American Horror Story – S08E01

Épisode 1 – The End – 18/20
C’est un excellent début de saison, mais c’est peut-être tout le problème de l’épisode : j’ai adoré le début, qui promettait une saison vraiment sympa et originale… avant de retomber dans l’ambiance habituelle de la série en allant trop vite en besogne. Je ne sais pas bien quoi en penser : il y a des ingrédients dans ce premier épisode que j’adore, il y a un renouveau partiel du casting qui fait du bien, mais il y a également des « défauts » propres à la série que j’aurais aimé voir disparaître. J’imagine que le temps me dira si j’aime ou non cette série, mais en attendant, j’aurais au moins adoré le premier épisode !

Saison 8


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I have to go home, Mrs. It’s the end of the world!

Ah ben, cette saison commence bien avec quelques coups de ciseaux donné par un Evan Peters blond platine et une star insupportable. Rapidement, j’obtiens un point du Bingo Séries avec un journaliste nous résumant la situation : les plus grosses villes du monde sont détruites par des missiles, et Los Angeles est la prochaine. Bref, c’est l’Apocalypse d’une troisième guerre mondiale, c’est une idée plutôt très sympathique et ça se met tellement vite en place qu’on est rapidement pris dans l’ambiance.

Mallory, l’assistante de la star insupportable du début, veut rentrer chez elle, mais la star, Coco, ne l’entend pas comme ça : elle a besoin d’elle et elle veut l’emmener à Santa Monica vers son jet privé. Etonnamment, l’instinct de survie de Mallory est assez bon pour qu’elle comprenne qu’elle a intérêt à rester avec sa boss qui a, après tout, le jet privé de sa famille qu’elle vient de voir mourir en direct à Hong-Kong. Charmant début de saison.

Le problème du jet privé ? Il attire tout le monde. Le coiffeur s’interroge sur l’état de santé de sa grand-mère et il décide de l’emmener là-bas au plus vite. Il y arrive sans trop de mal, contrairement au mec de Coco qu’elle est forcée d’abandonner dans la rue qui ressemble rapidement au chaos. Forcément avec le monde sur le point d’être détruit, personne ne prend le temps de faire quoi que ce soit de rationnel… Le but est clairement d’avoir la peau sauve au plus vite, mais ça provoque un chaos assez incroyable en ville.

Coco décide donc d’abandonner son mec derrière elle et monte dans l’avion avec son assistante, son coiffeur et la grand-mère de celui-ci. Merveilleux. Cette équipe promet d’être bien marrante à suivre.

Depuis l’avion piloté automatiquement, les choses sont claires : la ville est détruite par un missile nucléaire. C’est une excellente chose de nous balancer directement en plein milieu de cette situation : ça évite les longs épisodes d’introduction et j’étais plutôt content de découvrir en même temps que les personnages l’horreur dans laquelle ils sont. Oui, 40 minutes plus tôt, personne n’en avait conscience et on retrouve d’autres personnages en train de fêter l’intégration à l’université de l’ado.

La joie ne va pas durer bien longtemps puisqu’ils reçoivent rapidement l’alerte de la destruction à venir sur leur portable. L’horreur est parfaitement amenée avec le père de famille qui rentre et on passe de la joie à l’angoisse totale. En moins de deux minutes, l’armée débarque et embarque l’adolescent, le séparant du reste de sa famille qu’il doit laisser pour morte. Il est un « Prime Candidate », il a été sélectionné pour repeupler le monde grâce à son ADN.

Il est donc embarqué dans un bunker où il rencontre Emily dans la cage au-dessus de lui et où il entend le missile détruire le monde. Deux semaines plus tard, nos Prime Candidates sont dans une jeep qui traverse la poussière nucléaire. OK, bis ?

Ils sont rapidement déposés par l’armée dans une nouvelle ville bien terrifiante pleine de poussières toujours et où ils assistent à l’exécution de deux autres adolescents (ils ont probablement refusé de faire un bébé ?). On leur fait prendre un ascenseur qui les amène dans un nouveau bunker. Ils y retrouvent une Sarah Paulson aussi flippante que possible dans ce nouveau rôle qui ressemble plutôt pas mal à Cordelia.

Ils sont dans l’Outpost 3 où ils vont désormais vivre des jours heureux (ou pas). Il y a quelques règles à assimiler quand elle leur montre  les chambres : chacun doit s’habiller selon une couleur. Les gris sont là pour servir, mais ils sont heureux d’être des serviteurs parce qu’autrement, ils étaient bons pour mourir. Les violets sont des êtres choisis pour leur ADN parfait. Et Sarah Paulson dirige tout le monde sous le nom de Mrs Venable. OK, c’est une post-apocalypse intéressante, même s’ils auraient pu trouver mieux. On s’amuse bien toutefois avec cette ambiance rétro rien que dans les habits.

Et puis, ça fait une ambiance sympathique de huis-clos horrifique. En sortant de la douche, notre violet voit… le nombre 666 sur son miroir. Sympa l’ambiance. Il retrouve rapidement Emily dans sa magnifique robe, mais aussi le reste du casting de l’avion qui venait donc cet poste de garde. Ils sont tous habillés en violet, mais je remarque l’absence de Mallory, qui doit donc être une grise.

Parmi le reste du casting, je suis bien content de revoir aussi Adina Porter, mais également… Jaaaay ! Moi qui voulait que l’acteur de Unreal retrouve rapidement un rôle, je suis ravi de le voir ici, même s’il risque bien d’être buté rapidement. Rapidement, on assiste à un premier repas de tout le groupe où les portions de nourriture sont évidemment très limitées, ce qui énerve Coco.

Mrs Venable en profite pour rappeler à tout le monde qu’ils sont tout ce qu’il reste de l’humanité, parce que tout le reste du monde a été rayé de la carte ou meurt de cancers pendant un hiver nucléaire problématique. Parmi les règles à suivre, il y a donc aussi l’interdiction de sortir ou de toucher des objets nucléarisés. Bien sûr, rapidement, il est expliqué que quelqu’un l’a fait et il s’avère que le petit ami de « Jay » (en attendant de connaître son vrai nom – André !), Stu, et Evan Peters sont la brèche. Il n’en faut pas plus pour qu’ils soient mis à nus et nettoyés.

Malheureusement, Stu reste bien trop nucléarisé pour survivre, et il se fait tuer sans scrupule. Comme par hasard, au repas suivant, ils ont tous de la viande… les jeunes comprennent vite d’où vient la viande, puis c’est Andre qui fait le lien logique : c’est forcément du cannibalisme. Tout le monde est dégoûté, sauf la grand-mère, qui a faim. La déprime et le dégoût font bon ménage et ils sont tous renvoyés dans le salon où la même musique passe en boucle depuis deux semaines.

Ils n’ont plus d’électricité pour s’éclairer, mais par contre, zéro souci pour l’eau chaude et la musique. Le sens des priorités quand même, c’est dingue. La musique change soudainement et Evan Peters (dont je n’ai toujours pas le nom du personnage après 43 minutes) y voit un signe d’espoir et de sauvetage à venir… Tout le monde fait la fête, persuadé qu’il a raison et que les chansons passent un message.

Oui, sauf que 18 mois plus tard, ils sont toujours sur la même chanson, et ils l’entendent bien en boucle pendant tout ce temps. Ils sont tous en pleine dépression : personne ne vient les sauver, l’hiver nucléaire est de pire en pire, et ils sont toujours en huis-clos sans pouvoir coucher ensemble. Enfin, nos deux Adam et Eve ont le droit de s’embrasser quand même. En revanche, le vrai problème, c’est que la nourriture manque de plus en plus : ils mangent désormais des carrés de sucre, pas plus, et c’est un par jour.

D’un coup, le cannibalisme revient sur le tapis comme une option chouette. Evan Peters décide donc de se rebeller et de s’enfuir, mais l’alarme se met à sonner parce qu’une brèche est détectée dans l’enceinte de l’Outpost : le portail s’ouvre sur des chevaux tirant une calèche. Ils amènent Michael Langdon dans l’Outpost, et il a besoin de parler à Venable. Allons savoir qui c’est exactement.

Il ressemble à une sorte de Dracula blond et il apporte une mauvaise nouvelle : l’Outpost risque d’être envahis et son rôle est de sélectionner de nouveau les plus à-mêmes de survivre. Les autres, il les tuera sans remords. Mouais… il va vraiment falloir voir ce que ça donne sur le long terme.

Saison 8

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