Me, myself & I (S01)

Synopsis : Cette comédie examine la vie d’un homme sur une période de 50 ans et à travers trois périodes distincte de sa vie : son adolescence en 1991, sa quarantaine en 2017 et sa vieillesse en 2042.

Spoilers 1×04

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.

Ci-dessous mon avis sur chacun des épisodes de la saison.

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Pour commencer, cette série ne m’aurait probablement pas attiré il y a quelques années, mais je suis retombé depuis dans la marmite des séries comiques et plus j’en vois, mieux je me porte. Si je ne suis pas fan des acteurs choisis qui ont apparemment déjà leur petite réputation, je débute cette série parce que j’ai bon espoir du côté de son synopsis.

En effet, les trois chronologies abordées ont tout pour plaire. Je suis impatient de revivre les années 90 par ce biais-là et l’humour a de quoi résonner d’une période à l’autre. Je ne doute pas que les scénaristes sauront jouer de la chronologie pour nous faire vivre une histoire complète et qui s’amuse de ses rebondissements et révélations au compte-goutte. En fait, cela me rappelle un peu ce qu’How I met your mother proposait avec sa structure en flashback et ses effets d’annonce dans le récit.

Autrement dit, je mets déjà cette comédie sur un piédestal, mais il reste à savoir si je fais bien de le faire…

L’avis sans spoiler : Ce pilot avait une bonne écriture, une excellente dynamique entre les personnages et les époques, ainsi qu’une rythmique bien montée. Le problème, c’est que tout était déjà dans la bande-annonce de deux minutes et, même si je ne l’ai pas revue depuis le mois de mai, je savais déjà 90% de ce qui allait se passer dans l’épisode. C’est toujours mon grand problème avec les pilots, de toute manière, surtout en comédie : les trailers sont même souvent plus drôles que le résultat final, parce que plus condensé. Par conséquent, il est un peu tôt pour juger, mais ça part bien en tout cas, sans être merveilleux non plus.

01Épisode 1 – Pilot – 16/20
Dude, your life is a mess.

La série débute sans perdre de temps par un gros plan sur son personnage principal qui nous raconte sa vie, à la manière d’un confessionnal de téléréalité. C’est surprenant et déroutant, mais pas autant que la plongée directe en 1991, lorsqu’Alex Riley avait quatorze ans et s’est retrouvé à devoir vivre avec son nouveau beau-père, et surtout le fils de celui-ci, Justin ; qu’il a détesté au premier coup d’œil car soutenant une équipe de basket différente.

En 2017, nous le retrouvons arriver chez lui en catastrophe après avoir oublié le repas de sa fille pour l’école sur la table de la cuisine. La catastrophe ? Une ambulance garée devant chez lui. Pas d’inquiétude, Sarah, sa femme, est simplement en train de le tromper avec un ambulancier.

Enfin, en 2042, il connaît le pire jour de sa vie lorsqu’il fait un arrêt cardiaque et pense mourir. Voilà, trois jours horribles dans la vie d’un homme ; c’était la bande-annonce et le plus intéressant peut commencer : l’histoire de comment il a reconstruit sa vie dans les trois cas.

En 1991, Alex s’ajuste à sa nouvelle vie avec son frère et son beau-père, s’avérant être un inventeur de génie. Il tombe instantanément amoureux de Nori. Justin fait tout ce qu’il peut pour que la vie de son « petit-frère » soit à la hauteur de ce qu’il espère pour lui. Aussi insupportable soit-il, je l’aime bien, le Justin et je me demande déjà ce qu’il est devenu par la suite.

Justin s’arrange donc pour qu’Alex danse avec Nori. Tout se passe à merveille, sauf qu’il lui donne un chewing-gum. Alex s’étouffe avec son chewing-gum et le recrache directement dans la bouche de Nori, obtenant aussitôt un surnom reluisant, « Chokey » (to choke voulant dire « suffoquer, s’étouffer »).

Par chance, son beau-père lui remonte le moral avec une métaphore de basketball. C’est mignon tout plein, mais le personnage enchaîne les références au basket et autant vous avouer que je vais vite être paumé ! Il est cool de les voir bien s’entendre, en tout cas. Il n’empêche qu’il se décide à éviter Nori désormais, tout mort de honte qu’il est. C’est complétement con, surtout qu’elle veut continuer à lui parler, mais bon.

En 2017, l’inventeur de génie galère comme jamais : il n’a aucune idée géniale, vit chez son meilleur ami Sam, car il n’a pas eu la maison dans le divorce, et ne voit Abby, sa fille, que quelques jours par semaine. Cela ne l’empêche pas d’avoir une relation au top avec elle. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que Sarah déménage à San Francisco avec son futur mari, un chef cette fois.

Il essaye donc de reprendre sa vie en main et passe par toutes les étapes de base : la religion, le yoga, la drogue… sans grand succès. Il se rend donc auprès de son beau-père qui lui donne l’idée qui va relancer sa carrière : la cale-cric qu’il avait inventé pour éviter que la table de cuisine ne reste bancale. Mouais. Admettons, il y a des tas de carrières qui sont lancées à partir de rien après tout.

En 2042, Alex reprend le travail en annonçant sa démission. Cette fois, l’inventeur de génie a quand même réussi à monter son propre empire ; mais il décide de démissionner. Rapidement, Abby nous annonce que Justin est toujours en vie, du côté de Sacramento (oui, j’imaginais déjà le pire pour le personnage de Justin).

Sans s’y attendre, il retombe sur Nori, elle aussi célibataire, ça tombe bien. Du coup, l’épisode se termine sur un baiser entre eux parce que la philosophie de vie d’Alex est de continuer à tenter de marquer des paniers.

Comme je le disais dans l’avis sans spoiler, le trailer m’avait déjà raconté tout ce qu’il y avait à savoir de cet épisode, alors cela m’a un peu refroidi. J’ai du coup mis une meilleure note que ce que mon instinct disait de faire. Je suis curieux de voir comment ça va évoluer, mais c’est pour l’instant un bon feel-good sans prise de tête avec des personnages sympathiques. Il risque de lui manquer une bonne part de réalisme avec des coups durs en tout cas, car les trois pires journées de la vie d’Alex sont déjà là ; et il les vit plutôt bien et avec beaucoup d’humour. Le sujet se prêterait à quelques moments d’émotions, mais il faudra pour cela se tourner plutôt vers This is us qui a un postulat assez similaire quand on y réfléchit.

02.jpgÉpisode 2 – First Steps – 14/20
I could eat waffles for every meal.

L’introduction est longue et reprend l’ensemble du premier épisode pour s’assurer de ne perdre personne en cours de route. Ah les premières saisons !

Du côté de l’adolescence d’Alex, son « frère » continue de vouloir tout contrôler et le veut malade quand il sait qu’il ne peut déjeuner avec. En soi, ce n’est pas censé être un problème, mais même Eleanor paraît s’inquiéter pour lui, ce qui en dit long.

Justin décide de rater le début de son contrôle de maths pour s’assurer que son nouveau frère ne fasse pas n’importe quoi. Il l’oblige à s’asseoir contre un mur… ce qui fonctionne bien, car le lendemain, il mange sur la rampe de la cafétéria, le coin des cools. Le truc, c’est que Justin a payé pour cela.

Par conséquent, Alex se venge en emmenant les losers sur la rampe des gens cools. Le problème ? Il trébuche et tombe à la renverse, entraînant avec lui le reste des impopulaires, parmi lesquels se trouve bien sûr son futur meilleur ami. La révélation était sympathique, même si je l’ai vu venir en milieu d’épisode.

La quarantaine est définitivement la partie de l’épisode qui m’intéresse le moins encore cette semaine. Son meilleur ami le force à sortir pour rencontrer des gens et il finit par le faire lorsqu’il tombe sur Lauren, une divorcée qui mange des gaufres. Il s’en confie à sa fille, Amy, et part aussitôt en rencard. C’est le premier après six mois de divorce, et si tout se passe bien, il n’ose pas embrasser Lauren.

L’histoire s’arrête là pour eux deux, en tout cas pour cette semaine. Comme il n’a ni son adresse, ni son numéro, ça risque d’être compliqué, mais tout n’est pas perdu. En même temps, qui écrit sur la main de quelqu’un quand il y avait plein de serviettes dans le restaurant ? Et en admettant que c’était pour le côté romantique, pourquoi écrire dans la paume où ça a toutes les chances de disparaitre ? Stupide !

Et lors de la soixantaine d’Alex, il est l’heure du premier rencard avec Eleanor. Il est conseillé par Amy qui est pleine de bons conseils, mais comme il ne l’écoute pas, c’est la douche froide. Eleanor a en effet un petit-ami, peu sérieux.

Le lendemain, il reçoit un message d’Eleanor qui lui dit avoir parlé avec son mec. Il espère donc le meilleur pour sa relation avec elle… Pour mieux apprendre qu’elle est fiancée car son copain l’a demandé en mariage. C’est con, mais ça donne des perspectives pour la suite.

C’était un nouvel épisode sympathique, mais je dois avouer que je n’ai pas ri une fois. Je me laisse embarquer par l’histoire, mais c’est tout pour le moment. J’aime bien la manière de passer d’une chronologie à l’autre et je trouve que ça fonctionne bien, surtout que nous n’avons pas le temps de nous ennuyer avec environ sept minutes de chaque.

Capture d'écran 2017-10-12 16.25.16.pngÉpisode 3 – The Card – 15/20
And today, well today is my birthday.

C’est comme si la série avait lu le thème du TFSA de la semaine dernière et s’était décidé à nous narguer.

À 14 ans, Alex obtient une carte signée de Michael Jordan… et la donne à Eleanor. Plutôt que de la récupérer normalement, son frère lui conseille d’en faire une fausse et de l’échanger avec celle qu’il a donné à Eleanor. Oui, bien sûr, c’est tellement logique. Tout ce plan craint, mais ils parviennent à procéder à l’échange, ruinant au passage la réputation d’Alex. Quant à l’échange, ils ne sont même pas sûrs d’avoir la bonne carte, alors… C’était une bonne intrigue, avec quelques blagues sympathiques et réussies.

A 40 ans, Alex passe son anniversaire avec sa fille pour aller jouer à des attractions. Là-bas, il réussit à se faire inviter à un week-end mères/filles pour Abby, mais c’est tellement cher qu’il ne peut y aller. Par chance, il a une carte signée par Michael Jordan qu’il peut revendre. Il a donc récupéré la bonne carte et tout se passe à merveille : il réussit à faire plaisir à sa fille sans se ruiner plus que ça. En plus, cette fois, il avoue la vérité à son père, heureux de rendre sa petite-fille heureuse. Mouais, c’est une jolie histoire sur l’amour parental, mais ça ne me transcende pas plus que ça, j’avoue.

À 60 ans, Abby l’abandonne et il passe sa journée seul. Cela sent clairement l’anniversaire surprise en fin d’épisode, surtout quand tout le monde semble subitement oublier. Il y a quelques bons moments, notamment au fast-food où Eleanor ne travaille pas et où la technologie du futur continue d’être un moyen de se moquer du personnage. On découvre enfin ce qu’est devenu Justin : gouverneur. Et bah, c’est pas gagné quand on voit ce qu’il donne à 14 ans.

La fin d’épisode, comme prévu, voit Alex passer un bon anniversaire à toutes les époques, y compris pour la soixantaine où il est bien en compagnie d’Abby et Justin. Abby a d’ailleurs le cadeau parfait pour lui : la carte signée par Michael Jordan.

C’était un nouvel épisode sympathique, même s’il est peut-être un peu tôt pour déjà nous faire un épisode d’anniversaire. Je commence aussi à réfléchir sur le long terme et, clairement, ce n’est pas une si bonne idée de nous habituer à de tels liens entre les trois époques, parce que ça va vite être redondant et pas du tout crédible. Pour le moment, ça fonctionne bien, en tout cas, alors c’est plaisant à voir.

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.

4 commentaires sur « Me, myself & I (S01) »

  1. Ca peut être sympa ! Ca me faisait penser à This is us en te lisant, du coup j’ai souri en voyant que tu cites aussi cette série 😉 J’avais aaaaaadoré This is Us, mais si c’est uniquement comique ça risque d’être bien différent, donc on verra !

    Aimé par 1 personne

    1. Cela fait vraiment mélange entre HIMYM & This is us version comique oui. Il faudra voir quelle place ça arrive à se faire aussi, car la grille série est bien pleine le lundi soir j’ai l’impression…

      Aimé par 1 personne

  2. Bon cette série ne m’intéresse pas du tout, surtout que les comédies et moi on est un peu en froid (alors que j’en ai 8 à mon programme cet automne…) mais j’aime bien John Laroquette.

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