Arrowverse : The Flash S01E03-04 / Arrow S03E03-04 / Constantine S01E01

The Flash – Épisode 3 – Things You Can’t Outrun – 15/20
On commence enfin à approfondir un peu les personnages secondaires de la série, mais en même temps, ce n’est que le troisième épisode, donc ce n’est pas étonnant de n’en être qu’au début. J’ai beaucoup de mal avec tous les personnages qui ne sont pas Barry néanmoins, je sens que ça va être une série où le personnage principal fait beaucoup. J’ai hâte de m’attacher aux autres pourtant, car j’ai quelques saisons à tenir avec eux !

Saison 1


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I didn’t want him to be a hero. I wanted him to be my husband.

D’après Barry, nous passons tous notre vie à courir. Mouais. Difficile de le contredire, même si j’en ai bien envie, parce que je suis souvent en retard quand même. Alors qu’il sort du cinéma avec Iris, Barry reçoit un appel de Cisco qui a du mal avec leurs codes mais souhaite que Barry s’occupe d’un criminel en centre-ville. Et il réussit à s’occuper de ce cas et à faire l’aller-retour sans qu’Iris, au téléphone, ne s’aperçoive de quoique ce soit.

Le vrai cas de l’épisode sera en revanche un méta-humain capable de se transformer ou de contrôler une fumée verte tuant les gens. L’avantage, c’est que ça tue une famille de criminel, mais ça risque de déclencher d’autres problèmes et ça attire l’attention de la police. Alors que Joe et Barry continuent de tenter de trouver de quoi innocenter le père de ce dernier, ils se retrouvent sur ce cas…

Et émettent rapidement l’hypothèse du méta-humain auprès de Star Labs, excitant Cisco et Caitlin. Celle-ci perd vite son sourire quand elle découvre que Cisco et Harrison envisagent d’utiliser l’accélérateur de particules comme prison pour les méta-humains. Comme elle n’est pas prête à y mettre les pieds, Barry décide de l’emmener au commissariat. Je me plaignais du manque de développement des personnages secondaires, et cet épisode fait ce qu’il faut.

Caitlin nous raconte donc son histoire avec Ronnie – enfin elle la raconte avec Barry – et c’est juste fait pour l’humaniser en attendant le résultat des recherches qui leur fait comprendre que notre méchant se transforme en gaz comme je le soupçonnais dès le début.

Barry a la chance d’être rapidement confronté à lui, après la mort d’une nouvelle victime, une juge qui a laissé le méta-humain mourir, apparemment, mais qui savait parfaitement qu’il n’était pas là pour lui faire du bien. Le vrai problème, c’est que Barry n’arrive pas à se battre contre ce méta-humain qui se dématérialise à chaque coup et finit par l’empoisonner. Cela arrange Barry qui avait besoin d’un peu du gaz pour le neutraliser. Même s’il ne respire pas bien, il parvient à revenir à Star Labs et Caitlin s’y trouve un peu miraculeusement pour faire l’extrait nécessaire.

Grâce à ça, ils parviennent à retrouver l’identité du méchant et comprennent que c’était un condamné à mort qui s’est transformé en méta-humain au moment de son exécution. Ils trouvent aussi sa prochaine victime : Joe, qui est celui qui l’avait fait arrêter. Par chance, Caitlin a aussi eu le temps de trouver un antidote qui permet à Flash de sauver Joe pile à temps.

Joe, lui, était en prison à parler au père de Barry pour lui dire qu’il allait rouvrir l’enquête, ce qui veut dire que le père de Barry voit également le Flash intervenir. Finalement, c’est sans vrai combat que Barry l’emporte sur le méchant du jour : il suffit de l’épuiser pour qu’il se reforme et qu’il puisse le frapper. Trop facile quoi.

Le méchant finit enfermé sous le labo de Cisco et Caitlin, ce qui stresse cette dernière qui, décidément stresse pour tout. On notera que c’est grâce à Barry qu’elle ose se pointer près de l’accélérateur de particules, ce qui a permis une autre scène pour apprendre à la connaître.

Sinon, Eddie se pointe chez Iris pour une petite après-midi fun, mais il se retrouve nez à nez avec son boss et est forcé de mentir. Leur relation va rapidement devoir prendre un nouveau tournant,donc, et c’est tant mieux, autant ne pas perdre trop de temps, déjà que je vais mettre trois plombes à terminer cette saison, si ça se met à perdre du temps, je ne m’en sors plus. Iris semble me comprendre et décide donc d’embrasser Eddie en plein milieu du commissariat, quitte à prendre le risque de le perdre ou de foirer toute seule dans cette relation.

Comme son père manque de mourir, Iris a la chance de lui dire toute la vérité à l’hôpital, mais bien sûr, il avait déjà deviné. Pas trop de surprise, mais au moins ça avance. Le montage de fin nous révèle que Barry a commencé à courir lorsqu’il était bébé, pas à marcher. Iris continue d’écrire des piges sur l’éclair rouge, Cisco et Caitlin mangent une glace, Barry combat le crime.

En flashback, on quitte l’enfance de Barry pour s’occuper un peu de Caitlin et Ronnie le soir de l’accident. Il faut bien qu’on sache que qu’il s’est passé et qu’il est devenu après tout. Et du coup, il faisait simplement son travail et est parti dans une mission suicide pour arrêter l’accélérateur de particules avant son explosion… laissant le soin à Cisco de le tuer en fermant la porte de l’accélérateur derrière lui. C’était soit ça, soit détruire tout le bâtiment, mais son sacrifice lui laisse tout de même le temps d’adresser quelques derniers mots à Caitlin.

Et Harrison ? Il se rend dans sa planque où il peut regarder un écran lui montrer le labo du commissariat dans lequel Barry se fait électrocuter. C’est un faux cliffhanger, ça, on savait déjà qu’il le connaissait, et on se doutait bien que l’accident de l’accélérateur de particules ne pouvait pas être une coïncidence. La suite au prochain épisode.


Arrow – Épisode 3 – Corto Maltese – 15/20
Même si cet épisode reprend enfin une intrigue que j’attendais depuis le début de saison (qui me paraît déjà beaucoup plus loin qu’il ne l’est vraiment à cause de l’enchaînement des deux séries DC, il s’embourbe également dans une sous-intrigue qui m’a laissé totalement indifférent. Il y avait ainsi de chouettes moments dans l’épisode, et d’autres où j’avais envie de faire autre chose – et non, ce n’était même pas les flashbacks !

Saison 3


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Did Thea looked different to you?

Six mois plus tôt, Thea choisit donc de monter dans la limousine de Malcolm sans vraie raison logique ou valable, même si les scénaristes essayent de nous justifier ça par son envie de ne pas souffrir et d’apprendre à ne pas souffrir. Mouais.

Ce sont néanmoins les flashbacks de l’épisode et c’est plus intéressant que d’habitude ! Un peu plus tard, on retrouve Malcolm et Thea s’entraîner, le papa racontant la mort de sa femme et la manière dont la douleur est inévitable – quitte à bruler volontairement la main de Thea. Plusieurs fois. Et à lui faire des câlins ensuite. C’est tordu… mais ça empire ensuite quand il se met à la frapper. C’est ça de s’entraîner avec Papa Merlyn, que voulez-vous.

Aujourd’hui, Oliver continue de chercher des pistes pour le meurtre de Sara, et ça ne mène à rien malgré le dur travail de Felicity qui peut tout faire dans sa vie, même retrouver Thea. Il n’en faut pas plus pour que Roy veuille

Finalement, j’avais mal lu lors de l’épisode précédent : Thea n’est pas à Malte, mais au sud de l’Amérique. Quelle idée d’avoir un nom si similaire aussi. À Corto Maltese, Oliver n’a aucun mal à retrouver à sa petite sœur, ce qui énerve Malcolm, dont l’arc est déjà prêt.

Quand Lyla apprend qu’Arrow se rend à Corto Maltese et elle demande à Diggle de le suivre (sympa la mère de sa gosse) pour retrouver Mark Shaw, un agent Argus qui ne donne plus de nouvelles. Sympa les vacances dans cette agence. Diggle n’a aucun mal à le retrouver, mais l’homme est un tout petit peu trop réactif et est à deux doigts de le tuer. Finalement, Diggle gagne sa confiance… et ne se rend pas compte qu’il est celui qui se fait manipuler.

Il passe l’épisode à tenter de l’arrêter ensuite et je n’en ai juste rien eu à faire de cette intrigue, mais genre rien du tout. On nous sort quand même un Oliver McGyver capable de fabriquer un arc et des flèches depuis leur chambre d’hôtel et un Shaw assez riche pour embaucher une armée s’en prenant à Roy, Diggle et Oliver qui l’espionnent lorsqu’il revend des informations confidentielles sur Argus à de potentiels méchants. Assez vite, Shaw se fait arrêter par Diggle et lui révèle que Weller est une femme détestable lui faisant faire des choses horribles. OK, OK. Rien de nouveau sous le soleil de Corto Maltese quoi, à part que Roy a vu Oliver se servir d’une arme à feu avec classe.

Forte de sa nouvelle coupe de cheveux, Thea bosse désormais dans un bar. Elle est contente de voir son frère, mais elle refuse de le suivre à Starling, évidemment. Roy a du mal à le digérer et passe la voir également. Il est triste de sa décision, mais il la respecte malgré tout. C’est ce qu’il dit, mais le simple fait de passer prouve le contraire. En plus, il se fait espionner par Malcolm, ce qui n’est jamais bon signe.

Oliver retourne ensuite auprès de Thea pour s’excuser de lui avoir menti et pour lui révéler qu’il dit la vérité désormais, au point de lui confier la vérité sur la mort de Robert. Sympa le grand frère pas du tout égoïste dans ses intentions.

Néanmoins, cela fonctionne : Thea affronte Malcolm et gagne son combat d’entraînement qui lui permet de retourner à Starling. Mouais. À l’aéroport, quelqu’un renverse son café bouillant sur elle, et elle ne réagit même pas, ce qu’Oliver remarque sans savoir tout ce que cela signifie – mais Thea est bien plus badass qu’avant, et ça, c’est cool.

Pendant ce temps, à Starling City, Felicity commence à travailler pour Ray et découvre qu’elle a désormais un assistant et qu’elle a récupéré le bureau d’Oliver à Queen Consolidated. C’est plutôt sympa, surtout quand elle se retrouve à devoir aider Diggle, puis Laurel, en même temps et devant son boss. J’aime beaucoup le personnage de Ray pour l’instant, et c’est chiant, car je sens bien qu’on veut nous le faire aimer, soit pour le tuer, soit pour qu’il soit un grand méchant.

Laurel débarque dans un club de boxe pour interroger un témoin et se retrouve séduite par l’entraîneur qui lui ment probablement. Elle en profiterait bien pour apprendre à donner quelques coups de plus. À une réunion d’alcooliques anonymes, elle développe un peu les sentiments de rage qu’elle a, mais comme elle voit son père arriver, elle n’ose pas tout raconter – forcément. Elle apprend aussi qu’une autre alcoolique anonyme se fait battre régulièrement par son copain ; et cela l’enrage encore plus.

Avec l’aide de Felicity qui ne sait pas ce qu’elle fait, elle retrouve la piste du type pour le tabasser, mais c’est malheureusement elle qui se fait avoir. Et si elle est habituellement plutôt badass en combat, Laurel se prend là pas mal de coups sans riposter, comme si elle était une simple humaine comme une autre. Et Quentin lui reproche.

En fin d’épisode, elle demande à Oliver de lui apprendre à se battre, mais celui-ci refuse bien évidemment. À court de solution, elle retourne au club de boxe, le visage toujours tuméfié, et elle commence à apprendre à se battre. Yihaa.

Felicity, quant à elle, demande à prendre des jours de congé, NORMAL, pour aller voir Barry, ce qui donne envie d’arriver plus vite au prochain épisode de The Flash. Il était temps qu’elle apprenne le réveil de son ami, et c’est un peu étrange que ça ne se soit pas fait plus rapidement, mais bon, admettons. Comme prévu, Ray semble cacher quelque chose et consulte des plans d’armes dès que Felicity a le dos tourné.

Enfin, Oliver s’inquiète pour Thea auprès de Roy et se fait surprendre par Nyssa qui sort de nulle part pour demander à voir Sara. Cette intrigue va donc pouvoir continuer à avancer, et c’est tant mieux.


Constantine – Épisode 1 – Non Est Asylum – 16/20
J’ai laissé cet épisode me balader. Pour être honnête, j’ai commencé par être hyper sceptique face à une intrigue partant dans tous les sens et des effets spéciaux pas aussi bons que dans d’autres séries du genre. Plus ça avançait toutefois, plus je me suis pris au jeu de la série et des multiples interrogations sans réponse. La série a ses propres codes et une ambiance qui n’a absolument rien à voir avec le reste des séries de l’Arrowverse, mais ça fait du bien aussi. C’est une sorte de Lucifer avant Lucifer, en un peu plus sombre et avec plus de codes de l’horreur.

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I don’t understand half of what you’re saying. Do you ever say anything clearly?

La série débute donc au Nord de l’Angleterre avec le personnage de Constantine qui se fait sangler sur une table d’opération pour se faire électrocuter. OK. En voix off, il nous accompagne et nous explique qu’il est exorciste. On le retrouve ensuite en pleine séance de psy où il est révélé qu’l a assisté à la mort d’Astra, qu’il pourrait supporter en elle-même si elle n’était pas damnée et en Enfer. Loin de nous fournir la moindre explication, la série s’aventure ensuite dans l’hôpital psychiatrique de John Constantine où il se rend compte qu’une autre patiente est possédée par un démon.

On ne traîne pas comme ça, on a directement le droit à un exorcisme précipité et pas bien exceptionnel du côté des effets spéciaux. Dommage, mais ça lance la série dans une nouvelle direction avec un message en lettres de sang sur le mur de l’hôpital : « Liv meurt ».

À Atlanta, on rencontre donc Liv à son bureau, et elle est poursuivie par quelque chose de mystérieux faisant trembloter les lumières du bureau. Elle monte ensuite dans sa voiture, tente une marche arrière, mais sa voiture lui indique un obstacle invisible. Elle a la brillante idée de se mettre derrière sa voiture qui lui aurait probablement roulé dessus si on était dans Supernatural, mais non.

Au lieu de ça, la route sous ses pieds s’effondre et fait apparaître un cratère enflammé auquel elle échappe. Elle tombe alors nez à nez avec Constantine, qui lui propose son aide avant de descendre dans le cratère quand elle s’enfuit.

Dedans, Constantine tombe sur un ange – Manny – qui est chargé de le surveiller depuis qu’il a damné une fille en Enfer, avec au passage un bout de son âme. Bien, les choses s’éclaircissent et on nous offre même un fil rouge généreux avec l’arrivée de forces mystérieuses. Rien d’exceptionnel, mais bon.

Liv se fait déposer dans sa chambre étudiante par Talia, sa voisine, qui se fait tuer à la place de Liv parce que quelqu’un a eu la bonne idée de graver un symbole sur la porte de Liv – et de mettre du sel autour. Dans la nuit, la police débarque donc pour enquêter sur le meurtre de Talia et personne ne pose la moindre question à Liv sur cette pratique étrange d’avoir du sel autour de sa porte.

Quoiqu’il en soit, Liv n’est pas si morte que ça : en fait, son corps est carrément possédé et s’en prend au pauvre coroner qui l’emmenait à la morgue – donnant à la série un côté sombre/horreur qui ne lui va qu’à moitié.

Le lendemain, la police dépose Liv à son travail, mais elle ne s’y rend pas pour parler à Constantine qui lui avoue connaître son père et lui présente Chas, l’homme qu’elle a vu la veille et qui a gravé l’œil d’Horus sur sa porte pour la protéger. Bien, c’est précipité et ce n’est pas prêt de s’arrêter : voilà le camion du coroner qui débarque pour faire bélier sur son lieu de travail, juste derrière elle. Cela permet à Liv de voir le cadavre de Talia possédé. Sans surprise, elle se barre.

Liv interroge en toute logique sa mère sur son père, et elle sort le collier de son père lui permettant de voir sa grand-mère prenant soin de sa mère… avant de virer terrifiante elle aussi. De nouveau, Liv s’enfuit et elle retombe sur Constantine en chemin et celui-ci lui révèle qu’il bossait avec son père, Jasper, et qu’elle a le même don que lui : lorsqu’elle touche le talisman, elle peut voir les morts, les esprits, les trains fantômes, tout ça, tout ça.

Liv accepte donc de suivre John et Chas, mais ceux-ci sont rattrapés par le démon qui la poursuit. Dans l’accident de voiture qui s’ensuit, John revoit Astra et le moment où il a perdu la fillette aux mains d’un démon. A son réveil, John découvre que Liv est en danger d’une ligne électrique possédé par un démon qui s’attaque à la voiture et qui finit par tuer Chas. OK, ce fut expéditif pour lui. Liv et John finissent à pied et se rendent dans l’ancienne maison de Jasper, pleine de poussières, de livre et d’araignées.

John y fait quelques recherches et explique à Liv ses pouvoirs, notamment celui de trouver les ennuis avec quelques gouttes de son sang. Il y en aura par exemple à Edgemont Avenue. OK, admettons. John se barre ensuite pour aller voir un ami.

Manny continue de veiller sur John – prenant la place d’un autre humain au passage quand il lui apparaît- et arrête le temps pour lui parler et lui donner pour mission de se renseigner sur des forces surnaturelles se manifestant alors qu’elles ne devraient pas. John poursuit ensuite sa journée en allant voir Ritchie, un vieil ami à qui il fait du chantage pour en obtenir ce u’il veut. Il y est de nouveau question d’Astra, mais ça n’a beaucoup de sens pour l’instant.

On retrouve ensuite Liv dans la cave de Jasper où elle l’aperçoit dans un miroir, avant de tomber nez à nez avec… Chas. Pas si expéditif donc. On ne nous dit pas comment il survit, mais ça paraît être une habitude pour lui.

Ensuite ? Constantine utilise Liv comme appât pour le démon qu’il convoque grâce à un sceau. Cela fonctionne bien, mais rapidement le démon prend l’apparence de John lui-même, mais un John du futur, possédé. Grâce à l’aide de son ami coupant l’électricité dans tout Atlanta, John parvient à arrêter ce démon, qui utilise Astra pour tenter de le piéger et de se libérer.

Heureusement, Liv utilise son talisman et découvre qu’il ne s’agit pas d’Astra. John peut alors finir son exorcisme sans culpabiliser. Ritchie ramène Liv chez elle en lui expliquant ce qui est arrivé à Astra, mais il passe par Edgemont Avenue et elle le fait s’arrêter pour découvrir qu’un meurtre s’y est déroulé.

Culpabilisant, elle laisse une carte pleine de futurs crimes à Constantine, bien triste de voir que Liv ne veuille pas rester avec lui. Le plus énervé est encore Manny parce que Constantine, lui, s’est contenté de lui faire peur et de lui laisser le choix de la suivre ou non.

Heureusement qu’il y avait Liv pour me faire accrocher un peu à la série, parce que franchement, ce n’est pas hyper clair. Oh, il y a bien l’humour de Constantine pour s’amuser, mais je n’en suis pas encore là. Je me pose beaucoup de questions, la série a de bons côtés compensant les mauvais et je me dis que je peux finir par accrocher. Le cliffhanger est sympathique avec une nana dessinant John dans toutes ses aventures et il y a un tas de questions balancées sans réponse, donc je suis curieux de voir vers quoi ça se dirige.


The Flash – Épisode 4 – Going Rogue – 18/20
Avec déjà des sous-intrigues pour faire évoluer les dynamiques de personnages secondaires, cet épisode marque le premier vrai crossover de l’Arrowverse et c’est très réussi. Ce crossover apporte un vent d’humour supplémentaire dans la série et ça fait plaisir à voir. On voit directement que les scénaristes ne plaisantent pas avec cette nouvelle série qui apparaît déjà assez mature dans son évolution alors qu’elle vient tout juste de naître (et c’est bien la seule chose mature dans l’affaire, parce qu’autrement, ça reste un teen show).

Saison 1


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For someone so fast, you’re slow at improvising.

J’aime beaucoup l’introduction de cet épisode avec la voix-off de Barry nous racontant ses journées de divertissement et ses nouveaux liens d’amitié à Star Labs. C’est assez classique dans l’ensemble, mais ça marche bien, avec un multitâche forcé et amusant où il joue aux échecs avec Harrison, à Docteur Maboul avec Caitlin et au ping-pong avec Cisco. Pendant ce temps, Wentworth Miller (c’est le nom de l’acteur, pas du perso) s’amuse à cambrioler un fourgon blindé… mais ne termine pas le job, bloqué par Flash qui débarque évidemment sur les lieux.

Par chance, il a pu apercevoir le visage de Wentworth Miller qui s’appelle Leonard Snart. Il le retrouve dans les albums de la police et Joe le connaît bien, c’est un criminel connu qui a l’habitude de frapper plusieurs fois par an à Central City, en disparaissant toujours entre temps.

Iris avoue à Barry avoir commencé un blog – dire que j’en aurais eu besoin pour un ancien Bingo Séries pff ! Son blog est à propos de celui qui s’appelle encore « The Streak » et Barry essaye de la convaincre de laisser son projet, mais il est interrompu par Felicity qui l’attendait dans son labo. Je l’ai sentie arriver à des kilomètres comme c’était annoncé dans Arrow et c’était très cool qu’elle soit exactement là où je l’attendais.

De manière pas crédible, elle lui révèle qu’elle sait pour son super-pouvoir car elle l’a entendu parler avec Oliver dans la nuit des premiers épisodes de ces saisons. Moui, vu qu’elle était à l’hôpital et en larmes, j’ai du mal à y croire, mais bon, admettons, ça passe. Barry lui fait une petite démonstration de ses pouvoirs en plein jour et en public, avant de la ramener à Star Labs.

Forcément, Felicity y retrouve Cisco et Caitlin qui découvrent qu’elle bosse pour Arrow parce que Barry ne sait pas tenir sa langue. Bien sûr, Felicity nerde (mais si, c’est un verbe) totalement quand Harrison récite son CV, parce qu’elle a toujours été fan de lui. Aussi impressionnée soit-elle par les pouvoirs de Barry et par Star Labs en général, Felicity s’inquiète pour Barry et pose d’excellentes questions que j’ai trouvées plutôt intéressantes sur son état de santé et les conséquences de ses pouvoirs.

La série prend également le temps de nous présenter un peu mieux Leonard Snart comme un très grand méchant capable de tuer les gens qui refusent de bosser avec lui. C’est le genre de scènes pendant lesquels je prends des notes pour la critique tellement elles me blasent.

Eddie essaye de se racheter une image auprès de Joe, et ce n’est pas si facile. Joe a du mal à s’ajuster à la nouvelle situation, parce qu’Eddie est son partenaire et qu’il a maintenant encore plus peur qu’il ne lui arrive quelque chose. Concrètement, c’est une intrigue secondaire un peu lourde de l’épisode, mais elle fonctionne bien et fait évoluer les dynamiques vers un retour à la normale, alors tant mieux.

Iris force ensuite un double rencard avec Felicity et Barry pour une soirée Trivia, ce qui est bien drôle. Iris est à fond pour la création du couple Felicity/Barry, et ma foi, moi aussi. Il faut dire que Felicity se pointe à la soirée avec une robe bien trop sexy pour l’occasion et qu’elle s’entend suffisamment avec Barry pour rire de ses blagues et former une très bonne équipe de culture G.

À Star Lab, Cisco découvre que le prototype d’arme qu’il avait créé et qui est capable de blesser Flash a disparu – forcément, Leonard en est le responsable, et il a même tué celui qui l’a volé pour lui. Joe le repère dans un musée où il veut voler le même diamant que dans le fourgon en début d’épisode. Comme Eddie est prévenu au bar Trivia de l’attaque de Snart, Barry l’est aussi et il se précipite, plantant une Felicity habituée à ce genre de problématique.

Au musée, Flash arrive à temps pour sauver Joe, mais il se fait tirer dessus avec le rayon glacé de Snart. Cela le freine lorsqu’il essaye de sauver tout un tas de gens et il finit par ne pas être assez rapide pour sauver un homme, un gardien. C’est la première perte de Flash depuis le début de série, donc forcément ça le paralyse, mais le méchant en profite pour se tirer (et maintenant, il connaît la faiblesse de son adversaire : il veut sauver tout le monde). Cette victime est un dommage collatéral et elle va être exploitée pendant dix minutes de l’épisode… avant d’être totalement oubliée, ce qui est dommage parce qu’on avait là de quoi entamer un arc intéressant sur ce que c’est d’être un héros. En même temps, on a déjà Oliver pour se prendre la tête.

Cisco révèle qu’il a créé le pistolet pour atteindre l’Absolu Zero et stopper Barry, avant de savoir qu’il était un type plutôt chouette. Barry vit très mal la trahison, parce qu’il aurait pu au moins lui en parler. C’est surtout que Barry ne digère pas de ne pas avoir pu sauver quelqu’un et qu’il veut s’entraîner pour aller toujours plus vite, mais Felicity a les bons mots pour lui faire comprendre qu’il ne doit pas s’isoler. Elle est trop forte cette Felicity. Cela dit, il faut un peu de temps pour que Barry digère l’information. Quand il repart arrêter le méchant de l’épisode, il refuse de communiquer par radio avec Cisco et Caitlin.

Felicity en profite donc pour expliquer à ces deux-là qu’ils doivent toujours assurer les arrières de leurs partenaires. Et ça tombe bien parce que pour la première fois, Barry en a besoin : Snart, renommé Captain Cold par Cisco, réussit à toucher Barry avec son laser glacé en le poussant à sauver plein de gens d’un train qui déraille ; laissant donc tout le temps à Snart de l’attaquer. Cisco, Caitlin et Felicity débarquent donc, à visage découvert, pour feindre d’avoir un pistolet à glace plus gros encore – quand c’est en fait l’aspirateur. Le bluff fonctionne, mais Snart a quand même le temps de s’échapper.

L’affaire étant réglée et Cisco et Barry réconciliés, Felicity décide de retourner à Starling City et ça se fait sans un baiser avec Barry, mais avec plein de flirt. C’est complétement con de ma part de les shipper, mais je trouve que Felicity va tellement mieux avec Barry qu’avec Oliver. Et sa présence faisait beaucoup de bien à la série, en plus.

En fin d’épisode, Cisco est menacé par Harrison lui expliquant de ne jamais refaire ce qu’il a fait, Iris revient s’excuser auprès de son père, qui accepte très bien la relation Eddie/Iris et Barry prend le temps de revenir voir Felicity dans son train pour Starling City. Après une petite conversation, il a enfin le courage de l’embrasser, alléluia, même s’il est clair que c’est un baiser qui ne veut rien dire pour eux : elle est amoureuse d’Oliver, il est amoureux d’Iris. Mais ils sont quand même parfaits l’un pour l’autre et c’est terriblement chiant de ne pas les voir réunis dans la même série.

Les flashbacks ? Il n’y en vait pas, alléluia ! Le cliffhanger ? Captain Cold est notre nouveau grand méchant pour la saison (ou en tout cas, un grand méchant parmi d’autres) et il recrute également Mick, un adepte des allumettes et de la pyromanie, pour détruire Central City. Voilà qui promet.


Arrow – Épisode 4 – The Magician – 16/20
On tourne quelque peu en rond dans cet épisode avec une culpabilité difficile à déterminer et des promesses d’un futur de la série qui sera plus… mouvementé. En attendant, ça reste un bon épisode du point de vue du développement des personnages et des interactions entre eux, même si les décisions d’Oliver sont souvent bien mystérieuses et incompréhensibles. Et les flashbacks continuent d’être un étonnant choix scénaristique tellement c’est ennuyeux !

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You need to get Merlyn.

Nyssa devine la mort de Sara plus qu’elle ne l’apprend de la bouche d’Oliver – mais elle a clairement des informations qu’Oliver ignore sur son assassin. Il la fait donc suivre par Roy, mais ce n’est pas très compliqué de deviner où elle va : sur la tombe de Sara bien sûr. Elle y voit Laurel qui rend une visite nocturne à sa sœur et les deux sont loin d’être amicales.

Nyssa se rend ensuite dans un motel dévasté où Sara dormait probablement et Oliver y débarque pour faire équipe avec Nyssa. Je trouve ça intéressant de les voir bosser en duo et sans la moindre surprise Nyssa lui révèle qu’elle soupçonne… Malcolm Merlyn.

Et elle tient l’info de Moira. Malgré l’absence de Felicity (qui rend visite à Barry), les choses avancent vite grâce à Nyssa : ils retrouvent un appareil photo contenant la preuve de Malcolm est encore en vie et pensent à utiliser une flamme pour décrypter un message sur une feuille blanche dans la chaussure de Sara. Logique quoi. Cela donne une piste l’équipe, « Jansen », et un moyen pour la suivre : Quentin.

Laurel se rend l’interroger et Nyssa se mêle de ce qui ne la regarde pas. Elle voudrait bien informer Quentin de la mort de Sara, mais Laurel s’y refuse, inquiet pour le cœur de son père. Mouais. Ce qui compte c’est qu’elles obtiennent rapidement l’adresse de Ken Zhi Jansen, qui est possiblement le lieu où ils obtiendront des informations sur Merlyn.

C’est finalement mieux que ça : ils tombent directement sur lui, mais il réussit à échapper à Nyssa. Heureusement, Oliver arrive à le blesser avec une flèche qui permettra de le localiser. Même si Malcolm est le tueur de Tommy et Sara (et accessoirement 502 figurants), Oliver se refuse à le tuer.

En parallèle, Thea apprend à Oliver qu’elle va rouvrir le Verdant car maintenant qu’elle est revenue à Starling City, elle aurait des investisseurs. Une fois qu’il est devenu évident que Merlyn était bien en vie, Roy a pour mission de retrouver Thea et de la maintenir en sécurité. Ce n’est pas bien passionnant, mais ça permet de les faire retravailler ensemble – et donc de jouer avec les attentes sur leur possible couple.

Comme d’habitude, Oliver se fait manipuler par Malcolm, il accepte donc un rendez-vous extrêmement public. Personne ne reconnaît Malcolm alors même qu’ils sont en train de s’engueuler au milieu d’une place bondée. Cela n’a aucun sens et Oliver n’aurait qu’à crier que Malcolm Merlyn est là pour qu’il se fasse lyncher, mais Malcolm s’y sent en sécurité pour dire qu’il est revenu protéger Thea pendant l’attaque de l’armée Mirakuru. Même s’il veut bien croire que Malcolm n’a pas tué Sara, Oliver est tout de même terrifié pour Thea, donc il se rend la voir pour l’avertir que Merlyn est en vie. À la réaction beaucoup trop froide de Thea, Oliver comprend bien qu’elle lui cache des choses… mais ne sait pas quoi, évidemment !

De retour sous le Verdant, Nyssa ne croit pas en l’innocence de Malcolm, même lorsqu’elle apprend sa filiation avec Thea, au grand désespoir de Roy. Par conséquent, Nyssa part à la recherche de Malcolm toute seule et Oliver voudrait bien l’arrêter, mais Diggle le convainc de la laisser faire. C’est une bonne idée en soit, sauf qu’entre ce qu’elle vient d’apprendre et Laurel qui lui a dit d’utiliser tout ce qu’elle avait pour tuer Merlyn, Nyssa décide de… s’attaquer à Thea.

Elle parvient à l’enlever des bras de Roy et Thea se laisse faire parce qu’elle ne veut pas que Roy connaisse sa nouvelle force. Nyssa utilise ensuite un signal de fumée pour que Malcolm sache où retrouver sa fille. Cela donne aussi sa localisation à Oliver qui n’hésite pas à enfiler son costume pour libérer Thea d’un énième enlèvement (même elle est complétement blasée quand elle en parle en fin d’épisode, alors que moi, il me faudra minimum 15 mois de psychothérapie pour m’en remettre, j’imagine).

Oliver commence à se battre contre Nyssa, avant d’être interrompu par l’arrivée de Merlyn. Il n’en faut pas plus pour que les trois se battent les uns contre les autres et que Nyssa finisse en sale posture, incapable de bouger et d’attaquer. Cela laisse l’occasion à Malcolm de plaider sa cause à Oliver qui décide de le laisser en vie et de le laisser s’enfuir – parce qu’aucune prison ne pourrait le retenir, pas même celle de Slade dont il connaît l’existence allons savoir quand même.

En toute logique, Nyssa prend très mal cette décision d’Oliver, surtout qu’elle ne croit pas les accusations de Merlyn : pour s’innocenter définitivement, il explique que le meurtrier de Sara n’est autre que le père de Nyssa. Oliver décide pourtant d’assumer son choix complétement con de protéger Malcolm, quitte à se mettre Nyssa à dos, ou même la ligue : il refuse que quiconque ne le touche tant qu’il est à Starling, parce que c’est bien pratique d’avoir quelqu’un pour protéger Thea. Alors OK, c’est le père de Thea, mais quand même, il a tué Tommy ? Il a détruit la ville ? Non ? Tout le monde s’en fout ? OK. Felicity, qui a tout de même manqué à l’épisode, décide de revenir à ce moment et de croiser une Nyssa beaucoup trop énervée qui n’agit même pas contre elle. Bon, ben elle aura loupé un épisode important quand même, mais sa présence faisait du bien à The Flash.

Alors qu’elle s’entraîne à la boxe, Laurel reçoit une visite amicale de Nyssa qui voulait juste lui dire au revoir et qui aperçoit sa force naissante, ce qui fait plaisir à Laurel, forcément. On a également droit à une scène où Quentin est en manque de Sara et lui laisse un message pour lui dire qu’elle l’aime.

En fin d’épisode, Thea reçoit la visite d’Oliver qui s’inquiète pour elle, puis de Roy, pour les mêmes raisons. Roy veut aussi s’excuser de ne pas l’avoir protégé et reçoit de Thea une proposition de job, carrément. Thea reçoit également un appel de son père qu’elle remercie pour sa protection – alors même qu’il n’a rien fait pour elle dans cet épisode.

En flashback, à Hong Kong, Oliver a pour mission de tuer un vieil homme – parce que c’est ce que lui demande Weler. Il le fait, mais culpabilise et s’arrange pour avoir accès à un ordinateur. De là, il demande à parler à Weller, qui se déplace pour le voir. C’est particulièrement inintéressant pour ne pas changer, avec un Oliver qui veut faire le bien mais n’y arrive pas, puis qui comprend que les méthodes de Weller sont discutables, mais pas inefficaces.

Heureusement, le cliffhanger relance la série avec la promesse d’une guerre contre la ligue des assassins. C’est déjà ça.

7 commentaires sur « Arrowverse : The Flash S01E03-04 / Arrow S03E03-04 / Constantine S01E01 »

    1. Il n’y a pas de crossover je crois, mais bon, si je ne la regarde pas en même temps, je ne la regarderai jamais et le personnage revient dans l’Arrowverse plus tard 🙂

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