Ironheart – S01E01 – Take Me Home – 07/20

Je sais bien que j’y allais en sachant que ça n’allait pas être terrible, mais bordel, qu’est-ce que c’est mal écrit ? Le casting est excellent, mais les personnages ne parviennent pas du tout à me convaincre : j’ai l’impression qu’ils agissent tous comme des (pré)adolescents alors qu’on nous dit qu’ils sont adultes et les enjeux… Pfiou. Ce n’est pas gagné du tout cette affaire, car c’est un très mauvais premier épisode qui n’introduit pas vraiment ses personnages et part du principe qu’on les connaît et qu’on va être de leur côté quand… ben ils ont tous tort, en fait ?

Spoilers

Riri se fait virer de l’université (et elle le mérite ?).

Riri Williams, Bad Girl Genius.

Oula. La série commence sans le logo Marvel Studios ? Pardon, mais non. On nous introduit la série par une petite vidéo de l’héroïne avec sa meilleure amie.

Riri nous explique donc qu’elle doit être créative pour obteinr de l’argent et devenir le prochain Tony Stark : elle fait les devoirs de physique d’étudiants et est véritablement géniale, ce qui ne l’empêche pas de faire quelques erreurs au passage. Tiens, le Dean de Community est là.

Une chose est sûre : Riri à un sacré rêve. Malgré un incident qui manque de faire exploser son laboratoire, Riri essaie de négocier un prolongement de sa bourse. C’est un génie, mais elle n’a pas la patience de faire les devoirs et d’ensuite expliquer ses réponses à ses professeurs. En fait, elle arrive en bout de courses après quatre ans de fac et pas l’ombre d’un diplôme. En fait, elle fait plus les devoirs des autres que les siens. C’est sans surprise que le chemin s’arrête là pour Riri, à qui on reproche même de faire honte à Tony Stark.

Si Riri espère pouvoir continuer ses études, elle découvre donc qu’elle est virée de MIT. OK ? Cela manque tellement d’enjeux émotionnels pour nous. L’actrice n’est pas mauvaise, mais son personnage paraît insupportable pour l’instant. C’est bien d’être une incomprise et tout, mais bon, elle ne me paraît pas vraiment être dans son bon droit.

Quand en plus, on enchaîne sur une scène où on la voit voler l’armure qu’elle a certes construite, mais pas payée, vraiment, j’ai senti que je décrochais. Et décrocher dès le début, c’est mauvais signe. L’armure ? C’est un Iron Man, mais en tout blanc. Rien d’exceptionnel, mais ça permet à l’actrice de s’éclater et c’est déjà ça.

Elle a son intelligence artificielle aussi, il s’appelle TRVOR et est un crayon à papier qui nous rappelle un trombone particulièrement agaçant de Windows et n’est pas… réaliste ? Je veux dire quand elle tape sur son casque, le crayon apparaît KO comme un Pokemon, mais… Dans quel but ? La série essaie de faire de l’humour, mais je décroche déjà. Bref. Riri demande à Trvor de l’emmener à Chicago, et puis voilà.

La scène suivante nous montre un braquage dont on ne sait rien avec plein d’acteurs que je connais et que j’aime bien… mais là non plus, je n’ai pas trop compris la manière de nous introduire ces personnages. On comprend que ça tourne mal à cause de l’incompétence d’un certain Stuart. Je suppose que ce sont les méchants de la saison, mais sans certitude non plus, parce qu’ils semblent être impressionnés par le passage dans le ciel d’Iron Mama (ce surnon qu’on lui donne pour se moquer d’elle me fait rire, honnêtement).

Riri arrive donc à Chicago en survolant la ville, mais très vite, elle ne peut plus maîtriser son armure : l’université la dégage de son système informatique et Trvor arrête donc de lui répondre. Cela me paraît plutôt mérité. C’est en revanche sacrément dangereux : elle perd un bout de son casque et finit par se crasher en plein milieu de la ville.

Elle doit finir son trajet à pied où on se moque de sa tenue – l’armure a tout de suite moins de gueule après le crash – et sa démarche. Riri rencontre en chemin Landon, un gamin qui se moque d’elle et m’a fait un peu rire, même si je n’accroche pas à son jeu pour le coup. Riri finit par rentrer chez sa mère où toutes ses amies sont en train de la critiquer, justement. La nouvelle de son expulsion est déjà arrivée jusqu’à la mère de Riri : elle a soudoyé un employé de ménage de l’université pour avoir des nouvelles de sa fille… Pardon, mais… Non ? What the fuck ?

Alors que Riri ne supporte plus sa mère, elle est heureuse de voir débarquer Xavier. Xavier est… un ami ? Son copain ? Son cousin ? Son frère ? Aucune idée. On ne nous le présente pas vraiment, mais il est un sauveur qui permet à Riri d’avoir une excuse pour ne pas faire face aux reproches de sa mère. Je la trouve si insupportable comme personnage. Elle est supposée être à la fac mais se comporte comme une collégienne depuis le début de l’épisode, non ? Elle ne paraît pas être un génie.

En plus, on ne la connaît pas et ce qu’on voit d’elle et de son passé ne permet pas de s’accrocher vraiment. On apprend ainsi, grâce à quelques flashbacks, qu’elle avait une meilleure amie, Natalie, et un papa (je crois ?), mais que les deux ont disparu.

Le lendemain, Riri embarque Xavier avec elle pour faire quelques emplettes. Son but est de réparer au plus vite son armure. Soit. Elle achète donc ce qu’il faut auprès de Tony, son vendeur local mais il lui manque de l’argent. Cela tombe bien, ça permet au méchant (j’adore cet acteur) de payer pour elle, parce qu’il la surveille depuis son arrivée.

Il la connaît bien, connaît tout son parcours scolaire et est heureux de voir qu’elle est une adulte à présent. C’est juste dommage qu’elle ne se comporte pas comme une adulte pour l’instant. Elle accepte même de prendre la carte de cet inconnu qui lui paie son matériel et de se rendre à un rendez-vous super louche dans une pizzeria. Il faut prendre un ascenseur dans lequel on la piège.

On ? Les méchants du début qui ne sont peut-être pas des méchants, mais qui sont clairement des marginaux. C’est un groupe de génies qui la piègent pour voir combien de temps elle mettra à s’échapper d’un ascenseur dans lequel il y a un gaz qui se répand.

Elle s’en tire bien et bat le record de Stuart pour sortir de l’ascenseur. Soit. On la teste pour voir si elle pourra le remplacer ou compléter son travail après tout. Bordel, j’ai tellement envie de croire que la série peut être bien, mais on la voit ensuite se laisser convaincre par un certain Parker de rejoindre ce groupe.

Pour convaincre Riri, il suffit de lui proposer plein d’argent en fait. Bon, après, elle connait déjà Stuart de réputation, je suppose que ça joue un peu. Elle accepte en tout cas de bosser pour eux et promet qu’elle aura son armure le lendemain. C’est beaucoup s’avancer vu l’état dans lequel elle est. Elle rentre chez elle et commence aussitôt à la réparer, tout ça pour mieux nous déclencher un autre flashback.

Elle écoute une mixtape de Xavier dans lequel il y a un message vocal de Natalie. Cela lui provoque un PTSD de la nuit où Gary (pas son père si elle l’appelle Gary ?) et Natalie se sont fait tuer. Elle nous fait une petite crise de larmes, sort s’aérer après avoir reproché à sa mère de ne pas s’être occupée du garage de Gary, puis passe la nuit à réparer l’armure. De son côté, Parker, lui décide de se faire tatouer par son homme de main. Peut-être que les tatouages permettent de savoir de quel personnage il s’agit, mais moi, ça ne me dit rien.

Si ce n’est pas le cas, ça permet de le voir longuement torse nue et ça fait toujours du bien pour l’audience, je suppose. Il va falloir au moins ça, parce que de son côté, Riri galère, détourne le courant de tout son immeuble et a encore besoin d’attendre 4h pour que son armure soit rechargée. Elle finit bien sûr par s’endormir, mais se réveille au petit matin quand Natalie la réveille. C’est un hologramme, mais on n’en saura pas plus pour l’instant, car c’est le cliffhanger. Bon, ça va être long de voir encore cinq épisodes, finalement.

Ironheart (S01)

Dernière série vue en 2025, mais je n’ai pas encore publié les articles, oups !

Ça raconte quoi ?

Riri Williams est une inventrice de génie de l’univers Marvel.

Saison 1 | Saison 2

Ce que j’en attends…

Honnêtement, à ce stade, pas grand-chose. Je ne vais pas vous mentir, je regarde la série parce que Marvel me manque, mais je n’espère pas quelque chose d’aussi génial que ce que Marvel propose habituellement. Je sais déjà que je vais regretter de passer six heures de ma vie devant, parce que je n’ai vu passer que des retours négatifs sur la série. Et, en vrai, c’était un peu le cas aussi pour Ms Marvel et j’ai adoré la série alors il me reste une mini-part d’espoir… mais bon, je n’ai pas oublié non plus la catastrophe qu’était Echo.

Et puis, j’ai vu toutes les séries Marvel sorties depuis Wandavision et, franchement, à part Agatha All Along, aucune ne lui arrive à la cheville. Iron Heart semble être dans le même moule écrit par l’IA de ces personnages random à qui on donne une série pour développer une sous-intrigue qui aura un impact mineur dans les films, peut-être, un jour, dans six ans. Et comme c’est dans six ans, ben, je m’en souviendrais pas. C’est un peu l’effet que m’ont fait certaines apparitions dans Thunderbolts : la certitude que je devrais connaître, mais sans réussir à le relier à quoique ce soit. Bref.

Je me lance et on verra bien !

Note moyenne de la saison : 09,5/20

Ironheart – S01E01 – Take Me Home – 07/20

Je sais bien que j’y allais en sachant que ça n’allait pas être terrible, mais bordel, qu’est-ce que c’est mal écrit ? Le casting est excellent, mais les personnages ne parviennent pas du tout à me convaincre : j’ai l’impression qu’ils…

Ironheart – S01E03 – We in Danger, Girl – 12/20

Le début d’épisode est aussi catastrophique que le reste et la série peine toujours à nous faire comprendre tous les enjeux des scènes d’action qu’elle fournit de manière régulière et automatique. Cela dit, on est en mi-saison (déjà, ouf)…

Ironheart – S01E04 – Bad Magic – 07/20

J’ai tellement envie d’accrocher à la série, mais vraiment, à chaque fois, on nous sort des scènes qui me perdent totalement. Ce n’est pas réussi, parce qu’il n’y a jamais de crédibilité dans les actions des personnages, certains changent…

Ironheart – S01E05 – Karma’s a Glitch – 10/20

J’enchaîne les épisodes pour m’en débarrasser à ce stade. C’est trop dommage de passer à côté de ce qui aurait pu être une belle histoire. Ici, on a un épisode de transition qui s’en sort mieux que les autres…

26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉

What if – S03E08 – What if… What if ? – 18/20

Ils se sont donnés du mal pour trouver le titre de leur épisode final, dis donc ! Si j’aime bien ce qui est proposé pour la fin de la série, je reste, comme avec le reste de la saison, plutôt déçu : c’est un ensemble assez convenu et prévisible, qui n’est pas à la hauteur des enjeux de la saison 2 et de son excellente fin. Pourtant, on sent bien qu’ils proposent quelque chose censé être plus impactant… mais non, mon implication n’est pas la même. Bref, c’est un excellent épisode (enfin), mais ce n’est pas suffisant malgré tout par rapport à mes attentes.

Spoilers

Et si on se terminait cette série une fois pour toutes ?

So… This is…
Everything.

Comment devient-on Gardien du multivers ? Eh bien, il faut être un disciple de l’Eminence et accepter le sacrifice de beaucoup, beaucoup de soi – à commencer par son prénom, apparemment. La première scène de l’épisode nous montre donc notre Gardien accepter de ne devenir personne et se contenter de tout observer, sans intervenir. Il prête serment auprès de l’Eminence qui fait de lui, avec plaisir et certitude, le Gardien. Dommage qu’on sache déjà qu’il va partir en vrille après.

Bien qu’il soit Gardien, on sent dès sa première journée qu’il partira en vrille : il commence par émettre un jugement sur les univers qu’il doit observer en les jugeant jolis, avant d’être rappelé à l’ordre. Il doit simplement observer… mais se demande aussitôt l’intérêt d’une telle mission. Bref, il remet trop les choses en question pour être excellent dans son job où il faut observer sans agir.

Ce n’est que des centaines de siècles plus tard que son Eminence s’en rend compte apparemment. Comme quoi, on peut tout savoir sur tous les univers et rester un abruti fini. L’Eminence reproche au Gardien ses multiples interventions et sa trahison, blablabla, et on en arrive à une scène où il apparaît logique que pour faire taire ce Gardien rebelle qui continue de tout remettre en question, le plus simple est encore de tuer sa pire création – création venue de son intervention, en tout cas. C’est ainsi que Peggy est menacée de mort par l’Eminence, afin que le Gardien se souvienne qu’il n’est supposé être personne et donc ne pas s’attacher.

Le problème, c’est que Peggy a toute une équipe avec elle. Ainsi, Ultron débarque du ciel au moment opportun pour sauver Peggy, mais aussi pour libérer le Gardien, tout surpris par cette alliance entre les deux ennemis. Le vaisseau de Peggy, menée par ses coéquipières, parvient ainsi à intégrer la 5e dimension.

L’Eminence regrettait que le Gardien mette en danger cette dernière par ses interventions, la voilà servie à présent. Elle se retrouve à devoir se battre contre Ultron qui se sacrifie pour que Peggy puisse être sauvée. C’est censé être sa programmation : il veut la paix, rien de plus. Bon, son sacrifice est plutôt vain, parce qu’il ne retient pas l’Eminence assez longtemps pour que le reste de l’équipe puisse faire grand-chose.

Certes, elles s’enfuient de la cinquième dimension avec le Gardien, mais il est impossible d’échapper à l’Eminence et aux autres Gardiens. Ils voient tout, ils savent tout, ce qu’il s’est passé, ce qu’il se passera, ce qui aurait pu se passer aussi. Bref. Ce sont des ennemis redoutables qu’il paraît impossible de vaincre. Impossible n’est pas Peggy, toutefois, et ce n’est pas trop le crédo de son équipe non plus. Elles décident d’aller demander de l’aide à Strange, en s’infiltrant comme elles peuvent dans les interstices du multivers pour gagner du temps.

On ne sème pas si simplement pour autant les Observateurs de l’Univers qui les retrouvent et veulent se venger. Franchement, à ce stade, la série est partie tellement en vrille qu’il faut qu’elle se trouve une conclusion et vite. Le concept du Gardien était bien et était déjà censé être celui qui régit tout l’univers. On se retrouve désormais avec une équipe de Gardiens au pluriel et l’Eminence. Je comprends l’intérêt de la conclure – pas de la conclure avec une saison si médiocre.

Bon, et donc, comment ça se termine ? Eh bien, le Gardien, le nôtre, continue de vouloir protéger Peggy quoiqu’il en coûte. Quand ils font tous face à l’Eminence, c’est sans hésiter que le Gardien propose, pour les sauver, de les transformer à leur tour en Observateur. Ouep. De simples mortels peuvent devenir des êtres supérieurs, il suffit d’accepter de renoncer à sa vie, son jugement et jurer de protéger le multivers.

Elles le font sous la menace, mais ça fonctionne quand même : le Gardien partage les secrets et les rites anciens de la 5e dimension. Cela énerve d’autant plus l’Eminence, inévitablement, mais celle-ci n’est pas au bout de ses peines. Le Gardien a décidé de l’énerver encore plus, n’hésitant pas à lui rappeler aussi qu’il a un nom : Uatu.

C’est ainsi que Uatu mène l’équipe de super-héroïnes devenues des Gardiennes dans une bataille épique. Tout se déroule par chance sur une planète désertique. Le combat est vraiment sympa, avec de la bonne musique (les petites notes d’X-Men quand Tornade se bat !), des gags réussis (Kahori qui se la joue Gardien dans le ciel) et des armes bien trop chouettes (le bouclier coupé en deux de Carter, j’adore).

Bon, en revanche, le combat en arrive aussi à détruire une planète et me paraît un peu vain : chacun des Gardiens veut voir les autres renoncer, mais ils sont supposés avoir une force à peu près égale. Pourtant, l’équipe de nos héros prend le dessus, forçant l’Eminence à renoncer à ses propres promesses. Elle refuse de le faire, forçant Peggy et son équipe à la tuer. Comme c’est au-dessus des forces de Uatu de voir son ancien supérieur mourir, il les arrête toutefois une seconde avant qu’il ne soit trop tard.

C’est un mauvais plan : loin d’être reconnaissant, l’Eminence décide de révéler le dernier tour dans sa manche. Elle fusionne avec d’autres Gardiens et promet la fin de nos super-héroïnes. Ah pour une équipe qui ne doit pas intervenir, elle a la possibilité de réécrire tous les univers, tout de même. En effet, la dernière menace consiste, et c’est plutôt sympa, à supprimer de l’existence les héroïnes et toutes les versions d’elles qui ont pu exister.

Cela fait de jolis effets et de jolies images, mais ça ne plaît pas à Peggy. Elle se relève malgré la force du coup qu’elle est en train de subir et part à l’attaque de l’Eminence une fois pour toute. Son attaque permet de l’enfermer dans l’univers de Strange. Celui-ci y a tous les pouvoirs, ce qui fait que l’Eminence n’en a plus aucun.

Le Gardien ne tente pas pour autant de tuer l’Eminence. Il raisonne et dialogue avec, histoire de lui faire comprendre que le sacrifice de Peggy n’était pas vain et qu’il peut encore voir les choses différemment, apprendre finalement à se comporter comme le Gardien faisait, avec amour pour la Création. Mouais. C’est une conclusion sympa, qui fait aussi de Peggy la plus grande déesse du Multivers, capable peut-être d’observer le Gardien. Quant à Uatu, à la question de Tornade sur l’existence ou non d’une vie après la mort et au-delà de tout ce qu’ils ont déjà vu ensemble, il se contente de réciter le générique de la série et conclure sur la question qui nous taraude tous : et si ?

En bref

Ce fut une saison poussive et pénible – celle de trop, finalement. Elle a tenté de revenir à ses propres origines en reniant toute l’évolution de la saison 2 sans trop de raison, pour retomber inévitablement, parce qu’il y en avait besoin, sur les deux derniers épisodes dans tout ce que la saison 2 avait apporté. Pourquoi le retarder autant ? Pourquoi proposer des épisodes si déconnectés de la fin ? Ils savaient faire mieux puisqu’ils l’ont fait en saison 2 en proposant des épisodes qui permettaient de rattacher les différentes intrigues entre elles et de faire des liens sympathiques.

Cette saison ne m’a pas plu. La conclusion est sympa, mais elle paraît étrangement moins épique que celle de la saison 2. Non, vraiment, en ce qui me concerne, c’est un rendez-vous manqué. Rendez-vous manqué qui explique peut-être aussi pourquoi j’ai mis tant de temps à publier les articles. Mais bon.