NCIS – S21E05 – The Plan – 15/20

Comme chaque fois que je reprends la série, c’est un plaisir de retrouver les personnages – et le générique. L’intrigue fonctionnait plutôt bien pour cet épisode, avec un cas de la semaine permettant de développer bien plus l’un des personnages et la dynamique avec d’autres. Pour une fois que la série s’embarrasse avec une dynamique sur long terme ! Je ne peux qu’approuver.

Spoilers

L’enquête de la semaine nous présente le père de Jess.

ADN

Il est amusant de voir que le cas un peu plus léger de la semaine soit 100% raccord avec le reste de l’épisode. En effet, on commence par nous présenter le fait que McGee a passé un test d’ADN pour faire plaisir à sa femme. Une fois n’est pas coutume pour une série américaine, McGee se retrouve donc avec une demi-sœur dont il ne sait rien. Et ça fonctionne bien pour le reste de l’épisode, lançant quelques répliques de base sur ce que permet de déterminer l’ADN.

Finalement, McGee se retrouve donc partiellement danois et avec une demi-sœur du côté de son père, son père étant juste un donneur de sperme. On passe à côté de la catastrophe, j’imagine.

Le cas de la semaine

On ne va pas se mentir, je ne regarde pas la série pour les enquêtes, parce qu’après autant de temps, on sait parfaitement comment elle fonctionne les enquêtes. Elles ont du mal à nous surprendre, si je le dis plus gentiment. Ainsi, cette semaine, il est question d’un agent international qui se fait griller alors qu’il est dans un sous-marin. Le problème, c’est qu’il est forcé de faire exploser le navire pour s’en sortir. Tout le monde est ainsi convaincu qu’il est mort.

Seulement voilà : une semaine plus tard, son arme de service est utilisée pour un meurtre aux USA. C’est d’autant plus gênant que son agent de liaison a disparu lui aussi, et que l’agent en question n’est autre que… le père de Jess.

Tout ça finit par une recherche d’arme biochimique hyper dangereuse qui serait dans la nature et par un leurre bien sympa auprès des méchants. Simple et efficace comme intrigue.

Le père de Jess

Toute l’intrigue de l’épisode est finalement une excuse pour nous présenter davantage la famille de Jess. Elle n’a pas qu’une sœur, mais aussi un père dont elle ne porte pas le nom : l’agent Chen. Ben tiens. Une fois de plus, on se retrouve avec une agent dont toute la famille trempe dans le NCIS. Je me demande à quel point c’est réaliste par rapport aux véritables agents.

Qu’importe. L’épisode nous fait un peu de suspense pour savoir si le père de Jess peut être un méchant, mais évidemment, ce n’est pas le cas. C’est un gentil entraîné dans une histoire qui le dépasse un peu. Sa fille finit toutefois par le retrouver, l’interroger et réussir à clarifier son nom. Tout est bien qui finit bien, et une fois que c’est fait, l’enquête peut reprendre d’un côté…

Cela dit, c’est l’autre côté qui était un peu plus intéressant à suivre : Jess a donc un père ? Il est temps que celui-ci rencontre les collègues de sa fille, et notamment Jimmy. L’occasion pour nous de découvrir que Jess n’assume pas tout à fait sa relation avec Jimmy, puisqu’elle n’en parle pas à son père. Pire encore, le père de Jess a de grandes ambitions pour elle : elle est censée suivre un plan bien précis qui lui permettra de devenir directrice du NCIS.

Pas de bol, depuis qu’elle est dans l’équipe-A et qu’elle a perdu tous ses coéquipiers il y a deux ans, elle est complètement déviée de ce plan. Et dans ce plan, il n’y a pas non plus Jimmy. Franchement, c’est une manière très simpliste de nous développer le personnage de Jess, mais j’aime bien ce que ça donne. On ne peut pas en attendre beaucoup plus de ce genre de séries.

Ainsi, Jess finit par refuser un poste au Japon que son père lui donnait sur un plateau d’argent et qui aurait pu permettre de booster sa carrière. Cela rassure certes partiellement Jimmy, mais ce n’est que partiel, parce que cela pose tout de même la question de ce qu’elle souhaite vraiment dans le futur – elle se dit heureuse « right now », en ce moment, donc. Et le futur ? Elle veut se contenter du présent, mais je n’arrive pas à être convaincu que ça suffise à Jimmy. Après, il rencontre son beau-papa et ça se passe bien. Tout est bien qui finit bien, donc. Et moi, je suis content de voir que ces deux personnages forment un couple de plus en plus solide.

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NCIS – S21E04 – Left Unsaid – 16/20

C’est un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais pourtant, j’ai beaucoup accroché à l’enquête et ça fait toute la différence. Pas besoin de mettre les petits plats dans les grands quand on a une bonne idée de base et qu’on sait comment la suivre jusqu’au bout. Bref, c’est un épisode réussi sans en faire des caisses, les personnages ont des dynamiques bien maîtrisées et l’enquête reste divertissante.

Spoilers

Un marine disparaît mystérieusement pendant sa demande en mariage.

Je passe beaucoup trop de temps en forêt dans mes séries en ce moment. Bon, cela dit, revenons-en à la vraie critique de l’épisode : nous y suivons un couple qui fait une petite randonnée tout ce qu’il y a de plus classique. Il faut qu’elle soit sacrément conne pour ne pas comprendre que son mec la ramène sur le lieu de leur première randonnée pour la demander en mariage, non ? La nana est insupportable avec son mec… mais bon, j’étais plutôt content de voir qu’il allait être question d’une disparition plutôt que la trouvaille d’un énième cadavre. La pauvre, en revanche, c’est une sacrée mauvaise surprise !

Kidnappings

Je peux comprendre qu’elle soit énervée, finalement : son copain, Derek, disparaît en pleine demande en mariage et ce n’est pas la première fois que ça lui arrive. C’est un peu violent comme vie. Le vrai problème, c’est que Derek semble avoir vraiment disparu cette fois : elle attend trois jours pour appeler le NCIS et la disparition en forêt inquiète d’autant plus que les agents retrouvent une bague ultra chère. Pour ne rien arranger, il a aussi accès à des documents ultra confidentiels, ce qui fait que nos agents ont maintenant la pression hiérarchique pour le retrouver au plus vite.

En vrai, j’ai beaucoup aimé l’enquête. Elle avait quelques moments très prévisibles (notamment la découverte du cadavre de l’employé là), mais dans l’ensemble, c’était original : le marine a donc payé pour être kidnappé, parce que c’était une manière pour lui de se confronter à une de ses plus grandes peurs. J’adore l’idée, mais jamais de la vie je paie pour être confronté à mes peurs – et surtout celle-là, bordel, qui aurait envie d’être kidnappé ?

Sa future fiancée potentielle ne comprend pas non plus ce délire, mais elle est de plus en plus innocente aux yeux de tous puisqu’elle révèle qu’elle est enceinte à Jess et Tim. De là à l’innocenter complètement ? Il m’en faut plus. En tout cas, l’épisode mène ensuite les agents à enquêter sur un meurtre – celui d’un employé d’un safe space – qui aurait pu être commis par Derek, avant de découvrir qu’il s’est apparemment fait kidnapper pendant son kidnapping.

Leur nouveau coupable s’avère alors être le père de Derek, avant qu’il n’explique être lié à tout ça parce qu’il voulait sauver son fils de ces kidnappings. Grâce à Kasie et à force de tourner en rond, ils comprennent que la disparition de Derek est finalement bien liée à un employé du safe space, qui était déguisé en clown un peu plus tôt. En fin d’épisode, la fiancée révèle que Mickey, c’est son nom, était un ex un peu trop obsessif. Il l’a kidnappée également, mais tout est bien qui finit bien pour le NCIS. Bon, Mickey meure, tout de même, ce qui est gênant. Et puis, surtout, Derek comprend que sa future fiancée n’est vraiment pas quelqu’un de confiance.

C’était le mastermind derrière l’opération, qui en a profité pour extorquer plein d’argent à son beau-père. Je l’ai vu venir à des kilomètres ce twist, mais cependant, j’ai bien aimé son exécution. Non, franchement, c’était un bon épisode dans l’ensemble.

Colocataires

Du côté de la vie perso de nos agents, je suis un peu dégoûté de voir que Jess aurait pu me valider un point du prochain Bingo Séries, qui sera publié sur le blog le 6 à 20h. Pour une fois. Ce sera vraiment à l’heure. Bref, elle rentre de vacances pour mieux découvrir que Parker a un nouveau colocataire en la personne de Nick. En soi, c’est censé être une bonne chose pour eux, mais quand Jess comprend qu’elle tente de les mettre au régime, c’est beaucoup moins fun.

J’ai trouvé ça marrant à voir, même si un peu trop schématique de résumer ça à un cas de manger du pamplemousse VS manger un fastfood. Et puis… Être en colocataire avec son boss, c’est horrible comme idée, dans aucun monde ça ne peut fonctionner, non ?

Cela dit, Jess m’a bien fait rire à se foutre de la gueule de Nick pendant tout l’épisode – que ce soit avec ses frites ou son smoothie, elle était au spectacle et ça m’a bien plu. Il en faut peu, mais en même temps, je n’attends pas beaucoup plus de NCIS.

Et finalement, tout ça se termine bien pour Nick quand il est révélé que Parker fait autant d’efforts avec son régime juste pour suivre le désir de Nick d’avoir une vie healthy. Nick en profite pour ne pas révéler qu’il était horrifié par ce style de vie et tout est bien qui finit sur un mensonge. Décidément, c’était la règle dans cet épisode.

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NCIS – S21E03 – Lifeline – 15/20

Apparemment, les scénaristes de la série sont plutôt fans de 9-1-1 et s’en inspirent pour cet épisode, mais c’est une inspiration qui est plutôt chouette. C’est un peu étrange de reprendre la routine de la série après l’épisode 2, mais la vie continue et la saison est courte, alors il faut bien passer à autre chose. Et puis, j’ai bien aimé que ça développe les personnages, sans oublier non plus l’humour.

Spoilers

Kasie entend un meurtre au téléphone.

9-1-1 what’s your emergency ?

J’ai bien aimé le début de cet épisode, qui déroute à plus d’un titre : on assiste d’abord à une arrestation en France, où l’homme arrêté assure qu’il a un secret qui lui permettra d’avoir un deal avec la CIA et de dormir chez lui le lendemain. Et pourtant, la suite de l’épisode repart bien au NCIS où les agents sont occupés à… ne pas être agent, justement.

C’est une idée de Parker qui permet un peu d’humour dans l’épisode : chacun teste un autre job de l’agence, une sorte de teambuilding, j’imagine. Nick est déprimé d’être à la compta/intendance (mais finit par s’y faire une vraie amie), Jess change les ampoules et s’entend super bien avec son superviseur, McGee galère à réparer des voitures. C’était marrant, mais un peu long. L’enquête met ainsi du temps à commencer, et passe principalement par Kasie : elle se retrouve à gérer les appels entrants pour le NCIS, et bien sûr, quand elle est sans surveillance, elle reçoit un appel très étrange avec un code qu’elle ne comprend pas (parce qu’il s’agit d’un ancien identifiant du NCIS, pas d’un nouveau) et un meurtre en ligne. C’est gênant.

Kasie & Webb

Cela lance toutefois une enquête intéressante. Il faut d’abord identifier l’homme qui parlait à Kasie, qui s’avère être un ancien agent du NCIS, Webb, protégé par la CIA. En théorie. En pratique, la safehouse est pleine de cadavres et la CIA débarque sur place en même temps que le NCIS. Si on y trouve le corps de Webb, il y a rapidement un problème : Kasie reçoit un autre appel de Webb au même moment, qui lui dit de ne surtout pas faire confiance à la CIA.

Ah, c’est très NCIS comme manière de procéder, mais j’aime bien cette guerre entre agences qui a lieu à chaque fois. Je la trouve efficace et ça ne manque pas dans cet épisode. En plus, l’épisode se centre nécessairement sur Kasie, ce qui est une bonne chose parce que je l’aime beaucoup. J’ai bien aimé la voir sortir un peu du labo, comme j’ai aimé le fait que l’enquête se mène à distance, avec Kasie qui passe beaucoup de temps à comprendre les indices qu’elle obtient par téléphone.

Franchement, ça fonctionne mieux que l’enquête habituelle avec les meurtres et les autopsies – bon, Palmer a du boulot quand même, et lui aussi teste un autre job qu’on ne voit pas à l’écran. Bref, tout ça mène finalement le NCIS a trouvé un fabricant de bombe mort, mais pas la bombe. Gênant, n’est-ce pas ? Voilà donc le secret dont il était question en début d’épisode : un attentat en cours. Rapidement, la CIA comprend qu’il y a un double jeu de la part du NCIS, mais ça ne suffit pas à régler tout le problème, bien sûr.

Le vrai terroriste

Kasie reprend donc ses conversations téléphoniques avec Webb, qui se transforme peu à peu en psy pour elle. Ce qui est top, c’est que ça permet de développer le personnage de Kasie et son malaise vis-à-vis de ses relations amoureuses. Bien sûr, ça ne sort de nulle part, mais soit. En vrai, elle aurait pu évoquer la même chose à la mort de Ducky – vraiment, ça manque d’une référence à l’épisode précédent, on veut savoir la vie de Tony bordel ! – mais ça aurait moins fonctionné, question de timing.

Et en parlant de timing, on approchait alors de la fin de l’épisode. Il fallait donc avancer au plus vite : pour cela, Kasie se fait finalement kidnapper par Webb lorsqu’elle se rend à un rendez-vous avec lui. Contre toute attente, l’équipe parvient alors à retrouver sa trace en faisant appel aux superviseurs qu’ils avaient en début d’épisode – je vois mal comment l’intendance peut être vraiment liée à cette enquête, et pourtant, les scénaristes s’en tirent par une bonne pirouette et les personnages sont sympathiques.

Finalement, le NCIS retrouve Kasie en étant persuadé que Webb est le terroriste, mais elle parvient à leur prouver que non grâce à son nouvel ami. Le vrai terroriste est alors arrêté et tout est bien qui termine bien. Enfin, tout est bien qui termine par un coup de téléphone que Kasie refuse de prendre pour l’humour, préférant aller passer un peu de temps avec Webb, son nouveau meilleur ami dont on n’entendra plus jamais parler. NCIS, quoi.

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NCIS – S21E02 – The Stories We Leave Behind – 17/20

David McCallum est décédé cet été et il fallait bien que le NCIS trouve une manière de dire adieu au personnage culte qu’il interprétait. C’est chose faite avec cet épisode qui n’est pas sans défaut, mais auquel on pardonne beaucoup de choses de toute manière. L’hommage rendu est beau, il est triste mais pas sans espoir, avec un message à retenir sur le deuil. Bref, cet épisode est réussi et il aurait été compliqué de faire mieux que ça, j’imagine.

Spoilers

Palmer retrouve Ducky mort dans son lit.

On a l’anniversaire qu’on mérite ? Je commence mes 31 ans par cet épisode hommage. C’est sans regret : c’est un bon épisode qui file un coup de vieux, mais qui rappelle aussi que le temps passe et qu’il faut en profiter, après tout. Espérons qu’on dise de moi ce qu’on dit de Ducky dans cet épisode : que j’étais quand même bien organisé et beaucoup trop bavard à l’écrit. En espérant être plus lisible que les pattes de mouche dans ses carnets, tout de même.

Quelques histoires

La première scène de l’épisode est aussi banale qu’atroce, exactement comme la mort choisie pour Ducky. Le personnage est donc mort dans son sommeil, et c’est Palmer qui le retrouve, parce que Ducky lui avait donné rendez-vous ce matin-là. C’est très beau comme manière de mourir et je suis content que la série n’en fasse pas trop. Bien sûr, embaucher un figurant pour être le cadavre, c’était un peu particulier, mais au moins, on ne nous embarque pas immédiatement dans une enquête horrible ou un meurtre du personnage qu’on aimait.

En revanche, ça ne veut pas dire pour autant que les personnages de la série ne sont pas tristes. L’envoi de tous les bouquets de fleurs sur le lieu de travail d’un homme retraité, j’ai quelques doutes, même si pourquoi pas, en vrai, Ducky passant plus de temps de sa retraite dans son bureau du NCIS que chez lui. C’était en tout cas très particulier de voir les personnages réunis dans les locaux à partager quelques mots sur Ducky.

La décision est alors prise de continuer de raconter les histoires que Ducky leur racontaient – et tous les souvenirs qu’ils avaient avec lui. Après tout, Ducky faisait parler les morts, quoi de plus normal que de le faire parler lui aussi, à travers les voix de chaque personnage ? C’est une belle conclusion et une qu’on rencontre tous face à un décès : se souvenir de la personne, célébrer sa vie (surtout quand elle a été si longue, belle et bien remplie !) et ne pas laisser mourir ce qu’elle nous a apporté. Il n’y a que ça pour bien vivre un deuil.

Les agents sont habitués au deuil depuis le temps, en plus. Tout le reste de l’épisode voit donc les agents se partager des souvenirs, et on nous envoie plein de flashbacks des moments-clés du personnage de Ducky. Ma foi, c’était sympathique et ça nous foutait un sacré coup de vieux quand on se retrouvait avec des extraits des premières saisons tout de même.

Le casting gère bien les choses, même si évidemment, c’est Palmer qui a le plus à nous montrer sa peine. Ils m’ont tous fait de la peine. Pour autant, l’épisode est marrant tout de même – nous rappeler McGee et le Poison Ivy, par exemple, ça fonctionnait à merveille. L’épisode se termine toutefois par les personnages qui se préparent à se rendre à l’enterrement de Ducky.

Il est plus simple de ne pas nous le montrer pour éviter les problèmes de casting, j’imagine – ça ferait beaucoup de gens à faire revenir. Il est alors question de trouver les mots parfaits pour dire au revoir à Ducky. Palmer les trouve : ce sont de Ducky lui-même, quand il l’a réconforté après les départs de Bishop et Gibbs, mais aussi après la mort de sa femme.

Une enquête banale

Bon, malgré le deuil et la peine, on se retrouve avec une enquête à mener : Ducky avait promis à la fille d’un mari de s’occuper de rendre l’honneur déchu de son père – déchu par un politique qui cite son nom dans ses discours et lui retire son statut de héros. Ducky avait souvenir de ce cas, comme de tous les autres, et bien sûr, il voulait clarifier la situation.

Problème : il est mort avant d’en parler vraiment à Jimmy. Par chance, la fille du soldat débarque au NCIS pour engueuler Ducky, avant de découvrir que Palmer n’est pas Ducky et que Ducky est mort. Par chance bis, mais pour elle cette fois, toute l’équipe se met aussitôt en tête de rendre hommage à Ducky en tenant sa promesse et en s’occupant de cette dernière affaire pour lui.

Toute l’enquête peut alors se dérouler, avec des souvenirs de Ducky qui la ponctuent, un coffre secret à trouver derrière une photographie de l’équipe et un rapport de Ducky qui rétablit bien la vérité, tout en offrant aussi une bourse à la fille du soldat, parce qu’il avait passé un coup de fil avant sa mort. Merveilleux.

C’est simple, mais il n’y avait pas besoin de faire compliqué à ce moment de la série. On voulait juste dire au revoir au personnage, et un petit tour dans une enquête à base de « Semper Fi » et de marines à glorifier, c’était très bien.

Ce qui m’a manqué

On ne va pas se mentir, cet épisode était horrible – ce générique m’a brisé sans prévenir, alors même que c’était normal et logique d’en faire un comme ça, plus calme et en l’honneur de l’acteur. Ils auraient même pu aller plus loin en le montrant encore plus que d’habitude dans le générique. Il me semble que c’est quelque chose qui aurait pu être encore plus à pleurer.

Après, ce qui m’a manqué le plus, c’est une réunion des anciens acteurs. Bien sûr, on a eu plein de flashbacks et de photos de chacun, ce qui est très bien. J’aurais tout de même aimé voir certains personnages revenir pour rendre un dernier hommage à Ducky – Gibbs, ça aurait été la base (non, une enveloppe et une photo ce n’est pas assez), Ziva ou Abby, ça aurait été parfait. Mais bon, j’imagine que financièrement, ils ne pouvaient pas tout faire… et ils ont déjà fait un très bon épisode. M’enfin quand même… Même pour Jimmy, une scène avec sa fille, ça aurait été bien.

Cela dit, je reconnais que le retour surprise de Dinozzo en toute fin d’épisode, c’était très bien. Cela fait bizarre de le retrouver et ça donne envie qu’il nous raconte beaucoup plus sa vie parce qu’on a plein de questions… mais bon, il n’est pas là pour ça. Il est juste là pour nous rappeler toutes les histoires qu’il nous reste de Ducky. Et les vies qu’on laisse derrière nous. Et les lumières qu’on éteint. La morgue dans le noir, c’était si triste. Belle conclusion. Belle conclusion aussi de nous redonner le trio McGee/Dinozzo/Palmer. Si seulement on pouvait les avoir un peu plus longtemps… L’épisode 3 sera étrange à repartir comme si de rien n’était (et en même temps, il n’y a pas trop le choix de faire ça !).

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