Me, myself & I (S01)

Synopsis : Cette comédie examine la vie d’un homme sur une période de 50 ans et à travers trois périodes distincte de sa vie : son adolescence en 1991, sa quarantaine en 2017 et sa vieillesse en 2042.

Spoilers 1×04

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.

Ci-dessous mon avis sur chacun des épisodes de la saison.

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Pour commencer, cette série ne m’aurait probablement pas attiré il y a quelques années, mais je suis retombé depuis dans la marmite des séries comiques et plus j’en vois, mieux je me porte. Si je ne suis pas fan des acteurs choisis qui ont apparemment déjà leur petite réputation, je débute cette série parce que j’ai bon espoir du côté de son synopsis.

En effet, les trois chronologies abordées ont tout pour plaire. Je suis impatient de revivre les années 90 par ce biais-là et l’humour a de quoi résonner d’une période à l’autre. Je ne doute pas que les scénaristes sauront jouer de la chronologie pour nous faire vivre une histoire complète et qui s’amuse de ses rebondissements et révélations au compte-goutte. En fait, cela me rappelle un peu ce qu’How I met your mother proposait avec sa structure en flashback et ses effets d’annonce dans le récit.

Autrement dit, je mets déjà cette comédie sur un piédestal, mais il reste à savoir si je fais bien de le faire…

L’avis sans spoiler : Ce pilot avait une bonne écriture, une excellente dynamique entre les personnages et les époques, ainsi qu’une rythmique bien montée. Le problème, c’est que tout était déjà dans la bande-annonce de deux minutes et, même si je ne l’ai pas revue depuis le mois de mai, je savais déjà 90% de ce qui allait se passer dans l’épisode. C’est toujours mon grand problème avec les pilots, de toute manière, surtout en comédie : les trailers sont même souvent plus drôles que le résultat final, parce que plus condensé. Par conséquent, il est un peu tôt pour juger, mais ça part bien en tout cas, sans être merveilleux non plus.

01Épisode 1 – Pilot – 16/20
Dude, your life is a mess.

La série débute sans perdre de temps par un gros plan sur son personnage principal qui nous raconte sa vie, à la manière d’un confessionnal de téléréalité. C’est surprenant et déroutant, mais pas autant que la plongée directe en 1991, lorsqu’Alex Riley avait quatorze ans et s’est retrouvé à devoir vivre avec son nouveau beau-père, et surtout le fils de celui-ci, Justin ; qu’il a détesté au premier coup d’œil car soutenant une équipe de basket différente.

En 2017, nous le retrouvons arriver chez lui en catastrophe après avoir oublié le repas de sa fille pour l’école sur la table de la cuisine. La catastrophe ? Une ambulance garée devant chez lui. Pas d’inquiétude, Sarah, sa femme, est simplement en train de le tromper avec un ambulancier.

Enfin, en 2042, il connaît le pire jour de sa vie lorsqu’il fait un arrêt cardiaque et pense mourir. Voilà, trois jours horribles dans la vie d’un homme ; c’était la bande-annonce et le plus intéressant peut commencer : l’histoire de comment il a reconstruit sa vie dans les trois cas.

En 1991, Alex s’ajuste à sa nouvelle vie avec son frère et son beau-père, s’avérant être un inventeur de génie. Il tombe instantanément amoureux de Nori. Justin fait tout ce qu’il peut pour que la vie de son « petit-frère » soit à la hauteur de ce qu’il espère pour lui. Aussi insupportable soit-il, je l’aime bien, le Justin et je me demande déjà ce qu’il est devenu par la suite.

Justin s’arrange donc pour qu’Alex danse avec Nori. Tout se passe à merveille, sauf qu’il lui donne un chewing-gum. Alex s’étouffe avec son chewing-gum et le recrache directement dans la bouche de Nori, obtenant aussitôt un surnom reluisant, « Chokey » (to choke voulant dire « suffoquer, s’étouffer »).

Par chance, son beau-père lui remonte le moral avec une métaphore de basketball. C’est mignon tout plein, mais le personnage enchaîne les références au basket et autant vous avouer que je vais vite être paumé ! Il est cool de les voir bien s’entendre, en tout cas. Il n’empêche qu’il se décide à éviter Nori désormais, tout mort de honte qu’il est. C’est complétement con, surtout qu’elle veut continuer à lui parler, mais bon.

En 2017, l’inventeur de génie galère comme jamais : il n’a aucune idée géniale, vit chez son meilleur ami Sam, car il n’a pas eu la maison dans le divorce, et ne voit Abby, sa fille, que quelques jours par semaine. Cela ne l’empêche pas d’avoir une relation au top avec elle. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que Sarah déménage à San Francisco avec son futur mari, un chef cette fois.

Il essaye donc de reprendre sa vie en main et passe par toutes les étapes de base : la religion, le yoga, la drogue… sans grand succès. Il se rend donc auprès de son beau-père qui lui donne l’idée qui va relancer sa carrière : la cale-cric qu’il avait inventé pour éviter que la table de cuisine ne reste bancale. Mouais. Admettons, il y a des tas de carrières qui sont lancées à partir de rien après tout.

En 2042, Alex reprend le travail en annonçant sa démission. Cette fois, l’inventeur de génie a quand même réussi à monter son propre empire ; mais il décide de démissionner. Rapidement, Abby nous annonce que Justin est toujours en vie, du côté de Sacramento (oui, j’imaginais déjà le pire pour le personnage de Justin).

Sans s’y attendre, il retombe sur Nori, elle aussi célibataire, ça tombe bien. Du coup, l’épisode se termine sur un baiser entre eux parce que la philosophie de vie d’Alex est de continuer à tenter de marquer des paniers.

Comme je le disais dans l’avis sans spoiler, le trailer m’avait déjà raconté tout ce qu’il y avait à savoir de cet épisode, alors cela m’a un peu refroidi. J’ai du coup mis une meilleure note que ce que mon instinct disait de faire. Je suis curieux de voir comment ça va évoluer, mais c’est pour l’instant un bon feel-good sans prise de tête avec des personnages sympathiques. Il risque de lui manquer une bonne part de réalisme avec des coups durs en tout cas, car les trois pires journées de la vie d’Alex sont déjà là ; et il les vit plutôt bien et avec beaucoup d’humour. Le sujet se prêterait à quelques moments d’émotions, mais il faudra pour cela se tourner plutôt vers This is us qui a un postulat assez similaire quand on y réfléchit.

02.jpgÉpisode 2 – First Steps – 14/20
I could eat waffles for every meal.

L’introduction est longue et reprend l’ensemble du premier épisode pour s’assurer de ne perdre personne en cours de route. Ah les premières saisons !

Du côté de l’adolescence d’Alex, son « frère » continue de vouloir tout contrôler et le veut malade quand il sait qu’il ne peut déjeuner avec. En soi, ce n’est pas censé être un problème, mais même Eleanor paraît s’inquiéter pour lui, ce qui en dit long.

Justin décide de rater le début de son contrôle de maths pour s’assurer que son nouveau frère ne fasse pas n’importe quoi. Il l’oblige à s’asseoir contre un mur… ce qui fonctionne bien, car le lendemain, il mange sur la rampe de la cafétéria, le coin des cools. Le truc, c’est que Justin a payé pour cela.

Par conséquent, Alex se venge en emmenant les losers sur la rampe des gens cools. Le problème ? Il trébuche et tombe à la renverse, entraînant avec lui le reste des impopulaires, parmi lesquels se trouve bien sûr son futur meilleur ami. La révélation était sympathique, même si je l’ai vu venir en milieu d’épisode.

La quarantaine est définitivement la partie de l’épisode qui m’intéresse le moins encore cette semaine. Son meilleur ami le force à sortir pour rencontrer des gens et il finit par le faire lorsqu’il tombe sur Lauren, une divorcée qui mange des gaufres. Il s’en confie à sa fille, Amy, et part aussitôt en rencard. C’est le premier après six mois de divorce, et si tout se passe bien, il n’ose pas embrasser Lauren.

L’histoire s’arrête là pour eux deux, en tout cas pour cette semaine. Comme il n’a ni son adresse, ni son numéro, ça risque d’être compliqué, mais tout n’est pas perdu. En même temps, qui écrit sur la main de quelqu’un quand il y avait plein de serviettes dans le restaurant ? Et en admettant que c’était pour le côté romantique, pourquoi écrire dans la paume où ça a toutes les chances de disparaitre ? Stupide !

Et lors de la soixantaine d’Alex, il est l’heure du premier rencard avec Eleanor. Il est conseillé par Amy qui est pleine de bons conseils, mais comme il ne l’écoute pas, c’est la douche froide. Eleanor a en effet un petit-ami, peu sérieux.

Le lendemain, il reçoit un message d’Eleanor qui lui dit avoir parlé avec son mec. Il espère donc le meilleur pour sa relation avec elle… Pour mieux apprendre qu’elle est fiancée car son copain l’a demandé en mariage. C’est con, mais ça donne des perspectives pour la suite.

C’était un nouvel épisode sympathique, mais je dois avouer que je n’ai pas ri une fois. Je me laisse embarquer par l’histoire, mais c’est tout pour le moment. J’aime bien la manière de passer d’une chronologie à l’autre et je trouve que ça fonctionne bien, surtout que nous n’avons pas le temps de nous ennuyer avec environ sept minutes de chaque.

Capture d'écran 2017-10-12 16.25.16.pngÉpisode 3 – The Card – 15/20
And today, well today is my birthday.

C’est comme si la série avait lu le thème du TFSA de la semaine dernière et s’était décidé à nous narguer.

À 14 ans, Alex obtient une carte signée de Michael Jordan… et la donne à Eleanor. Plutôt que de la récupérer normalement, son frère lui conseille d’en faire une fausse et de l’échanger avec celle qu’il a donné à Eleanor. Oui, bien sûr, c’est tellement logique. Tout ce plan craint, mais ils parviennent à procéder à l’échange, ruinant au passage la réputation d’Alex. Quant à l’échange, ils ne sont même pas sûrs d’avoir la bonne carte, alors… C’était une bonne intrigue, avec quelques blagues sympathiques et réussies.

A 40 ans, Alex passe son anniversaire avec sa fille pour aller jouer à des attractions. Là-bas, il réussit à se faire inviter à un week-end mères/filles pour Abby, mais c’est tellement cher qu’il ne peut y aller. Par chance, il a une carte signée par Michael Jordan qu’il peut revendre. Il a donc récupéré la bonne carte et tout se passe à merveille : il réussit à faire plaisir à sa fille sans se ruiner plus que ça. En plus, cette fois, il avoue la vérité à son père, heureux de rendre sa petite-fille heureuse. Mouais, c’est une jolie histoire sur l’amour parental, mais ça ne me transcende pas plus que ça, j’avoue.

À 60 ans, Abby l’abandonne et il passe sa journée seul. Cela sent clairement l’anniversaire surprise en fin d’épisode, surtout quand tout le monde semble subitement oublier. Il y a quelques bons moments, notamment au fast-food où Eleanor ne travaille pas et où la technologie du futur continue d’être un moyen de se moquer du personnage. On découvre enfin ce qu’est devenu Justin : gouverneur. Et bah, c’est pas gagné quand on voit ce qu’il donne à 14 ans.

La fin d’épisode, comme prévu, voit Alex passer un bon anniversaire à toutes les époques, y compris pour la soixantaine où il est bien en compagnie d’Abby et Justin. Abby a d’ailleurs le cadeau parfait pour lui : la carte signée par Michael Jordan.

C’était un nouvel épisode sympathique, même s’il est peut-être un peu tôt pour déjà nous faire un épisode d’anniversaire. Je commence aussi à réfléchir sur le long terme et, clairement, ce n’est pas une si bonne idée de nous habituer à de tels liens entre les trois époques, parce que ça va vite être redondant et pas du tout crédible. Pour le moment, ça fonctionne bien, en tout cas, alors c’est plaisant à voir.

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.

Imaginary Mary (S01)

Ci-dessous, mon article sur les huit neuf épisodes de cette série, semaine après semaine.

Avis : Oui, je sais. Encore une nouvelle série. Je sais que je n’ai pas fini certaines saisons en cours, que je n’ai pas non pris le temps d’entamer la saison 2 de Love ou les nouveautés Netflix que je me garde pour le #WESéries à 19h, mais voilà, j’ai envie de tester Imaginary Mary.

Je n’ai absolument aucune raison de le faire, aucun nom qui ne m’a attiré l’œil dans le casting ou la production. Cela dit, je trouve le concept de l’amie imaginaire intéressant et potentiellement créateur de bons gags pour la suite. Du coup, je me lance et on verra bien.

Le premier épisode me laisse un peu sceptique, oscillant entre un bon humour et des moments gênants tant cela tente d’être drôle sans toujours y parvenir.

Attention, spoilers.

Note moyenne de la saison : 14,5/20

01.pngÉpisode 1 – Pilot – 13/20
That will never be me.

Cette série commence bien avec du Katy Perry et une voix off omniprésente mais efficace pour nous introduire le personnage d’Alice. Cette petite fille que l’on voit bien vite grandir au divorce de ses parents s’invente une amie imaginaire : Mary.

Et Mary a beaucoup à faire une fois Alice adulte : cette dernière rencontre Ben, un mari divorcé père de trois enfants et craque totalement pour lui. Quelques mois plus tard, elle se retrouve à accepter de rencontrer les dits enfants, Andy, un ado mal dans sa peau, Dora, sa sœur un peu trop bien dans la sienne, et Bunny, la petite dernière. Le stress lui fait revoir son amie d’enfance, qui à partir de là lui donne le conseil de fuir et devient cette petite voix dans sa tête qui lui donne tous les pires conseils et répliques imaginables – c’est-à-dire tout ce qui lui viendrait le plus naturellement mais qu’elle ne peut pas dire.

Le reste du pilot se concentre sur la rencontre avec les enfants, qui se passe évidemment mal, et sur ses difficultés à assumer ce nouveau rôle de mère de substitution. Bon, c’est loin d’être révolutionnaire et hyper drôle pour le moment. L’amie imaginaire est sympa, mais un certain nombre de moments essaient trop d’être drôles pour l’être vraiment, devenant ainsi un peu gênant à regarder (principalement tous les moments où Alice et Mary sont bourrées). Le personnage de Mary est un dessin plutôt marrant et je sens bien que le concept pourrait apporter quelque chose, mais il va falloir du boulot pour vraiment me convaincre.

Il y a bien des blagues qui fonctionnent (la dance mom), le problème est qu’elles étaient toutes dans la bande-annonce, comme toujours. Il est du coup dur de savoir si le rythme y est ou non, comme bien souvent dans les pilots de comédie.

Le reste du casting est bon sans être excellent, l’alchimie entre le couple principal est tout ce qu’il y a de plus banale. Les enfants sont susceptibles d’apporter un bon humour néanmoins, mais ils ont besoin d’être encore approfondis pour que cela se confirme ou non. La conclusion constitue une famille dysfonctionnelle un peu rapidement, mais c’est le rôle d’un pilot de nous créer une situation qui pourra être exploitée pour le reste de la saison.

C’est pour l’instant sans plus, mais à regarder d’un œil distrait pour voir comment ça évoluera.

02.pngÉpisode 2 – The Mom Seal – 15/20
Kidnappers do it everyday! How hard can it be?

Bon, allez, ça fait fait deux semaines et je n’ai pas spécialement eu envie de continuer. J’ai un peu de temps ce soir, alors autant les regarder et me faire une opinion plus précise sur la série.

Cela reprend mal je dois dire, avec Ben qui n’arrive pas à gérer ses enfants et demande à Alice de s’occuper de sa fille. Celle-ci accepte contre l’avis de Mary et se retrouve à demander de l’aide à ses collègues pour savoir quoi faire. Mouais, ça enchaîne les clichés, mais il y a quelques répliques drôles.

J’ai un gros problème malgré tout avec Mary : sa voix finit par me saouler tellement elle crie trop. C’est un problème de taille, je sais. En plus, Mary a tendance à disparaître de certaines scènes sans vraie explication… mais bon, c’est le principe des budgets limités.

Du côté des ados, Andy refuse de passer le permis et Ben se dispute avec lui pour qu’il le passe. Il finit par lui donner des leçons. Là encore, il y a des répliques percutantes, mais l’ensemble continue de me laisser perplexe. L’intrigue n’est pas géniale, mais les répliques le sont. C’est un bon début.

Je tiens à dire aussi que j’adore l’idée de la glace au micro-ondes et que la relation entre Andy et Alice est une bonne réussite de la série pour le moment. Dans tout ça, je suis totalement mitigé, parce que je ris plus que devant d’autres séries au même stade, mais simplement par moments. C’est genre beaucoup d’ennui et une bonne blague qui remonte carrément le niveau, quoi. THIS GIRL IS ON FIRE.

03.pngÉpisode 3 – The Parent-y Trap – 17/20
You’re being super parent-y.

Je continue d’être perplexe, mais j’enchaîne avec le 3. Un de mes problèmes reste que le jeu d’Alice n’est en fait pas si dingue, surtout quand elle parle à Mary. L’actrice n’avait clairement aucune idée d’à quoi ressemblerait son amie imaginaire…

L’intro est plutôt marrante avec le concert de flûte de Bunny et le reste de sa classe, et cela lance l’idée principale de l’épisode. En effet, Alice s’y moque de Ben qui pleure devant le talent de sa fille (qui est juste absolument une mauvaise joueuse de flûte). Du coup, le reste de l’épisode va s’attarder à transformer Alice en mère elle aussi.

Andy et sa sœur se disputent à propos de Grease. En effet, il veut auditionner pour un rôle dans la comédie musicale du lycée. Bien sûr, il est hyper mauvais acteur, parce que ce personnage est mauvais pour tout. Alice décide donc de l’aider… et il semblerait bien que les scénaristes choisissent une fois de plus de centrer leur épisode sur ces deux-là. C’est un peu embêtant quand les scénaristes se rendent compte que la meilleure alchimie de la série est Andy/Alice… mais au moins ça fonctionne à merveille.

Ben passe l’épisode à essayer de se mettre en travers de leur route, Dora (sa sœur) écrit une pièce anti-Grease (et donc pro-féministe) et Bunny est contaminée par Grease.

Sans grande surprise, Andy rate son audition, mais sa soeur lui donne son premier rôle sans la moindre hésitation. Et quand la pièce a enfin lieu dans le garage familial, Alice est en larmes à son tour. Du coup, elle est presque trop rapidement transformée en belle-mère. La série se piège un peu à aller si vite en besogne, mais c’est une bonne évolution pour l’instant.

C’était de loin le meilleur épisode pour le moment et je me sens pris au piège de cette série qui arrive à me faire rire alors que tout paraît… peu drôle, en fait. Comme c’est étrange. En plus, j’ai apprécié les trois enfants dans cet épisode (avec toujours une nette préférence pour Andy, puis Bunny, malgré tout), d’où la très bonne note.

C’est finalement Ben qui est le personnage le moins intéressant pour l’instant. C’est un peu con pour un personnage principal.

04Épisode 4 – Prom-Com – 18/20
You tried to trick me with the Andy Rule!

C’est un peu tôt dans la saison pour déjà nous parler de bal de promo, mais l’introduction de l’épisode est très réussie, de même que le reste. Je n’étais vraiment pas convaincu par les premiers épisodes, mais en fait, je suis bien forcé de reconnaître que ça me file le smile semaine après semaine. Oui, ce sourire débile des comédies.

Le problème ? Ce n’est clairement pas Mary qui me le file. Pire que tout, je considère de plus en plus qu’elle ne sert à rien. Elle n’est littéralement qu’un accessoire même plus si comique et un peu ennuyeux, qui surgit de temps à autres (et franchement dans cet épisode, à peine trois fois).

Bref, hormis Mary, et ça m’embête vraiment de le dire, j’ai adoré cet épisode. C’est frais, léger, pas prise de tête et marrant. Andy fait de la merde, comme toujours, mais finit par avoir son rencard pour le bal de promo avec Clara, l’asiatique de l’épisode précédent. Oh, je sais que c’est idiot, mais ça donne presque envie de les shipper tellement ils sont marrants ensemble. Bien sûr, c’est trop simple pour être réaliste, mais tant pis, ça m’a fait rire. Surtout le « Clara, do me ? ».

De son côté, Dora a également un prétendant, Gabe, qui passe l’épisode à chanter la même chanson pour l’inviter au bal. Un peu lourd, parfaitement américain, mais très réussi.

En parallèle de tout ça, on voit Alice gérer son rôle de belle-mère et permettre à Andy d’un peu lâcher prise sur ses gosses, une constante de plus en plus visible dans la série. C’est donc tout simplement des thèmes classiques traités de manière classique, mais ça fonctionne à merveille.

Le pire, c’est que ce n’est même pas forcément bien joué (Dora ne gère clairement pas la crise de larmes adolescentes sur la tristesse, mais vraiment sur la comédie). Je ne sais pas trop ce qui m’accroche tant dans cette série, mais ça m’accroche, alors je ne vais pas mentir ! C’est peut-être la musique, parce que chaque semaine voit l’utilisation d’une excellente soundtrack.

Et la dernière scène m’a fait énormément rire, avec les danses du casting au bal. Difficile d’en attendre plus d’une comédie de cette envergure. Cela me fait un peu penser à ce que je ressens devant un épisode de Life in Pieces, sauf que ça a surgit beaucoup plus tôt avec Imaginary Mary.

05Épisode 5 – In a World Where Worlds Collide – 12/20
Don’t try to talk me out of it

Bon, je confirme que l’humour apporté par Mary ne fonctionne pas sur moi, sa relation avec Alice étant juste bizarre. Je veux dire, c’est juste une actrice jouant avec un aspirateur quoi. Du coup, quand dans cet épisode elle demande ce qu’elle fait, j’ai juste envie de répondre que je ne sais pas, en le criant à ma TV. Enfin bon…

Andy s’ennuie depuis le départ de son meilleur ami, Jeff, dont on n’a jamais entendu parler auparavant (je crois). Passionnant. L’épisode ne passe pas assez de temps avec les enfants, ce qui explique qu’il est sacrément moins drôle. Bunny passe sa vie en-dehors de la maison chez ses amies et Dora n’ose pas demander à son frère de l’accompagner, catastrophée de ce qui risquerait d’arriver.

Elle finit par le faire malgré tout. C’est probablement la partie la plus marrante de l’épisode, qui retombe très vite, surtout avec la conclusion sur Cher quoi…

Non, le point central de l’épisode, c’est que Ben demande à Alice de rencontrer ses amis… Parce que oui, elle a des amies, notamment Nathalie Morales qui est déjà consolée de la fin de Powerless où elle était également un rôle secondaire avec une coupe de cheveux improbables. Bon, donc, Alice ne veut pas mélanger ses mondes. Je la comprends, pour l’avoir fait une fois ou deux avec des conséquences aléatoires. De là à craindre de finir célibataire, c’est un peu abusé.

Bon, elle finit par les faire se rencontrer, tentant d’inventer toutes les excuses du monde pour qu’ils ne se parlent pas, y compris sur place. Cela finit par se passer à merveille, du coup, Alice veut rencontrer les amis de Ben… mais il ne lui présente que des connaissances et des collègues. Elle se met alors à stresser quand il est assez évident qu’il est exactement comme Andy et n’a pas d’amis. Il a trois enfants, merde, évidemment qu’il n’a pas le temps d’avoir des amis.

Bref, cet épisode était prévisible, passait trop de temps avec Ben et pas assez avec les enfants, les gags tombaient à côté et c’est très exactement ce que je craignais… Dès qu’on s’éloigne d’Andy et Dora, la série (re)devient plate. Cela va être dur à compenser…

Je conseillerais de regarder l’épisode 9 à ce moment de la saison : c’est un épisode qui a été tourné grosso modo par là vu son intrigue, mais qui n’a été diffusé qu’après le final. Attention, ma critique de l’épisode 9 spoile le final dans ses deux premiers paragraphes.

06.pngÉpisode 6 – Alice the Mole – 12/20
Are we strangers again?

Dans cet épisode, nous apprenons que Mary ne peut rien sentir. Pourquoi a-t-elle peur de l’aspirateur alors ? À une qualité d’intrigue assez moyenne, la série ajoute déjà des soucis de cohérence interne et de crédibilité, ça part mal. Et franchement, ça me déçoit !

Zut quoi, la série a déjà perdu de son charme et de sa fraîcheur, je crois. Elle réussissait bien à faire rire en chansons et en se concentrant sur Andy et Dora, mais cet épisode a beau tourner autour d’eux, j’ai eu du mal à éclater de rire. Il y a plusieurs problèmes évidents avec les deux intrigues du jour, et c’est ce qui provoque ce sentiment de déception. Au lieu de rire, je m’ennuie, c’est bien dommage !

L’ennui, c’est justement le point de départ d’une des intrigues de cette semaine. Bunny s’ennuie, parce qu’elle est la plus petite. Jusque-là, on est dans du convenu et, même, dans du réaliste. Pour l’occuper, Ben demande à Andy de s’occuper d’elle. Déjà, là, on commence à s’éloigner un peu d’un truc crédible. Du coup, Andy l’emmène avec lui pour draguer Melissa, une fille dont on n’a jamais entendu parler avant et qui sort de nulle part. Quant à sa petite-amie des épisodes précédents, elle n’est pas évoquée. Hop, une intrigue à la trappe.

Comme pour le fait que Mary peut ou non sentir les choses, ce n’est pas l’important, l’important c’est de divertir, de faire rire, en occupant du temps d’écran avec des gags plus ou moins réussis. C’est très dommage, car pour moi, l’un n’empêche pas l’autre normalement.

La deuxième intrigue s’en sort à peine mieux dans la cohérence générale. Après nous avoir martelé le cerveau tout au long de l’épisode 4, le copain de Dora a lui aussi mystérieusement disparu, remplacé par des étudiants de l’université qui la font fantasmer. Franchement, pourquoi pas ! À l’adolescence, les choses bougent vite. Pourquoi pas aussi, puisque l’épisode nous annonce en intro que les choses bougent vite dans la vie de Dora. Mais… aucun suivi, aucune trame en-dehors de la famille, c’est dommage. Alice n’a même plus de travail dans cet épisode.

Elle n’a plus d’amis non plus, car elle devient pote avec Dora. Cette intrigue voyait quelques scènes marrantes, notamment dans sa relation avec l’ado ou le faux coup de fil aux parents de l’autre fille.

En définitive donc, les scènes vraiment légères manquent encore cette semaine, le fil conducteur est tombé à l’eau et les gags peinent à décoller. Bref, la série s’empêtre dans des voies qui ne sont pas les meilleures qu’elle pourrait suivre… C’est frustrant, car elle pourrait faire mieux.

Capture d'écran 2017-05-10 14.36.19.pngÉpisode 7 – The Ex X Factor – 14/20
We can’t be sick on the same day, it raises suspicions.

Alice rencontre l’ex-femme de Ben cette semaine, ce qui n’annonce rien de bon parce que ça se concentre de nouveau sur le couple. Cela dit, cela a merveilleusement bien fonctionné rien que grâce au casting, parce que j’étais très heureux de retrouver l’actrice, déjà vu dans Grey’s Anatomy (entre autres). En plus, elle a encore une blouse blanche dans cette série.

Bien sûr, Alice fait de la merde sans s’en rendre compte et même avant de la rencontrer, laissant Bunny regarder les femmes au foyer alcooliques. Pour se rattraper, elle fait semblant d’avoir l’habitude de jardiner avec Bunny, ce qui se retourne immédiatement contre elle. En tout logique. Franchement, il est difficile de ne pas être de l’avis de Renée, Alice enchaînant les merdes depuis sept épisodes.

Andy & Dora font semblant d’être malades pour rater les cours, finissant devant Buffy. N’est-ce pas magique ? Déjà qu’ils étaient mes personnages préférés, si en plus ils se mettent à regarder ma série préférée, c’est magique.

Bon, malheureusement pour Andy, il sèche pour rien. Il voulait simplement éviter un tournoi sportif, reporté au lendemain pour cause météorologique. Dora l’apprend, mais ne lui dit rien car elle veut sécher le même cours. Il est vexé, mais Dora décide de se rattraper en participant à la course avec lui. C’est mignon, même si hyper prévisible. Andy est effectivement le plus lent des coureurs.

Bon, sans être hilarant, cet épisode remonte un peu la pente grâce à une excellente guest-star, un bon montage musical et quelques blagues, mais ce n’est toujours pas aussi bon que ça ne l’était il y a quelques semaines. Je suis déçu, j’en attends trop, je pense.

08.pngÉpisode 8 – Last Dance with Mary – 15/20
The whole reason you came back was to get me to this point and I’m ready to do it.

Bon. Je commence cet épisode alors que je suis triste pour des raisons personnelles et furax d’avoir été spoilé sur twitter. A priori, je suis déjà dans la bonne ambiance pour voir la fin de cette série, déjà. Oui, les audiences n’ont pas suivi, c’est annulé.

L’anniversaire des six mois de relation de Ben et Alice approche, du coup, celui-ci lui achète une bague de fiançailles. Bien sûr, Alice la trouve assez rapidement par pur hasard. Mary comprend alors qu’elle disparaîtra si la demande en mariage a lieu. Elle fait tout pour empêcher Alice d’accepter.

Pendant ce temps, Dora et Andy entrent en compétition pour voler les vêtements de toute la barraque et les donner pour un projet scolaire de charité. Bien sûr, Dora récupère les chaussures dans lesquels son père a caché la bague.

Du coup, celui-ci ne peut pas faire sa demande à Alice qui déprime et décide de s’enfuir en avion. Moui, c’est un peu radical quand même, mais pourquoi pas, cela permet de combler un peu le final avec pas mal de suspense pendant que Ben cherche la bague à l’école, ses enfants mis au courant de son grand projet.

Bien sûr, tout finit bien pour la petite famille : Mary culpabilise et révèle à Alice qu’il faut qu’elle retourne auprès de Ben pour le demander en mariage, Ben retrouve sa bague, la double demande a lieu, avec ce qu’il faut de quiproquo et d’humour.

Ce n’est vraiment pas l’épisode le plus drôle de cette courte saison, mais il a ses bons moments, autant dans l’humour que dans la tristesse. Sans grande surprise, Mary a disparu seulement un temps. Alice est beaucoup trop déprimée sans elle pour continuer et, du coup, Mary revient, après un petit détour de son interprète vocal à l’écran.

C’est une jolie conclusion de saison. On sent bien que les scénaristes aimeraient continuer mais, en même temps, c’est une conclusion de série avec une boucle bouclée et aucune scène qui ne relance pour la suite. Pas de cliffhanger, une conclusion qui fait la série part sur une jolie révérence.

Capture d'écran 2017-05-31 18.02.31Épisode 9 – The Sleepover – 15/20
Did grandpa died again?

WTF? La série est annulée et tout le monde en a annoncé la fin avec l’épisode 8. L’épisode lui-même avait tout d’une fin de saison. Et pourtant, voilà, ce matin, j’ai reçu une notification de TV Time pour me dire qu’un nouvel épisode était dispo.

Bon, la chaîne doit se débarrasser de tout ce qu’elle a en stock j’imagine, mais je ne comprends pas bien pourquoi ils n’ont pas diffusé dans l’ordre d’écriture/tournage. Clairement, cet épisode n’a rien à faire là : ni Alice, ni Ben n’ont leur bague. Il aurait donc fallu le voir bien plus tôt dans la saison.

Cet épisode voit Alice vouloir rester dormir chez Ben car elle en a marre de passer une heure à rentrer chez elle. Le problème, c’est que les enfants sont atroces avec leur père et l’empêche de dormir toute la nuit. Je veux dire, admettons pour Bunny, mais les deux autres, c’est un peu exagéré. Les ronflements et le somnambulisme sont des problèmes difficiles à éradiquer, mais personne ne semble y faire grand-chose.

Alice se rend compte du problème et trouve des solutions à la Alice qui se retournent contre elle. C’est beaucoup trop drôle et ça fait regretter la série : l’épisode est plutôt sympathique et a des moments drôles qui confirment que la série avait quand même son rythme. En plus, la fin touche même à la corde l’émotion. Quel dommage, cette annulation !

fin

EN BREF – La série n’aura pas fait long feu, mais cela aura été suffisant pour me marquer positivement. L’équilibre des intrigues était incertain, mais il y avait de quoi s’amuser dans certains épisodes et surtout un vrai sentiment de feel good qui se dégageait des scènes en musique. Cela manque un peu à la télé en ce moment dans ce que je regarde, je suis donc forcément déçu de cette annulation si rapide.

Cependant, il faut bien dire ce qui est, la série était inégale et les audiences vraiment absentes. Tant pis, au revoir Imaginary Mary, ces deux derniers mois étaient un plaisir.