FPCFPC (S08)

04

Avis :

Les Bouley et les Lepic sont enfin de retour pour une huitième saison toujours trop courte de six petits épisodes. La vie continue à Sèvres pour les Bouley, qui ont accueilli chez eux Charlotte depuis le départ de sa famille en Sologne, où ils ont ouvert un gîte géré par Tiphaine et Christophe. La saison n’offrira pas cette année de fil conducteur très clair et se concentrera surtout sur les personnages de Fabienne et Valérie, développant en parallèle de leurs histoires les autres personnages, malgré le sacrifice regrettable de certains.

De manière générale, la série souffre un peu dans cette huitième saison, c’est vrai. Elle était plus drôle avant, c’est vrai aussi. Toutefois, difficile de bouder son plaisir devant le retour de ces très bons personnages souvent un poil caricatural mais jamais faux. La série est moins drôle, mais elle n’est pas pour autant ennuyante, bien au contraire.

Ces six épisodes proposent de très bonnes choses et un humour toujours présent, avec des trouvailles excellentes. À voir et à revoir avec plaisir.

Note finale de la saison : 15,5/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode dans les articles à la semaine :

– Bienvenue en Sologne (8×01), 13/20
– Tous pour Tous (8×02), 16/20
– La surprise du chef (8×03), 16/20
– La chenille et le papillon (8×04), 18/20
– Une souris et des hommes (8×05), 14/20
– Au Nord, c’était les pingouins (8×06), 15/20

 

 

Trepalium (S01)

21

Avis :

Trepalium, c’est la bonne surprise sortie de nulle part cette année. C’est une série Arte, précédée d’un prélude audio avec des documents qui le fait ressembler à une sorte de petite websérie. Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour.

Niveau intrigue, tout se passe dans un futur où 80% de la population est inactive et considérée comme inutile par les 20% restant. Ces 20% sont enfermés dans l’enceinte d’une ville-capitale et se tuent au travail, sacrifiant tout pour garder leurs emplois et ne pas finir dans la zone, où sont concentrés les chômeurs qui n’ont aucun espoir (ou presque) de retrouver leur travail.

Le prélude explique comment le monde en est arrivé à ces extrémités en se concentrant sur le journal intime audio d’un adolescent qui grandit dans cette société qui dérape. Le pilote de la série voit la Première Ministre déclarer l’intégration d’un certain nombre de zonards dans la ville.

Ce n’est pas une série incontournable, c’est vrai, elle possède un certain nombre de défauts (de jeu au début, de budget souvent, de limite de temps toujours), mais elle vaut le détour simplement pour se convaincre que la production française est encore capable de fournir de la qualité.

Note finale de la saison : 15,5/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode dans les articles à la semaine :

– Trepalium : à l’ombre du Mur (1×00), 18/20
– Episode 1 (1×01), 13/20
– Episode 2 (1×02), 14/20
– Episode 3 (1×03), 16/20
– Episode 4 (1×04), 15/20
– Episode 5 (1×05), 14/20
– Episode 6 (1×06), 14/20