NCIS Hawai’i – S02E03

Épisode 3 – Stolen Valor – 16/20
Deux épisodes coup sur coup qui se centrent sur les mêmes personnages ? La série a compris la raison principale pour laquelle on l’aimait et la regardait, je crois. C’est peut-être un peu abusé de leur part, mais ça m’a fait plaisir, surtout que cet épisode fonctionnait vraiment bien dans la manière dont il était amené. Certes, il y avait bien des choses prévisibles, mais ce n’est pas grave, parce que j’ai aimé passer autant de temps sur la même intrigue.

Spoilers

Une militaire se fait tuer lorsque sa voiture est hackée… mais le NCIS découvre rapidement que la militaire est en fait bien en vie. C’est celle qui usurpait son identité qui est morte.

C’est le genre d’épisode que j’aime bien parce qu’il se concentre énormément sur Lucy et Kate (oui, j’ai retenu son prénom, cette fois, je crois que c’était fait pour ?) bien sûr, mais aussi parce que l’enquête était bien menée et fluide. Déjà, ça commençait par une bonne surprise : je ne m’attendais pas du tout à l’histoire de l’usurpation d’identité et j’ai eu l’impression de tomber des nues autant que Kai et Jane quand ils découvrent la femme enceinte.

Il n’y avait pas tellement d’indice pour expliquer ce qu’il en était et j’ai franchement cru à la culpabilité du mari, pour une raison ou une autre. Finalement, il n’en était rien et l’identité était usurpée pour une raison originale, avec la commande de matériel pour fabriquer une bombe. Franchement, ça n’était pas hyper original, mais ça avait le mérite d’être efficace comme manière de mettre en place une enquête.

En cours de route, le NCIS comprend bien sûr qu’ils ont besoin d’une autre personne pour interpréter la militaire et, ça tombe bien, Kate est parfaite pour ça. J’ai bien ri, parce que c’était mené de manière un peu maladroite : la première scène voit Lucy et Kate s’entraîner pour nous montrer que Kate s’en sort pas trop mal en combat à mains nues puisqu’elle parvient à mettre Lucy (bonjour la crédibilité quand on voit l’entraînement de dingue de Lucy). Une autre scène nous montre un agent faire la comparaison entre la femme morte et Kate, parce qu’elles se ressemblent.

Et paf, il y a besoin justement de quelqu’un pour entrer sous couverture. C’était marrant, ça aurait pu être lourd, mais j’ai pris ça avec bienveillance. Il fallait bien justifier comment une agent du FBI se retrouvait une fois de plus à bosser pour le NCIS.

L’autre avantage de l’intrigue, c’est que ça permettait de voir Whistler sous de nouveaux jours. C’est le deuxième épisode d’affilée qu’on apprend à la connaître mieux : si elle n’est pas très maligne en couverture (parce que là encore, c’est plutôt le truc de Lucy), elle sait écouter les conseils. C’est une bonne élève, ça s’est toujours senti, et elle sait rendre plus personnelle sa couverture, quitte à en raconter plus sur la mort de son frère et le sentiment d’abandon ressenti.

On se doutait bien que ça finirait en déclaration d’amour à Lucy, mais j’ai trouvé ça intéressant d’enfin creuser ce personnage qui restait jusque-là caricatural. À nouveau, ça ne doit pas plaire plus que ça aux personnes fans de séries procédurales, parce que ce n’est pas nécessaire en soi, mais comme je n’ai jamais été un grand fan de procédural, je trouve ça bien d’apprendre à mieux connaître les personnages dans leur sphère privée moi.

Pour le reste, l’épisode avait un bon humour quand Whistler était sous couverture, quelques surprises en stock et une intervention en bateau pour nous rappeler que nous étions à Hawaii. Et même, cette manière dont Kate apprend à se battre et le fait aussi sur le bateau, c’était génial. Je n’ai pas vraiment eu peur pour elle, mais l’anxiété qu’affichait Lucy suffisait à nous garder dans l’épisode tout du long.

J’aime aussi que la série prenne le temps de montrer que, si, ça peut poser problème professionnellement parlant de les avoir en couple, parce que les réactions de Lucy étaient bien plus personnelles que professionnelles cette fois. Jane la prend à revers sur la question, et c’était bien pensé de la part des scénaristes – d’autres auraient botté en touche. Maintenant, en tout cas, les deux femmes sont en couple et c’est inscrit dans les têtes de tout le monde. Tant mieux. Lucy parvient même à dépasser sa peur de l’eau et monter dans un bateau sans se poser la moindre question quand Kate est en danger !

Par contre, l’épisode se concentrait tellement sur Kate (et un peu Lucy, donc) qu’il n’arrivait pas à faire le point sur d’autres. Il va être temps de redonner des intrigues à Kai et Jesse, quand même. Tout ce qu’on a en plus ici, ce sont des scènes où Ernie est insupportable avec la femme enceinte. Du coup, je ne le supporte toujours pas ; mais j’ai beaucoup aimé la manière dont Jane ou la militaire le gèrent. Ca apportait un bon humour supplémentaire à l’épisode, qui nous montre aussi que la série a trouvé son rythme de croisière et son équilibre action/humour. D’ailleurs, sur ce point-là, ça faisait plaisir de retrouver de vraies scènes d’action qui ne soient pas juste de la course poursuite. Bordel, je crois que je commence à être vraiment fan, en fait ?

NCIS – S20E03

Épisode 3 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.

Spoilers

Des militaires déterrent un trésor maudit dans un désert afghan.

Quand un épisode commence en Afghanistan dix-huit mois plus tôt, ce n’est jamais tout à fait bon signe : cela signifie que l’intrigue de l’épisode est reliée à un cas qui remonte à bien trop longtemps pour que ce soit logique que le NCIS ne soit pas déjà au courant de ce qu’il s’est passé. Il faut dire que la scène d’introduction nous donne assez rapidement le ton et la couleur : des militaires déterrent donc un trésor, tout en parlant d’une malédiction qui transformerait en pierre les organes des voleurs. Ouuuh. Petite ambiance Halloween, limite.

Sans trop de surprise, dix-huit mois plus tard, le NCIS se retrouve à devoir gérer le cadavre d’un militaire dont tous les organes sont devenus des pierres. Ils ne font pas dans la subtilité avec cet épisode, mais à quoi bon être subtil quand on peut être aussi lourd que de la pierre ? Comme avec le fromage dans l’épisode précédent, les personnages se font plaisir avec les jeux de mots sur les pierres.

Rapidement, l’enquête ramène les agents au NCIS : Ducky a des amis qui peuvent aider les agents à avancer en les renseignant sur la malédiction qui, c’est bien pratique, a aussi un symbole associé à elle. Il y a plus important, toutefois : le décédé a eu la bonne idée d’appeler la psy du NCIS avant de mourir – et c’est son dernier appel.

Cela tombe bien, on avait déjà vu la psy au cours de l’épisode, parce que Nick continue d’aller la voir pour gérer ses problèmes et les abandons qu’il a subi dernièrement. C’est une bonne chose pour lui, mais à force de la fréquenter, la psy semble déteindre sur lui quand il lui pose un milliard de questions sur sa vie perso. On sent bien qu’il y a quelque chose à creuser et, comme par hasard, elle est liée à l’enquête de la semaine.

Pas de chance pour Nick, quand il se rend la voir pour lui demander ce qu’elle sait, il se rend compte qu’elle vient d’être assommée par des méchants qui essaient justement de s’en prendre à lui désormais. Il n’en faut pas plus pour que les deux soient enlevés et retenus en otage dans une grande cage de zoo par les méchants de l’épisode. Loin de la malédiction, ils essaient de comprendre pourquoi ils sont là, tout en se racontant un peu la vie l’un de l’autre.

C’est chouette, ça fait une séance de psy gratuite pour Nick. Après, c’est surtout la psy qui finit par être psychanalysée. Les geôliers finissent par débarquer pour demander des infos sur un ancien patient de la psy, et franchement, ce n’était pas écrit de manière à nous réserver quelques surprises. Elle essaie de gagner du temps et de ne pas révéler tout ce qu’elle sait, forçant les kidnappeurs à tirer sur Nick, dont la vie n’est pas en danger pour autant, en vrai.

Seulement, ça, ils ne peuvent pas le savoir car ils ne savent pas qu’ils sont au début d’une nouvelle saison, eux. La psy se met donc à coopérer et accepte même d’emmener un des ravisseurs à l’hôpital psychiatrique où se trouve son patient qui sait où est le trésor maudit.

En parallèle, au NCIS, on mène l’enquête pour retrouver Nick et la psy en fouillant son bureau, en accédant à ses fichiers grâce à son assistante et en retrouvant de l’ADN. Bref, tout avance bien. Les agents arrivent juste à temps pour voir Nick défoncer la tronche de son geôlier. Cela m’a bien fait rire : évidemment que Nick allait s’en sortir, même sans leur aide.

McGee l’emmène se faire soigner sa blessure par balle finalement superficielle, tandis que Jessica et Parker se rendent à l’hôpital psychiatrique pour arrêter le grand méchant. Avant qu’ils n’y parviennent, la psy se débrouille bien pour gagner du temps, pour protéger son patient et pour risquer sa vie. Par contre, j’ai trouvé que Jessica intervenait trop tôt, ruinant l’élément de surprise et manquant de provoquer une situation où la psy mourrait.

Ce n’est finalement pas le cas et tout est bien qui finit bien. En fin d’épisode, Nick retourne voir sa psy pour lui annoncer qu’il a décidé de révéler au reste de l’équipe qu’il avait arrêté de boire. C’est une bonne chose, parce que je vois mal comment il va pouvoir rester le patient de sa psy à ce stade : ils ont été pris otage ensemble, il a été blessé par balle à cause d’elle ; je ne sais pas, ça ne me paraît pas super stable comme relation. En plus, il s’intéresse à sa vie privée, lui demandant pourquoi elle ne parle plus à son mari – et tout simplement parce qu’elle a fait le choix de privilégier son boulot à sa vie privée. Pas maligne.

L’épisode peut alors se terminer avec quelques réponses sur le trésor – l’or étant retrouvé – et sur l’anniversaire surprise de Ducky. Eh oui, Kasie passe un bon moment de l’épisode à l’organiser, le faisant dans l’appartement de Parker, qui est vraiment beau. Il y a quelques figurants qu’on n’a jamais vu pour l’occasion et beaucoup de survente de l’événement pour peu de choses.

En effet, on passe l’épisode à attendre que Kasie en fait des caisses à chaque fête et qu’elle a plein d’idées, alors que, finalement, il n’y a rien du tout : elle n’a pas su trouver un bon thème pour lui. Allez, pourquoi pas.

 

NCIS Hawai’i – S02E02

Épisode 2 – Blind Curves – 15/20
Je me rends compte que les personnages de la série me manquaient un peu : j’ai passé un bon moment devant cet épisode. Il est tout simple, l’enquête y est trop fluide et simple, mais ce n’est pas grave : c’est le genre de divertissement efficace dont j’ai besoin pour mes déjeuners solo. Ouais, c’est uniquement pour ça que j’ai repris cette saison 2… Et alors ? J’étais content d’enfin retrouver la série, parce que le crossover de début de saison m’avait déçu.

Spoilers

Un corps est retrouvé dans une casse.

Une fois n’est pas coutume, l’intrigue policière n’est vraiment pas ce qui m’a le plus fasciné avec cet épisode. Il faut dire que, comme trop souvent, le coupable était facile à deviner dès son introduction – et son introduction s’est fait à mon sens avant même qu’on voit son visage. Alors, certes, c’était chouette de voir quelques courses de voitures et d’avoir toutes les références à Fast & Furious, mais bon, j’aime bien quand la série propose des scènes d’action avec des chorégraphies de combat, et ce n’est pas ce que nous avions dans cet épisode.

Ceci étant dit, les scénaristes eux-mêmes semblent avoir eu conscience du problème puisque nous ne voyons même pas les aveux définitifs de la coupable. L’enquête était fluide, sans gros retournement de situation, et ça fait que de ce côté-là, l’épisode était sans plus. Après, c’est rarement les enquêtes qui me fascinent le plus et c’est bien pour ça que je ne fais que des critiques express : ça me permet de manger tranquillement devant mon épisode en sachant que la critique qui suivra ne sera pas interminable.

La critique, justement, ne peut que se concentrer sur les intrigues secondaires. C’est dans celles-ci que les personnages évoluent et j’ai beaucoup aimé avoir un approfondissement de la relation entre Lucy et Whistler. Pour le moment, leur relation est la seule différence notable entre les saisons 1 et 2. Forcément, j’adore Lucy, alors ce n’était pas compliqué de me vendre cette intrigue. J’ai plus de mal avec Whistler, cependant, et c’était intéressant de la voir sortir de son rôle habituel pour devenir une toute autre personne.

Dans cet épisode, en effet, nous la découvrons sur un terrain plus personnel quand elle souhaite parler de Lucy à son boss. Alors si on essaie d’être rationnel deux minutes, il n’y aurait normalement rien à faire : vu comment elles ont été remarquées du côté du NCIS, j’ai du mal à croire que Jane n’avertisse pas le FBI – ou juste que les ressources humaines du NCIS ne soient pas au courant.

Pour le bien de l’épisode, cependant, on met de côté ce détail et on voit Whistler stresser de perdre son poste d’agent de liaison avec le NCIS, tandis que Lucy stresse de ne plus bosser avec elle et donc de voir leur relation perso en être affecté. C’était mignon de les voir des ces états-là et j’aime bien que la série prenne le temps d’aborder ce que signifie une relation au travail.

En plus, cette intrigue permettait à Jesse de gagner quelques scènes lui aussi, et notamment une où il interagit, peut-être pour la première fois, de manière personnelle avec Whistler. Ils sortent du cadre du travail et même si je sais que nous sommes face à une série procédurale, j’ai trouvé ça intéressant de les voir briser la frontière entre simples collègues de travail et collègues qui se connaissent mieux. Whistler se confie donc à Jesse plutôt qu’à Lucy, et ça fonctionnait.

Si elle avait besoin de se confier, c’est parce que son coming-out n’était toujours pas fait au travail. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’épisode où Whistler reproche à demi-mots à Lucy l’aisance avec laquelle tout semble s’être si bien passé pour Lucy. Ce n’est pas toujours facile de faire son coming-out au travail, et trop de séries ont tendance à l’oublier. Cependant, j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Whistler stressait tant : son patron semble loin d’être homophobe et dans le monde parfait de la série, il ne fait même pas la moindre réflexion ou blague homophobe quand il rencontre Lucy.

Si ce n’est pas merveilleux ! Cela fait toujours du bien de voir ce genre de scènes très fluides, et je trouve ça sympa aussi que la série prenne du temps d’antenne pour présenter cette intrigue – même si ce n’est toujours pas censé être le sujet principal de la série.

Cela dit, ça reste plus intéressant à développer que la dernière intrigue de cet épisode : on y voit Jane s’inquiéter pour son fils qui passe tout son temps sur son téléphone et qui a une mauvaise note. Après un déjeuner avec le père, Jane en arrive à la conclusion qu’il a une petite amie, ce que l’ado ne dément pas. Pourtant, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il y avait autre chose à creuser. S’il n’y avait pas déjà eu Lucy, j’aurais pu penser à un coming-out, mais bon, trois personnages homo dans une série CBS, ce serait surprenant.

J’imagine qu’un prochain épisode nous en apprendra plus sur le secret qu’il peut bien cacher à Jane. Je doute qu’il ne s’agisse que d’une petite-amie et ça ressemblait plutôt à une graine plantée là pour la suite. Si ce n’est pas le cas, eh bien, ce sera décevant, parce que pourquoi tant de chichis ?

NCIS – S20E02

Épisode 2 – Daddy Issues – 14/20
Autant Walker a pris tout son temps pour proposer à nouveau un épisode plutôt classique en ce début de saison, autant NCIS n’est pas confronté du tout à ce problème : ce second épisode nous replonge déjà dans la routine des agents – et ce n’est pas plus mal, parce que c’est tout à fait ce que j’avais envie de voir pendant mon repas. Peu de surprises, mais c’est efficace.

Spoilers

McGee se fait un nouvel ami à l’école de ses enfants.

J’ai du mal à me rendre compte que j’accumule déjà le retard au point d’avoir plus d’un mois d’épisodes à rattraper, mais c’est pourtant bel et bien le cas. Je ne sais pas, j’ai l’impression d’avoir quitté ces personnages il y a peu de temps pourtant. Cela me fait ça pour absolument toutes les séries, cependant, alors bon, il faut que je me fasse une raison sur le temps qui passe de plus en plus vite en « vieillissant ».

Quand on voit McGee sympathiser avec un père d’élève de l’école de ses enfants sans même qu’on ne voit les enfants en question, on comprend vite qu’il y aura un lien avec l’enquête de la semaine. Cela ne manque pas et la série s’avère toujours aussi prévisible, mais comme je le disais en introduction, ce n’est pas forcément désagréable de savoir à quoi s’attendre quand on regarde la série.

Le cas de la semaine est donc une effraction dans une base militaire surprotégée, et ça aussi on le devine facilement en début d’épisode. Ce que l’on devine moins, c’est que l’effraction a lieu grâce à un génie geek – le fameux papa insupportable pour McGee – et que celui-ci est en fait impliqué dans des affaires qui le dépassent, avec un bandit et du détournement d’argent de l’école. Franchement, la série fait quelques efforts avec cette intrigue alambiquée pour peu de choses (et avec sa conclusion totalement improbable sur l’argent récolté par l’école alors qu’il n’est pas à elle ?).

En revanche, si ce cas de la semaine se suit sans trop de mal et avec quelques petites surprises en cours de route, il y avait assez peu à grapiller du côté de la vie privée des agents. C’est logique : tout se centrait autour de McGee et de l’école, mais cette partie privée était finalement la partie pro. À la place de développer davantage le personnage de McGee, on insiste donc un peu lourdement sur les papas de l’école qui se font des (plusieurs, oui !) réunions entre papas pour… évoquer les sentiments qu’ils ont.

Vraiment, de l’humour lourdingue, mais c’était super bien vendu par une Jessica au top de sa forme. Toutes les mimiques qu’elle propose dans cet épisode sont géniales, même si ça donne un peu l’impression qu’on veut faire de la série une usine à memes. Il ne reste plus qu’à en faire, donc.

Ceci étant dit, Jessica a quelques avancées aussi cette semaine : son couple avec Jimmy tient toujours la route, même si tout continue de se dérouler hors écran. On sait toutefois que c’est le cas quand les deux s’avèrent avoir le même type d’humour – les jeux de mots sur le fromage étaient marrants, j’avoue – et les mêmes amis. Ils en sont à un stade de relation où ils rencontrent les amis de l’autre si l’on en croit cet épisode et la carte de l’humour (encore, décidément !) jouée avec l’amie des pompes funèbres un brin énervée par les méthodes du NCIS.

C’est une bonne chose de savoir que le couple continue de rouler et que l’école a récupéré son argent, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de cet épisode. Vraiment, cette critique aura été express, mais que voulez-vous, l’épisode était divertissant, sans plus. J’espère qu’on ne reverra pas de sitôt Carter, parce que je ne l’ai pas apprécié plus que ça, n’en déplaise aux scénaristes qui tentent vraiment de le rendre sympathique.

A un moment, la naïveté excessive, ce n’est pas sympathique. Et ce n’est pas cette conclusion faisant l’apologie du café qui me donne envie de changer d’avis, en plus, c’était un point positif du personnage de proposer un bar à jus, ça change un peu, merde !