The Stand – S01E03

Épisode 3 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

> Saison 1


Spoilers

I just need you to pull this trigger.

Ah ben parfait, 53 minutes, c’est mieux pour finir cette micro-semaine série. Franchement, il faut dire ce qui est, je n’ai rien vu de la semaine avec les préparatifs du réveillon et la nouvelle année… Ca me tue un peu, parce qu’il y a deux ans, j’avais passé ma semaine devant la télé et je n’étais pas autant confiné que cette semaine. Comme quoi !

L’épisode commence par une séance de spiritisme pour quatre adolescentes qu’on ne connaît pas… Et ça vire à la catastrophe horrifique pour elles quand elles invitent un esprit qui communique avec elles et leur promet que Nadine sera sa reine. Nadine ? Elle est terrifiée la gamine, mais elle se rend tout de même compte que son collier se met à briller – et c’est la même pierre que d’habitude, déjà vue à plusieurs reprises dans la série, mais associé au méchant. On est donc dans un passé un peu lointain et on va se concentrer sur Nadine dans cet épisode ? Je n’ai aucun souvenir d’avoir lu ça, et aucun souvenir que ça partait autant dans le spiritisme. Bref.

Cela ne manque pas : le flashback suivant nous révèle le moment où elle a rencontré Larry, alors que Joe, le petit, voulait le poignarder. Charmant gamin, ça. Larry lui raconte le suicide de la femme qui l’accompagnait pour la faire fuir, mais ce n’est pas bien efficace. Comprenant qu’il ne s’en débarrassera pas sans qu’on ne sache trop comment, il décide de finalement lui dire qu’il suit les tags laissés un peu partout par Harold.

On les retrouve bien plus tard dans un stade. Pourquoi entrer dans un stade, au juste ? Mystère. En tout cas, Larry y joue de la guitare et Joe révèle alors qu’il sait bien jouer lui aussi. Genre vraiment bien. Il a quand même mal aux doigts, mais il refuse dès lors de lâcher la guitare. Admettons. Il restait encore vingt minutes d’épisodes à ce stade-là… C’est trop.

Dans le présent, Nadine se réveille en sursaut en entendant des coups de feu au loin. Elle s’en remet comme elle peut en mettant trois plombes à se préparer. Heureusement que je ne suis pas aussi lent qu’elle à me préparer pour aller en cours. Apparemment, Joe ne met pas longtemps non plus, parce qu’elle le laisse sous le lit, mais dans la scène suivante, il est en classe avec Nadine.

Cette dernière essaie d’expliquer à un autre homme qu’elle ne prévoie pas forcément d’enseigner, mais de donner une vie à peu près normale aux enfants. Ils vont être ravis. Ca me rappelle tout ces histoires d’écoles, confinement et covid19… mais justement, on ne peut pas trop faire dans la normalité en cas d’épidémie, quoi. Bon, sinon, Joe continue d’avoir peur Harold, il est malin ce gamin.

Sur la route menant à leur campement, Larry et Redman voient une voiture de luxe s’arrêter à leur hauteur. Au volant, un homme en slip, blessé, inconscient, qui a été crucifié. C’est merveilleux ça. L’homme finit par se réveiller pour délivrer le message de quelqu’un lui ayant affirmé qu’il ne pourrait être pardonné. Le message : il arrive. Soit.

La communauté s’est organisée comme elle pouvait, et il y a donc un pseudo hôpital avec un vétérinaire pour aider à l’accouchement de Fran, qui peut même faire une échographie. C’est le grand luxe. Bien sûr, Fran s’inquiète par rapport au virus pour le bébé, mais l’échographie est finalement interrompue par l’arrivée de Redman.

Avant ça, on découvre tout de même comment Fran l’a rencontré. Quatre mois plus tôt, Harold et Fran étaient sur la route quand Redman s’est approché d’eux pour leur parler. Plus exactement, il s’approche d’Harold quand il est en train de pisser, et le pire, c’est qu’il dit avoir choisi son moment pour lui parler. C’est du grand n’importe quoi. Bon, Harold ne veut bien sûr pas parler très longtemps à Harold, mais Fran est intéressée à l’idée de rencontrer enfin un autre être humain en vie.

Elle papote donc quelques instants avec, mais elle finit par rejoindre Harold malgré tout, parce que c’est bien plus logique comme ça.

Une autre scène nous montre alors Redman tomber sur un chien dans les bois, puis faire la rencontre d’encore un autre personnage. Mon vrai problème, c’est que j’ai fini par me perdre dans la chronologie. D’accord, je ne suis pas le plus attentif face à ce lent épisode qui m’endort un peu, mais tout de même, ça n’a aucun sens cette chronologie éclatée.

J’ai totalement lâché l’affaire sur cette scène, il faut bien le dire, et je n’ai pas trop suivi ce qu’il se passait, plus concentré sur le pull de ce nouvel homme qui ressemble bien trop à mon pyjama. Le côté pull de Noël que voulez-vous…

En tout cas, Redman trouve chez cet homme des tableaux de Mère Abagail. Le problème, c’est que l’homme n’a pas eu les rêves lui disant de venir dans le Colorado : il a juste voulu peindre une femme qu’il avait vu dans une femme de détergent à la télévision. Eh, ça change tout, ça. Dans les tableaux de l’homme, Redman trouve ensuite un tableau de Fran, enceinte de plusieurs mois. Cela m’a assuré qu’on était encore dans le flashback, mais ce n’était pas gagné dès le départ.

De retour dans le présent, on peut ainsi passer de la perspective de Fran à celle de Redman. Nick le voit arriver avec le blessé et lui demande aussitôt si l’homme vient bien de Las Vegas. On repart alors en flashback pour apprendre à connaître la vie de Nick, qui avait encore ses deux yeux à l’époque, avant l’épidémie. Cela ne dure pas bien longtemps : il se fait tabasser par des alcooliques qui s’en prennent à lui sans même savoir qu’il ne peut pas les entendre.

Oh, j’ai de la peine pour lui. Une fois tabassé, il fait un cauchemar comme tous les autres persos de la série, mais il ne voit pas pour autant Abagail. Nope, il retombe sur cet étrange personnage qu’est Skarsgaard. Il lui propose son aide pour lui rendre sa voix, mais aussi son œil si la voix ne l’intéresse pas tellement. Son œil ?

Evidemment, se prendre un coup de poing de la part d’un type possédant une bague, ça ne fait pas du bien à l’œil de Nick. Il se réveille à l’hôpital avec un œil de moins, du coup. Le pauvre. Comme si cela ne suffisait pas, son réveil a lieu en pleine épidémie, donc personne n’est là pour s’occuper de lui et lui expliquer ce qu’il s’est passé. Se découvrant défiguré, il ressemble énormément malgré tout au Désespéré de Courbet.

Il ne l’est pourtant pas tant que ça : il apprend par le journal ce qui est en train d’arriver dans le monde et décide malgré tout de prendre soin de la santé de son agresseur. Ouep, celui qui lui a fait perdre son œil est là aussi, menotté jusqu’à la mort… mais Nick prend soin de lui jusqu’au bout.

Finalement, son chemin l’amène auprès d’Abagail, qui lui explique qu’elle peut l’entendre s’il parle. C’est effectivement le cas, et elle lui explique alors que Dieu l’a choisie pour le représenter, et qu’il a choisi Nick pour être la voix d’Abagail. C’est amusant ça, cette ironie divine. Stephen King est tellement perché, les amis.

Abagail explique finalement à Nick qu’elle a besoin qu’il vienne le trouver, et ça suffit à ce qu’on comprenne qu’il s’agit simplement d’un autre rêve. À son réveil, il est espionné par le type le plus bavard du monde, et ça vient de moi ! Le pire, c’est que l’autre est un peu concon aussi à ne pas vouloir comprendre qu’il a affaire à un type qui ne peut pas l’entendre.

Tom, c’est son nom, ne sait pas lire, alors il ne peut pas comprendre ce que Nick lui écrit. Pourtant, Abagail les réunit volontairement. Je ne sais pas où est passé Tom dans le présent, mais il m’a soulé en une scène, c’est violent un tel moulin à paroles.

Dans le présent, on a alors une scène qui nous réunit tout ce petit monde : Fran, Redman, Larry, Nick et l’homme aux tableaux dont je n’arrive pas à saisir le nom même s’il a été répété plusieurs fois. Je regarde sans sous-titres, on fera donc avec ça pour l’instant. Tout ce petit monde débat pour savoir quoi faire de l’homme blessé trouvé par Redman et Larry, mais c’est finalement Abagail qui tranche.

Elle sort de nulle part pour venir interroger l’homme, qui est fasciné de la voir en vrai après avoir rêvé d’elle. Forcément. Il finit par indiquer à Abagail qu’il a un message pur elle et… c’est peu reluisant à voir.

Des corbeaux, en grand nombre, viennent s’effondrer contre la fenêtre de l’hôpital, alors que l’homme convulse et saigne. Les pupilles noires, il finit par menacer Abagail, mais on sent bien que c’est le mystérieux méchant de la série qui parle, pas lui. Lui, il s’effondre et meurt, forcément. Il ne manquait plus que ça.

Finalement, l’épisode se termine par une transe de Nadine. Chez elle, elle ressort une planchette, comme dans son enfance. Loin de voir Abagail dans ses rêves, elle est en fait en communication avec son roi, le grand méchant de la série, qui lui demande de tuer Abagail et ses cinq sbires. Elle n’en est pas ravie, mais elle entend parler d’un flingue et ça semble suffire pour la convaincre.

La transe est finalement interrompue par Joe qui l’entend délirer et parler toute seule, mais ne dit toujours rien. Je ne le sens pas du tout pour la suite, ça. Le flingue ? Eh, l’esprit lui dit que c’est Harold qui l’a. Pour l’instant cela dit, Harold est occupé à transporter le cadavre de l’ex homme crucifié vers la fosse commune habituelle.

La situation est inquiétante… mais ça ne semble pas l’inquiéter outre mesure, ni lui, ni son acolyte. Ni moi, il faut bien l’avouer, moi je me dis que je suis pressé de retrouver mon lit à ce stade.

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The Stand – S01E02

Épisode 2 – Pocket Savior – 13/20
Ah, c’était beaucoup mieux pour ce second épisode, qui ressemble davantage à ce que j’attendais de la série – comme quoi, ça vaut parfois la peine de persister. Ce n’est toujours pas exceptionnel avec une chronologie sans dessus dessous, des pistes ouvertes dans le premier épisode pour mieux être oubliées ici, un rythme trop lent et des personnages inégalement intéressants vivant des situations… romanesques ? Vraiment, ce qui passe bien en roman passe moins à l’écran que sur le papier, et ça donne des moments quelque peu perchés ou manquant sérieusement de crédibilité.

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Spoilers

Hey, listen, just pretend we’re Ninja Turtles

Une heure d’épisode, vraiment ? Je ne sais pas si je vais pouvoir tenir ça, même si j’aime le casting. On reprend avec un nouveau trio de personnage installé dans une toile de tente au milieu d’un magasin. Je les aime davantage, ne serait-ce que pour ce sens de la survie. Après, on nous introduit un couple sympathique et leur gamin que j’envisage directement comme insupportable.

Larry – c’est le nom de ce nouveau héros – emmène finalement sa copine, le gamin et toute une communauté du magasin jusqu’au refuge que l’on a découvert en fin d’épisode précédent, où ils rencontrent le héros de l’épisode précédent. Chouette, on va pouvoir avancer dans l’intrigue !

Ou pas. La série reprend en effet avec sa chronologie décousue, malheureusement. On suit donc le personnage de Larry cinq mois plus tôt. Il est une rockstar qui sombre peu à peu dans l’alcool, fait des caprices et déçoit beaucoup sa mère. Inévitablement. Il boit même sur scène le verre d’une des personnes du public, ça promet.

Le concert est interrompu par Wayne, son ancien colocataire, qui décide de lui sauter dessus pour se battre avec, parce qu’il y a d’anciennes querelles entre eux. Soit. Le lendemain, Larry se réveille dans le lit de la serveuse du bar, bien déçue de voir qu’elle ne peut pas faire confiance en Larry. Il faut bien dire qu’elle ne vend pas du rêve à avoir de la morve plein le nez.

Il s’agit évidemment des symptômes du virus qui va ravager les États-Unis, à commencer par la mère de Larry. Bon, la scène où il se rend la voir à l’hôpital passe assez mal en cette fin d’année 2020, parce qu’elle rappelle des scènes que l’on a tous vu, au moins aux infos. L’avantage, c’est qu’on voit qu’ils ne se sont pas trop planqués sur la panique et les surcharges des urgences… En revanche, voir Larry se déplacer sans masque et sans geste barrière, c’est énervant. En plus, faut arrêter, on connaissait les bases avant 2020, donc il pourrait faire attention.

Bref, la mère de Larry meurt rapidement et il se retrouve une fois de plus confronté à Wayne, qui lui reproche en fait d’avoir volé sa chanson. OK. Il le laisse tout de même mourir devant chez lui et sous la pluie, parce que c’est bien plus drôle comme ça. Bien sûr, on apprend assez vite dans l’épisode que Larry fait des rêves d’Abagail depuis un moment. Abagail ? Whoopie Goldberg. Le problème, c’est qu’il est tellement drogué qu’il doit mettre ça sur le compte de ses bad trips.

Disons ce qui est, ses cauchemars sont hyper bizarres, donc on peut le comprendre. S’il se trimballe avec plein de drogue dans un sac et dort au beau milieu de Central Park, c’est parce que l’épidémie a éclaté et que tout le monde peut désormais faire ce qu’il veut. C’est chouette ça, les petits vieux peuvent aller se branler dans leur stade préféré tout en se trimballant à poil toute la journée. Vraiment, ça donne envie de vivre une pandémie… Hum, pardon.

Dans le parc, il tombe finalement sur une certaine Rita Blakemoor, une femme remarquable en tout point : elle est belle, toute de blanc vêtue et… un peu dingue ? Elle a pour but de tirer au flingue dans des maisons pour oiseaux, tout en soulignant qu’elle est heureuse de ne pas tomber sur un fou. Et juste comme ça, les deux se comportent comme un vrai petit couple. C’est expéditif, ma foi. Il semble s’en rendre compte lui-même quand il voit un corbeau manger un œil de cheval dans les rues de New-York, mais il aime bien le fait d’être embarqué chez elle par Rita qui lui sert un joli petit dîner.

Tout ça dérape vite vers une scène de sexe, avec du Sigur Ros en fond sonore. Bon choix musical, c’est à souligner. Si tout semble se dérouler à merveille pour leur couple, on apprend tout de même que la ville pue de plus en plus. C’est inévitable : il y a des cadavres partout, mais aussi des incendies dans les immeubles et, très clairement, la ville est en train de se transformer en ville fantôme.

Fantôme ? Oh non, le crime s’organise vite à New-York. Le lendemain, ils tombent donc sur un homme qui veut louer pour 15 minutes Rita en échange d’un bon paquet de fric. Comme si le fric pouvait faire quoique ce soit dans le monde d’après, hein ! L’homme a évidemment des acolytes pour faire peur à Larry et Rita, obligés de fuir la ville par les égouts. Rita n’apprécie pas l’idée par contre, parce que les égouts sont plein de rats qui lui font peur. Je peux la comprendre, hein, mais c’est triste de voir comment tout ça termine.

Elle ne se raisonne pas et s’enfuit par la ville, au risque de se faire violer. Larry refuse de la suivre, préférant survivre dans les égouts… et regrettant de ne pas avoir pris l’argent ?? C’est tellement abusé. Il s’enfuit donc dans les égouts où il a quelques hallucinations de sa mère en train de cracher des rats, notamment. La série est douée pour les effets spéciaux, c’est déjà ça.

En sortant des égouts, paniqué, il retombe de manière improbable sur Rita, qui assure avoir suivi la direction indiquée par Larry dans les égouts, expliquant pourquoi et comment elle se retrouve au même endroit que lui. Dans une ville comme New-York, surtout New-York en flammes, j’ai du mal à y croire. De toute manière, pendant la nuit, on la voit regretter d’avoir fait le choix de rester avec lui et pleurer longuement. Bien trop longuement. Est-ce que j’ai accéléré certaines scènes pour mieux supporter l’épisode ? Bien sûr que oui.

La série nous emmène alors… Ailleurs ? Dans une prison, le virus commence à se faire sentir à l’incarcération d’un certain Lloyd Henry qui jure qu’il n’a rien fait, alors qu’un autre flashback confirme que si, il a fait un braquage où son coéquipier a eu la bonne idée d’éternuer et tuer une pauvre victime qui n’avait rien demandé.

J’ai ri, j’avoue. L’excellente bande-son de la série continue, ce qui n’est pas négligeable, et ça permet une bonne scène avec quelques coups de feu et une arrestation amusante. On va être honnête, ça me plait déjà plus que le premier épisode, tout ça. Le truc, c’est qu’on enchaîne trop rapidement sur autre chose, avec une prison pleine de malades et un Lloyd qui essaie de survivre comme il peut en demandant à être relocalisé.

Ce n’est pas si évident en revanche : il est là parce qu’il a tué un flic, et on lui fait payer : un gardien essaie même de le contaminer, rien que ça. Quelques jours plus tard, il n’y a plus de gardien et Lloyd, immunisé, se retrouve à devoir envisager de manger son co-détenu mort du virus. Et il le fait, bouffant ensuite des rats quand il le peut. Contre toute attente, il est finalement sauvé par « Flagg », aka Skarsgaard. Celui-ci a enfin quelques lignes de dialogue, mais ça ne clarifie pas son rôle dans tout ça.

Il a un smiley sur sa veste et un scorpion sur sa ceinture, et c’est important à savoir vu l’insistance de la série sur ces éléments. Il est très mystérieux en tout cas : il s’amuse de la situation de Lloyd, puis réussit à transformer une pièce en clé, avant que la clé ne devienne une étrange pierre comme déjà vu dans le premier épisode.

L’épisode se termine ainsi sur un Lloyd libéré par Flagg qui envisage d’en faire son bras droit. C’est… mystérieux, mais pas forcément dans le bon sens du terme !

Dans le présent, on reprend donc avec l’arrivée de Larry et Nadine à la communauté. Larry se retrouve dans la voiture de Redman pour parler des rêves qu’ils font. Toute la communauté est donc remplie de gens rêvant d’Abagail. Commencer par là, ça aurait déjà bien mieux fonctionné pour le premier épisode. On comprend assez vite qu’Abagail a un rôle-clé dans la construction de cette communauté, mais ça, on s’en doutait déjà. Redman et Larry aussi : ils font partie d’une liste de cinq noms écrite par Abagail, qui leur donne un rôle de commandement dans sa communauté.

Finalement, Redman emmène Larry voir Ray qui lui affirme qu’il est dangereux d’être prophète. Si elle fait ça, c’est pour justifier la présence d’un flingue à sa ceinture. En fait, le but est ici pour Larry de rencontrer enfin Abagail. Avant de la rencontrer, il doit d’abord tomber sur Nick Andros (ça c’est fort de fruit), qui ne lui parle pas, mais signe son plaisir de la rencontrer. Il a aussi un œil de moins, apparemment… C’est finalement lui qui le mène finalement à Abagail, mais on ne verra rien de cette scène.

Du côté de Nadine, l’intégration à la communauté se fait par l’intermédiaire de Frannie qui nous apprend que certaines familles vivent dans des maisons d’un quartier résidentiel sans électricité, là où d’autres choisissent de vivre dans l’université, avec du courant. D’autres villes ont pourtant le courant, mais Abagail leur dit de venir à cet endroit dans leurs rêves, alors à quoi bon faire autrement.

On sent que ça vire à la secte, tout de même, avec Frannie insistant pour savoir si Nadine et l’enfant ont des rêves eux aussi. Hmm. Je ne suis pas convaincu par la réponse de Nadine affirmant que oui. Quant à l’enfant, il est sur le spectre de l’autisme apparemment : il ne parle pas, ne signe pas, alors impossible de savoir. En tout cas, Frannie demande à Nadine de devenir la mère de l’enfant, au moins temporairement, et d’accepter d’être maîtresse pour la communauté, puisque c’est son ancien boulot. Pff. Si on ne peut même pas compter sur la fin du monde pour changer de boulot ! Obligée de rester prof, Nadine, bim, dans les dents.

Elle se retrouve embarquée à vivre dans une maison sans électricité, mais avec Joe, le gamin, et Larry qui refuse de lui révéler ce qu’Abagail lui a dit. Bon, ben on ne saura pas non plus, et c’est frustrant de voir ensuite Larry se rendre auprès d’Harold quand on sait qu’Harold est cinglé. Celui-ci explique à Larry que, non, Fran ne vit pas avec lui. En effet, Larry a suivi les signes laissés par Harold à travers le pays pour trouver la communauté, et il s’imaginait forcément des choses entre Harold et Fran. Ce n’était pas le seul, puisque c’est exactement ce que Larry faisait aussi.

En tout cas, il est à souligner que Joe ne semble pas beaucoup aimer Harold, puisqu’il refuse même de lui adresser un regard… Et ça embête Harold, non ?

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The Stand – S01E01

Épisode 1 – The End – 08/20
Je vais finir par croire que Stephen King est vraiment un mauvais auteur. Comment des romans sympas comme les siens peuvent-ils tous finir aussi mal adaptés à l’écran ? Je pense que la version série (ou film) permet de voir davantage de défauts que la version écrite – avec les pensées des personnages en plus – n’en offre. En tout cas, pour en revenir à cet épisode, les acteurs sont mal dirigés, les figurants sont mauvais et l’ensemble est plutôt mauvais, avec une construction pas bien linéaire. On verra si je reviens pour l’épisode 2, mais ce n’est pas gagné, même si j’aime bien deux acteurs.

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Spoilers

You’re telling me they’re all dead?

58 minutes d’épisode et un titre ironique ? Ca commence un peu mal pour cet épisode qui nous plonge immédiatement dans son ambiance avec une voix off affirmant qu’un Dark Man (homme sombre ? Pfiou, je préfère la VO, sorry) prend des forces et viendra bientôt détruire ceux qui sont contre lui. La voix off affirme que Dieu veut de nous qu’on aille à l’Ouest pour marquer notre avis. Bien.

La série ne perd pas de temps, petit générique efficace et ambiance glauque dans une église pleine de mouches et surtout de cadavres. Des hommes viennent observer tout ça, et l’un d’eux ne semble pas prêt : il finit par sortir en courant pour retirer son masque et vomir. Charmant début. J’ai déjà du mal, par contre, avec un autre soldat, plus gradé, qui vient rassurer ce bleu et lui dire que c’est normal de vomir quand sept bilions de gens sont donc morts d’une mystérieuse épidémie.

Ils sont donc dans la Zone, le Colorado, infecté et plein de cadavres. Le gradé fait un petit discours le soir-même, histoire de savoir qui est prêt à revenir le lendemain. Tout le monde ne l’est pas.

Cinq mois plus tôt, dans le Maine, tout allait bien. On était loin d’une épidémie… mais un père de famille crachait ses poumons en faisant du jardinage. Humph. C’est vraiment la bonne année pour sortir cette série, dis donc. Le père contamine clairement sa fille rapidement, alors que celle-ci voulait juste lui demander quelque chose sans savoir qu’elle était surveillé par un type de l’autre côté de la clôture.

Pas de quoi s’inquiéter, le type est repéré. Il s’appelle Lauder, et il est connu par un autre lycéen qui sait bien qu’il a été exclu du lycée à cause d’un manifeste appelant à tuer tout le monde. Merveilleux. Rapidement, un combat s’engage entre eux et Lauder s’enfuit en vélo. Dans la course poursuite qui s’ensuit, il tombe misérablement de son vélo à cause d’un rat mort bouffé par un oiseau. Charmant.

Ses assaillants le filment à terre pour se foutre de lui et pour lui assurer qu’il ne doit surtout pas revenir dans ce quartier. On enchaîne alors sur des plans très moyens de fête foraine où tout le monde est malade en ville. Je disais en intro de la série que les acteurs avaient une assez bonne réputation pour que ce ne soit pas trop mal joué… C’était sans compter sur les figurants qui ne savent pas éternuer ou tousser.

Après, il y a du bon, dans le manque d’inquiétude de la ville face à une épidémie de grippe arrivant en avance. Bref, Lauder rentre chez lui où l’on découvre que son vrai nom est Harold. En chemin, tous les ados se foutent de lui, et à la maison, ses deux parents et sa sœur sont malades. Il entend finalement à la radio qu’une ville du Texas, Arnette, est placée en quarantaine par l’armée.

C’est embêtant. La scène suivante nous emmène au Texas avec enfin de bons acteurs – mais un mauvais humour sur le port du masque. On rencontre un homme en quarantaine qui apprend qu’il n’a pas choppé de virus puisqu’il est capable de respirer à côté de cochons d’inde sans développer de symptôme.

C’est par lui et son médecin que l’on va avoir les vraies infos sur ce qu’il s’est passé. Alors qu’il passait une soirée sympa dans le PMU du coin de la ville d’Arnette, lui et ses potes ont vu un homme débarquer en voiture et conduire comme une merde. Il finit par se prendre un lampadaire et tout le monde vient s’occuper de lui. L’homme au volant s’appelle Campion, et il est clairement de l’armée.

Notre héros – celui en quarantaine – est celui qui s’occupe le plus de lui, mais bizarrement, il ne tombe pas malade. Sa ville, celle d’Arnette, est mise en quarantaine, mais lorsque le héros apprend la mort de tout un tas de gens dans la ville, il ne semble pas plus affecté que ça. Je ne comprends pas. Que la conversation doive continuer, OK, mais… une absence de réaction n’est absolument pas crédible. Puis la scène se termine sur son infirmière qui tousse, on sait ce que ça veut dire…

Le lendemain (ou pas ?), on retrouve dans le Colorado le personnage d’Harold Lauder (mystère résolu : prénom et nom), dont le vélo est réparé. Cela lui permet de retourner dans le quartier où il n’a plus le droit d’aller, mais toute la route est désormais déserte, à la rigueur jonchée d’un ou deux cadavres. Ouais, apparemment l’épidémie a fait bien des ravages en quelques heures et tout le monde est mort. On n’est peut-être pas le lendemain, mais on n’est pas beaucoup plus tard non plus, puisqu’Harold a encore un pansement au visage suite à sa chute de vélo.

Ce creep est ravi de voir que Frannie, la fille qu’il observait en début d’épisode, est toujours en vie, en train d’enterrer son père. Ah, ben, super. Tout le monde meurt, sauf ces deux-là. Creep d’excellence, il fait alors mine de rien, revient en arrière et appelle pour savoir si quelqu’un est encore en vie. Ben voyons. Pas étonnant que Fran hésite à lui répondre.

Elle le fait finalement, cela dit, et les deux se retrouvent, entamant une conversation entre survivants d’une épidémie très mortelle. Harold fait un peu d’humour au passage. Mais. Mais. C’est tellement mal joué ? Internet n’est plus, bien sûr, tout le monde est mort, y compris toute leur famille, et eux ils sont là à papoter comme si de rien n’était, sur la tombe du père de Frannie ?? Pour ne rien arrnager, elle est son ancienne baby-sitter. Tellement de vibes creepy…

Comment une série peut-elle être si mal jouée ? Les acteurs pourraient au moins avoir les yeux rouges. Là, clairement, on sent que la direction d’acteur est mauvaise. Frannie doit enterrer son père, mais avant, elle prend le temps de lui mettre ses médailles, sans verser une larme. On apprend aussi que son frère est mort, bien sûr, et on peut le voir sur une photo de famille, clairement prise devant un fond vert pas convaincant du tout.

Ca va devenir embêtant pour sauver la série, tout ça. Frannie ne parvient pas à déplacer le corps de son père, en tout cas. Harold, lui, récupère un flingue dans une voiture accidentée. Il semble fasciné par l’arme à feu… mais même ça, il le joue mal.

Dans la scène suivante, Frannie révèle une force surhumaine en déplaçant le corps de de son père jusque dans sa tombe, qu’elle a creusé. Elle est trop forte, elle ! Bref. Elle écoute aussi un discours du président, toussotant, assurant que le gouvernement n’est pas responsable de l’épidémie. Dans un Stephen King ? Bien sûr, oui.

D’ailleurs, comme on est dans un Stephen King, Frannie finit par faire un cauchemar un peu horrifique dans un champ de maïs labyrinthique avec une étrange petite fille, une poupée vaudou et Abagail – une vieille femme qui n’est autre que Whoopi – affirmant que Fran doit lui rendre visite dans le Colorado. Soit. Une petite part de mysticisme, ça manquait.

Le lendemain, Harold se refait une petite beauté en entendant un présentateur radio se suicider (je crois ?), puis il se prépare à aller voir Fran pour la convaincre de partir avec lui, puisqu’ils sont les derniers survivants de la ville. Effectivement, comme il le souligne, quelles sont les chances que ces deux-là soient les derniers vivants ?

Oh, bien sûr, quand il retourne la voir, c’est pour mieux se rendre compte qu’elle a fait une tentative de suicide. Il parvient à la sauver sans mal et de manière super optimiste lui fait remarquer qu’ils sont les derniers survivants de la ville. Ainsi, selon lui, ils sont le futur de l’humanité et ils devraient se rendre au CDC à Atlanta.

Là-bas, il espère pouvoir aider à mettre au point un vaccin. Bon. Soit. Par contre, le rapprochement qui s’opère avec son ancienne baby-sitter à qui il dit ne plus être un petit enfant ? C’est un grand non. Ils prennent tout de même la route ensuite, à moto, laissant derrière eux des tags pour être suivis. C’est si gênant à regarder ! Harold est heureux de se retrouver en pleine pandémie avec Fran, d’accord, mais il a tellement une tête de creep ! Et il en a rien à faire du reste du monde, lui aussi, pourquoi ?? C’est tellement un psychopathe.

Dans le Texas, les choses dérapent encore plus. L’enfant de l’infirmière du futur héros de la série, M. Redman, vient d’être testé positif à cette maladie nommée « Captain Trips ». La quarantaine d’Arnette vient donc d’être étendue à l’ensemble du Texas et l’homme n’a plus d’autre choix que d’être exfiltré par son médecin/psy, qui n’est pas infecté non plus.

Il lui présente le Sergent Cobb, puis l’ensemble monte dans une voiture qui les emmène vers une base secrète du gouvernement. Et pour que ça reste secret, M. Redman doit mettre une cagoule. Une fois là-bas, il rejoint une cellule toute sympathique où il est filmé en permanence et où il se rend compte que son nouveau pote médecin et psy est lui aussi malade, puisqu’il tousse. C’est très malhabile tout ça.

Durant la nuit, M. Redman fait à son tour un cauchemar dans le champ de maïs. Il y entend un bébé pleurer et y voit un loup aux yeux rouges. La vraie horreur est toutefois à son réveil, quand il apprend que son médecin est bien infecté, de même que Cobb. Il est sacrément zen dis-donc. Il apprend la mort de l’ensemble du monde, ou presque, sans ciller.

Déjà quand il s’agissait de sa ville, c’était gros, mais là… Y a zéro retour possible pour lui, c’est pire que le covid19. De toute manière, le coronavirus, personne ne connaît dans la série. Le plus gros virus, c’est encore Ebola. Forcément. Alors que le médecin envisage son suicide, ils sont interrompus par Cobb qui n’hésite pas à tuer le docteur et à se faire tuer par Redman.

On ne comprendra jamais vraiment ses vraies intentions, mais en tout cas, un type observant Redman depuis une salle de contrôle lui demande finalement de suivre les lumières et le chemin qu’il lui trace. Et sans flingue, en plus. Humph. Redman s’exécute et il finit ainsi dans une salle de contrôle d’où il peut observer, sur divers écrans, des scènes de panique et de pandémie ans le monde entier. Charmant.

Les épidémies, ça circule vite, on le sait bien désormais. Dans la salle, il ne reste qu’un homme, clairement en charge de la base. Bon, attendez. Comment avec d’aussi bons acteurs dans le casting, les « ados » embauchés sont-ils si mauvais ? Comment la série se plante-t-elle autant ? Parce que franchement, ça se plante, là, non ?

Bref. L’homme révèle que Cobb devait tuer Redman parce qu’il en savait trop – et tant pis si ce qu’il sait n’a plus aucun intérêt dans un monde ravagé par la maladie. Il lui dit aussi qu’il est libre de partir s’il le veut, mais également que sa propre fille est morte… Et là, Redman semble en avoir à peu près quelque chose à faire, bizarrement.

Il est à peu près clair que le Général envisage le suicide, mais avant ça, il explique à Redman que le gouvernement avait déjà plus ou moins prévu l’apocalypse, puis il lui lit de la poésie. Pourquoi pas ? Le Général n’est même pas encore tellement malade. À quoi bon se suicider si tôt ? Redman quitte finalement la ville, en plein centre-ville.

Des mois plus tard, on retrouve Harold, qui se fait désormais appeler Hawk, en train de sauver la vie d’un autre homme sur le point de tomber dans une fausse d’infectés. Il est désormais un des hommes vus en début d’épisode et il a pour pote un cinglé qui collectionne les DVDs en attendant de pouvoir rouvrir son cinéma. Bien sûr. Le pire ? On l’entend en voix off en train d’écrire sur une machine à écrire en fin d’épisode, et il croise lui aussi la route d’un étrange cauchemar avec un loup qui hurle et un spot de lumière braqué sur lui… Et moi, tout ce que je pensais, c’était… Mon dieu, on dirait presque du Riverdale. On lui tend finalement une drôle de pilule, un brin électrique parce qu’on n’est pas dans Matrix, et… Il se réveille. L’épisode n’est toutefois toujours pas terminé.

Avant ça, il faut en effet qu’on nous révèle qu’Harold vit désormais dans une communauté qui se reconstruit entre survivants. Là, il croise Fran, enceinte de… Redman. Et Harold a évidemment pour plan ultime de les tuer. Pitié. Je suis sûr que ça rend bien en roman, pourquoi c’est si mauvais à l’écran ?

La fin d’épisode révèle un flashback sur Campion, le soldat par qui l’épidémie a commencé. Il était dans une base militaire, évidemment, et il a vite compris que les choses dérapaient dans le labo de la base.. S’il engendre lui-même le protocole de confinement, il décide finalement de s’échapper quand il pense à sa femme. Il peut le faire grâce à quelqu’un de bien mystérieux qui a une chaussure capable d’arrêter une porte en métal. Ce faisant, il est celui qui tue sa femme et son gosse, tout de même, mais en s’échappant, il croise sur la route l’homme qui l’a sauvé. Il ne le prend pas en stop… mais l’homme est tout de même en train de lui sourire sur la banquette arrière dans le rétroviseur quelques instants plus tard.

Humph. Je ne comprends rien au cliffhanger, mais l’homme étant joué par Alexander Skarsgard, ça donne enfin une raison de revenir. Il aurait fallu commencer par là. En fait, la chronologie est pétée et pas exceptionnelle, et tout cet épisode sur le début de l’épidémie laisse largement de marbre.

> Saison 1

The Stand (S01)

Synopsis : Le monde est décimé par la peste et une lutte entre le bien et le mal. Le sort de l’humanité repose désormais sur une poignée de survivants.

100

Pour commencer, je ne sais pas trop dans quoi je m’embarque avec cette série. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom (enfin, Le Fléau en français) de Stephen King et les adaptations de Stephen King en série, ben… Disons que je n’ai pas un bon passif avec. Je suis encore traumatisé par The Mist… Et j’ai eu des retours négatifs pour le premier épisode de cette série.

Pourtant, l’intrigue de départ me plaît bien et je n’ai que de très, très, vagues souvenirs du livre, alors j’ai envie de la regarder. La bande-annonce avait réussi à m’accrocher, même s’il faut bien dire que le casting est alléchant et que ça suffit à donner envie d’y jeter au moins un œil : Whoopi Goldberg ou James Marsden sont ainsi embauchés dans cette série, de même qu’Amber Head. Je suis loin d’être un fan absolu de ces acteurs, mais ils ont une certaine réputation et ça devrait déjà sauver la série d’un jeu trop mauvais, non ?

Je la commence donc plein d’incertitude, avec une envie mêlée de peur de la déception. On va vite savoir ce que ça donne, de toute manière… Est-ce que CBS pourra être à l’origine d’une bonne adaptation de Stephen King ? Rien n’est moins sûr.

S01E01 – The End – 08/20
Je vais finir par croire que Stephen King est vraiment un mauvais auteur. Comment des romans sympas comme les siens peuvent-ils tous finir aussi mal adaptés à l’écran ? Je pense que la version série (ou film) permet de voir davantage de défauts que la version écrite – avec les pensées des personnages en plus – n’en offre. En tout cas, pour en revenir à cet épisode, les acteurs sont mal dirigés, les figurants sont mauvais et l’ensemble est plutôt mauvais, avec une construction pas bien linéaire. On verra si je reviens pour l’épisode 2, mais ce n’est pas gagné, même si j’aime bien deux acteurs.
S01E02 – Pocket Savior – 13/20
Ah, c’était beaucoup mieux pour ce second épisode, qui ressemble davantage à ce que j’attendais de la série – comme quoi, ça vaut parfois la peine de persister. Ce n’est toujours pas exceptionnel avec une chronologie sans dessus dessous, des pistes ouvertes dans le premier épisode pour mieux être oubliées ici, un rythme trop lent et des personnages inégalement intéressants vivant des situations… romanesques ? Vraiment, ce qui passe bien en roman passe moins à l’écran que sur le papier, et ça donne des moments quelque peu perchés ou manquant sérieusement de crédibilité.
S01E03 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.