonnet de Noël géant pour la tour, des sapins partout et le retour de Darcy. Ah cette voix, ce personnage ! Qu’est-ce que j’aime cette série ! On enchaîne en plus Darcy avec Maria Hill ! Sérieusement ?

Je suis super fan. Je sais bien que l’épisode nous réintroduit surtout Happy Hogan, mais de mon côté, c’est surtout un plaisir de retrouver des personnages qui me manquent vraiment dans les derniers projets Marvel. Je veux dire, Maria Hill après Secret Invasion, ça fait du bien non ? Je ne suis pas près de pardonner cette série !

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Happy-Hulk

Bref, je m’égare vachement et j’oublie d’en faire la critique. Le but est de nous montrer comment la fête dans la Tour Avengers a finalement été interrompu par Justin Hammer, un riche homme connu pour sa volonté de nuire à Stark avec son usine d’armement. Et il y arrive bien pour cette soirée de Noël. On a pourtant vu comment toute la sécurité était mise en place par Darcy, Maria Hill et Happy, alors comment peut-il faire ?

Eh bien, un petit piratage informatique lui permet de récupérer à son service tous les robots de Tony. Dès lors, c’est un jeu d’enfants pour lui d’envahir la tour et de faire son petit tour de passe-passe. Son but ? Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas ce piratage. Il souhaite au contraire se rendre dans le labo de Tony et y récupérer un sérum, un de plus. Ce n’est pas tout à fait le sérum du super-soldat : c’est le sang de Bruce Banner, pour réussir à trouver un moyen de le synthétiser.

Par chance, Happy entend ce plan diabolique par pur hasard quand cet abruti de Justin Hammer le raconte à voix haute à ses hommes de main un brin boulets. Pendant que les hommes de main ne parviennent pas à entrer dans le labo de Stark à coup de bourrins, Happy entend tout et reporte aussitôt ce qu’il sait à Maria Hill.

Cette dernière fait ce qu’elle peut pour stopper Hammer. Elle pourrait le tuer directement, mais ce n’est évidemment pas son choix, car ça casserait toute la dynamique de l’épisode. Elle tente donc de le garder prisonnier, en vain. Le méchant finit par réussir à s’échapper et retourner au laboratoire où Happy a réussi à s’infiltrer.

Je vous fais l’impasse sur les jeux de mots de Noël qui ponctuent l’épisode avec plus ou moins d’efficacité (les jingle bells, sérieusement ?), mais en gros, Happy passe par les conduits d’aération de la tour pour atteindre le labo avant les méchants. Il parvient donc à trouver avant eux ce qu’ils convoitent… mais se retrouve affecté bien malgré lui par ce sérum qui le transforme peu à peu.

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Darcy

Hammer n’en a aucune idée, bien sûr. Il pense qu’Happy a volé le sérum, et c’est tout. Il retourne donc auprès de Maria Hill dans l’espoir d’avoir plus d’infos quand Happy, de son côté, cherche un maximum d’aide auprès de qui l’entendra. Il téléphone donc à Natasha, trop occupée avec une ex tueuse Hydra, puis à Tony occupé à… Tony en père Noël ? C’est une idée tordue, mais ça m’a fait rire de l’imaginer faire ce genre d’événements caritatifs. Clint et Banner ? Ils font des achats de Noël, apparemment, et traumatisent un ou deux gamins en les empêchant d’obtenir le jouet qu’ils veulent.

C’est finalement Darcy qui est la seule à répondre à Happy quand il détruit malgré lui son téléphone. C’était plutôt sympa parce que ces deux personnages sont géniaux, tout simplement. Darcy enchaîne les références filmiques quand elle entend que la tour est attaquée par des terroristes, alors qu’Happy finit par comprendre qu’il faut réactiver Jarvis : c’est parce que Jarvis a été déconnecté quelques minutes qu’Hammer a pu entrer dans la tour sans souci.

Le problème, c’est qu’il n’a pas le temps de le faire avant d’être repéré par des méchants. Ces derniers l’attaquent et voilà donc Happy qui se retrouve à se transformer complètement en Hulk 2.0. J’ai adoré le voir se transformer en traversant quelques murs. Sérieusement, c’était efficace. De même, l’histoire m’a bien captivé : pendant que Happy fait tout ce qu’il peut pour sauver la situation, Darcy se rend dans le sous-sol de la tour pour réactiver un second Jarvis.

Maria | Happy-Hulk | Darcy | Joyeux Noël

Joyeux Noël

Malheureusement pour elle, Darcy est rapidement capturée par les terroristes qui comprennent qu’Happy n’est pas seul. Ouep, voilà donc Maria Hill et Darcy prises en otage par Hammer et ses hommes de main. Hammer s’amuse à ouvrir les cadeaux de Noël des Avengers pour quelques blagues supplémentaires dans l’esprit de Noël. En vrai, ça marche bien, je trouve.

Happy interrompt vite la scène avec une diversion rigolote, un chant de Noël et sa nouvelle super force lui permettant de détruire plein de robots. Eh, ça va coûter un sacré pognon à Stark cet épisode ! Entre les murs de la tour détruits, les vitres explosées et les robots mis en miette, il y a de quoi faire. En tout cas, Happy perd peu à peu le contrôle de son côté humain et devient de plus en plus monstrueux à mesure qu’il se bat.

Son but ? Arrêter Hammer au plus vite, tandis que celui-ci décide d’aller à l’armurerie pour devenir bien plus fort. Cela nous permet d’avoir rapidement un combat entre un Hammer-super-Iron-Man et un Happy-super-Hulk. Le tout se fait avec action et humour, et vraiment, c’est un épisode hyper efficace pour Noël, je trouve. Bien sûr, pendant que tout ça se déroule et que Happy en arrive à détruire peu à peu l’armure de Tony, Darcy et Maria tentent de réinitialiser Jarvis.

Cela mène à de bonnes blagues informatiques, même si c’était facile de les faire pour la majorité d’entre elles. Et la sous-intrigue ne mène finalement à rien : la tour est la maison des Avengers, alors ils finissent inévitablement par y rentrer. Le début de l’épisode nous l’annonçait : ils prennent aussitôt Happy pour le méchant qui cherche à détruire la tour, parce qu’il est transformé en monstre et parce qu’il s’en prend à l’armure de Tony. Hop, hop, hop – et ho, ho, ho – les Avengers s’attaquent donc à lui.

Darcy finit par les interrompre, bien sûr, et tout est bien qui finit bien comme toujours : un simple bouton sur l’armure d’Iron Man suffit à désactiver celle d’Hammer qui est rapidement arrêté par Happy. Oh, Happy était à ça de le tuer, mais bon, ce ne serait pas dans l’esprit de Noël de finir sur un meurtre. Finalement, Happy s’inquiète simplement de pouvoir retrouver sa forme humaine, mais l’essentiel, pour Tony, c’est de pouvoir faire la fête.

Débarque alors un Thor en bonnet de Noël (ce sera ça mon point de Bingo, je pense, c’est plus dur à obtenir ailleurs – et merci la vignette qui spoile la fin de l’épisode, on se croirait sur Netflix !) pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde. Et tant pis si on n’a pas compris dans quel univers on se trouvait, en vrai, on a eu un joli conte de Noël, non ? Non ? Allez, joyeux Noël.

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