C’est du 50/50 pour cet épisode : il y a eu une enquête absolument géniale à suivre, avec tout le fun que la série sait y apporter… et une autre bien plus soporifique car trop prévisible. L’un dans l’autre, ça donne un épisode qui réussit à divertir et qui se dévore très vite. Comme toujours avec la série. C’est marrant, je me remets à enchaîner les épisodes après deux ans. Peut-être que c’est la diffusion à la semaine qui ne me convenait plus finalement.
Spoilers
L’équipe de policiers réagit à un rapport concernant une main sectionnée qui a été retrouvée sur la plage, déclenchant ainsi une enquête pour découvrir l’identité de la victime.
Points forts :
– Le débat école publique/privée qui résonne avec beaucoup d’ironie en France deux ans pile après la diffusion de cet épisode aux USA. J’aime en tout cas beaucoup le personnage de Wesley et ce nouveau côté dégoûté de ce qu’il était avant. C’est raccord avec sa trajectoire en tant que perso, raccord aussi avec son couple avec Angela. Le problème est qu’Angela veut désormais être plus riche qu’elle ne l’a jamais été, mais bon, je comprends l’idée de vouloir ce qu’il y a de mieux pour leur fils. C’était un développement sympa, même si ça n’avait rien à voir du tout avec le reste de la série.
– L’enquête sur la main coupée était vraiment chouette de bout en bout, de la main trouvée par Ashley sur la plage à l’arrestation du type, en passant par Nyla et John qui trouvent le reste du corps et le bras qui bouge tout seul. Surtout, j’ai bien aimé l’utilisation de la body cam de Tim pour servir de caméra espion dans la morgue. J’ai trouvé que c’était une bonne idée. Dans le même genre, l’arrestation était plus marrante que crédible en elle-même, mais c’était sympathique. Franchement, cette intrigue m’a rappelé ce que j’aimais avec la série, parce que c’était fun et efficace.
Points faibles
– Le pire du pire, je pense, est le traitement de la grossesse de Nyla. Le coup des hormones qui la font pleurer toutes les trente secondes là… Bordel, j’ai eu plein de femmes enceintes dans mon entourage et ça n’a jamais été à ce point, faut arrêter avec ce genre de clichés pourris.
– Une fois de plus, une relation de Tim est gâchée par celle qu’il entretient déjà avec Lucy, aussi professionnels soient-ils. Ils sont mignons comme tout à se connaître par cœur, mais je comprends que ça puisse faire fuir Ashley (enfin, elle reste pour l’instant, mais c’est voué à l’échec). J’ai plus de mal à comprendre comment l’avocat peut décider de draguer Lucy malgré tout, mais bon.
– L’intrigue qui ramène des italiens bien clichés n’était pas dingue. Je n’ai pas accroché du tout au personnage de Romeo, qui s’avère être un flic à la gâchette facile à la surprise d’à peu près personne. Le piège qu’on lui tend est évident et il tombe dedans de manière bien ridicule. Un point positif dans cette faiblesse de l’épisode, tout de même, c’est que ça permettait de passer un peu plus de temps avec Grey. J’aime bien son personnage, on le voit trop peu.
– Sinon, Nolan a gagné l’élection. On nous a soulé avec pendant plein d’épisodes et le voilà qui gagne entre deux épisodes ? C’était ridicule. La victoire n’est pas beaucoup mieux que la campagne en plus, entre les flics qui se plaignent à lui et le supérieur qui l’engueule. Gros bof.



