The Walking Dead : Daryl Dixon – The Book of Carol – S02E04 – Le Paradis pour toi – 14/20

Autant je me plaignais dans le précédent épisode des longueurs, autant celui-ci avance trop vite dans l’intrigue globale de la saison, tout en trouvant le temps de proposer des scènes un brin soporifique. Le plus dérangeant n’est toutefois pas là. Non, le plus dérangeant, c’est vraiment qu’une trop grande partie de l’épisode est absurde, qu’une autre est prévisible et qu’enfin, cet épisode propose des twists de fin de saison en se débarrassant de certains personnages que j’imaginais survivre un peu plus. Ironique, non, d’être à la fois prévisible et imprévisible… mais de ne jamais me communiquer l’émotion qui devrait découler de ces choix scénaristiques !

Spoilers

Carol arrive enfin au Mont St Michel.


She’s right there.

Comment ça la prochaine saison est dans genre deux à trois semaines ? Il est peut-être temps de prendre un moment pour enfin finir celle-ci, du coup. On ne va pas se mentir, je ne sais plus trop où on en était, mais c’est pas grave, je suis sûr que ça va vite me revenir. Par exemple, ça n’a pas été compliqué de se souvenir que Carol était en infiltration parmi les français et se trouvait nez à nez avec notre grande méchante.

Genet n’hésite pas à fusiller absolument tout le groupe dans lequel était Carol. Celle-ci s’en sort, encore. C’est improbable. Elle évite toutes les balles en ayant le réflexe de se jeter au sol, puis découvre le sérum qui transforme les cadavres en super-zombie très rapidement. Apeurée, elle réussit encore à se lever et monter à bord d’une voiture sans être appréhendée par les hommes de Genet où tous les zombies sous lesquels elle était pourtant. Improbable.

Je trouve qu’on nous prend vraiment pour des débiles avec cette série, et c’est peut-être aussi pour ça que j’avais arrêté de la regarder : à quoi bon prendre du temps dans des semaines chargées si c’est pour voir ça ?

Carol s’échappe donc de Genet et ça mène à une scène d’action bien foutue où elle débarque au Mont St Michel et est une intruse qui se fait chasser par les hommes sur place. De son côté, Isabelle est prise en otage au Mont St Michel par un leader qui veut retrouver Daryl(je crois ?). Elle ne donne aucune info, mais se fait finalement poignarder quand elle tente de se rebeller. Quoi ? Je me suis arrêté juste avant qu’il se passe quelque chose alors ? Oui et non. Elle est poignardée, laissée pour morte, mais elle ne l’est pas. Evidemment. Le montage tente bien de nous faire croire le contraire un moment, mais c’est inefficace, on connaît les techniques de la franchise depuis le temps.

Blessée, elle se relève et se débrouille pour sortir et manque de peu de se faire tuer par un zombie. Elle est sauvée de justesse par Carol. Et oui. Carol s’occupe d’elle, se présente et dit être à la recherche d’un américain. Pardon, mais ? Pourquoi Carol est sympa avec elle alors qu’elle est en mode « je tue tout le monde sans poser de question » ? Juste parce qu’elle est blessée ?

Pendant ce temps, Daryl est toujours prisonnier dans un sous-sol, mais il se débrouille pour se libérer et peut ainsi faire face sans aucun souci à une horde de zombies et soldats. C’est là qu’il tombe nez à nez avec… Carol. C’est si nul ! Carol sort de nulle part à ce stade. Et en plus, Isabelle est bien morte ? Mais enfin !

Daryl pleure un temps Isabelle, parce qu’il a le temps de lui faire ses adieux, mais ça ne dure pas trois plombes non plus. Très vite, Carol et Daryl s’enfuient du Mont St Michel en feu. Cela fait de jolies photos, c’est déjà ça. C’est toujours ça, c’est bien l’un des seuls gros points positifs de cette série, je trouve.

Après un câlin de retrouvailles, Carol et Daryl retrouvent vite leurs habitudes : Daryl est endeuillé de la mort d’une énième nana dans sa vie, mais bon, ils s’enfuient, ils papotent en marchant et Carol est amusée de découvrir que Daryl parle quelques mots de français. Je ne sais pas à quoi je m’attendais pour les retrouvailles de ces deux-là, mais en tout cas, pas à ça. On retombe sur les longues scènes de marche interminables où ils se partagent des infos pas si utiles – ici, Carol raconte son enfance par exemple. OK. Ils sont amis, après tout, moi non plus mes conversations avec mes amis ne sont pas forcément passionnantes quand je marche. Enfin, je suppose.

Ils finissent par arriver chez un couple de petits vieux en pleine campagne. Bordel. C’est une actrice de Sous le soleil, je vais pleurer ! Bon, le couple a croisé la route de Laurent et ils ont plein de bonnes choses à dire sur lui. La grand-mère ? Elle explique qu’elle n’est pas avec son mari, parce que son mari, ses enfants et ses petits-enfants sont morts il y a longtemps. Elle a tout de même trouvé la paix intérieure et son bonheur dans son nouveau couple. The French Way.

Daryl et Carol font ensuite un tour dans le village proche avec le vieil homme. Ils le baladent en brouette, allez savoir pourquoi ?, à travers le village où il connait le prénom de chaque zombie en chemin. Il les mène chez un homme qui peut leur filer une voiture. Au passage, Carol essaie de comprendre pourquoi Daryl veut absolument retrouver Laurent. C’est une excellente question. En parallèle, Genet continue de chercher à tous prix le gamin. Qu’est-ce qu’ils ont tous à le vouloir ce garçon ! Genet interroge le leader du Mont St Michel pour en savoir plus.

En parallèle, Daryl et Carol travaillent à réparer la voiture qu’on va leur prêter. En revanche, en passant devant une grange qui ne ressemble en rien en celle de la saison 2 de la série-mère, Carol a un soudain flashback de la mort de Sophia. Elle s’en confie à la française qui l’héberge et… On essaie trop de nous les vendre comme des vieux sympas pour qu’ils restent en vie bien sympa. Soit ils finiront par être des méchants, soit ils se feront tuer.

Il est révélé qu’ils paient régulièrement en nourriture un droit de rester chez eux aux hommes de Genet. Vraiment, ils se sont adaptés à merveille. Il n’empêche que Daryl et Carol ne veulent pas s’éterniser. Ils acceptent quand même une invitation à dîner, pendant laquelle le couple pose bien trop de questions. Ils veulent clairement les garder avec eux, c’est VISIBLE.

Du coup, mais quelle surprise de voir le vieux trahir sa femme, Daryl et Carol. La femme n’est pas d’accord du tout avec cette trahison de son mari : elle refuse de livrer Carol et Daryl. Elle informe donc Genet que leurs invités sont partis juste après le petit-déjeuner. Mouais. La table pour quatre est encore dressée, hein. Bizarrement, Genet ne les croit pas vraiment et décide donc de s’imposer pour le repas et de poser quelques questions. Elle se voit comparer aux nazis (ce point Godwin si nul), puis rétorque que Daryl et Carol n’ont pas pu partir il y a des heures puisque les œufs sont encore chaud.

Carol grille sa cachette au dernier moment pour sauver la vie de ses nouveaux amis, mais elle finit par être retrouvée par les hommes de Genet. Les deux femmes échangent un instant, histoire que Genet puisse révéler son passé triste et qu’on obtienne un petit flashback de son mec. Cela ne la sauvera pas : Daryl débarque, tue son homme de main et très vite, c’est au tour de Genet d’y passer. Sa fin n’est pas enviable du tout : elle se retrouve shooté par son propre sérum de super-zombies et… quand on est vivant, ça ne fait pas du bien par où ça passe.

Et voilà comment Genet se retrouve morte après une saison et demi. Pardon, mais je m’attendais à plus grandiose. Après, ils m’ont par surprise. Ce n’est pas le cas quand il est révélé que la vieille française est morte elle aussi ou lorsque l’Union de l’espoir reprend des forces suite à la mort de Genet. C’est prévisible et ça fait qu’on continue de chercher Laurent partout. Fallait bien relancer la série dans une nouvelle direction.

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Twisted Metal – S02E05 – ONURMRK – 19/20

Il me manque l’incroyable bande-son de la série et peut-être une plongée plus rapide dans l’action en début d’épisode pour aller mettre un 20/20 à cet épisode, mais bordel, la fin m’a tellement accroché à l’écran ! C’est un épisode qui démarre un peu lentement, révèle toute la richesse de l’univers de la série, tous ses personnages de plus en plus nombreux et qui, ensuite, part à 100 à l’heure. Sans jamais le regretter.

Spoilers

Le jour du tournoi est arrivé et tous les participants se réunissent.

You think she knows it’s a flare gun ?

C’est le jour du tournoi et nos héros se rendent évidemment sur place pour mieux retrouver quelques visages connus et en découvrir d’autres. Chaque challenger a son look bien badass et digne d’un jeu vidéo. J’adore ce début d’épisode qui fait le point sur chacun d’entre eux avec un peu de zoom bien sentis. Bien sûr, on termine par Mayhem qui est une sacrée débutante. Je ne doute pas qu’elle sera d’ici la fin de saison une adversaire redoutable et probablement défigurée comme la moitié des participants. Non ?

En attendant, elle sympathise avec les participants – notamment une femme pleine de piqures d’insectes venant de Floride – en les montant les uns contre les autres à coup de ruse simple comme tout : « eh, tu sais ce que bidule dit sur toi ? ». Bim, ça suffit et c’est efficace. Il en fallait peu. C’est tout à fait le genre de personnage que j’espérais qu’elle soit quand j’ai compris qu’elle allait rester et avoir un impact dans la saison, alors je suis heureux.

En parallèle John et Quiet recroisent de vieilles connaissances et apprennent la réincarnation du Preacher dans un bébé qui mord. De son côté, Dollface entre dans un jeu de séduction improbable et en même temps ô combien prévisible avec l’homme-roue de l’épisode 3, Axel. Son but est d’éloigner la compétition – en tout cas, officiellement, c’est ça. Et bien sûr, Stu et Sweet Tooth débarquent eux aussi. Ce dernier est ravi d’apercevoir John et Quiet, venant aussitôt leur parler. De manière si improbable, Stu découvre parmi les participants que Mike est encore en vie. WTF ? Il me semblait pourtant que Mike était mort… mais non. Il a survécu à l’attaque de Sweet Tooth.

Les retrouvailles ne sont pas si sympathiques pourtant : Stu découvre que Mike a un nouveau partenaire, Dave. Ce dernier fait partie des bouchers qui voulaient le bouffer, mais il est assez stupide pour s’être fait manipuler par sa victime. Ainsi donc, il a juré ne plus jamais manger de viande humaine depuis. Mike se demande tout de même comment Stu a survécu et s’est éloigné de Sweet Tooth.

Il obtient vite sa réponse et désespère de voir Stu heureux d’avoir massacré un tas de gens la veille. Croiser à nouveau Sweet Tooth ne fait pas plaisir à Mike, mais pour Sweet Tooth, ce qui ne fait pas plaisir, c’est de croiser à nouveau Mr. Grimm. Ah. Ce dernier appelle notre clown préféré Marcus, ce qui le met en rogne. AH. J’ai tellement envie d’en savoir plus (et Stu aussi d’ailleurs), mais il n’y a le temps ni dans cet épisode (25 minutes, c’est tout ?), ni dans la saison… Il y a tant de personnages l’air de rien dans cette série. En cinq épisodes, ils ont déjà dressé une belle galerie avec plein de dynamiques et de gags installés.

Et ce n’est pas fini : Mayhem réunit les informations sur tous les participants. Elle nous les présente un à un (mais si rapidement que n’ai pas pris de notes, j’avoue) avant d’annoncer à Dollface, John et Quiet qu’elle n’est pas avec eux. Elle aussi a son vœu à faire exaucer. Si Quiet comprend bien que Mayhem ne veut pas participer avec eux, elle est tout de même inquiète pour elle et prend le temps d’aller lui parler pour lui prodiguer quelques conseils. Bon, ce n’est pas comme si Mayhem allait les écouter de toute manière. Elle est trop occupée à se préparer pour sa course où elle veut sûrement se faire celui qui l’a menacé (je vous laisse voir par verbe remplacer « faire » selon votre sensibilité, je crois que tout est possible à ce stade !).

Et ce n’est toujours pas fini, en plus. Il reste une dernière participante qui n’a pas encore fait son entrée dans la course : Raven. La version sexy de saison 2, évidemment. Elle est énervée de voir John venir là après s’être échappé de New San Francisco pour ne pas participer… mais comprend qu’elle ne fait pas le poids face à Quiet. AHA.

C’est le moment où l’organisateur de la course arrive. Il faut lui laisser le temps de faire son entrée (un très bon gag), mais c’est ensuite hyper rapide. Les règles sont simples : la première étape du tournoi consiste à livrer un paquet (qu’il faut absolument prendre donc) à Tournament City. C’est plus ou moins en ligne droite et la seule règle qu’il reste est « ne pas mourir ». C’est bien tout le problème : ils sont tous armés jusqu’aux dents.

Quiet a réglé le problème Mayhem a sa façon, en trafiquant la voiture pour qu’elle ne puisse pas partir – mais elle finit par prendre la voiture d’un mort dès la ligne de départ. Elle peut suivre la couse à distance donc. La course ? Elle est incroyable à suivre et montre à quel point le jeu vidéo était encore pire qu’une course de Mario Kart. Franchement, ça tire dans tous les sens, ça explose de tous les côtés et Quiet et John trouvent encore le temps de se draguer pendant que certains s’entretuent sur le terrain. Et il y a pire : les paquets à transporter sont eux aussi de vrais pièges pour les livreurs : s’ils sont trop abîmés, ils attirent sur eux des têtes chercheuses dotées de bombes. Bref, ça ne donne pas envie.

Et alors que j’étais à fond dans l’action, avec le plaisir de voir la tête de Sweet Tooth en feu, la série me fait la pire des surprises : elle s’achève sur un cliffhanger pour cet épisode ? J’étais sûr et certain que j’allais voir la fin de la course dans cet épisode. Ce n’est pas le putain de cas. Oh bordel, ça va être dur d’attendre la semaine prochaine et dur de me replonger dedans aussi : grosso modo, l’épisode se termine avec un choix radical de John. Il décide de faire demi-tour pour venir en aide à Mayhem quand lui et Quiet se rendent compte qu’elle est dans la course et possiblement en difficultés pour s’en sortir en vie. J’ai aimé voir Quiet lutter pour ne pas faire demi-tour et John prendre la décision de faire demi-tour malgré tout.

La toute fin les voit rouler à contre-sens de la course et wow. Cet épisode était court, mais il est passé encore plus vite tellement la course était bourrée en adrénaline. Et tellement il se passait trop de choses pour tout raconter. Ma critique est ainsi un peu plus courte que d’habitude, m’enfin, comme elles sont toujours trop longues quoiqu’il arrive, celle-ci ne déroge pas non plus à la règle, je vous rassure, j’en ai conscience. Bref, dans tous les cas, Twisted Metal, ça se vit à 100 à l’heure.

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Twisted Metal – S02E04 – LZGTBZY – 16/20

C’est un très bon épisode qui avance bien rapidement toute l’intrigue de la saison. On sent que le but est d’aller vite à un point qui permettra de coller un peu plus à l’univers du jeu vidéo. Par conséquent, il y a moins de vroum vroum dans cet épisode et plus de gags. Ce n’est pas pour me déplaire car c’est savamment dosé pour être drôle sans jamais tomber dans l’excès. Pourtant, la limite est parfois fine. C’est fort.

Spoilers

Il est temps de voler des armes à Diesel City.

Glasses. They’re working.

Nous sommes déjà un jour avant le tournoi, ça sent la saison très précipitée dans le rythme, l’air de rien. Les conducteurs n’ont pas beaucoup de temps pour se préparer. Pas étonnant que Dollface envisage désormais de voler les armes plutôt que de les acheter : l’épisode commence comme un bon film d’action avec ses explications au reste de l’équipe – ainsi qu’à nous.

Nos héros doivent déjà s’infiltrer dans la cité, ce que John sait qu’il saura faire très bien. Quiet est moins convaincue, mais Dollface a tout prévu : elle offre à son frère et sa belle-sœur de nouveaux vêtements pour pouvoir se faire passer pour des riches. C’est ainsi avec de jolis costumes qu’ils peuvent entrer dans la ville. Pardon, mais comment ça Quiet réussit à enfiler ça dans la voiture sans froisser quoique ce soit d’autre que la rétine de John ?

Bon, allez, c’est un détail. L’essentiel de l’épisode est ailleurs : à l’intérieur de Diesel City. On y retrouve aussi Stu et Sweet Tooth. Le clown s’amuse des règles strictes de la ville, et surtout des criminels qui s’y font tuer, quand Stu est bien plus apeuré de ce qui pourrait lui arriver. Ce n’est pas évident d’être en duo avec Sweet Tooth en même temps. Le clown, lui, s’éclate : il doit acheter des armes, mais préfère investir dans la cape de Dracula. Le vendeur lui promet que ça l’est et il y croit. Il profite de la cape pour tuer discrètement des gens, mais je devrais mettre des guillemets à discrètement tellement ça ne l’est pas. C’est hilarant, finalement, ça fait un bon gag.

Le running gag est encore plus cool quand Sweet Tooth tombe clairement amoureux de Dollface. Cette dernière s’attaque aux gardes pour que John et Quiet puissent s’enfuir sans problème et se voit offrir de l’aide par Sweet Tooth. Il est ravi de voir qu’elle le connaît – enfin quelqu’un qui sait qui il est ! Dollface se gagne ainsi un petit chien. Le plus drôle est qu’il tombe amoureux d’elle quand elle porte son masque, évidemment.  

Quand ils se retrouvent à voir tous les deux la même arme au même moment, le coup de foudre est de courte durée. L’arme ? De quoi couper l’électricité. Un game-changer. Les deux se mettent aussitôt à se battre et Sweet Tooth prend le dessus assez vite sur Dollface. J’ai trouvé ça presque étonnant, mais c’est que le but était de faire intervenir Mayhem, incapable de rester à la voiture comme on lui a demandé. Elle sort de nulle part et fournit toutes les solutions dans cet épisode, j’aime bien.

Mayhem a en plus le dessus sur Sweet Tooth de la meilleure des manières : elle l’aveugle avec sa propre cape. CHEH.

Notre duo de héros est plus inquiet que Sweet Tooth en revanche : il faut qu’ils trouvent un moyen de se faire passer pour des insiders. Bien sûr, le costume, c’est une nice touch, mais ça ne suffit pas.

Il leur faut notamment des tours de cou et des pass, mais Mayhem, qui devait rester attendre à la voiture au cas où, est déjà sur le coup avant même qu’ils n’y pensent. Elle débarque avec de fausses identités pour eux. J’ai adoré la blague qui voit John découvrir l’efficacité des lunettes où la couleur des yeux de Quiet : il s’avère qu’il voyait le monde de manière floue depuis le début. Lol. Il conduit trop bien pour ça.

Grâce aux nouvelles identités fournies par Mayhem, nos héros parviennent à s’infiltrer chez les riches… où ils sont vite repérés. Alors qu’ils essaient de s’enfuir avant qu’il ne soit trop tard, un riche complètement allumé se prenant pour un empereur romain décadent – si l’on en croit son look en tout cas – les repère et vient leur parler, tentant de comprendre, notamment, pourquoi deux étrangers de villes adverses sont arrivés ensemble. Il y a de quoi rire un coup (par contre, wow, cette phrase était trop longue, pardon).

Quiet et John n’oublient pas pour autant qu’ils sont là pour acheter des armes – enfin, officiellement. Officieusement, ils vont les voler. C’est l’occasion de découvrir que les riches ne manquent pas d’idées pour créer de nouvelles armes mortelles. John se révolte à fond face au système quand il apprend qu’il y a des armes au napalm qui ont servi à éradiquer un campement de New San Francisco.

Et il n’est pas au bout de ses surprises : la salle suivante lui fait découvrir une véritable orgie chez les riches. Quelques jeux de rôles y ont lieu et c’est… inspirant ? John est forcé de rejeter un mec, Quiet une femme et ensemble, ils se mettent à jouer les chiens d’outsiders – à quatre pattes, ouaf ouaf et vas-y qu’on traverse l’orgie comme si rien n’était. Les gags sont tous plus efficaces les uns que les autres.

Et puis, il y a une petite tension sexuelle qui s’installe entre eux, inévitablement, quand ils se retrouvent collés serrés sous une table à se regarder dans les yeux. Ils parviennent malgré tout à passer à la pièce suivante, ignorant au passage la présence de Stu qui se retrouve esclave sexuel malgré lui (non pas que ça semble beaucoup le déranger).

John et Quiet poursuivent leur quête, espérant trouver la salle des armes. Le problème, c’est que loin de rester concentrés, ils sont on ne peut plus excités l’un par l’autre : John adore voir Quiet tuer un type de manière salace, Quiet adore mater les fesses (et l’érection, tiens) de John quand il passe des rayons laser. Sans surprise, ils finissent par se dénuder et faire l’amour dans la salle des armes – mais attention, John doit garder ses lunettes pour exciter Quiet.

De manière subtile, ils se retrouvent aussi à mettre le feu à la salle des armes, un peu malgré eux. Le feu, littéralement. C’est ainsi qu’ils terminent nus dans celle-ci avec des vêtements en feu. Les armes ? Trop occupés qu’ils sont à se faire l’amour, ils ne remarquent pas Stu qui vient les dérober pour mieux s’en servir contre tous les riches ensuite.

Bref, John et Quiet se retrouvent bien cons à être complètement nus tandis que tout part en vrille à Diesel City. Pendant que Stu tue tous les riches, Sweet Tooth perd patience et assomme deux types au pif dans la ville. Tout le monde se rend compte que les snipers sont K.O et se met à voler tout ce qu’ils peuvent. Autant dire que c’est le bordel rapidement. Au moins ça permet à John et Quiet de traverser la ville à poil sans que personne ne s’occupe d’eux. On note que Stu et Mayhem se croisent et se parlent, mais aussi que Quiet reconnaît Stu/Drew. Elle tente de l’appeler, en vain.

Stu s’en tire donc avec la plupart des armes qu’il remet à Sweet Tooth, tandis que Dollface récupère de quoi couper le courant. Elle se met aussi en tête de participer à son tour au tournoi, affirmant à John et Quiet qu’elle leur permettra de mettre K.O le reste de la compétition.

L’épisode peut ainsi s’achever sur des happy ends la nuit qui précède la course : Quiet et John rêvent de victoire, Mayhem de participer et Stu… a enfin la validation de Sweet Tooth !

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Twisted Metal – S02E03 – T3STDRV – 19/20

Je réserve le 20/20 pour quand il y aura un peu plus d’émotions, mais cet épisode a les meilleurs gags de ce début de saison et met en avant trois duos parfaitement rédigés et interprétés. C’est hilarant, c’est complètement perché et c’est totalement addictif. La série est à nouveau en grande forme et ça promet pour le reste de la saison que j’ai hâte de pouvoir regarder. Dire qu’il y a une heure, j’écrivais que le format hebdomadaire était bien… Maintenant, je me dis que j’y aurais passé la nuit si j’avais eu tous les épisodes (non, probablement pas).

Spoilers

Quiet ne comprend pas pourquoi John ne passe pas plus de temps avec sa sœur.

You’re looking at the best reader of the West coast.

Oui, il est tard ; oui, j’ai dit que je n’allais pas enchaîner, mais voilà, l’épisode 2 était tellement cool que je n’ai pas envie d’aller me coucher comme ça. Tant pis, j’assume, je suis en vacances après tout et ça fait si longtemps que je n’ai pas regardé de séries, je peux bien me faire juste un petit épisode de plus. Ouais. Just one more episode, y a pas de hasard.

L’épisode est complètement perché, après ; parce qu’il commence dans un cimetière digne de Buffy et nous propose une intrigue complètement improbable avec des pilleurs de tombes qui se font dégommer par M. Grimm à coup de casque. S’il est là, c’est parce que les voleurs voulaient voler la tombe de son père. À défaut d’y trouver un cadavre – il n’y avait rien à enterrer – on y trouve… une moto. Ben oui, bien sûr.

La série a retrouvé ses marques avec le duo Quiet et John. C’est un vrai plaisir de les retrouver ensemble dans une voiture pour juste suivre les petites conversations entre eux. Ainsi, Quiet lui raconte tout ce qu’elle sait de Krista et souligne qu’elle ne comprend pas pourquoi il ne lui parle pas plus. En fait, elle en profite pour le dégager de la voiture par ruse, et hop, John est récupéré sur le bord de la route par une Krista qui n’hésite pas une seconde à jeter Ashley dans la voiture de Jeremy.

Nous sommes à deux jours de la course et personne ne semble en parler : Quiet s’amuse de voir John piégé avec sa sœur, profitant de son temps solo pour chanter du Michelle Branch au volant d’Evelyn. Bordel, j’ai tellement chanté à tue-tête les paroles avec Quiet que j’ai dû revenir en arrière pour entendre ce que lui disait Mayhem. Eh oui, cette dernière est dans le coffre de la voiture depuis le début et c’était parfait.

Bon. Ce n’était pas aussi parfait que le choix de la chanson, d’accord, mais je suis content que l’épisode passe du temps avec le duo Mayhem/Quiet. Elles sont bien funs. Mayhem lui assure qu’elle est là parce qu’elle veut participer à la course elle aussi. Comment dire ? Elle n’est pas bien crédible avant de prendre le volant, mais c’est encore pire quand elle est derrière celui-ci. J’ai tellement ri des scènes entre ces deux-là (l’imitation canoé une fois Quiet mise à la porte de la voiture… c’était pour me tuer). Cette série est un vrai plaisir à suivre quand elle prend le temps d’écrire des interactions comme ça entre ses personnages.

L’épisode se termine par une leçon de conduite pour Mayhem et en fou rire pour moi quand Quiet enclenche les vitesses et fait démarrer la voiture super vite alors que Mayhem n’a clairement jamais conduit. Les automatiques, c’est pratique ! Par contre, j’ai ri parce que Mayhem assure avoir conduit la voiture européenne de son ex-mari, mais bon, c’est bien plus dur à conduire qu’une automatique. Après, les leçons de conduite de Quiet, c’est… bruyant ? Et complètement loufoque. Elle finit quand même par tirer des balles juste à côté de l’oreille de Mayhem pour l’habituer à être poursuivie par un clown enflammé.

En parallèle, John passe donc du temps avec sa sœur. Celle-ci semble vouloir lui rappeler quelques souvenirs et l’embarque pour un tour où elle assure qu’ils sont seuls – mais ce n’est pas le cas. Elle lui propose un joint à bord d’une voiture face à un écran géant de cinéma en plein air. C’est une idée sympathique, mais lui, il préférerait savoir comment Abby rejoint le club des cinq (ou peu importe le livre qu’il lisait, mais je le comprends).

Krista raconte tout un tas de souvenirs à Lionel : ce qu’ils faisaient dans cette voiture au cinéma, le sifflement familial… C’est bien beau, mais John n’en a rien à foutre. Il s’appelle John et compte bien le rester : Lionel, c’est juste quelqu’un qui a tout perdu, et il n’a plus envie de l’être. Oui, pour lui, Lionel est mort.

C’est con de dire ça, parce qu’ils sont évidemment aussitôt victimes de quelques tirs de mitraillette. C’est prévisible, mais ils sont poursuivis par un type complètement loufoque, qui est torse nu (c’est le premier truc que John remarque et ça se comprend vu la musculature imposante du type) et conduit un véhicule avec deux énormes roues et c’est tout.

Ils sont clairement sur son terrain de jeu : le cinéma est entièrement encerclé de lampes, de fusils qui tirent dans tous les sens et d’explosions. Le pire, c’est qu’en tirant sur Axel (c’est son nom) pour s’en sortir, John voit sa balle rebondir contre sa roue et finir dans la joue de sa sœur. J’ai ri des réactions que ça provoque entre eux, notamment au moment des points de suture. C’est juste excellent comment en un épisode la relation entre eux est devenue vraiment celle d’un frère et d’une sœur.

Ils observent un temps Axel, voient qu’il a des poings de métal particulièrement impressionnants, qu’il boit du pétrole et… se posent des questions sur la manière dont il vit et fait ses petites affaires avec des mains pareilles.

Bon, ils s’en sortent finalement en explorant les lieux, en trouvant un scientifique fou qu’ils accusent d’être racistes avant de le tuer par accident. Toute la scène, la tête de Krista quand il décède particulièrement, est juste hilarante. Je retrouve vraiment la série que j’adorais avec ces deux épisodes et j’ai déjà oublié le premier de la saison qui ne parvenait pas à atteindre ce degré de folie.

En plus, ça se termine avec Axel qui reprend la route comme si de rien n’était maintenant qu’il est libre de partir.

Oh, et sinon, Ashley et Jeremy sont des ex, mais bon, ils n’ont rien à faire pendant l’épisode alors ils remettent le couvert dans leur voiture. Malheureusement, ils sont surpris dans leurs ébats par Grimm qui n’hésite pas à les tuer. On nous affirme qu’Ashley est morte, mais on ne la voit pas mourir, alors on ne sait pas trop. En revanche, pour Jeremy, il n’y a pas de doute : il se fait dégommer face à Mayhem et Quiet. Cette dernière regrette très clairement d’avoir laissé l’ado au volant quand elle voit que Grimm est un psychopathe qui fait un truc bizarre avec sa langue devant le cadavre de Jeremy – il est persuadé d’aspirer son âme et ça marche bien comme gag d’avoir sa vision des choses, puis celle de Quiet et Mayhem.

Quiet regrette surtout que Mayhem soit au volant quand il s’agit de s’enfuir parce que Grimm les prend en chasse. Par chance, les leçons de conduite sont finalement efficaces et May sait désormais extrêmement bien conduire. Elle parvient même à éviter Axel, qui passe par là et se retrouve nez à nez avec Grimm. Ouep. Il n’en faut pas plus pour qu’elles s’enfuient, laissant les deux hommes se battre. Nous n’en saurons pas plus sur leur sort dans cet épisode, mais j’ai trouvé que ça fonctionnait super bien comme manière de relier les intrigues.

En plus, les deux filles retrouvent le frère et la sœur qui sont complètement défoncés pour leur annoncer la mort de Jeremy et Ashley et leur demander de fuir au plus vite. On ne perd pas de temps, Krista semble s’en foutre mais prend le temps d’enterrer des souvenirs d’eux quand même et hop, on peut enchaîner et partir vers l’épisode 4.

On a avant un super échange Mayhem/Quiet sur le masque qui continue de faire vivre le mouvement, puis on passe à autre chose : Diesel City est en vue pour nos quatre héros. C’est là qu’on vend les armes les plus chères, mais pas de quoi s’inquiéter pour le paiement : Krista a l’intention de les voler, tout simplement.

Wow, vivement la suite, je suis retombé à fond dedans. Après, le fait qu’ils embauchent une actrice que j’adore et que les personnages de Mayhem comme Krista soient si bien écrits, ça aide de fou ! Et puis… Michelle Branch ! Cette scène où Mayhem et Quiet se mettent à chanter pour déstresser après le coup de flip’ de voir Grimm après elles… C’est juste pépite !

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