Salut les sériephiles,
En ce 4 décembre, je me suis replongé dans mes souvenirs d’enfance pour retrouver ce qui faisait, pour moi, la véritable magie de Noël. L’intelligence artificielle me demandait pour mon calendrier de l’avent de lui parler de ce moment où tout semblait suspendu, lumineux, et absolument unique. Rien que ça !
1. Les décorations partout, partout, partout !
Quand venait le moment de décorer la maison, c’était pour moi bien plus qu’une simple activité : c’était le signal que Noël arrivait pour de bon. J’adorais ces moments, souvent des mercredis après-midi, où ma mère débarquait avec tous les cartons de décoration et qu’il fallait se retrousser les manches pour que tout soit fait en deux ou trois heures. Ouais, nous ne sommes pas des rapides – et je ne le suis toujours pas, et j’adore toujours autant aujourd’hui sortir les cartons.
En bon enfant surexcité, je ne pouvais pas m’arrêter au salon quand il fallait décorer pour Noël. Non, il fallait que chaque recoin de la maison respire Noël ! Du salon à la salle de bain, en passant par les chambres, rien n’était épargné. Oui, je m’étais des guirlandes dans la salle de bain. Aujourd’hui, je me dis que c’est complètement stupide parce qu’elles prennent l’humidité pour rien, mais je ne réfléchissais pas comme ça. J’adorais me réveiller et voir dans ma chambre que c’était Noël.

Et attention, c’était Noël jusque dans les posters de séries accrochés : je faisais en sorte de trouver tout ce qui était aux couleurs de Noël. Merci le magazine Arthelius pour les cartes postales avec les montages photoshop…
Bref, avec une playlist de chansons de Noël en fond sonore, c’était un moment magique où l’ambiance se transformait totalement. C’était l’arrivée de la féerie à la maison, un moment beaucoup trop cool. De là à dire que tout était « suspendu » et « lumineux », je ne sais pas. Les guirlandes l’étaient, c’est déjà ça !
2. Les pubs pour jouets
Aujourd’hui, comme beaucoup de monde, je déteste les publicités. Ca m’horripile particulièrement et cette fin d’année n’est pas chouette avec la pub qui envahit progressivement toutes les plateformes de streaming, même quand on les paie, parce que eh, on n’a qu’à payer encore plus pour ne plus en avoir. Je les déteste et, en plus, je ne comprends pas pourquoi et comment elles peuvent encore être si mal ciblées avec tous les outils et cookies qui existent aujourd’hui. Non, je n’irai jamais m’inscrire sur cette plateforme de streaming de sport aux pubs horripilantes. OK, maintenant, je sais que vous existez… et je vous déteste d’envahir mon temps de cerveau disponible comme ça.
Bon, je m’emballe et je m’éloigne beaucoup de la magie de Noël. Seulement, à l’époque, en décembre, elles devenaient presque un événement en soi les publicités. Ces pubs pour jouets, diffusées pendant mes dessins animés du mercredi matin ou mes séries de 18h, étaient un régal, tout simplement. J’adorais voir tous les nouveaux jouets disponibles, même si je savais que je n’allais pas les avoir.
Je les trouvais fascinantes, bien plus que celles pour rasoirs ou serviettes hygiéniques qu’on voyait le reste de l’année, quoi. Ces pubs donnaient des envies, des vraies, des idées de commandes de Noël. Elles étaient aussi le complément parfait aux catalogues de jouets que je feuilletais avec soin. Je cochais ce qui me plaisait, même si, en réalité, mes parents avaient sûrement déjà décidé d’acheter seulement deux ou trois choses que j’avais mis en premier dans une liste faite bien avant. Mais peu importe : ces catalogues, comme les pubs, faisaient partie du rituel… et de la vraie magie de Noël.
Aujourd’hui, je n’ai pas de catalogue comme ça avec seulement des choses qui me plaisent. Et ça manque presque.
3. L’attente (interminable) du 25 au matin
Et puis, bien sûr, comment évoquer la magie de Noël sans parler du moment ultime, celui qui restera toujours gravé dans la mémoire : l’attente du matin du 25 décembre. Chez nous, les cadeaux étaient ouverts au pied du sapin le matin de Noël – et franchement, c’est comme ça qu’on devrait toujours faire, parce que c’est mille fois mieux ainsi. Le 25 au matin, ça signifiait qu’il fallait attendre toute la nuit… ce qui, pour un enfant, relevait de la torture douce. Aujourd’hui, j’adore ça, attendre et ouvrir les cadeaux le matin, avec une petite odeur de chocolat chaud que je consommerais froid de toute manière.

Est-ce qu’à l’époque où j’étais enfant, il m’est arrivé de me lever à 4 ou 5h du matin pour aller voir si les cadeaux étaient là ? Vous n’avez pas de preuve. Est-ce que je suis resté planté devant le sapin, émerveillé par la vue de tous ces paquets, sans oser les toucher ? Peut-être, peut-être pas. Et cet émerveillement, cette excitation qui monte jusqu’au moment où tu peux enfin tout ouvrir, ça reste un sentiment que rien d’autre ne peut égaler.
La magie de Noël ? OK, je sais, c’est celle du capitalisme, mais vous ne m’enlèverez pas de la tête que c’est top d’avoir un moment où se faire plaisir comme ça. Et je suis de la team qui aime se priver juste pour ça.
Voilà donc pour mes souvenirs de la magie de Noël d’enfant… Ca vaut ce que ça vaut, je suppose !

