The Rook – S01E02

Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

Saison 1


Spoilers

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You’re over simplifying the definition of trauma.

Le temps passe vite, et une semaine s’est déjà écoulée depuis le premier épisode. Cela pose tout de même le problème que je suis passé à côté de certains pans de l’intrigue depuis, oubliant des personnages et tout… Mais allez, ça va le faire. La série reprend en 2004 sur un groupe d’ados plein de cigarettes et faisant des selfies avant que ça ne s’appelle selfie. Parmi eux, il y a évidemment Mifawny : elle est chez elle, a organisé la fête sans l’autorisation de ses parents et elle finit par tomber du toit au retour de ceux-ci. Bien.

Le truc, c’est qu’une fois inconsciente, elle se met à bouger la main et provoque apparemment un « malaise » chez son père, parce qu’elle utilise son pouvoir. C’est triste comme tout comme révélation de pouvoirs. Et en plus, je ne m’attendais pas forcément à des flashbacks, malgré la perte de mémoire. J’aurais presque préféré qu’il n’y en ait pas.

Loin du flashback initial, on reprend aussi dans cet épisode avec la réunion qui débutait en cliffhanger la semaine dernière. Monica y révèle donc la mort de l’agent américain et il est évident que Mifawny paraît ultra suspecte à ne pas prononcer un mot et à se renfermer sur elle-même. Linda ne manque pas de lui faire remarquer à la fin de la réunion, tout en continuant à développer la mythologie de cette histoire : les pouvoirs sont donc détectés chez de très rares humains, parmi lesquels une sélection encore plus stricte s’opère pour déterminer qui seront les agents bossant pour le Checquy. Bien.

Ses pouvoirs ? Mifawny les a manifestés à l’enfance : elle peut donc transmettre, par la peau, une onde cérébrale qui fait souffrir celui qui la reçoit ; mais elle n’avait jamais auparavant tué quelqu’un, ni utilisé une telle force. C’est en tout cas ce que lui affirme Linda, qui propose donc à Mifawny de faire un test scientifique pour débloquer sa mémoire, qui pourrait clairement lui être précieuse : elle l’emmène dans un laboratoire où on lui montre quelques photos pour savoir si elle les reconnaît ou non.

Il s’agit de photos de son enfance qu’elle ne reconnaît pas du tout, mais pour lesquelles Linda se montre tout de même très autoritaire : elle refuse de montrer à son employée pas mal de photos de personnes de son passé et, plus précisément, de sa famille. Etrange. N’empêche que quand le scientifique explique à Mifawny que retourner sur le lieu de son trauma pourrait l’aider à s’en souvenir, Mifawny n’hésite pas une seconde à se rendre sur le pont, malgré les exhortations de Linda à ne pas le faire.

Elle y agit super bizarrement évidemment. Sa simple présence est bizarre et éveille les soupçons de Gestalt, qui le prend pour lui, espérant clairement plus de leur relation. Ce n’est pas gagné. Après l’avoir croisé, Mifawny part en quête de sa voiture, dans un garage à proximité. Oui, elle en a retrouvé la clé, mais ne sait plus où elle l’a garée. Elle est clairement en quête de vérité quoi. Ce plan m’a encore marqué pour sa beauté esthétique.

Mifawny retrouve donc sa voiture, avec un message d’elle-même dedans, mais aussi pas mal d’argent bien planqué. Malgré le conseil de Linda qui l’appelle pour lui dire d’abandonner la voiture, parce qu’elle la suit sur les caméras de surveillance, Mifawny prend la décision de conduire, histoire de nous rappeler qu’on conduit à droite dans ce drôle de pays qu’est l’Angleterre (oui, le plan m’a fait bizarre, désolé).

Elle se rend ensuite à la morgue pour continuer son enquête sur les victimes du pont et de la Banque. La légiste est un peu blasée de sa visite, mais elles semblent assez amies puisqu’elle accepte de lui faire un compte-rendu de tout ça. Je ne crois pas qu’il y a grand-chose à en retenir, si ce n’est l’envie croissante d’aller boire de l’alcool qui se développe chez Miffawny.

Elle ne sait plus ce qu’elle aime, cependant. Mifawny est de toute manière déprimée de n’avoir aucun souvenir qui lui revient. Elle s’en confie à Linda quand celle-ci la retrouve une fois de plus dans le bar. J’ai envie de faire confiance à Linda, quand même, elle est trop impliquée et suspecte pour être vraiment celle qui conspire contre Mifawny, je pense. Elle lui explique ainsi que ses parents sont morts avant qu’elle naisse et lui conseille de lâcher cette piste : se souvenir ne lui apporterait rien de plus.

Comme elle est bourée, Linda envoie Robert la chercher, et il la ramène bien gentiment chez elle. Gentiment ? Non, ils se prennent quand même la tête, parce qu’il y a un passif entre eux, même si elle ne s’en souvient pas. Et elle a beau le remercier de l’avoir ramenée chez elle, il s’en va de manière plutôt énervée, sous la pluie. Bien. Et durant la nuit, Mifawny se met soudainement à hésiter à prendre les médicaments que Linda veut absolument qu’elle prenne…

Au Checquy, Ingrid explique à Monica qu’elle n’a pas le droit d’interagir ou interférer avec l’enquête. Voilà qui va être pratique. Linda la remet autant que possible à sa place, mais ce n’est pas si facile, surtout que Monica connaissait l’une des victimes. Elle explique à Ingrid qu’elle en était proche en plus, avant qu’il ne disparaisse, ce qui leur permet de lier une amitié.

En parallèle, Claudia prétend venir de Russie avec un homme qui est clairement un suspect. Elle prétend coucher avec pour s’assurer que son coéquipier puisse bien copier l’ensemble de son portable. Clairement, ces deux-là communiquent par la pensée et c’est marrant de les voir réagir à ce qui arrive à l’autre en quasi direct, même s’ils me font un peu peur à tous tout savoir dans cette équipe.

Tout cela leur permet de trouver la planque de l’ancien agent américain, qu’ils fouillent aussitôt, sans trop de succès. En revanche, ils tombent sur Monica qui connaît vraiment bien son ex-coéquipier et n’a aucun mal à trouver son briquet, puis un autre objet difficile à identifier pour l’instant. En fin d’épisode, il est révélé qu’il s’agit d’une clé USB, apparemment directement destinée à Monica. Elle y trouve un site internet avec un compte à rebours peu rassurant avant la prochaine vente… d’esclave. Comme elle le dit si bien, fuck, surtout que ces esclaves sont des gens avec des pouvoirs, bien sûr. Ouep, ben son ex, c’est peut-être un agent américain, mais clairement, il a ses propres intentions, hein ! Et pour ne rien arranger, il y a Miffawny dans les esclaves à vendre…

De son côté, Conrad continue l’enquête sur le pont, auprès d’un indic’ d’une autre agence internationale. J’ai eu du mal à m’intéresser de près à cette intrigue et ce personnage, encore trop mystérieux ; mais on y apprend que la vidéosurveillance a été désactivée lors des deux attaques de Mifawny. Soit ses pouvoirs sont vraiment plus puissants que prévu, soit elle est bien protégée ; mais pourquoi ?

Conrad a tout de même l’impression que son indic ne lui dit pas tout ce qu’il sait, et il ne peut pas le tolérer : il décide donc de lui rendre une visite nocturne pour le torturer avec ses propres pouvoirs et obtenir des nouvelles plus fraiches et complètes… Il explique néanmoins à Linda que cette piste était une perte de temps. Combien de personnages possèdent des secrets, sérieux ? Clairement, Conrad se méfie maintenant de Linda… Il enchaîne en tout cas en retournant coucher avec la Secrétaire à qui, cette fois, il explique tout ce qu’il sait : la cible était selon lui Miffawny. C’est gênant qu’il dise tout ça.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode est sacrément surprenant : on revient à la morgue, où un cadavre se réveille et fait sa petite vie, quittant les lieux comme si de rien n’était. Au moins, il sera vite repéré à être nu comme un ver. Pour en savoir plus, il faudra néanmoins revenir la semaine prochaine.

Saison 1

 

6 commentaires sur « The Rook – S01E02 »

  1. J’aime beaucoup ce qu’ils font de la Gestalt, je sais pas trop où on va avec lui et je les trouve très bien interprétés (tu avais vu The Messengers ?).

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  2. Je crois que les Gestalt n’ont pas été très bien expliqués dans la série. Ils ne communiquent pas par la pensée mais sont une seule et même entité partagée en 4 (du moins c’est comme ça dans les livres). Donc ce que fait ou vit l’un, les autres le vivent aussi. Donc quand Myfanwy a couché avec… Alex, je crois, les autres l’ont vécu aussi. Sinon, je continue à beaucoup apprécier la série même si j’ai peur qu’un pan entier et primordial de l’intrigue des livres soient abandonné. Mais bon, on n’en est qu’au 2e épisode, on verra bien.

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    1. Je te confirme que ça n’a pas été expliqué de manière si claire… merci, du coup !

      Je lis beaucoup de tweets et critiques déçus par rapport au livre oui, ça me rend curieux, je reconnais

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      1. J’ai l’impression que pour l’instant ils ont pas du tout expliqué le pouvoir des Gestalt, ils vont peut être le faire plus tard ?

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      2. Ben j’espère oui, car c’est vraiment bizarre pour l’instant ! Et en même temps, on comprend bien peu à peu ce qu’il en est avec leur manière de faire là.

        Aimé par 1 personne

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