God Friended Me – S01E18-19

Épisode 18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.

Saison 1

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Jen and I are… new friends.

Allez, hop, deux épisodes à voir, je suis plus que motivé ! Miles et Cara le sont aussi : ils se font un footing dans Central Park, faut être sacrément motivé pour ça. Ils se retrouvent sur le même pont qu’à la fin du pilot. J’adore comment la série trouve de bons moyens de toujours ramener des éléments d’anciens épisodes. On a donc le pont et John Dove, évidemment, mais celui-ci a un emploi du temps chargé, alors il faut attendre un peu pour avoir des réponses.

J’accélère tout de suite pour la critique : c’est le fil rouge qui m’intéresse le plus. Ils retrouvent donc John Dove et l’interrogent sur Simon Hayes, puis lui révèlent au passage toute la vérité sur le compte Facebook de Dieu. Tout ce qu’on y gagne, c’est de savoir que John Dove est redevenu médecin et que Simon était le donneur, pas le receveur de la greffe. Mouais.

Pas de notification pour un nouvel ami cette fois, mais une notification pour des vendeurs sur la Market place Facebook, parce que oui, il y a des gens qui s’en servent après tout. C’est le cas de Karen et Richard Benson, les vendeurs, et de Jen Levy, à qui ils envoient un mystérieux paquet… arrivant bien sûr chez Miles, sinon ce n’est pas drôle.

L’adresse est la bonne, mais pas le nom, donc. À défaut de trouver Jen Levy, Miles et Rakesh remontent la piste des vendeurs et se rendent chez eux. Karen semble ravie de revoir le colis, mais Richard se montre peu sympathique et claque la porte au nez des deux amis, parce qu’il ne veut rien avoir affaire avec ce colis.

Une petite recherche internet par Rakesh leur apprend toutefois que la fille des Benson est morte trois ans plus tôt et que ce colis contient quelque chose lui appartenant, probablement. Plutôt que d’ouvrir le colis, Rakesh et Miles décident d’essayer de retrouver Jen Levy, et c’est une fois de plus Rakesh qui fait tout le boulot pour Miles.

Finalement, Richard Benson rend visite à Miles pour récupérer le colis… Malheureusement, Rakesh l’a perdu, et ce juste après une scène où Simon Hayes l’interroge sur la provenance de ce mystérieux paquet dans l’entreprise. Rakesh continue de le soupçonner, mais ça tourne en rond. Quant au colis, il est un peu moins mystérieux quand Richard révèle qu’il s’agit d’un violon.

Oh, et Karen est prof de violon, et c’était le violon de sa fille, Andrea, morte trois ans plus tôt. Miles, bien sûr, veut tout de suite jouer les bons samaritains. Il en parle donc à sa sœur et reçoit au passage une notification pour devenir ami avec Trish, la copine d’Arthur. Une vendeuse d’instruments de musique, évidemment ! Tout ça est plutôt logique : il accepte la notification pour découvrir qu’elle est amie avec Karen.

Il se rend au magasin pour avoir plus d’informations… et il y rencontre Jen Levy, qui voulait acheter le violon pour sa fille de 13 ans, l’âge qu’aurait pu avoir Andrea si elle n’était pas morte. Ben voyons ! Et le colis ? Récupéré sur le bureau de Rakesh, il a été ré-expédié par la poste, alors Miles le retrouve bien vite. Il décide donc de le donner à Jen plutôt qu’à Karen, qui est en pleine dépression et n’arrive pas à faire le deuil de sa fille.

Bon, je ne m’inquiète pas trop, il y aura la fille de Jen pour ça. C’est effectivement le plan de Miles qui les invite bien sûr au concert de Lindsay Levi. C’est mignon tout plein… Sauf que Karen ne se pointe pas : seul Richard vient. Bon, Richard et John Dove, parce que figurez-vous que John est le médecin qui a sauvé la vie de Lindsay en lui greffant le cœur d’Andrea. C’est vraiment trop gros pour être crédible, mais ça ajoute beaucoup d’émotion à l’épisode. Bien évidemment, Karen réussit donc à faire son deuil et devient la professeur de violon de Lindsay.

En parallèle, Cara reçoit la visite de son éditeur qui lui offre… une interview de Simon Hayes dès le lendemain, si elle l’accepte. De toute manière, un journaliste du magazine la fera, qu’elle le veuille ou non. En plus, même Miles la pousse à accepter de faire l’article, même s’il ne sait pas ce qu’il fait. Forcément, elle accepte l’interview, parce que c’est une sacrée opportunité.

Elle pose toutefois la condition d’être certaine qu’il soit derrière le compte Facebook pour écrire l’article. L’interview ? Elle commence plutôt bien, avec une Cara plutôt confiante vis-à-vis de Simon. Le problème, c’est qu’elle l’est trop : elle n’aborde pas directement le compte « Dieu », évidemment, mais commence par sa vie avant de se retrouver coincée. Comme elle ne veut pas parler à Simon de la vraie raison qui l’amène devant lui, elle se retrouve forcée de parler de ce qu’elle connaît de lui, grâce à Rakesh.

Est-ce qu’elle met Rakesh dans la merde au passage ? Evidemment ! Seulement, elle s’en fout et prétend vouloir des informations sur le grand projet top secret de Simon Hayes. Celui-ci finit par céder et lui promettre une interview exclusive si elle attend encore un peu avant d’écrire son article, parce que ça fait huit mois que les phases d’essai de son projet sont en cours. Huit mois, ben voyons. Comme le compte de Dieu, quoi.

L’interview s’arrête là, en tout cas pour ce que l’on en sait… mais bien évidemment, Rakesh surprend Cara quitter le bâtiment. Il comprend bien vite ce qu’elle fait et il n’hésite pas à lui faire la morale, ce qui était une scène bien trouvée, je trouve.

De son côté, Arthur continue sa campagne et il le fait bien, quitte à tourner le dos à son fils dans ses réponses car il refuse son athéisme. Cela le dérange et Trish s’en rend compte. Elle en parle à Miles, puis directement à Arthur. Celui-ci comprend que la décision de ses supérieurs ne lui convient pas et qu’il doit parler de ses enfants comme il veut. Trish invite donc Miles et Ali à la réunion suivante, et elle fait bien parce qu’une question sur la communauté LGBT lui est posée ; et grâce à leur présence, il peut trouver le courage de dire la vérité – et de dire ensuite « je t’aime » à Trish.

Le courage de dire la vérité, c’est ce qu’il manque à Cara pendant tout l’épisode. Seulement quand son supérieur lui demande d’écrire son article avant le gala dans lequel Simon veut présenter son projet, elle n’a plus d’autre choix que de révéler la vérité à Miles. Forcément, il le prend super mal, surtout qu’elle ne fait pas dans la dentelle et a déjà pris la décision d’écrire l’article quoi qu’il arrive. Je crois bien que ça laisse le couple en froid, et là pour le coup, c’est vraiment crédible comme situation de quasi-rupture. Fais chier.


Épisode 19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.

Saison 1

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Can’t you feel it ? That it’s all coming to an end.

T’as fait de la merde, Cara, et c’est pas tes beaux yeux qui vont suffire à tout arranger cette fois. Elle a de jolis arguments et l’envie de bien faire, mais Miles a trop de rancœur en lui pour ça, surtout quand il est clair que si ça aide la carrière de Cara, ça met Miles dans la merde vis-à-vis de son podcast. Ben oui, il a promis l’exclusivité à FreeVerse qui l’oblige donc à enregistrer un nouveau podcast pour révéler l’identité de Simon Hayes avant Cara.

Bref, c’est Miles qui a besoin d’aide cette semaine et ça tombe bien : sa nouvelle notification lui indique que Dieu est dans un camp à proximité de New-York. Cela tombe bien : son père voulait justement faire un petit roadtrip pour éviter le stress de l’élection. De toute manière, Miles n’a pas trop le choix : Rakesh se fait virer, toujours grâce à Cara et son bon boulot, mais apprend tout de même que Simon a pour intention de mettre fin à la phase test. Or, si c’est bien lui qui est derrière le compte de Dieu (ce qui reste à prouver), ça veut dire que c’est la fin du compte de Dieu.

Tout ça sent bon la fin de saison qui approche, franchement, mais il y a encore un épisode dans deux semaines, donc pas de quoi s’inquiéter. C’est plutôt chouette, en attendant, parce que Miles et Arthur passent du bon temps pour se rendre dans un camp qui a fermé trente ans auparavant, ce qu’ils apprennent en cours de route. Arthur prend alors la défense du compte de Dieu, avant de raconter sa vie à Miles, parce que pourquoi pas.

C’est un épisode bien bavard, parce qu’il est aussi question de Miles qui n’ose pas révéler l’identité du compte de Dieu… pour Cara, et d’après Arthur, par foi. Eh oui, il veut revenir à des temps plus simples où il pouvait aider des gens, et si ça ce n’est pas de la foi, alors qu’est-ce ?

En chemin, ils sont finalement aidés par la serveuse d’un diner qui connaît évidemment le camp et trouve une cabane qui les inspire, parce qu’elle rappelle un texte religieux à Miles. Cela tombe bien : il tombe sur la cabane où avait résidé Juliet Chase juste avant de mourir. En fait, elle est à la raison pour laquelle le camp a fermé, et tout ça donne le sentiment à Miles que finalement Simon n’est peut-être pas responsable du compte de Dieu. Non, ce serait donc Henry Chase. C’est ce qu’on appelle faire volte-face tout ça… En tout cas, il veut immédiatement prévenir Cara, pour éviter qu’elle ne détruise sa carrière.

Une fois viré, Rakesh accepte malgré tout de voir Cara qui prend enfin le temps de lui dire qu’elle a grillé son poste. Il serait temps, parce qu’il est trop tard, et Rakesh l’envoie chier, à raison. Cara se sent bien seule dans cet épisode, mais je crois bien qu’elle l’a cherché avec tous ses mensonges et ses coups dans le dos. Elle ne poste tout de même pas son article, parce qu’elle culpabilise clairement. Elle décide donc d’en parler à sa mère qui est de bons conseils et lui fait comprendre que ce n’est pas l’histoire qu’elle veut raconter.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle change son article. Bien sûr, Miles ne le sait pas quand il se rend à Catapult, le magazine de Cara, pour éviter qu’elle ne le publie. Il tient donc un discours tout sympathique et élogieux à son éditeur, mais tout ça ne sert à rien : l’article est en ligne et pourrait surprendre Miles. Prévisible, mais sympa.

L’article est clair : elle ne donne pas l’identité de Simon Hayes, mais remercie la grandeur d’esprit de Miles qui s’est arrêté pour aider des inconnus, parce que c’est ce qu’il fallait retenir du compte de Dieu, et probablement de la série. C’est beau comme tout et ça permet de mener rapidement à une réconciliation de Miles et Cara, surtout que Miles reconnaît le point de vue de Cara aussi lorsqu’elle dit que le compte de Dieu n’était pas qu’à lui.

De son côté, Rakesh retrouve Jaya, enfin. Celle-ci a terminé sa première garde de 24h, elle est donc officiellement médecin dans le monde des séries. Ne nous inquiétons pas, elle a quand même le temps et l’énergie pour un déjeuner avec Rakesh, puis plus tard dans l’épisode pour un verre avec lui. Bonjour la crédibilité.

En plus, son rencard n’est même pas merveilleux : Rakesh ne veut pas parler de son boulot (forcément) et est recontacté par Pria qui a hacké son téléphone pour le retrouver. Oui, Pria est de retour elle aussi dans la série, pour dire qu’elle veut détruire le compte de Dieu avant que Simon ne l’annonce lors de son gala, le soir-même. Son espoir est qu’en le détruisant pour protéger le code Juliet, inventé par Henry Chase et nommé ainsi en hommage à sa sœur, Henry comprendra qu’elle est amoureuse de lui et acceptera de la revoir.

La bonne nouvelle, c’est que ça nous permet enfin d’avoir un aperçu d’Henry Chase : s’ils ont casté un acteur, c’est qu’on aura droit de le voir bientôt. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que Pria demande son aide à Rakesh… Le choix n’est vraiment pas évident, parce que le compte de Dieu, il est chouette et on voudrait tous l’avoir ; alors les arguments de Pria comme quoi il risque d’être monétisé, bon, hein, non merci.

De toute manière, Rakesh est sûr que c’est la fin du compte de Dieu et est déprimé. Il finit par avouer à Jaya qu’il est viré et elle le rebooste, lui affirmant qu’il peut et va trouver une grande idée. J’ai pensé immédiatement qu’il allait hacker et reproduire le compte de Dieu pour lui en utilisant le code Juliet ; parce que ça ferait une bonne saison 2, mais la série prend son temps à mettre au clair ses intentions.

Rakesh se rend d’abord auprès de Simon Hayes pour l’avertir de l’attaque à venir de Pria, histoire qu’il augmente ses défenses contre les attaques extérieures sans se douter qu’une attaque pourrait venir de Rakesh, depuis l’intérieur du système. Bien. Il se rend ensuite auprès de Miles et Cara, tout juste réconciliés, pour leur résumer tout ça… et leur révéler, comme je le pensais, qu’il a pour intention de le voler.

C’était obligé car tout l’épisode y menait très judicieusement, tout comme il menait au gala où Cara a une robe qui déchire tout. Ca change de sa garde-robe habituelle. Il en est de même pour Rakesh et Miles, qui portent de jolis costumes. Ce dernier a juste le temps d’avouer à Rakesh qu’il est amoureux de Cara avant qu’elle n’arrive, après avoir branché de quoi hacker le gala. Elle s’excuse aussi auprès de Rakesh de l’avoir fait virer ; sachant qu’elle s’est aussi fait virer après son article. Tout le monde se pardonne un brin trop rapidement, mais c’est pour le bien de la série.

Le gala se déroule donc avec plein d’explications informatiques qui ne tiennent pas la route, mais eh, on s’en fout : alors que Pria attaque les serveurs de Simon, Rakesh se sert de son wifi pour détourner le chargement du compte de Dieu. Le problème, c’est que Simon s’en rend compte et comprend immédiatement que c’est Rakesh. Il fait envoyer la sécurité pour éviter que cela ne se produise, et Miles a la bonne idée d’embrasser Cara pour éviter que Rakesh ne soit vu. C’était marrant comme tout, cette scène.

Malheureusement ça ne les sort pas du pétrin : Pria s’avère finalement plus forte que Rakesh et Simon. Elle envoie un virus qui parvient rapidement à détruire le compte de Dieu, sans que personne ne puisse rien faire. C’est problématique, surtout pour Simon qui était en pleine annonce publique, quoi. On nous fait croire que c’est la fin, mais c’est évident que non.

Je m’attendais à une petite notification, mais non : Miles confronte directement Simon qui raconte au trio qu’il n’a aucune idée de ce que c’est que le compte de Dieu. Son projet ? Un nouvel algorithme pour prédire les catastrophes naturelles… Mais Pria a détruit tout ça et il est au fond du gouffre à présent. Notre trio de héros culpabilise alors, mais pas de quoi s’inquiéter : une nouvelle notification indique à Miles qu’il doit désormais aider Simon Hayes. Ce n’est pas gagné vu comment il déteste les trois héros à présent, mais eh, c’est une série dans laquelle tout finit toujours bien.

C’est juste dommage de devoir à présent attendre le 15 avril pour savoir comment !

Saison 1

2 commentaires sur « God Friended Me – S01E18-19 »

  1. Encore deux très bons épisodes, surtout le dernier qui donne envie de voir le prochain, bien évidemment ! J’aime toujours comme tout s’enchaîne naturellement. Et Cara était évidemment à tomber dans sa jolie robe. Le seul truc que j’ai trouvé creepy c’est la mère qui devient prof de violon de la gamine qui porte le coeur de sa fille.

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    1. PAREIL ! Je ne le dis pas, il me semble, mais qu’est-ce que c’est angoissant ! La prof qui va trop vouloir avoir un impact sur toute la vie de la gamine et ne jamais la lâcher… au secours 😮 Les dons sont anonymes pour une raison, Miles, t’as fait de la merde là !

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