Manifest – S01E09

Épisode 9 – Dead Reckoning – 17/20
L’épisode fait très agréablement avancer l’enquête, tout en prenant le temps malgré tout de soulever de nouveaux mystères. Le suspense est donc à son comble dans cet épisode et les pistes pour la suite sont multiples. Bref, le niveau remonte et un nouveau personnage suffit à redonner du peps à un ensemble qui commençait à manquer de souffle. Reste à voir quelle sera la nouvelle direction de la série désormais.

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Spoilers

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I followed a headache, I may as well follow a crayon drawing.

Le flashback habituel nous présente cette fois les interrogatoires des revenants de l’avion, tous en train de péter un câble d’être coincé dans leur hangar. C’est l’occasion de découvrir une nouvelle, qui avait des avis de recherches contre elle. Intéressant pour la suite de l’intrigue, j’imagine.

Dans le présent, Ben continue de vouloir faire cavalier solo et Vance continue de vouloir le voir passer son temps avec sa famille. Cela tombe bien, parce que Grace veut justement profiter du week-end pour passer du bon temps avec Ben et ses amis. Cela nous mène à des scènes un peu chiantes où Ben essaye d’apprendre le basket à son fils, qui n’a pas vraiment besoin d’un coach.

Cela tombe bien, parce qu’Autumn Cox le retrouve. Il s’agit de la criminelle des flashbacks qui débarque chez lui après avoir été torturée par le gouvernement. Et elle dit être là grâce à un des fameux appels, puis elle raconte toute sa torture à Ben ; torture qui a mené à son évasion. Un peu dépassé par tout ça, Ben décide d’appeler Michaela qui lui propose d’amener Autumn au QG. Et juste comme ça, Ben décide de laisser tomber son week-end familial pour ce putain d’avion. Pas très original.

Au QG, il présente Fiona (la scientifique qui faisait sa conférence sur les neurosciences) et Saanvi à Autumn. Elles sont terrifiées de voir l’avancée des théories de Fiona, devenues réalité et expériences glauques de la part du gouvernement. Ben parvient donc à les convaincre de faire confiance à Vance. Il n’en faut pas plus pour que Vance débarque à son tour au QG et découvre toute la réalité de nos rescapés de l’avion.

Ouep, Ben lui parle des appels, Autumn de visions et même Saanvi confirme le tout. Vance apprend aussi la vérité sur Cal et son aptitude à recevoir la douleur d’un des sujets tests. D’ailleurs, c’est justement ce qui est en train de se passer : les sujets sont testés et Cal souffre subitement. Le problème ? Tous les passagers de l’avion entendent le test et ils souffrent tous à la fois. Cal s’en tire plutôt bien cela dit : il se met aussitôt à dessiner ce qu’il a probablement vu dans une mission.

Dépassé par les événements, Vance accepte de partir à la recherche des passagers manquants, en compagnie de Fiona et Ben, Ben qui a totalement oublié son WE familial et ne peut pas savoir que Grace a préparé une fête surprise. La fête se déroule à merveille : elle se fait en l’absence de Ben, que Grace appelle autant que possible, et en présence de drôles d’agents annonçant que Ben a été viré, qu’il a besoin d’un avocat et qu’ils veulent récupérer son badge. Allez, merci pour la fête, Grace.

De son côté, Michaela avance dans son enquête, mais elle continue de la cacher à Jared. Celui-ci n’est pas dupe, surtout quand Michaela se met à avoir une « migraine » torture. Elle accepte donc d’amener Jared sur le lieu de l’opération menée par Vance, Ben, Fiona et tout et tout. Ben oui, ils ont une vague idée de l’emplacement où se trouvent les autres passagers.

Vague idée ? Un entrepôt complétement désert. Par chance, Cal les rejoint et assure que son dessin nous explique où sont les passagers. Oui, Cal se retrouve de l’autre côté de la ville, malgré la torture, la fièvre et le sang tombé de son nez pendant qu’il dessinait. Le sang ? Il pointe directement un emplacement où il n’est rien censé y avoir… mais où la NSA trouve effectivement un deuxième entrepôt, sous-terrain cette fois.

Ils y trouvent l’opération clandestine du gouvernement où les expériences sont toujours menées mais rapidement abrégées dès qu’une fusillade éclate. Abrégées, c’est-à-dire autant détruite que possible, avec encore plus de torture pour nos patients et nos passagers de l’épisode, à l’exception de Fiona. Mouais.

Et comme Cal a assuré que seul Ben pourrait les voir, il s’y rendu lui aussi dans ce sous-terrain où il a réussi à libérer tout le monde. Il confie tout le monde à Fiona et pense que tout va bien. En plus, Vance parvient à arrêter les instigateurs de cette torture… Oui, mais lui et Jared sont toujours dans le sous-terrain quand le labo clandestin explose ; laissant Michaela, Cal et Ben inconscients.

Les choses ne vont pas bien du tout, finalement : Michaela retrouve un Jared salement amoché et il finit à l’hôpital, officiellement, à cause d’une opération anti-terroriste. Vance ? Le boss de Michaela lui annonce qu’il est mort – mais nous sommes dans une série, alors tout ce qu’on ne voit pas à l’écran est sujet à caution. Ce qu’on voit bien à l’écran, par contre, c’est Michaela qui craque complétement.

Sinon, Grace est heureuse de retrouver son fils dont elle avait appris la fugue, mais elle en veut sacrément à Ben désormais. C’est ridicule, il n’a pas fait grand-chose lui, mais il n’a pas non plus renvoyé Cal chez lui, ce qui énerve Grace. Elle en profite pour rappeler à Ben qu’elle a dû enterrer Cal une fois déjà, et ça la fait toujours souffrir.

Il est enfin temps pour Grace de comprendre que Ben n’est pas le même qu’il y a cinq ans et qu’elle n’est plus la même non plus : leur couple ne fonctionne plus, leur famille non plus. C’est beau. Et bien évidemment, Olive espionne la conversation de ses parents, sinon ce ne serait pas drôle. Ben accepte de se barrer de chez lui, mais il veut partir avec Cal, parce qu’il est le seul à pouvoir le protéger. Bien sûr, Grace est contre, et Ben finit par rapidement accepter de partir sans son fils… mouais, niveau construction de personnages, on a connu mieux.

Ben se barre donc de chez lui – alors que la maison est immense et héberge toujours Michaela ?? C’est du grand n’importe quoi de le voir dire au revoir à ses enfants. Et j’ai du mal à être du côté de Grace ; ouais elle a perdu son fils pendant cinq ans, mais Ben a aussi dû s’adapter aux cinq ans supplémentaires de sa fille, hein. À l’hôpital, Jared finit par se réveiller pour le plus grand soulagement de Michaela… surtout qu’il ne veut pas voir Lourdes.

Après tout ça, Michaela se rend au QG où elle retrouve son frère qui désormais y vit. Elle lui avoue qu’elle est persuadée que Vance est mort parce qu’ils lui ont parlé des appels, mais aussi qu’elle a réussit à sauver Jared en priant pour lui. Ouep, elle a supplié les « appels » de lui sauver Jared, et c’est ce qu’il s’est passé.

Saanvi et Autumn, tout aussi tristes de voir Vance mort, débarquent à leur tour dans le QG pour partager ce deuil. Partager ce deuil, oui, mais aussi nous révéler qu’Autumn n’est pas du tout aussi innocente qu’on le pensait jusqu’ici : elle utilise un portable qui lui permet de contacter le chef de l’opération de torture pour qui elle travaille. Oui, elle a été torturée (les cicatrices sont claires), mais son passé de criminelle a intéressé le boss qui en profite pour l’envoyer enquêter sur Ben et ce qu’il sait. Tout ne fait donc que commencer, comme on s’en doutait, mais une grosse partie de l’intrigue est désormais derrière nous avec la libération des patients et avec la (soi-disant) mort de Vance.

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Manifest – S01E08

Épisode 8 – Point Of No Return – 16/20
Je crois que je m’attache de plus en plus aux personnages, et c’est tant mieux. Le fil rouge n’est clairement pas aussi palpitant qu’il l’était au début de la série, s’égarant sur ce qui ressemble à une fausse piste qui ne nous apprendra rien. C’est frustrant comme tout, mais heureusement, les intrigues secondaires sont réussies et maintiennent une autre part de mystère.

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Spoilers

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I failed. I failed the calling.

C’est reparti pour Manifest, mais vite fait avant que Dix pour Cent reprenne quand même. De manière originale, nous reprenons en flashback… cette fois avec l’atterrissage de l’avion et Cal qui annonce à son père qu’il ne voulait pas rentrer à New-York parce que c’est là qu’il va mourir. Sympa.

Dans le présent, on retrouve Michaela en train de manger dans la cuisine et entraînant Ben dans sa fringale nocturne. Je crois que c’est encore mort pour mon point régime du Bingo Séries ! Ce n’est pas bien passionnant comme scène, parce que c’est juste un rappel de la situation : ils décident de faire comme si tout allait bien au cas où ils seraient surveillés. Ailleurs, on demande à un pauvre scientifique débordé d’accélérer ses expérimentations avant que Vance ne détruise leur projet en l’exposant. C’est embêtant.

Le lendemain matin, Ben amène le petit-déj à Grace et lui avoue qu’il trouve que c’est une bonne idée que Cal reprenne l’école. Je ne sais pas dans quel monde ils vivent, mais Cal va vite déchanter quand tous ses potes auront pris cinq ans et que lui va se retrouver dans une classe qui va le rejeter. Enfin bon ! Laissons-les dans leurs illusions et regardons-les être heureux dans leur vie de couple, à s’imaginer déjà un rendez-vous romantique au restaurant.

Ils prennent la décision le matin au petit déj et aussitôt il est décidé que Cal retourne à l’école le jour-même. C’est beau ça quand même ! C’est Olive qui insiste pour l’emmener avec elle ; parce que non, l’école n’a pas besoin du moindre avertissement parental pour un élève pareil, cancéreux et avec cinq ans de disparition, c’est un profil très peu atypique finalement.

Pas de quoi s’inquiéter cela dit : Olive a son téléphone et peut donc téléphoner à sa mère depuis les couloirs du lycée, en visio, pour tout lui raconter. Cela dit, Grace est interrompue par l’arrivée inattendue de Lourdes, venue dans le même supermarché pour acheter un test de grossesse qu’elle laisse bien en vue dans son panier. Et beh !

À l’école, Cal décide de traîner avec sa sœur et ses anciens amis, et c’est presque mignon comme tout, même si c’est bizarre de voir un enfant traîner avec des adolescents comme ça. Enfin, ça ne pourra pas durer quoi.

En arrivant au boulot, Michaela reçoit un nouvel appel lui disant de ne pas le perdre, juste avant d’apprendre qu’un suicidaire veut sauter d’un immeuble… et qu’il faisait partie du vol 828, évidemment. Elle s’y rend avec Jared et est clairement touchée par ce cas de la semaine. Faut dire, elle reconnait Harvey, le suicidaire, et elle aimerait bien le sauver. Forcément.

Elle s’approche donc autant que possible de lui pour lui dire qu’elle le comprend et qu’elle veut l’aider. Oui, mais il dit que des gens meurent, et il a l’air de se sentir responsable, et… il se suicide. L’enquête de routine suite à un suicide semble impliquer que Michaela et Jared fouillent l’appartement d’Harvey. Ils y trouvent une jolie piste en lettres de sang, puis des coupures de journal : Harvey se sentait responsable de la mort de deux autres personnes, croisées dans un pub. Il a eu des appels et en a parlé à deux de ses amis… qui sont donc morts juste après. Jared prouve toutefois à Michaela qu’elle fait fausse route : les deux autres morts sont on ne peut plus accidentelles.

De son côté, Ben arrive au boulot et tombe directement sur une alerte incendie qui lui permet de retrouver Vance. Celui-ci explose le portable de Ben de son pied, ce qui suffit apparemment à détruire le micro qui l’écoute (non). La conversation entre ces deux-là, attendue depuis un moment, peut donc commencer. Vance veut obtenir l’aide de Ben pour décrypter le mystère de l’avion. Il lui laisse donc un ordinateur avec le contenu de la clé USB de la semaine dernière.

Grâce à celle-ci, Ben obtient l’info qu’il cherchait : il appelle la professeur de la semaine dernière (décidément, tout est lié), avec un portable qui sort de… allons savoir où ; et elle lui explique que les scientifiques essayent de recréer les appels que reçoivent les passagers, artificiellement. C’est tordu et expéditif, mais ça passe.

A eux trois, Ben, la prof et Vance forment une bonne équipe : ils arrivent à mettre un micro dans le bureau d’un type qui leur apprend qu’il y a bien onze passagers qui ont été déplacé dans une facilité de Brooklyn. Merveilleux. Ben se fait quand même rembarrer bien vite par Vance qui veut lui laisser l’occasion d’aller au resto avec Grace.

Celle-ci s’occupe vite fait de ses gosses, puis de révéler à Michaela que Lourdes essaye d’avoir un bébé avec Jared. Merveilleux. Elle enchaîne avec le restaurant romantique, et tout se passe à merveille entre eux. Ils sont si amoureux… c’est juste triste que Ben soit en train de mentir à sa femme quoi. La soirée se passe bien pour eux, alors que Michaela est en pleine déprime devant des photos avec Jared.

Celui-ci lui envoie un SMS pour lui dire que quelque chose d’autre s’est passé au pub : effectivement, une troisième personne est morte. C’est gênant, à force. Michaela se met à vraiment flipper pour Jared, surtout qu’elle a de nouveau un appel lui disant de ne pas le perdre. Terrifiée, elle se barre après lui avoir dit qu’elle voulait qu’il fonde une famille avec Lourdes. Mouais, on a connu mieux comme conclusion.

En parallèle, Vance passe sa soirée à traquer les rescapés de l’avion, ordonnant à son assistante des recherches illégales. Ben, lui, continue aussi son travail en pleine nuit ; prenant le temps d’un crochet par Cal, encore réveillé. Il le réconforte vite fait puis va voir Vance. Là, ils se mettent en état d’urgences en décryptant rapidement le plan complexe du gouvernement. J’avoue n’avoir suivi que d’un œil cette partie qui m’intéressait moins. Je suis plus là pour les persos maintenant, le mystère ne me maintient pas vraiment – ce fil rouge est long et ne mène à rien de bien intéressant jusque-là.

Ben comprend en tout cas qu’il doit retourner au travail, au beau milieu de la nuit, pour fouiller discrètement dans les fichiers d’UDS à la recherche de « Red Hook ». Il n’a aucun mal à trouver ce qu’il cherche, mais côté discrétion, on repassera quand même. Il parvient toutefois à sortir du bâtiment comme si de rien n’était.

Le lendemain matin, on est bon pour la fin d’épisode : Cal et Olive regardent la télé ensemble et sont heureux, tout comme Grace. En revanche, Michaela est flippée et en parle à Ben, alors que tous les deux bossent désormais avec Vance. Ils décident de se rendre au plus vite à Red Hook pour retrouver les passagers… mais les expériences reprennent et affectent bien sûr Cal. La suite au prochain épisode, comme on dit !

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Manifest – S01E07

Épisode 7 – S.N.A.F.U – 16/20
Certes, l’intrigue générale avance, mais c’est un avancement qui paraît déjà faire du surplace. Les intrigues de la semaine sont heureusement un peu plus intéressantes que la semaine dernière, même si c’est toujours le même personnage qui sauve les épisodes en ce moment. On commence à tourner à rond, c’est embêtant pour une série si jeune, malgré un léger mieux cette semaine.

> Saison 1


Spoilers

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This flight is not happening to you, it’s happening for you.

Après une bonne grosse soirée de lecture (plus d’infos demain matin à 9h30), je me décide finalement à regarder cet épisode. Je le regretterai au réveil, parce qu’il va me faire me coucher trop tard, mais c’est pas grave, je voulais savoir ce que la série nous réservait cette semaine. Et puis, j’ai trop de série dans lesquelles j’accumule du retard ; si je peux rester à jour dans certaines, c’est déjà pas mal.

On recommence par un par flashback, comme d’habitude, voyant notre passagère qui s’est fait tuer depuis râler contre l’avion et tout ce qui ne va pas dans sa vie.

Dans le présent, Ben s’inquiète pour Cal qui lui affirme qu’il a encore une liaison avec Marco : il le sent encore, et ce n’est pas rassurant. Pourtant, il va mieux, donc Saanvi n’a pas le choix : elle le laisse rentrer chez lui, ce qui fera probablement plaisir à Grace.

N’empêche que ça ne plaît pas à Ben qui a encore et toujours un plan, forcément. Il se fait embaucher dans une entreprise qui va lui permettre de suivre à la trace les finances et retrouver la facilité avec Marco dedans, parce qu’il sait bien que la ferme n’est plus là.

Michaela n’est pas fan de ce plan, mais Ben lui affirme qu’il réussira à être discret au sein de JP Williamson. C’est mal barré quand son premier collègue est un vrai fan de lui… mais aussi une porte d’entrée pour son plan, parce qu’il a une carte de sécurité plus élevée que la sienne. En langage série, ça veut dire que Ben va devoir se servir de lui pour obtenir ce qu’il veut.

Très franchement, tout ça est hyper prévisible : il grille volontairement la carte pour récupérer celle de son nouveau collègue et pote… Et tout ça lui permet de se mettre sur la piste de Fiona Clarke. Il prévient immédiatement Saanvi qui est une grande fan de Fiona Clarke justement : celle-ci est une professeur scientifique qui s’avère travailler pour ceux qui ont enlevé les passages de l’avion.

Prétextant qu’il est à une soirée poker du boulot, Ben se rend donc voir une conférence de Fiona, qui a l’air particulièrement chiante et soporifique. La seule chose qui la sauve, c’est un faux air de Brenda Strong. Elle dit avoir attendu Ben et Saanvi, mais elle parle simplement d’une attente classique d’un choc post-traumatique. Bon, rien de bien fou.

Sans surprise, elle dit aussi n’avoir aucune idée de ses affiliations avec le gouvernement. On n’en attendait pas autre chose, en même temps. Cela dit, elle a quand même des infos sur le projet SP, Singularity Project, que Ben essaie alors d’infiltrer… grâce à la fameuse soirée poker à laquelle il se rend finalement. Il s’y fait vite un ami, qui est comme par hasard celui dont il a besoin (bon, OK, il est gentil avec pour s’en faire un ami).

Le lendemain, il lui renverse un café dessus pour réussir à télécharger toutes les infos dont il a besoin sur SP. Et il prévient aussitôt Saanvi, ne se doutant pas qu’il alerte aussitôt Vance, qui continue sa propre enquête de son côté. Ouep, Vance lit la correspondance entre Saanvi et Ben pour empêcher Ben d’obtenir les informations dont il a besoin – mais le problème, c’est que ces informations sont aussi la seule chose capable d’empêcher Cal de sentir la torture que subit Marco.

De son côté, Michaela continue de s’occuper de la mère amnésique de sa pote décédée, qui attend encore et toujours des nouvelles de sa fille. Elle se rend ensuite au travail où Jared lui propose un dîner avec sa femme, ce qui semble puer la mauvaise idée, mais bon. Il en profite pour lui annoncer que la NSA la surveille, mais qu’il ne l’a jamais balancée. Franchement, ça pue le « jusqu’à ce que », mais ils sont interrompus par un coup de fil qui les envoie en intervention.

Il s’agit d’un simple vol à la sauvette qui tourne mal, avec un vieil homme qui se fait tuer alors qu’il ne faisait que tenir sa superette. C’est un classique avec lequel la série joue sympathiquement puisque Michaela essaye de le sauver : elle entend dans sa tête un pouls, mais celui de l’homme n’existe pas, puisqu’il est bel et bien mort. Etrange.

Cela lui permet de rencontrer le neveu de la victime, qui était vendeur et qui refuse d’identifier le tueur quand Jared le capture. Etonnant. Elle enchaîne avec le fameux dîner de l’angoisse, et pourtant tout semble s’y passer à merveille : les deux meilleures amies reprennent leurs marques ; et elles n’ont même pas besoin de l’alcool pour s’y remettre, parce que Michaela ne boit plus depuis l’accident de voiture.

Tout se passait bien, donc, jusqu’à ce que Michaela entende de nouveau le battement d’un cœur et les lâche, préférant aller voir Carlos, le neveu de la victime, donc. Elle a en effet compris qu’il a volé le flingue de son agresseur pour aller le tuer dès qu’il serait en liberté. Mouais, mouais, mouais. Elle a bien sûr raison, mais quand elle en parle à Jared le lendemain, il est assez énervé d’apprendre qu’elle s’est rendue chez Carlos toute seule. Pourtant ça fonctionne : celui-ci arrive au commissariat pile à ce moment.

Ouais, mais c’est trop tard : le tueur de son oncle s’est déjà fait libérer. Michaela et Jared partent donc à sa recherche, et ils sont bien aidé par le battement de cœur que Michaela entend et qui la relie directement au méchant pas beau à la veste rouge. Celui-ci a déjà prévu de reprendre ses crimes pour voler l’argent d’un petit vieux. C’est un peu un jeu de chaud/froid, et ça fait flipper Jared de voir qu’elle arrive à faire ça.

Elle se rend ensuite auprès du neveu pour lui annoncer la bonne nouvelle de l’arrestation du grand méchant, et elle découvre alors que le neveu a reçu une greffe d’Ivy lorsqu’elle est morte dans l’accident de voiture. Eh beh, c’était inattendu, mais ça explique ce battement de cœur qu’elle entendait depuis le départ : il s’agissait de protéger un reste d’Ivy, finalement. C’est sympa.

Pendant ce temps, Olive s’ajuste à sa nouvelle vie comme elle peut : elle demande à son père de se rendre à l’escalade et il accepte sans savoir qu’elle y va habituellement avec Danny. Sur place, Olive peut donc nous faire une crise d’ado en règle pour une série américaine : elle s’amuse avec Danny jusqu’à ce qu’elle culpabilise vis-à-vis de son père et décide de tout arrêter.

Le lendemain, au petit déj, elle avoue à Ben qu’elle arrête et il essaye de la motiver comme il peut à continuer, mais j’imagine qu’il est heureux de savoir qu’elle prend ses distances avec Danny. Pourtant, elle finit par retourner à l’escalade. Danny la ramène ensuite chez elle, où il aperçoit rapidement Grace et surtout Ben. Ce dernier se la joue plutôt cool : bien que très froid avec Danny, il le tolère dans la vie d’Olive. C’est plutôt normal et juste pour ce pauvre Danny qui prend cher avec le retour de cet avion, mais bon.

Ben rentre donc chez lui, où il retrouve Cal qui lui affirme que Vance n’est pas un méchant – qu’il ne l’est plus. Cela tombe bien parce que notre chef de la NSA a récupéré la clé USB sur laquelle Ben avait mis toutes les infos dont il avait besoin pour enquêter sur SP. Le problème de SP, c’est que je commence à décrocher du fil rouge qui s’engouffre sur d’étranges pistes.

Chez lui, Ben retrouve aussi une Michaela convaincue que les « appels » qu’ils reçoivent est une excellente chose qui les relie tous. Et elle en est encore plus convaincue quand elle voit que Cal a dessiné Carlos, le neveu, avec le cœur d’Ivy. Forcément, vu comme ça, ça donne presque envie d’avoir leurs pouvoirs.

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The Purge – S01E10

Épisode 10 – A Nation Reborn – 20/20
Conclusion parfaitement réussie, avec tout ce que j’en attendais et ce que je n’en attendais pas à la fois. Quelques frissons, de la peine, de la joie et une fin avec des éléments auxquels j’aurais dû m’attendre, mais auxquels je n’avais pas pensé. Une vraie bonne découverte pour cette saison, heureux d’avoir appris qu’il y en aurait une deuxième !

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He wants to purge Penelope because she didn’t say thank you. Do you really trust what he says ?

Et voilà encore un seul épisode ce soir, j’ai beaucoup trop travaillé pour mon propre bien (mais j’ai repris Veronica Mars, et ça c’est cool !) ; seulement, même si je ferais mieux d’aller dormir, je n’ai pas pu résister à ce dixième et dernier épisode. Bon, la série a eu la bonne idée d’être renouvelée pour une saison 2, et je me demande si ce sera une anthologie ou s’ils oseront faire vivre un deuxième enfer à nos survivants de cette Purge, mais en attendant je compte bien savourer ses derniers moments.

L’épisode commence par un flashback de la veille nous montrant Joe préparer la cage qui maintient à présent notre casting. Et il oublie d’enfoncer une vis, qui aura bien sûr un rôle déterminant pour la suite, c’est évident : il devrait aider nos héros à tenter de s’échapper – mais ils ne sont pas au bout de leurs peines car le lycée est piégé. En attendant, il ne leur reste que 42 minutes à survivre avant d’être pépère pour une nouvelle année, mais 42 minutes, c’est long. Joe nous attache les mains de Paige et Penelope et s’en prend comme prévu à Rick et Jenna, qui gagnent du temps comme ils peuvent – bien aidés par la grossesse de Jenna, ma foi.

Ils ont de jolies photos sur les réseaux sociaux, ça m’a donné envie de boire de la Guiness, mais en tout cas, l’idée est de plutôt revenir sur leur relation avec ce cinglé qui veut les tuer. Rick est celui qui a contacté Joe pour obtenir un système de sécurité de Purge. Pas étonnant que le système lui cède si vite !

En tout cas, Joe commence heureux de vivre cette rencontre avec Rick, qui lui offre un contrat bien pratique qui le remet à flots. En plus, le cousin de Rick est un pote de Joe, donc bon, tout va bien… Jusqu’à le contrat ne soit pas bien maintenu par Joe : Rick se rend compte que la sécurité n’est pas au top. Par conséquent, il est forcé de ne pas le payer et le licencier, précipitant la chute financière de ce pauvre Joe.

Ce qui est sûr, c’est que Jenna a des doutes : elle n’a pas signé le contrat et rien suivi de toutes leurs affaires. Le doute est donc permis, et elle se retourne une fois de plus contre Rick, l’accusant de les avoir mis là. Moui. Si t’avais pas tué Lila, elle aurait pu vous aider aussi hein. Ce qui est clair, c’est que Jenna a un plan derrière la tête à dire qu’ils méritent ce qui leur arrive.

Elle n’a pas tort puisque Rick finit par avouer qu’il a volontairement trouvé un problème dans le contrat de Joe pour le licencier, parce qu’il avait besoin d’argent pour finir le projet. Il semble assez sincère, même si c’est aussi un bon plan pour laisser en vie Jenna et leur fille : Joe accepte le compromis. Il laisse Jenna vivre si elle accepte de tuer Rick, c’est tout. Eh bah. Ce n’est pas rien ce dilemme et c’est merveilleusement joué.

Rick supplie Jenna de le tuer pour qu’elle puisse vivre, surtout qu’il se sent responsable de ce qui leur arrive et Jenna n’a pas du tout envie de l’abandonner. La pression monte et Jenna finit par tirer – mais l’arme que Joe lui a donné n’est évidemment pas chargée. Quel jeu d’acteur de la part de tout le monde. Cette petite bave qui coule de la part de Rick ? Franchement, ça paraît rien du tout, mais c’est une sacrée performance.

Joe est un pur sadique qui prend son pied face à ce spectacle et qui aime la confession de Jenna, qui s’est excusée auprès de Rick de tout ce qu’elle lui a fait subir, avant d’essayer de tirer une balle. Pas mal du tout. L’épisode peut alors reprendre sur une purge de Joe qui n’en finit plus et qui ne pourra jamais aller jusqu’à sa fin s’il continue à bavarder autant.

En plus, de son côté, Penelope trouve la vis qui n’est pas bien enfoncée et assez rapidement, elle comprend qu’elle tient là une clé pour survivre. Assez vite ? Bon, OK, le décompte vers la fin de la Purge qui se poursuit tout au long de l’épisode nous apprend quand même qu’elle met vingt minutes à y arriver, en s’assurant que Paige la laisse faire par une jolie promesse de l’aider.

En fait, dès qu’elle est libre, Penelope prend Paige en otage, parce que c’est son droit aussi de purger sa nouvelle amie. C’est un plan intéressant qui détourne l’attention de Joe. Il a détaché Jenna qui en profite pour détacher Rick alors que Penelope nous énerve encore plus Joe. Finalement, ils sont perturbés par une explosion que l’on entend à l’extérieur de la salle où ils sont.

Il faut dire aussi que pendant ce temps, Miguel et Pete se débrouillent comme ils peuvent pour se débarrasser des hommes qui veulent les tuer. Il s’agit bien sûr des gérants du carnaval et du kidnappeurs qui n’apprécient pas trop de voir Miguel saboter leur nuit de business. Ah lala, fallait juste pas miser sur le malheur des gens aussi, les cocos.

Pete et Miguel sont toutefois assez malins et se débarrassent progressivement de leurs ennemis, le tout en les emmenant vers le lycée où sont situés tous les autres personnages de la série. C’est un bon final qui font que les situations arrivent à leur acmé en parallèle, à quelques minutes de la fin de la purge : Pete fait exploser l’une des sécurités du lycée contre leurs ennemis, et ça permet à Paige et Penelope de s’en prendre à Joe. Cette dernière parvient même à lui enfoncer sa vis dans l’œil, rien que ça.

Elle lui laisse son arme avant de s’enfuir, ce qui est con, mais aussi les clés de la cage dont elle ne ferme même pas la porte, ce qui est tout aussi con. Rick est un peu plus malin et récupère lui aussi un flingue, mais rien ne dit que ça leur permettra de survivre. Allez, gardez-moi tout le monde en vie, je suis attaché à ces personnages moi. Et puis, j’ai trop peur d’une mauvaise rencontre Rick/Miguel. Et aussi, l’un des hommes du carnaval est encore en vie, évidemment.

Malgré une vis dans l’œil (et il ne sait même pas ce que c’est), Joe reprend sa course poursuite, n’hésitant pas à retirer la vis. Cela laisse Jenna et Rick plutôt en paix à 13 minutes de la fin de la Purge, parce qu’il est clair que Joe va plutôt vouloir se venger de Penelope et que celle-ci n’est pas avec eux, mais avec Paige. Oui, ils ne fuient pas dans la même direction.

Comme je le craignais, Rick et Jenna tombent sur Miguel et Pete. Tout ne se passe pas comme je l’imaginais, puisque Rick se sacrifie en fait pour sauver Pete et Miguel. Je suis dégoûté : il se fait tirer dessus comme une merde alors qu’il est en pyjama et qu’il protège Jenna des balles de l’homme du carnaval qui voulait juste s’en prendre à Miguel. C’est pas juste du tout, tout ça, même s’il a encore ses derniers mots sympas pour Jenna et pour ses rêves de partir en voyage lors de la prochaine Purge.

Paige se sacrifie tout bêtement : elle tourne pour ouvrir une porte que Penelope ne voulait pas ouvrir ; et elle finit mal, puisqu’il y avait une petite bombe derrière. Penelope se retrouve donc seule au niveau de la piscine du lycée, cherchant une sortie qui ne soit pas piégée ; alors que Miguel est toujours à sa poursuite. Le vrai problème, c’est que Joe est aidé par son traqueur GPS.

Il retrouve vite Penelope, qui le remercie de lui avoir tenu la porte – ouep, c’est bien vu. Et contre toute attente, Penelope prend encore le temps de papoter avec Joe. C’est elle qui porte le message politique de la série – et de la franchise ! – en nous expliquant bien que les extrémités auxquelles poussent la Purge transforme le pays en un pays de meurtriers extrémistes, rien d’autres. Certes, le discours des purgeurs est bien rôdé, mais il ne mène nulle part.

Savourons la date de diffusion de cet épisode, en pleine soirée électorale américaine : il y a une sorte de pied de nez trollesque anti-Trump parfaitement réussi (enfin non, il aurait été encore plus parfait une semaine avant, du coup, pour influencer certains votes, si tant est qu’une série puisse faire ça). L’espoir de reconstruire une nation bienveillante et pas extrémiste, il ne pouvait venir que de Penelope, qui reprend aussi à son compte le discours anti-raciste de Jane. C’est une vraie réussite, mais ça la mène tout droit à sa mort, parce que Joe la braque et…

Miguel entre dans la pièce, tirant aussitôt sur Joe. Oh, c’est beau. Sans même vérifier la mort de Joe, Penelope se précipite faire un câlin à son frère et commence la minute d’angoisse de savoir si la série va oser tuer encore un autre personnage. Sans la moindre surprise, Joe se relève en effet pour s’en prendre à Miguel et Penelope, et les coups pleuvent dans tous les sens, et même à deux le frère et la sœur n’ont pas le dessus, et l’alarme de la Purge retentit soudainement. Tout est terminé en plein milieu de ce combat. Jenna et Pete, en-dehors du lycée, sont soulagés d’entendre l’alarme, mais pas moi : Rick est quand même quoi, et Jane aussi, et c’est pas top.

En plus, Joe est encore en vie. Il rend bien évidemment les armes et je suis surpris de voir que Miguel ne l’achève pas malgré tout. Je veux dire… Certes, la Purge est finie, mais ce type vient de tenter de tuer sa sœur, et il en a tué pas mal d’autres avant, et c’est un psychopathe et Miguel n’en a rien à faire des règles de la Purge : il a bien kidnappé un type avant l’alarme pour retrouver la trace de Penelope.

Bien sûr, Joe leur promet de se venger l’année prochaine, et c’est la pire de ses idées. Evidemment que Miguel le tue dès qu’il en a l’occasion lorsqu’il entend ça. Et l’occasion se présente vite. Comme beaucoup d’autres, on ne le voit pas vraiment mourir, puisqu’il tombe dans la piscine. C’en est fini de Joe, au moins pour cette année – je ne vois pas comment il pourrait survivre à ça avec ses blessures… mais… mais… c’est une série, j’ai toujours peur.

Et puis, c’est atroce, la série me fait presque compatir avec le sort de Joe : il a suivi à peu près les règles (je ne suis pas sûr que marquer les gens avec un GPS avant la Purge soit très légal !) jusqu’au bout et se fait avoir par quelqu’un qui ne les respecte pas, encore, alors que c’est ce qui l’a poussé aux crimes. J’vous jure, c’est presque triste. Le personnage était bien construit – c’était l’extrémiste de base, celui qui a une vie de merde à cause d’une société de merde et qui se radicalise peu à peu alors qu’il était tout gentil au début, allant jusqu’à révéler un fond raciste bien dégueulasse au passage. Extrême droite, bonjour.

What you didn’t accomplish tonight, there’s always next year.

La saison se termine très bien : elle reprend un an plus tard au bar de Pete où Miguel et Penelope s’apprêtent à passer la Purge à boire du whiskey.

Quant à Jenna ? Elle est en France où l’on apprend que la présidente (connasse !) envisage d’instaurer une purge en France. Ouep, ça sent l’extrême droite à plein nez, les scénaristes font bien leur taf à nous proposer une présidente… Monde pourri. Pas en France, les gars, on se calme !

En tout cas, Jenna, avec sa fille, refuse d’entendre l’alarme. Elle vit en France toute pépère. On ne peut pas en dire autant de Pen et Miguel qui prennent la décision complétement conne et folle d’aller dans la rue pour… sauver des vies. Ouep, ils ne restent pas dans le bar, ils partent vraiment aider d’autres gens dans le besoin.

C’est une bonne nouvelle en vrai : on devrait les retrouver l’an prochain dans la saison 2. C’était une jolie fin ouverte si la série avait dû se conclure ici, mais l’idée de pouvoir possiblement les retrouver l’an prochain est géniale. Il faudra voir si les scénaristes les gardent en perso principal (bof) ou s’ils les mettent en personnages secondaires comme l’était Pete cette année (ce serait plus intéressant, je pense, d’autant que la Purge a déjà commencé pour eux).

Je suis tout hypé par cette fin et les possibilités d’une suite. C’est parfait !

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EN BREF – Je crois que mes notes tout au long de la série ont parlé d’elles-mêmes, de même que ma ponctualité presque infaillible à regarder la série. Je prévois déjà les bougies pour l’an prochain et je les attends de pied ferme pour la saison 2, car cette première saison a tenu toutes ses promesses. Bien meilleure que les films, elle a su proposer quelque chose de violent, mais pas trop, d’immoral, mais avec une jolie moralité, de prenant, beaucoup trop, de divertissant, mais de sanglant.

Je suis dégouté des morts de Lila, Jane et Rick, ce qui veut dire que la série a bien fait son job. Certes, je n’ai pas été jusqu’à pleurer pour eux – surtout que j’ai eu espoir pour Jane, vraiment, mais c’est le problème des séries qui nous habituent trop à ressusciter tout le monde. J’aurais aimé une meilleure conclusion pour Jane, d’ailleurs, ou sa mère apprenant ce qui lui est arrivée, la pauvre ; mais cette première saison nous apprend en tout cas qu’il n’y a aucun refuge qui soit 100% durant la Purge.

Moi, du fond de mon canapé, je trouve que la catharsis fonctionne plutôt pas mal et j’ai hâte de voir la suite ; parce que c’est une très bonne série et qu’il y a encore beaucoup à faire, je crois, sur le message politique, comme l’a très bien souligné ce dixième épisode. J’adore, c’est tout.

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