The Stand – S01E03

Épisode 3 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

> Saison 1


Spoilers

I just need you to pull this trigger.

Ah ben parfait, 53 minutes, c’est mieux pour finir cette micro-semaine série. Franchement, il faut dire ce qui est, je n’ai rien vu de la semaine avec les préparatifs du réveillon et la nouvelle année… Ca me tue un peu, parce qu’il y a deux ans, j’avais passé ma semaine devant la télé et je n’étais pas autant confiné que cette semaine. Comme quoi !

L’épisode commence par une séance de spiritisme pour quatre adolescentes qu’on ne connaît pas… Et ça vire à la catastrophe horrifique pour elles quand elles invitent un esprit qui communique avec elles et leur promet que Nadine sera sa reine. Nadine ? Elle est terrifiée la gamine, mais elle se rend tout de même compte que son collier se met à briller – et c’est la même pierre que d’habitude, déjà vue à plusieurs reprises dans la série, mais associé au méchant. On est donc dans un passé un peu lointain et on va se concentrer sur Nadine dans cet épisode ? Je n’ai aucun souvenir d’avoir lu ça, et aucun souvenir que ça partait autant dans le spiritisme. Bref.

Cela ne manque pas : le flashback suivant nous révèle le moment où elle a rencontré Larry, alors que Joe, le petit, voulait le poignarder. Charmant gamin, ça. Larry lui raconte le suicide de la femme qui l’accompagnait pour la faire fuir, mais ce n’est pas bien efficace. Comprenant qu’il ne s’en débarrassera pas sans qu’on ne sache trop comment, il décide de finalement lui dire qu’il suit les tags laissés un peu partout par Harold.

On les retrouve bien plus tard dans un stade. Pourquoi entrer dans un stade, au juste ? Mystère. En tout cas, Larry y joue de la guitare et Joe révèle alors qu’il sait bien jouer lui aussi. Genre vraiment bien. Il a quand même mal aux doigts, mais il refuse dès lors de lâcher la guitare. Admettons. Il restait encore vingt minutes d’épisodes à ce stade-là… C’est trop.

Dans le présent, Nadine se réveille en sursaut en entendant des coups de feu au loin. Elle s’en remet comme elle peut en mettant trois plombes à se préparer. Heureusement que je ne suis pas aussi lent qu’elle à me préparer pour aller en cours. Apparemment, Joe ne met pas longtemps non plus, parce qu’elle le laisse sous le lit, mais dans la scène suivante, il est en classe avec Nadine.

Cette dernière essaie d’expliquer à un autre homme qu’elle ne prévoie pas forcément d’enseigner, mais de donner une vie à peu près normale aux enfants. Ils vont être ravis. Ca me rappelle tout ces histoires d’écoles, confinement et covid19… mais justement, on ne peut pas trop faire dans la normalité en cas d’épidémie, quoi. Bon, sinon, Joe continue d’avoir peur Harold, il est malin ce gamin.

Sur la route menant à leur campement, Larry et Redman voient une voiture de luxe s’arrêter à leur hauteur. Au volant, un homme en slip, blessé, inconscient, qui a été crucifié. C’est merveilleux ça. L’homme finit par se réveiller pour délivrer le message de quelqu’un lui ayant affirmé qu’il ne pourrait être pardonné. Le message : il arrive. Soit.

La communauté s’est organisée comme elle pouvait, et il y a donc un pseudo hôpital avec un vétérinaire pour aider à l’accouchement de Fran, qui peut même faire une échographie. C’est le grand luxe. Bien sûr, Fran s’inquiète par rapport au virus pour le bébé, mais l’échographie est finalement interrompue par l’arrivée de Redman.

Avant ça, on découvre tout de même comment Fran l’a rencontré. Quatre mois plus tôt, Harold et Fran étaient sur la route quand Redman s’est approché d’eux pour leur parler. Plus exactement, il s’approche d’Harold quand il est en train de pisser, et le pire, c’est qu’il dit avoir choisi son moment pour lui parler. C’est du grand n’importe quoi. Bon, Harold ne veut bien sûr pas parler très longtemps à Harold, mais Fran est intéressée à l’idée de rencontrer enfin un autre être humain en vie.

Elle papote donc quelques instants avec, mais elle finit par rejoindre Harold malgré tout, parce que c’est bien plus logique comme ça.

Une autre scène nous montre alors Redman tomber sur un chien dans les bois, puis faire la rencontre d’encore un autre personnage. Mon vrai problème, c’est que j’ai fini par me perdre dans la chronologie. D’accord, je ne suis pas le plus attentif face à ce lent épisode qui m’endort un peu, mais tout de même, ça n’a aucun sens cette chronologie éclatée.

J’ai totalement lâché l’affaire sur cette scène, il faut bien le dire, et je n’ai pas trop suivi ce qu’il se passait, plus concentré sur le pull de ce nouvel homme qui ressemble bien trop à mon pyjama. Le côté pull de Noël que voulez-vous…

En tout cas, Redman trouve chez cet homme des tableaux de Mère Abagail. Le problème, c’est que l’homme n’a pas eu les rêves lui disant de venir dans le Colorado : il a juste voulu peindre une femme qu’il avait vu dans une femme de détergent à la télévision. Eh, ça change tout, ça. Dans les tableaux de l’homme, Redman trouve ensuite un tableau de Fran, enceinte de plusieurs mois. Cela m’a assuré qu’on était encore dans le flashback, mais ce n’était pas gagné dès le départ.

De retour dans le présent, on peut ainsi passer de la perspective de Fran à celle de Redman. Nick le voit arriver avec le blessé et lui demande aussitôt si l’homme vient bien de Las Vegas. On repart alors en flashback pour apprendre à connaître la vie de Nick, qui avait encore ses deux yeux à l’époque, avant l’épidémie. Cela ne dure pas bien longtemps : il se fait tabasser par des alcooliques qui s’en prennent à lui sans même savoir qu’il ne peut pas les entendre.

Oh, j’ai de la peine pour lui. Une fois tabassé, il fait un cauchemar comme tous les autres persos de la série, mais il ne voit pas pour autant Abagail. Nope, il retombe sur cet étrange personnage qu’est Skarsgaard. Il lui propose son aide pour lui rendre sa voix, mais aussi son œil si la voix ne l’intéresse pas tellement. Son œil ?

Evidemment, se prendre un coup de poing de la part d’un type possédant une bague, ça ne fait pas du bien à l’œil de Nick. Il se réveille à l’hôpital avec un œil de moins, du coup. Le pauvre. Comme si cela ne suffisait pas, son réveil a lieu en pleine épidémie, donc personne n’est là pour s’occuper de lui et lui expliquer ce qu’il s’est passé. Se découvrant défiguré, il ressemble énormément malgré tout au Désespéré de Courbet.

Il ne l’est pourtant pas tant que ça : il apprend par le journal ce qui est en train d’arriver dans le monde et décide malgré tout de prendre soin de la santé de son agresseur. Ouep, celui qui lui a fait perdre son œil est là aussi, menotté jusqu’à la mort… mais Nick prend soin de lui jusqu’au bout.

Finalement, son chemin l’amène auprès d’Abagail, qui lui explique qu’elle peut l’entendre s’il parle. C’est effectivement le cas, et elle lui explique alors que Dieu l’a choisie pour le représenter, et qu’il a choisi Nick pour être la voix d’Abagail. C’est amusant ça, cette ironie divine. Stephen King est tellement perché, les amis.

Abagail explique finalement à Nick qu’elle a besoin qu’il vienne le trouver, et ça suffit à ce qu’on comprenne qu’il s’agit simplement d’un autre rêve. À son réveil, il est espionné par le type le plus bavard du monde, et ça vient de moi ! Le pire, c’est que l’autre est un peu concon aussi à ne pas vouloir comprendre qu’il a affaire à un type qui ne peut pas l’entendre.

Tom, c’est son nom, ne sait pas lire, alors il ne peut pas comprendre ce que Nick lui écrit. Pourtant, Abagail les réunit volontairement. Je ne sais pas où est passé Tom dans le présent, mais il m’a soulé en une scène, c’est violent un tel moulin à paroles.

Dans le présent, on a alors une scène qui nous réunit tout ce petit monde : Fran, Redman, Larry, Nick et l’homme aux tableaux dont je n’arrive pas à saisir le nom même s’il a été répété plusieurs fois. Je regarde sans sous-titres, on fera donc avec ça pour l’instant. Tout ce petit monde débat pour savoir quoi faire de l’homme blessé trouvé par Redman et Larry, mais c’est finalement Abagail qui tranche.

Elle sort de nulle part pour venir interroger l’homme, qui est fasciné de la voir en vrai après avoir rêvé d’elle. Forcément. Il finit par indiquer à Abagail qu’il a un message pur elle et… c’est peu reluisant à voir.

Des corbeaux, en grand nombre, viennent s’effondrer contre la fenêtre de l’hôpital, alors que l’homme convulse et saigne. Les pupilles noires, il finit par menacer Abagail, mais on sent bien que c’est le mystérieux méchant de la série qui parle, pas lui. Lui, il s’effondre et meurt, forcément. Il ne manquait plus que ça.

Finalement, l’épisode se termine par une transe de Nadine. Chez elle, elle ressort une planchette, comme dans son enfance. Loin de voir Abagail dans ses rêves, elle est en fait en communication avec son roi, le grand méchant de la série, qui lui demande de tuer Abagail et ses cinq sbires. Elle n’en est pas ravie, mais elle entend parler d’un flingue et ça semble suffire pour la convaincre.

La transe est finalement interrompue par Joe qui l’entend délirer et parler toute seule, mais ne dit toujours rien. Je ne le sens pas du tout pour la suite, ça. Le flingue ? Eh, l’esprit lui dit que c’est Harold qui l’a. Pour l’instant cela dit, Harold est occupé à transporter le cadavre de l’ex homme crucifié vers la fosse commune habituelle.

La situation est inquiétante… mais ça ne semble pas l’inquiéter outre mesure, ni lui, ni son acolyte. Ni moi, il faut bien l’avouer, moi je me dis que je suis pressé de retrouver mon lit à ce stade.

> Saison 1

The Stand – S01E02

Épisode 2 – Pocket Savior – 13/20
Ah, c’était beaucoup mieux pour ce second épisode, qui ressemble davantage à ce que j’attendais de la série – comme quoi, ça vaut parfois la peine de persister. Ce n’est toujours pas exceptionnel avec une chronologie sans dessus dessous, des pistes ouvertes dans le premier épisode pour mieux être oubliées ici, un rythme trop lent et des personnages inégalement intéressants vivant des situations… romanesques ? Vraiment, ce qui passe bien en roman passe moins à l’écran que sur le papier, et ça donne des moments quelque peu perchés ou manquant sérieusement de crédibilité.

> Saison 1


Spoilers

Hey, listen, just pretend we’re Ninja Turtles

Une heure d’épisode, vraiment ? Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir ça, même si j’aime le casting. On reprend avec un nouveau trio de personnage installé dans une toile de tente au milieu d’un magasin. Je les aime davantage, ne serait-ce que pour ce sens de la survie. Après, on nous introduit un couple sympathique et leur gamin que j’envisage directement comme insupportable.

Larry – c’est le nom de ce nouveau héros – emmène finalement sa copine, le gamin et toute une communauté du magasin jusqu’au refuge que l’on a découvert en fin d’épisode précédent, où ils rencontrent le héros de l’épisode précédent. Chouette, on va pouvoir avancer dans l’intrigue !

Ou pas. La série reprend en effet avec sa chronologie décousue, malheureusement. On suit donc le personnage de Larry cinq mois plus tôt. Il est une rockstar qui sombre peu à peu dans l’alcool, fait des caprices et déçoit beaucoup sa mère. Inévitablement. Il boit même sur scène le verre d’une des personnes du public, ça promet.

Le concert est interrompu par Wayne, son ancien colocataire, qui décide de lui sauter dessus pour se battre avec, parce qu’il y a d’anciennes querelles entre eux. Soit. Le lendemain, Larry se réveille dans le lit de la serveuse du bar, bien déçue de voir qu’elle ne peut pas faire confiance en Larry. Il faut bien dire qu’elle ne vend pas du rêve à avoir de la morve plein le nez.

Il s’agit évidemment des symptômes du virus qui va ravager les États-Unis, à commencer par la mère de Larry. Bon, la scène où il se rend la voir à l’hôpital passe assez mal en cette fin d’année 2020, parce qu’elle rappelle des scènes que l’on a tous vu, au moins aux infos. L’avantage, c’est qu’on voit qu’ils ne se sont pas trop planqués sur la panique et les surcharges des urgences… En revanche, voir Larry se déplacer sans masque et sans geste barrière, c’est énervant. En plus, faut arrêter, on connaissait les bases avant 2020, donc il pourrait faire attention.

Bref, la mère de Larry meurt rapidement et il se retrouve une fois de plus confronté à Wayne, qui lui reproche en fait d’avoir volé sa chanson. OK. Il le laisse tout de même mourir devant chez lui et sous la pluie, parce que c’est bien plus drôle comme ça. Bien sûr, on apprend assez vite dans l’épisode que Larry fait des rêves d’Abagail depuis un moment. Abagail ? Whoopie Goldberg. Le problème, c’est qu’il est tellement drogué qu’il doit mettre ça sur le compte de ses bad trips.

Disons ce qui est, ses cauchemars sont hyper bizarres, donc on peut le comprendre. S’il se trimballe avec plein de drogue dans un sac et dort au beau milieu de Central Park, c’est parce que l’épidémie a éclaté et que tout le monde peut désormais faire ce qu’il veut. C’est chouette ça, les petits vieux peuvent aller se branler dans leur stade préféré tout en se trimballant à poil toute la journée. Vraiment, ça donne envie de vivre une pandémie… Hum, pardon.

Dans le parc, il tombe finalement sur une certaine Rita Blakemoor, une femme remarquable en tout point : elle est belle, toute de blanc vêtue et… un peu dingue ? Elle a pour but de tirer au flingue dans des maisons pour oiseaux, tout en soulignant qu’elle est heureuse de ne pas tomber sur un fou. Et juste comme ça, les deux se comportent comme un vrai petit couple. C’est expéditif, ma foi. Il semble s’en rendre compte lui-même quand il voit un corbeau manger un œil de cheval dans les rues de New-York, mais il aime bien le fait d’être embarqué chez elle par Rita qui lui sert un joli petit dîner.

Tout ça dérape vite vers une scène de sexe, avec du Sigur Ros en fond sonore. Bon choix musical, c’est à souligner. Si tout semble se dérouler à merveille pour leur couple, on apprend tout de même que la ville pue de plus en plus. C’est inévitable : il y a des cadavres partout, mais aussi des incendies dans les immeubles et, très clairement, la ville est en train de se transformer en ville fantôme.

Fantôme ? Oh non, le crime s’organise vite à New-York. Le lendemain, ils tombent donc sur un homme qui veut louer pour 15 minutes Rita en échange d’un bon paquet de fric. Comme si le fric pouvait faire quoique ce soit dans le monde d’après, hein ! L’homme a évidemment des acolytes pour faire peur à Larry et Rita, obligés de fuir la ville par les égouts. Rita n’apprécie pas l’idée par contre, parce que les égouts sont plein de rats qui lui font peur. Je peux la comprendre, hein, mais c’est triste de voir comment tout ça termine.

Elle ne se raisonne pas et s’enfuit par la ville, au risque de se faire violer. Larry refuse de la suivre, préférant survivre dans les égouts… et regrettant de ne pas avoir pris l’argent ?? C’est tellement abusé. Il s’enfuit donc dans les égouts où il a quelques hallucinations de sa mère en train de cracher des rats, notamment. La série est douée pour les effets spéciaux, c’est déjà ça.

En sortant des égouts, paniqué, il retombe de manière improbable sur Rita, qui assure avoir suivi la direction indiquée par Larry dans les égouts, expliquant pourquoi et comment elle se retrouve au même endroit que lui. Dans une ville comme New-York, surtout New-York en flammes, j’ai du mal à y croire. De toute manière, pendant la nuit, on la voit regretter d’avoir fait le choix de rester avec lui et pleurer longuement. Bien trop longuement. Est-ce que j’ai accéléré certaines scènes pour mieux supporter l’épisode ? Bien sûr que oui.

La série nous emmène alors… Ailleurs ? Dans une prison, le virus commence à se faire sentir à l’incarcération d’un certain Lloyd Henry qui jure qu’il n’a rien fait, alors qu’un autre flashback confirme que si, il a fait un braquage où son coéquipier a eu la bonne idée d’éternuer et tuer une pauvre victime qui n’avait rien demandé.

J’ai ri, j’avoue. L’excellente bande-son de la série continue, ce qui n’est pas négligeable, et ça permet une bonne scène avec quelques coups de feu et une arrestation amusante. On va être honnête, ça me plait déjà plus que le premier épisode, tout ça. Le truc, c’est qu’on enchaîne trop rapidement sur autre chose, avec une prison pleine de malades et un Lloyd qui essaie de survivre comme il peut en demandant à être relocalisé.

Ce n’est pas si évident en revanche : il est là parce qu’il a tué un flic, et on lui fait payer : un gardien essaie même de le contaminer, rien que ça. Quelques jours plus tard, il n’y a plus de gardien et Lloyd, immunisé, se retrouve à devoir envisager de manger son co-détenu mort du virus. Et il le fait, bouffant ensuite des rats quand il le peut. Contre toute attente, il est finalement sauvé par « Flagg », aka Skarsgaard. Celui-ci a enfin quelques lignes de dialogue, mais ça ne clarifie pas son rôle dans tout ça.

Il a un smiley sur sa veste et un scorpion sur sa ceinture, et c’est important à savoir vu l’insistance de la série sur ces éléments. Il est très mystérieux en tout cas : il s’amuse de la situation de Lloyd, puis réussit à transformer une pièce en clé, avant que la clé ne devienne une étrange pierre comme déjà vu dans le premier épisode.

L’épisode se termine ainsi sur un Lloyd libéré par Flagg qui envisage d’en faire son bras droit. C’est… mystérieux, mais pas forcément dans le bon sens du terme !

Dans le présent, on reprend donc avec l’arrivée de Larry et Nadine à la communauté. Larry se retrouve dans la voiture de Redman pour parler des rêves qu’ils font. Toute la communauté est donc remplie de gens rêvant d’Abagail. Commencer par là, ça aurait déjà bien mieux fonctionné pour le premier épisode. On comprend assez vite qu’Abagail a un rôle-clé dans la construction de cette communauté, mais ça, on s’en doutait déjà. Redman et Larry aussi : ils font partie d’une liste de cinq noms écrite par Abagail, qui leur donne un rôle de commandement dans sa communauté.

Finalement, Redman emmène Larry voir Ray qui lui affirme qu’il est dangereux d’être prophète. Si elle fait ça, c’est pour justifier la présence d’un flingue à sa ceinture. En fait, le but est ici pour Larry de rencontrer enfin Abagail. Avant de la rencontrer, il doit d’abord tomber sur Nick Andros (ça c’est fort de fruit), qui ne lui parle pas, mais signe son plaisir de la rencontrer. Il a aussi un œil de moins, apparemment… C’est finalement lui qui le mène finalement à Abagail, mais on ne verra rien de cette scène.

Du côté de Nadine, l’intégration à la communauté se fait par l’intermédiaire de Frannie qui nous apprend que certaines familles vivent dans des maisons d’un quartier résidentiel sans électricité, là où d’autres choisissent de vivre dans l’université, avec du courant. D’autres villes ont pourtant le courant, mais Abagail leur dit de venir à cet endroit dans leurs rêves, alors à quoi bon faire autrement.

On sent que ça vire à la secte, tout de même, avec Frannie insistant pour savoir si Nadine et l’enfant ont des rêves eux aussi. Hmm. Je ne suis pas convaincu par la réponse de Nadine affirmant que oui. Quant à l’enfant, il est sur le spectre de l’autisme apparemment : il ne parle pas, ne signe pas, alors impossible de savoir. En tout cas, Frannie demande à Nadine de devenir la mère de l’enfant, au moins temporairement, et d’accepter d’être maîtresse pour la communauté, puisque c’est son ancien boulot. Pff. Si on ne peut même pas compter sur la fin du monde pour changer de boulot ! Obligée de rester prof, Nadine, bim, dans les dents.

Elle se retrouve embarquée à vivre dans une maison sans électricité, mais avec Joe, le gamin, et Larry qui refuse de lui révéler ce qu’Abagail lui a dit. Bon, ben on ne saura pas non plus, et c’est frustrant de voir ensuite Larry se rendre auprès d’Harold quand on sait qu’Harold est cinglé. Celui-ci explique à Larry que, non, Fran ne vit pas avec lui. En effet, Larry a suivi les signes laissés par Harold à travers le pays pour trouver la communauté, et il s’imaginait forcément des choses entre Harold et Fran. Ce n’était pas le seul, puisque c’est exactement ce que Larry faisait aussi.

En tout cas, il est à souligner que Joe ne semble pas beaucoup aimer Harold, puisqu’il refuse même de lui adresser un regard… Et ça embête Harold, non ?

> Saison 1