Épisode 11 – 17 Years – 17/20
Voilà un très bon épisode digne d’une mi-saison. Maintenant que l’on connaît bien le fonctionnement de la série, on peut approfondir un peu la psychologie des personnages, et c’est très intéressant à suivre. En plus, ça n’empêche pas de poursuivre la quête de base de la série et de jouer avec certaines de nos attentes, alors c’est chouette comme tout.

There’s no way in hell I’m gonna help the guy that killed my mom.
Déjà onze épisodes, c’est fou comme le temps passe vite. Et on reprend par le podcast de Miles comme d’habitude. Il a invité une Rabin, Zoe Schwartz, qui est ravie de le voir tant changer avec le compte de Dieu. Elle le met toutefois en garde : il semble se rapprocher des réponses, mais dans la Torah, il y a toujours un test à la fin de chaque grande histoire. L’ambiance est mise : Miles ferait mieux de s’accrocher, surtout que cet épisode précède une pause de plus d’un mois (ou de quelques minutes, pour moi).
De son côté, Cara parle avec sa collègue, Parker, du fait qu’elle n’a pas largué Eli pour Miles. MOUAIS. La crédibilité de notre journaliste n’est pas folle sur ce coup-là, mais elle obtient sa promotion grâce à son bon travail. Elle est ravie de l’apprendre… et elle doit laisser tomber ses articles sur le compte de Dieu. Ah, ça remet tout en question, même si elle fait comme si de rien n’était. Elle a encore le temps d’une dernière mission, de toute manière.
Pour celle-ci, Rakesh traîne Cara et Miles en ville pour remonter la piste de Falken grâce à un magasin d’électronique… Qui n’existe désormais plus. Tout ça pour ça ? Pas sûr : Miles leur révèle que le carrefour qui fait face à l’ancien maison est celui où sa mère est morte, dix sept ans plus tôt. Comme par hasard, Balthazar.
Dans un épisode précédent, Ali n’en revenait pas que sa mère soit morte dix-sept ans plus tôt… et vu le titre de l’épisode, on se doutait bien que c’était de ça qu’il serait question pour elle et Arthur cette semaine, puisqu’ils ont toujours une intrigue du type à tous les deux. Ainsi donc, Arthur voudrait voir son fils au cimetière. Pourquoi pas, mais son fils est pour l’instant occupé à être énervé après le compte de Dieu qui lui envoie une notification pour devenir ami avec Charles Cole, l’homme qui… a tué sa mère.
Les choses sont claires dans cet épisode, et Miles interdit à Cara et Rakesh de venir en aide à Charles Cole, car c’est inadmissible. Ce n’est pas tout à fait leur avis bien sûr, et ce n’est pas non plus celui d’Ali, même si elle n’en dit pas trop parce qu’elle veut convaincre son frère de venir au cimetière. Ce n’est pas gagné. Rien n’est gagné dans cet épisode, en fait, parce que Cara mène évidemment l’enquête sur Charles.
Rakesh est sceptique, mais il la laisse faire, étant convaincu par son argument que tout ça pourrait être pour aider Miles, vu la manière dont il s’énerve. Ce n’est pas faux, ma foi, et on sent que ça va être le sujet de l’épisode. C’est plutôt intéressant, même si le personnage de Charles Cole est hyper cliché : il voulait être pompier, l’était enfin, est sorti faire la fête, et bim, il a tué la mère de Miles. Et aujourd’hui ? Cara découvre qu’il veut redevenir pompier.
De son côté, Ali ne sait pas tenir sa langue : elle retourne voir son père pour lui parler de la dernière notification du compte de Dieu et pour nous révéler un gros secret de famille. Arthur cache quelque chose à Miles depuis des années, et ça promet comme emmerdes à venir. Ali demande de lui dire avant qu’il ne le découvre, mais Arthur n’a pas envie si proche de l’anniversaire du décès de sa femme.
Il ferait mieux pourtant, parce que Cara est convaincante quand elle s’y met. Elle pousse ainsi Miles à parler à Charles Cole, avec un petit discours bien senti, malgré son désir de ne pas le connaître pour rester énervé après lui. Et ça, être énervé, il sait le faire. Rien que son regard quand il le confronte enfin suffit à le dire : il est bien sympa le Charles Cole, en plus il a de jolis yeux bleus, donc merci pour le Bingo Séries. Au-delà de ça, la scène est bien écrite et semble totalement naturelle.
Franchement, ça colle, autant l’énervement de Miles que les regrets de Charles, tout est bien écrit/joué. Et ça fonctionne à merveille, puisqu’alors que tout semblait enfin s’arranger pour Miles, il rencontre… la fiancée de Charles. Evidemment, elle n’est pas au courant qu’il a tué quelqu’un, ni qu’il a fait de la prison. Miles lui dit, sans en tirer le moindre plaisir, mais simplement parce qu’il est révolté que Charles oublie le passé.
C’est irrécupérable tout ça : la fiancée se barre, Miles aussi. Cara le rattrape et essaye de le convaincre qu’il faut lui aussi qu’il s’occupe de lui – et qu’il accepte son deuil, clairement pas terminé vu sa colère interne. Miles refuse de l’écouter, même s’il sait qu’elle a raison.
Le lendemain, cela fait donc dix-sept ans que la mère est morte, et il est temps que le secret de famille éclate, grâce à Rakesh, incapable de tenir sa langue. Il a en effet découvert, en fouillant la vie de Charles Cole pour compléter la spirale de Fibonacci, qu’Arthur avait fait une lettre de recommandation, sept ans plus tôt, pour qu’il rejoigne les pompiers. En vain. Le secret de famille vient donc de là : Arthur ne l’a jamais dit à son fils à cause de la distance entre eux, et à cause de la rage de Miles. La confrontation entre père et fils est un chouilla calme, mais Arthur est tout de même assez convaincant, et c’est peut-être pour ça que ça reste calme.
Selon lui, la mère aurait voulu qu’on pardonne à Charles Cole. C’est un sacré épisode quand même, les enjeux sont sincères et plus forts que d’habitude, et ça fait de Miles un personnage plus égoïste que d’habitude, pour les raisons les plus parfaites possibles.
À l’inverse, Cara est beaucoup trop géniale. Elle est gênée de la réaction de Miles face à la fiancée, donc elle retourne chez Charles pour savoir s’il est possible de les aider. Cela va être compliqué quand même : Charles a rompu avec Angela, parce que même si elle voulait construire quelque chose avec lui malgré tout, elle ne le verrait plus jamais pareil. Oui, c’est le principe, effectivement.
Cara retourne ensuite voir Miles, pour lui expliquer qu’il faut confronter son passé et cette notification, parce qu’elle, ça l’a bien aidé de se mettre sur l’affaire du compte de Dieu. C’est pour cette raison qu’elle veut que Miles continue. Elle en profite aussi pour lui parler de sa promotion et de ce qu’elle signifie. La scène est toute mignonne et franchement, un épisode pareil sans Nia… Nia n’a aucune chance face à Cara après tout ce qu’ils vivent, surtout dans cet épisode. Grâce à Cara, Miles décide donc de se mettre à la recherche de Charles.
C’est un peu gros, mais il le retrouve rapidement grâce à Rakesh et la spirale de Fibonacci, et grâce à une intuition : Charles est retourné dans le bar de la nuit de l’incident. En tout cas, c’est ce qu’on pense, mais alors qu’il est en chemin, Miles aperçoit un immeuble en feu. Et qui est dedans à jouer les pompiers alors qu’il ne l’est pas encore ? Charles Cole évidemment.
C’est gros – mais après tout, on ne sait rien du compte de Dieu qui a très bien pu provoquer cet incendie, non ? Qu’importe : Miles et Charles se retrouvent à travailler ensemble pour sauver un petit garçon et sa maman des flammes ; et même que la mère est en arrêt cardiaque jusqu’à ce que Charles s’occupe d’elle. Ben voyons. Cela permet aux deux de se réconcilier, et Miles demande à Charles de se pardonner et d’avancer dans la vie, avec Angela, tant qu’à faire.
C’est beau comme tout, et Miles avance donc dans son deuil grâce à ça. Il en parle dans son podcast, et il se rend même au cimetière où il retrouve son père et sa sœur. La famille est donc réunie, dans un moment touchant, entre joie et larmes, forcément. Un deuil fait, donc.
Cara ? Elle écrit un super article et c’est son dernier… en théorie. Je la vois mal arrêter de bosser sur ces cas. Le lendemain, elle passe donc voir Miles et lui apprend qu’elle a refusé la promotion. Il est tout content et les deux n’en peuvent plus de toute la tension entre eux cette fois. Elle lui dit même qu’elle a rompu avec Eli et ils sont prêts à s’embrasser (mais Nia !)… sauf que Rakesh frappe à la porte au même moment : grâce à l’incendie de l’immeuble, il a trouvé Falken, ou plus exactement… l’adresse de ses parents.
Cela sent bon le gros cliffhanger franchement, et ça ne manque pas : ils se rendent sur place et découvrent un appartement vide. Ou pas : Pria y est, Pria étant la journaliste ayant écrit le portrait de Falken dans le journal de l’université. C’est inattendu, et elle est prête à révéler toute la vérité, sauf que ben… générique de fin. OK, j’ai parlé de quelques minutes entre les épisodes plus haut… mais quelques secondes, c’est bien aussi.
Épisode 12 – Ready Player Two – 16/20
Cet épisode était un petit festival de points du Bingo Séries qui vient juste de commencer, alors je suis vraiment content de l’avoir vu, et d’être enfin à jour dans la série. En revanche, je suis peu satisfait des réponses apportées ici, ou du choix du titre très trompeur. Allez, qu’importe, l’intrigue de la semaine était très chouette, et l’intrigue de fond peut encore s’améliorer. Quant aux personnages, j’en suis très fan. J’espère vraiment une saison 2 !

That’s a… crazy coincidence.
Comme après toute pause de mi-saison devenue pause de presque-fin de saison, cet épisode reprend par un joli résumé des premiers épisodes. C’est rapidement fait et c’est bien fait, et hop, c’est parti pour les explications de Pria. Elle s’appelle bien Pria, elle n’est pas Falken : non, elle est son ex. Amoureuse de lui, elle a passé quelques années avec lui avant de le voir disparaître du jour au lendemain. Aujourd’hui, elle le recherche et quand elle a vu qu’elle n’était pas la seule, elle a hacké Rakesh avec son MMS pour découvrir en direct tout ce qui se passait du côté de leur enquête.
Dans le genre décevant, on fait difficilement pire : la meuf dit que Miles va connaître toute la vérité, mais en fait elle n’a rien à lui dire. Bon, elle a quand même des dossiers de son travail à leur partager et elle les remotive dans leurs recherches d’Henry. Il est assez clair également que les travaux de ce dernier ne pouvaient que mener d’une part au compte de Dieu et d’autre part à Miles.
En effet, Henry est obsédé par les analyses prédictives depuis la mort de sa sœur, qui selon lui aurait pu être évité. Cela rappelle immédiatement la mère de Miles, quand même. Bon, comme il faut malgré tout proposer un épisode cette semaine, le compte de Dieu poste un lien sur le mur de Miles pour une page GoFundMe. C’est original, ça change un peu. Que dit le lien ? Il parle d’une certaine Heidi James qui met en place un projet d’appareil auditif qui ne rencontre aucun sujet. Cara se propose donc d’écrire un article, pour rencontrer Heidi.
Elle s’y rend avec Miles, qui semble continuer de flirter avec elle. Pourtant, Nia est de retour à New-York après un petit voyage et Miles dit qu’elle lui a manqué. Euuuh, c’est hypocrite tout ça, non ? Et elle est tellement trop gentille à le laisser vivre sa vie sans chercher à en savoir plus alors qu’il la plante sur place sans vraie explication pour aller bosser sur sa quête d’Henry.
Bon, donc, Cara et Miles interrogent Heidi et découvrent quelques informations sur elle. J’ai beaucoup aimé la manière dont Cara insiste sur l’importance du portrait d’Heidi pour que la page GoFundMe fonctionne. C’est une bonne analyse de comment tout ça fonctionne quand même. En revanche, elle découvre qu’Heidi a été adoptée et elle fait aussitôt une fixette sur le fait que le compte de Dieu veut forcément qu’ils l’aident à retrouver ses parents. C’est tiré par les cheveux tout de même…
Pendant ce temps, Rakesh et Pria bossent ensemble pour tenter d’obtenir la localisation de Falken. Cela permet de mieux connaître le personnage de Pria, qui est toujours amoureuse de son Henry – mais je n’arrive pas à lui faire confiance. En même temps, je ne fais plus confiance à Cara et ses bonnes intuitions non plus. C’est bizarre, elle en sait beaucoup non ? Voilà, je vire parano, c’est malin. Ce serait osé qu’elle ait des informations sur le compte de Dieu, non ?
Probablement. Miles essaye de freiner Cara cependant : elle veut absolument chercher les parents d’Heidi parce qu’elle est sûre que c’est ça que le compte de Dieu veut. En plus, l’épisode confirme qu’il ne fallait pas faire confiance à Pria : Miles et Cara découvrent qu’elle a un award avec Henry et Simon Heyes, un pro de l’intelligence artificielle. Ils appellent Rakesh, mais c’est trop tard : Pria a déjà volé les recherches de Rakesh. Toutes les recherches. Oups. Cela fait un double job pour Rakesh qui doit donc s’occuper de retrouver Pria, tout en aidant Cara sur le cas d’Heidi. Normal.
Dans tout ça, Miles ignore Nia et accepte de rencontrer… Susan. Ouep, Cara continue de voir sa mère et ça se passe plutôt mal quand Susan aborde la question de l’anniversaire de sa fille à arriver. Cara ne le fête plus depuis que sa mère l’a abandonnée, donc bon, elle est pleine de reproches et c’est tout. Susan demande donc à Miles de lui organiser un anniversaire surprise, parce que petite fille, Cara adooooooorait ça. Bon. Ce serait dans n’importe quelle série, ça sentirait le drama supplémentaire, mais dans celle-ci, ça devrait être plutôt sain.
Ou pas : le problème n’est pas là où je l’attendais, le problème c’est Nia, qui comprend que la relation entre Miles et Cara est cheloue. Et la pauvre, elle en prend plein la tronche dans cet épisode : Miles est à fond pour faire plaisir à Cara avec l’anniversaire surprise et il est à fond dans les recherches de sa mission de la semaine. Cela ne laisse pas longtemps pour Nia, mais en même temps, avec les numéros (Bingo !) du bracelet d’adoption d’Heidi, Rakesh a pu retrouver l’endroit où elle avait été abandonnée : l’église du père de Miles. C’est gros, quand même.
Ouep, et Arthur se souvient évidemment de toute l’histoire familiale d’Heidi. Avec un peu d’aide au travail de Miles, le trio retrouve sans aucun souci les parents d’Heidi. Bon, avec le problème qu’il n’avait pas vu venir : ils sont morts quelques mois plus tôt. C’est violent pour Heidi qui avait mis de côté cette question toute sa vie… mais bon, ça permet à Cara d’écrire un joli article, avec un chouette titre.
En parallèle, Miles et Rakesh retrouvent Pria grâce à une signature dans le code (Bingo ! OK, il faut que je me calme) de Rakesh : celle-ci n’est pas si méchante que ça, elle a corrigé quelques erreurs de Rakesh et découvert que derrière le pare-feu, il n’y a rien d’intéressant pour eux. Henry ne veut pas être trouvé, et il ne le sera jamais. Mouais. Après tout ça, Rakesh en tire la conclusion que la personne derrière le compte de Dieu n’est pas forcément Henry mais pourrait aussi être Simon. Franchement, au point où on en est, ils m’ont un peu perdu avec cette intrigue, le coup de Pria, ça m’a un peu gonflé.
L’épisode est encore loin d’être terminé : grâce à l’article de Cara, Heidi voit sa page GoFundMe exploser et recevoir beaucoup de soutien, notamment celui d’une certaine Mary Yang, qui a dis donc le même nom de famille que le père d’Heidi. Comme ce n’est pas du tout un nom courant (hum), et surtout comme elle dit que le gêne est présent dans sa famille, Miles et Cara imaginent tout de suite qu’ils viennent de trouver la sœur d’Heidi. Et non seulement ça, mais aussi sa nièce.
Franchement, ça fait beaucoup d’un coup. Comme nous sommes toujours dans une série feel good, la réunion familiale se fait extrêmement rapidement et dans les larmes de joie. Je ne sais pas, si je me découvrais un frère ou une sœur de plus après la mort de mes parents, je me poserai des questions quand même. Bon après, c’est chouette de voir que la tante aura peut-être le moyen d’aider la surdité de la nièce, je reconnais.
On en est déjà au podcast de Miles, qui est de plus en plus tôt. Il reste encore quelques scènes un brin frustrante, du genre la richissime Pria qui se barre en limousine parce qu’elle a retrouvé Henry mais n’en dit pas plus à Miles. Bon, elle lui dit quand même qu’ils changent le monde avec Cara et Rakesh, et c’est déjà pas mal, parce que c’est le rêve de Pria, Henry et Simon.
Ouais, il restait ça, et il restait l’anniversaire surprise de Cara. Bon, la surprise n’est que partielle, évidemment, parce que Miles a peur de se planter sur ce coup-là, donc il prévient Cara avant d’entrer dans le bar de ce qui l’attend : tout un tas d’amis présents pour la célébrer. C’est un chouilla gros, mais elle accepte de le fêter en étant hyper proche de Miles, hein, y a pas que moi qui voit que ça crève l’écran qu’elle veut l’embrasser pas vrai ?
À l’intérieur du bar, elle retombe sur Susan qui lui a écrit une lettre pour chaque anniversaire manqué. C’est mignon, ça aussi. Toujours aussi gros et abusé, mais mignon. Gros, parce que la mère ne voulait pas venir pour ne pas déranger à l’origine, et là elle se pointe avec un cadeau qui ne peut que faire pleurer Cara, et pas qu’un peu. Genre, la définition du dérangement ? M’enfin bon.
On termine l’épisode avec un coup de fil inattendu de Jaya à Rakesh. Leur relation à distance semble vraiment fonctionner et elle décide de revenir rendre visite à Rakesh dans « quelques semaines ». J’ai hâte au point d’espérer qu’elle sera dans la fin de saison la semaine prochaine, parce qu’elle a un peu manqué dans les derniers épisodes. Si quelqu’un peut me dire aussi où a disparu Lucy, ce serait top.
Allez, sinon Nia est totalement jalouse de Cara, et elle a bien raison, même si elle dit que ce n’est pas de la jalousie. Une fois de plus, la scène d’explications entre ces deux-là est toute douce et sympa, même si c’est une scène de rupture. Et Ali la barmaid est toujours là pour son frère, mais on passe rapidement à la fête d’anniversaire pour Kara. Tout ça sentait bon la fin d’épisode, pas vrai ?
EH BIEN NON. Cet épisode n’en finit pas de finir ! Rakesh continue de chercher des liens entre Miles et Simon Heyes… et ça va être Noël pour lui quand ils découvrent tous les deux que leur boulot vient d’être racheté par Simon Heyes en personne. C’est reparti pour une intrigue de long terme, donc. Je veux une saison 2, vite, qu’ils l’annoncent !

C’est vraiment une série feel good dans laquelle tout semble un peu improbable mais je trouve que c’est très bien raconté et du coup ça passe ! J’ai beaucoup aimé cette saison même si j’étais un peu déçue aussi de toute l’histoire avec Pria c’est pas du tout ce à quoi je m’attendais et c’est un peu brouillon quand même…
J’espère qu’elle sera renouvelée.
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C’est exactement ça, la manière dont c’est raconté sauve tout ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, mais ils ont de quoi faire pour deux ou trois saisons, mes doigts sont croisés !
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J’ai beaucoup aimé l’épisode avec celui qui avait tué la mère de Miles. Toutes les réactions, aussi bien celle de Miles que celle du « meurtrier », étaient très justes. Pour le dernier épisode, c’est plein de rebondissements pour trouver Falken, ça me plaît bien.
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Pareil pour le onzième épisode, toujours fluide et naturel, et bien joué. J’aime beaucoup cette série pour sa justesse dans tous ces moments-là !
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