Severance – S02E07 – Chikhai Bardo – 18/20

Les scénaristes éclatent comme toujours la chronologie de la série pour s’assurer qu’on soit bien perdus en tant que téléspectateurs, mais cela ne m’empêche pas d’être sans voix et tellement bluffé par les performances des acteurs. Ils sont grandioses. Bien sûr, je n’ai pas tous les personnages que j’aurais envie de voir dans cet épisode, mais j’ai ENFIN les scènes que j’attendais, alors qui suis-je pour me plaindre ? En définitif, c’est une jolie claque, même si vraiment, je me demande bien où ça va et, qu’en vrai, la moitié de cet épisode n’apporte rien de nouveau. Juste des images sur ce que l’on sait et sur des non-dits qui ont leur importance.

Spoilers 

Mark se souvient de Gemma plus que de ses journées à Lumon.

Really, this? Because this looks like how you kill my brother.

Je sais bien que lors du dernierépisode de 42 minutes, je disais à quel point j’étais content de voir les épisodes de cette saison deux par deux, mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Ce qui m’a fait changer d’avis ? Nous sommes samedi, il y avait moyen de me faire une petite trilogie après un épisode de Smallville revu en mangeant d’une part et, d’autre part, j’ai vu passer un tweet parlant de la performance de Dichen Lachman dans cet épisode. S’ils sortent les grands moyens pour me faire revenir en donnant enfin quelque chose à jouer à l’une de mes actrices préférées, bien sûr que je rapplique immédiatement.

Et je suis content que ce spoiler soit assez minime, puisque ce qu’on lui donne à jouer commence par la première scène. Nous y voyons donc la rencontre entre Mark (professeur ?) et Gemma. C’est tout cute bien comme il faut, malgré le fait qu’on sache que ça va terminer inévitablement par une séparation douloureuse et mortelle à un moment ou un autre. Reste à savoir maintenant si ce souvenir est celui de Gemma/Mrs Casey pendant une prise de sang ou celui de Mark en pleine crise.

Ben oui, le cliffhanger de l’épisode précédent nous vendait un Mark qui s’effondrait au sol après une tentative de réintégration – il finit dans un état catatonique, avec sa sœur qui s’inquiète pour lui et finit par apprendre que, oui, Gemma est toujours en vie. Ah, cette série est forte.

Alors que sa sœur passe le reste de l’épisode à le veiller, nous suivons alors Mark dans son dédale de souvenirs. Il va de soi qu’il a une superbe relation amoureuse avec Gemma, avec même des quiproquos marrants entre eux. Que je suis amoureux de cette actrice ! Je ne m’attendais pas à une chanson de Jacques Brel dans Severance, en revanche.

Les scénaristes s’en servent pour nous vendre une jolie relation entre les deux personnages – ils ont une vie chouette dans une belle maison avec véranda et tout. C’est magnifique et ça mène à une scène où Deacon découvre que sa belle-sœur est enceinte parce qu’elle ne boit pas d’alcool. Pardon ? Gemma était enceinte ? D’où ça sort cette histoire. La scène, un non-dit fabuleux, est terrible quand on la met en perspective avec qu’on sait de la suite.

Et pourtant, les scénaristes choisissent une autre voie tout aussi terrible : Gemma était enceinte, oui, mais elle a surtout fait une fausse couche. Elle passe sous la douche pour nettoyer ce qui a coulé bien malgré elle, Mark la retrouve et… on se souvient soudainement que nous sommes dans son dédale de souvenirs.

Les transitions sont hyper travaillées et nous mènent d’un Mark mouillé sous la douche à un sous la pluie – puis à un à son bureau tout simplement. Il a un échange avec Mrs Casey, sur Helly, et la série part ensuite dans une révélation très inattendue : alors que Mark regarde son écran d’ordinateur, quelqu’un, ailleurs, regarde lui aussi son ordinateur – seulement il y voit Mark et Mrs Casey. Ah. Ils sont donc surveillés d’une autre manière pendant qu’ils trient les nombres ? Et pourquoi ces gens appuient sur des boutons ? Cela me paraît trop élaboré pour être une simple divagation de l’esprit de Mark.

Ce dernier se souvient ensuite d’un rendez-vous médical avec Gemma – pour une insémination, peut-être ? Elle s’excuse, signe un document à son nom et on part sur un autre souvenir improbable : Gemma, seule dans une pièce digne de Lumon. Et au bout du couloir ? Mark qui enfile un pull avant d’aller voir Gemma pour lui faire une petite injection, dans l’espoir qu’elle tombe enceinte. Leur couple a l’air si mignon en vrai. Je ne suis pas sûr de tout comprendre, mais sachez que les deux acteurs nous balancent un épisode assez exceptionnel du côté des prestations. Donnons-leur des awards. Elle est si touchante à pleurer son absence de maternité.

On en arrive alors au Chikhai Bardo du titre de l’épisode : la mort de l’égo, rien que ça. La mort de la relation de couple bien mignonne aussi : Mark ne comprend pas pourquoi Gemma se torture avec une clinique (Lumon ?) qui ne lui permet pas de tomber enceinte. Il est pour tout arrêter, mais elle ne semble pas prête à accepter cette décision. Décidément, rien n’est fait pour qu’on puisse aimer Lumon s’ils se mettent à exploiter la douleur de femmes ne parvenant pas à avoir d’enfants.

La scène suivante nous montre Mark galérer sur un meuble (le berceau ?) et Gemma être clairement déprimée par la situation. Une autre scène (le soir de sa mort ?) la voit dire au revoir à Mark, en insistant sur son « je t’aime ». Il a l’esprit occupé, mais c’est quand même un beau dernier échange. On nous confirme dans la scène suivante que c’est bien le soir de sa mort : deux policiers viennent prévenir Mark de son décès dans un accident de la route, comme on le sait depuis la saison 1. Le dépit de Mark qui ne veut pas ouvrir la porte était atroce à voir. Le voir s’enfoncer dans le noir… Quelle tristesse.

L’épisode se divise au départ en deux : il y a l’état de Mark dont on vient de parler longuement et il y a un entretien médical menée par Gemma. Elle sait encore qui elle est et quel est son nom, mais l’examen est mené par Lumon. C’est écrit sur tous les instruments qui vérifient sa santé et c’est sous-entendu dans les questions et répliques qui n’ont aucun sens pour nous. En tout cas, moi, voir Dichen en tant que patiente habillée en pyjama, ça me perturbe parce que ça me renvoie beaucoup trop à l’époque de Dollhouse. Et Dollhouse me manque.

Cet examen médical que passe Gemma est en tout cas une sorte de préliminaire à ce qu’on connaît de Mrs Casey : elle quitte son pyjama pour une longue robe bordeaux et une perruque. Elle est conduite par ce que je pensais être son médecin jusqu’à une salle bien gardée : il faut un échantillon de sang de la médecin pour ouvrir la porte.

Une fois la porte passée, Gemma perd la mémoire et est clairement une innie. Là, les scénaristes se foutent littéralement de ma gueule puisqu’elle demande une pause « just for a little while » à un scientifique qui lui demande de s’asseoir sur une chaise au dossier inclinable – il dit être dentiste, mais moi je vois Topher de Dollhouse sur le point de donner une personnalité à Sierra. Bref. Est-ce que Gemma suit la procédure Severance pour oublier ses procédures médicales habituelles et parce qu’elle n’aime pas le dentiste ? J’aime bien l’idée de vouloir oublier ce genre d’interventions, mais bordel, pauvre innie qui ne se taperait que des séances chez le dentiste, en permanence.

C’est plus nuancé que ça : Gemma teste en fait six pièces différentes, pendant toute une journée. Durant ces six visites, on lui a de toute évidence fait plein de choses, mais elle n’en a aucun souvenir. Chaque fois qu’elle revient dans le couloir, en tout cas, elle se souvient. Du coup, elle remarque bien qu’il y a une nouvelle salle nommée Cold Harbor et pose bien sûr des questions dessus à l’homme qui l’interroge sur sa journée. Qu’il est étrange. Il promet à Gemma qu’elle travaille à un monde meilleur qui fera oublier les douleurs – les siennes, celles de Mark. Allons bon. C’est donc après l’accident ça ?

On ne sait pas bien. Ce qu’on sait, c’est qu’elle passe ensuite à un état bien zen en pyjama ; mais qu’elle passe aussi par un avion avec beaucoup de turbulences. Tout cela est fait « pour Kier » d’après le personnel de Lumon que l’on voit de temps à autres. Il est aussi indiqué que Mark est bloqué à 96% (les saignements de nez) et qu’il va falloir s’apprêter à dire au revoir à Gemma quand il parviendra à 100%.

Sans crier gare, c’est ensuite Noël pour Gemma. La petite musique de Noël ne suffit pas à compenser toutefois les horreurs que subit Gemma : on lui fait écrire des cartes de remerciements qui n’ont pas trop de sens et on comprend qu’on lui fait écrire ça en permanence. C’est si étrange. Cela signifie qu’elle a plusieurs innies ? Genre, un par pièce ? Une perpétuellement chez le dentiste et une perpétuellement à Noël ? Ce sont de sacrées expérimentations que semblent mener les scientifiques de Lumon.

Et même si Gemma oublie toutes les pièces les unes après les autres, elle sent quand même la douleur – aux dents, au poignet. Elle n’apprécie pas trop la situation et finit par demander à son médecin la possibilité de rentrer chez elle. Gemma se la voit refuser, et on essaie de la manipuler pour l’empêcher de partir : le médecin lui explique ainsi que Mark s’est remarié et a désormais une fille.

Elle a la lucidité de ne pas le croire, mais aussi celle de se rebeller vraiment. Contre toute attente, elle éclate donc le crâne de son médecin de confiance qui tentait de lui faire croire que, peut-être, elle aussi avait refait sa vie dans une des salles de Lumon, puis elle s’enfuit. Mais comment s’enfuir de ce bâtiment, au juste ?

C’est sans surprise que ça termine en course poursuite. Gemma pense réussir à s’en tirer en prenant un ascenseur, mais il n’y a aucun doute possible : elle perd la mémoire quand les portes de l’ascenseur s’ouvrent et… Et elle se retrouve dans la peau de Mrs Casey. Mr Milchick débarque toutefois à temps pour l’empêcher de faire n’importe quoi : il lui indique que son outtie est venue assister à une exposition et s’est trompée d’ascenseur. Elle sent bien qu’elle n’a pas toutes les infos, elle cherche à savoir depuis combien de temps elle est partie, mais tout ça est en vain. C’est frustrant bordel. Elle ne parvient pas à s’échapper : c’est retour direct à l’envoyeur, comme Helly en son temps. Le dépit de Gemma qui comprend qu’elle ne parviendra pas à s’échapper était tout aussi atroce à regarder – elle ne veut que rejoindre Mark. En vain.

Loin de ces divagations dans l’esprit de Mark et/ou Gemma, Deacon s’inquiète grandement pour son frère. Elle ne croit pas que ce soit vraiment ça qu’il demande quand il demande la réintégration. Par conséquent, son nouveau plan d’action est d’appeler Harmony Cobel pour qu’elle l’emmène dans le chalet où les innies se réveillent. Le problème, c’est que ça fait fuir bien vite la seule alliée que Mark avait.

Le lendemain, Mark se réveille donc auprès de sa sœur, avec encore plus la nostalgie de Gemma qu’avant. Wow, la claque cette fin d’épisode.

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Severance – S02E06 – Attila – 17/20

J’aime toujours autant l’ambiance de la série et j’ai un milliard de questions sans réponses après cet épisode, encore. J’ai aussi toujours la même frustration : j’ai envie d’en savoir plus, j’ai envie d’en voir plus sur certaines intrigues, mais le temps est limité. En une saison et demi, ils ont développé tellement de pistes et d’histoires qu’il y aurait de quoi faire vraiment des saisons de 22 épisodes, mais ce n’est pas ce que nous avons. Et donc, une fois de plus, j’en reviens à crier ma frustration face à cette série qui a tout pour être parfaite, mais se contente d’être géniale.

Spoilers 

La procédure pour réassocier Mark commence clairement à porter ses fruits.

Did everyone severed their balls in the elevator this morning?

L’épisode commence par une scène entre Mark et sa colocataire. Il est bouleversé de l’interaction qu’il a pu avoir avec Gemma et il débriefe évidemment de ce qu’il a vu. Il est perturbé par la liste de faits qu’elle déclamait sans vrai but ou émotion, mais aussi par le fait qu’elle ne semblait pas le reconnaître pour ce qu’il était – son mari. La conversation enchaînait ensuite sur les stages du deuil et le fait que la période de marchandage

De retour à Lumon, Dylan se confie à Helly et Mark sur ce qu’il a vu lors de l’enterrement d’Irving. On lui reproche de ne pas avoir pris avec lui le papier laissé par Irving, mais il a trop peur d’avoir des ennuis (et donc de perdre le privilège dont il ne parle toujours pas à Helly et Mark ; alors qu’il voit une nouvelle fois sa femme et lui pose plein de questions sur son innie… alors qu’elle lui en pose sur son mari ; et ils sont clairement en train de tomber amoureux l’un de l’autre). Cela dit, le plus intéressant arrive plutôt quand Mark veut se servir dans le frigo et est de moins en moins dissocié : il voit le frigo de son innie, puis son salon.

Cela le motive, apparemment, à s’enfermer dans les toilettes avec Helly pour lui raconter les menaces de Milchick… et surtout pour lui dire qu’il a couché avec Helena. Pauvre Helly. Elle ne comprend pas immédiatement, ne voulant pas comprendre, puis est clairement blessée par ce qu’il se passe. Elle a beau voir que c’est une tactique de Lumon pour créer un fossé entre eux, elle reste humaine avant tout. Bien sûr qu’elle est blessée d’apprendre qu’il a couché avec elle sans se rendre compte qu’elle n’était pas elle – celle qu’il connaît et qu’il est censé aimer.

C’est difficile comme scène, mais je pense vraiment que Mark a pris la bonne décision. En lui disant, il se libère du chantage de Milchick, même si elle passe un bon moment en dépression à cause de lui. Il y a de quoi. Après un bon temps de réflexion, Helly se rend à nouveau auprès de Mark. Le but est clair : elle est jalouse d’Helena et aimerait avoir son propre souvenir du sexe avec lui. S’il est toujours motivé à cette idée, elle lui propose donc de coucher avec lui. Et voilà comment ils se retrouvent tels deux adolescents à chercher où ils pourraient faire l’amour dans cette entreprise. Ma foi.

Cela se fait finalement dans une pièce avec des bureaux recouverts de bâche. Si la scène est belle concernant le consentement, elle est un peu longue à subir pour nous et ce n’est pas dingue de les voir coucher ensemble comme ça, je trouve. Mais bon, c’est une série après tout. Si tout se passe bien entre eux, Helly reste inquiète après coup – voulant savoir si c’était mieux avec elle qu’avec Helena. Mark lui répond en l’embrassant et en saignant du nez.

De son côté, Milchick se confie à Huang sur son entretien de la veille concernant ses performances. Le but est en fait de la menacer à demi-mot : il a apparemment son mot à dire sur le diplôme à venir de Huang et il lui fait bien comprendre qu’elle a intérêt à arrêter de lui mettre des bâtons dans les roues ou le critiquer auprès de ses supérieurs en balançant tout ce qu’il fait. Bordel, mais est-ce que les acteurs ont plus d’infos que nous ? Ils jouent super bien des trucs qui n’ont aucun sens ; il y a tellement d’émotions…

On le voit pourtant ensuite répéter ce qu’il a déjà dit à Huang, en s’inspirant d’un manuel d’employés fourni par Lumon avec l’injonction d’utiliser des mots compliqués. La scène me rappelle la torture des innies en saison 1, où ils devaient répéter plein de fois la même phrase. J’ai tellement envie d’en savoir plus !

Puisque Mark saigne du nez, il se rend avec Helly auprès de Huang pour un petit check-up médical. Le problème est que Huang pourrait bien comprendre ce que trafique son outtie, mais Mark a le bon réflexe de mentir quand il s’agit de parler des hallucinations. Pour autant, ça ne suffit pas : il se retrouve à vivre un souvenir superposé, avec à la fois l’infirmerie et une scène dans son sous-sol, avec sa colocataire. Bon. Il y a un problème évident de temporalité dans cette histoire des souvenirs superposés : comment peut-il dire dans l’infirmerie ce qu’il dit aussi dans son sous-sol, bien plus tard.

Une chose est sûre, ces souvenirs superposés, ça lui pose problème. Il finit par péter un câble dans son sous-sol et chercher à s’enfuir, pour aller manger, parce qu’il a la dalle. Là, il retrouve Helena qui, comme par hasard est venue diner au même endroit. Bordel, ce sont de sacrés manipulateurs ! Elle est toute heureuse, soi-disant, de le rencontrer pour la première fois, faisant mine de le reconnaître parce qu’il est un employé modèle, et c’est à peu près tout.

Helena conseille à Mark de rencontrer son père – l’inventeur de la procédure – et la conversation tourne en un flirt étrange. En même temps, Helena a couché avec lui, c’est normal de sentir encore attirée… mais elle est aussi là pour continuer de le manipuler. Je n’arrive pas à savoir son but : veut-elle juste le manipuler ou est-elle aussi attirée ? La nuance est fine, juste comme il faut. Quand elle parle de la femme de Mark, cependant, il est assez évident qu’elle lui veut du mal : elle fait comme si elle ne savait pas qu’elle était en vie – et qu’il le sait. Elle fait aussi semblant de se tromper de prénom, avant de se rapprocher de lui comme un pour un baiser, sans l’embrasser pour autant. J’ai de la peine pour Mark.

Tout ça le motive à rentrer chez lui et à tenter l’expérience d’être réellement réassocier. Sa colocataire veut précipiter les choses ? Très bien, il est temps pour lui d’avoir tous les morceaux du puzzle. La chirurgie fait un peu peur à voir, parce qu’il a clairement un trou dans la tête, mais tout semble bien se passer. Pourtant, il n’a pas immédiatement tous les souvenirs qui lui reviennent. Le premier qui lui vient en tête ? Eh, quand il est couche avec Helly, bien sûr.

Il se relève quand les images se mélangent ensuite – Helly, Helena, Gemma. C’est à ne surtout pas faire : il doit rester parfaitement immobile… Mais Devon choisit ce moment pour lui rendre visite. Il se sent forcé de lui ouvrir, les deux s’engueulent parce que Mark essaie de se débarrasser d’elle et il finit par faire une sorte de malaise – ou AVC, à ce stade. Il s’effondre au sol, les yeux ouverts comme un cadavre. Sacré cliffhanger.

John Noble ! L’acteur rejoint le casting de la série en tant que mari de Burt, le petit-ami d’Irving. Cela fait plaisir de le retrouver (bordel, Fringe, c’était il y a douze ans et il me paraissait déjà vieux dans cette série, comment c’est possible qu’il semble toujours le même ?), mais je ne peux m’empêcher de voir en lui l’homme qui était dans les couloirs de Lumon au début de l’épisode précédent. Nous verrons bien. Le dîner entre les trois hommes est assez déroutant.

En vrai, je ne sais pas ce qu’ils cherchent à savoir dans cette affaire, mais la conversation tourne finalement autour de la religion. C’est l’occasion d’apprendre que Burt et son mari sont croyants et que l’Eglise considère les innies comme des personnes différentes des outies. Allons bon : selon eux, il serait possible qu’un innie soit au paradis et un outie en enfer, par exemple. Dans cette optique religieuse complètement stupide, je suppose qu’il est dommage que Burt soit toujours homosexuel en tant qu’innie si le but était d’éviter l’Enfer.

Bien sûr, la soirée ne peut se terminer sans que le mari de Burt n’aborde finalement la question qui les ramène tous là : ont-ils couché ensemble ? Des rapports non protégés ? S’il est pour que les innies découvrent la sexualité et puissent vivre des expériences, il est bien sûr curieux, parce qu’il s’agit de son mari, mais il dit aussi des choses plus étranges, insinuant que Burt travaillait déjà pour Lumon vingt ans plus tôt, ce qui n’est pas possible puisque la procédure n’existait pas. Bordel. Je ne fais pas confiance à Burt, il ne manquait plus que ça. Il est à peu près sûr que le cliffhanger nous indique qu’il faut se méfier de lui après tout – il drague Irving, ça sent mauvais pour lui.

Gretchen, la femme de Dylan, rentre chez elle le soir et décide de mentir à son mari. Je suis assez surpris par ce mensonge. Elle est en train de tomber amoureuse de son innie, d’accord, mais pourquoi le cacher ? Ce serait l’occasion de pimenter son mariage, enfin !

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Severance – S02E05 – Trojan’s Horse – 16/20

C’est un épisode un peu plus lent, parce qu’il doit gérer les conséquences du précédent, mais également un peu plus classique dans son format. C’est la première fois cette saison que je retrouve vraiment, au sein d’un épisode entier, ce qui faisait l’ambiance de la saison 1. Ceci étant dit, on continue d’avoir bien plus de questions que de réponses. J’aime beaucoup la série, mais je me sens arnaqué quand même par son rythme. On n’aura jamais la moindre réponse, on va mourir avant, non ?

Spoilers 

La vie reprend son cours, sans Irving.

We have decided to spare him knowledge of this contretemps.

Attention double idée farfelue du jour : regarder à nouveau une série et SURTOUT publier sur le blog les critiques de ce que je regarde. Pas sûr de tenir, surtout qu’en vrai, j’ai une quinzaine d’articles à mettre en ligne. Le problème ? J’écris sur Word pour éviter les bugs depuis que WordPress fait de la merde et plante parfois sans sauvegarder ; mais du coup, ça me prend du temps de mettre en ligne. À deux doigts de tout abandonner et lancer un deuxième podcast uniquement en live pour aller plus vite t’sais. Je vous rassure, c’est faux ; et le prochain 42 minutes est demain soir.

En attendant, je peux peut-être passer à la critique de cet épisode, parce que c’est pour ça qu’on est là. On commence l’épisode dans un coin de Lumon qu’on ne connaît pas, en suivant un personnage dont on ne voit pas immédiatement le visage, mais uniquement le dos. Gros doute sur l’acteur, hein, j’ai l’impression de connaître la voix. Cela dit, ça commence mal : je déteste les gens qui sifflent et il parcourt les couloirs en sifflant. Nous le suivons alors qu’il part chercher des seringues et qu’il prend un ascenseur. Le sérum qui permet la dissociation, donc ?

Après le générique, nous retrouvons Mark en train de trier des médicaments. Il reçoit un appel de sa sœur qui continue de s’inquiéter pour elle, mais à qui il ment : il ne lui dit pas l’expérience qu’il a décidé de suivre, préférant lui faire croire qu’il en est toujours à se bruler les rétines. Il faut dire qu’il est dans une histoire un peu glauque à force : il essaie de se souvenir de ce que fait son innie – surtout après ce week-end bizarre dont il est revenu trempé sans vraie explication – mais c’est en vain. Et l’ancienne employée qui vit désormais chez lui ne parvient pas à le rassurer vraiment.

De son côté, Helena retourne au boulot un peu à reculons. Il faut dire que de son point de vue, les innies sont des animaux qui essaient de la tuer. Elle est un peu bloquée cependant : on la force à reprendre, sans ses souvenirs, tout en cachant son plus gros échec à son père. Elle n’a pas envie de reprendre le rôle d’Helly du tout ; mais on ne lui laisse aucun choix : elle est importante pour que Mark fasse correctement son travail – et il est désormais à 80% de ce qu’attend Lumon.

Helly se réveille donc dans l’ascenseur, sans avoir trop de souvenir de ce qu’il s’est passé. C’est compliqué pour elle : elle enchaîne la fin de saison 1 avec la fin de l’épisode précédent ; puis ce passage dans un ascenseur. Elle qui pensait démissionner découvre que ses collègues ont découvert qu’elle était une Eagan. Milchick tarde à donner des réponses, en plus, et il convoque Mark et Dylan en même temps qu’elle.

Il finit par les donner, expliquant qu’Irving a failli noyer Helly et que c’est pour cette raison qu’il est renvoyé – que son outtie est désormais en croisière. Le truc, c’est que ses collègues s’en fichent : ils veulent leur pote. Helly est un peu traumatisée de savoir qu’on a pris son identité aussi. Pour lescalmer, Milchick raconte une petite histoire calme… mais qui ne suffit pas à les apaiser. J’ai de la peine pour Dylan plus que pour Irving, dans cette histoire. Aux yeux des employés, après tout, Irving vient d’être tué maintenant qu’il est viré.

Et pourtant, il faut reprendre le travail comme si de rien n’était. Moi, j’attends qu’on nous développe davantage Helly et Mark, parce que leur relation a pris cher avec cette histoire… mais pour l’instant, on réécrit toute l’histoire : Milchick montre au trio son nouvel espace de travail. Ils ont désormais trois postes de travail, avec des photos retouchées sans Irving. Cela n’empêche pas Dylan de demander un enterrement – ce que Mark approuve, tant que c’est rapide. Drôle de réaction de sa part, qui enchaîne ensuite avec une quinte de toux étrange. À quel point est-il dissocié finalement ?

Helly s’inquiète pour lui, au point de le chasser dans les toilettes pour savoir ce qu’il se passe. Elle a surtout ses propres questions : comment Mark a-t-il pu se laisser berner ? Comment a-t-il pu ne pas se rendre compte de qui elle était ? C’est dur à vivre, et je comprends. Et encore, elle n’a pas la moindre idée de ce qu’ils ont fait, hein.

Milchick prépare un enterrement en compagnie de Miss Huang. Celle-ci désapprouve l’idée de l’enterrement, parce que c’est normalement réservé aux décès qui ont lieu au sein de l’entreprise… Milchick l’envoie bouler, mais elle semble avoir des contacts avec la hiérarchie, tout de même, donc ce n’est pas forcément sa meilleure idée. L’enterrement ? C’est une cérémonie avec 9 secondes de silence (lol) et un éloge écrit par Dylan. Disons que ce n’est pas tout à fait le lieu pour e vraies émotions… surtout qu’il faut ensuite manger une pastèque en forme d’Irving. Ce n’est pas de l’ananas, je suis sceptique.

Mark aussi : il veut juste retourner au travail au plus vite – l’enterrement ne l’affecte pas et il est énervé par la présence d’Helly. Il se rend compte que toutes les recherches menées depuis le début de la saison concernant Mrs Casey ont été évidemment transmises à Lumon par Helena. C’est dur pour lui : il a fait confiance à la mauvaise version d’Helly et il le fait payer à la bonne version ; la pauvre découvrant de manière un peu brutale la relation entre Mark et Mrs Casey.

Tout cela fait que Dylan reste seul pour faire son deuil d’Irving. Je suis un peu surpris qu’ils ne gardent pas les tasses à l’effigie d’Irving. Plus encore, je suis curieux de savoir comment Dylan trouve finalement un mot et un dessin d’Irving derrière un tableau. Il faudra que je regarde les épisodes précédents une deuxième fois, je suppose.

En parallèle, Milchick doit répondre de ses actions auprès de ses employeurs. Le conseil est désormais représenté par Nat, toujours, mais aussi par un homme barbu qui a parlé avec Helena en début d’épisode. Jusque-là, on le voyait plutôt comme un garde du corps, je trouve, mais il semble avoir une connaissance bien plus grande de l’entreprise. Il pousse Milchick à se rappeler de qui il supervise – parce que Mark est sur le point d’accomplir une action historique pour la planète. Rien que ça ?

On n’en saura toujours pas plus, mais on suit alors Mark sortir en avance du travail et être rappelé à l’ordre par Milchick. Le plus important dans cette scène est probablement qu’il lui fait du chantage : il sait que Mark et Helena, future PDG, ont couché ensemble ; Helly ne le sait pas. Tout le chantage est limpide à mon sens. Mark rentre chez lui et parle avec sa nouvelle colocataire, principalement de Mrs Casey pour savoir si sa femme va bien. Pendant qu’il le fait, il a soudain des flashs et entend Mrs Casey donner plein d’informations sur lui – mais elle les donne à son innie. L’épisode se termine par un face à face entre Mark et sa femme, donc, mais c’est une hallucination au fin fond de Lumon. Bordel, Dichen Lachman me manque, donnez-lui un vrai rôle à la fin !

Bref, il se passe plein de choses aussi loin de Lumon : on retrouve ainsi le mari de la sœur de Mark en pleine réécriture de son bouquin. Elle n’aime pas trop qu’il écrive l’exact inverse de ce qu’il pensait jusque-là, mais lui, il se défend par l’idée de l’opportunité financière que ça représente. De son côté, Irving a été viré ce qui pose problème vis-à-vis de ses recherches et du travail qu’il menait en douce.

Légèrement parano d’être grillé par Lumon, il reste sur ses gardes et se rend donc compte qu’il est suivi. J’aime bien ce que ça donne : Irving tombe ainsi sur son mec – ou du moins celui de son innie : Burt. Et contre toute attente, celui-ci l’invite pour un repas le lendemain avec son mari. Et ça, c’est une scène que je suis curieux de voir.

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Severance – S02E04 – Woe’s Hollow – 14/20

Je pensais vraiment avoir des réponses avec cet épisode et je me trompais lourdement. On a affaire ici à un épisode extrêmement loin du cliffhanger précédent et complètement déroutant par rapport au reste de la série. C’est évidemment fait exprès et ça fonctionne à fond pour me déstabiliser. Je ne sais pas exactement ce que je regarde depuis une saison et demi, en fait, et il serait peut-être temps qu’on commence à y voir plus clair. Les fins d’épisode sont géniales, mais ça commence à être long entre temps.

Spoilers 

Nos héros se réveillent hors des murs de Lumon – et loin de la civilisation, apparemment.

Holly shit – out-fucking-side !

Le temps passe encore plus vite quand on a deux semaines de retard : hop, me voilà prêt pour le visionnage de cet épisode, dont le titre semble répondre, phonétiquement uniquement, à celui de l’épisode précédent.

Le début m’a complètement perdu, en revanche, avec Irving qui se réveille, au ding de l’ascenseur, au milieu de nulle part, ou plutôt d’un lac gelé. Voilà autre chose. Mark l’appelle d’un peu plus loin – et un peu plus haut – lui affirmant qu’il n’en sait pas plus que lui. Ils sont paumés, ne savent pas ce qu’ils foutent là, mais au moins, on nous confirme qu’il s’agit d’innie. Pourquoi les laisserait-on au milieu d’un lac gelé ? Tout cela n’a pas trop de sens et nous éloigne tellement du cliffhanger précédent ou des murs de Lumon. Enfin, une chose est sûre : la série a toujours autant le kiff des tons blancs. On ne peut pas leur reprocher de ne rien voir à eux au moins.

Alors qu’Irving se débrouille comme il peut pour rejoindre Mark, il tombe aussi sur Helly. Puis, sur Dylan. Et c’est grâce à lui que je me rends compte que c’est improbable tout ça : ils sont en extérieur, au milieu de nulle part. Au moins, Lumon a eu la bonne idée de les habiller chaudement avant cette excursion. Un écran à proximité se met alors à diffuser de la musique et à leur apporter quelques réponses – ou pas. Pourquoi l’écran paraît-il sortir des années 80 ? Comment peut-il être branché ?

L’écran ? Milchick annonce à son équipe préférée qu’ils ont obtenu une petite excursion au milieu de nulle part parce qu’ils l’ont réclamés. Ils ont deux jours à présent pour trouver Scissor Cave et en découvrir plus sur la mythologie de la série – sur Kier. Milchick leur promet de l’aide en chemin, et c’est vrai, ils ont de l’aide qui apparaît soudainement au milieu de nulle part : un deuxième Mark, en costume lui, leur montre le chemin à suivre. Il est trop loin d’eux pour qu’on sache s’il est un hologramme.

Le générique lui-même s’efface cette semaine, pour bien marquer à quel point cet épisode sera différent. Moi qui espérais des réponses et une avancée significative avec la reconnexion de Mark, je suis servi. L’équipe se met en chemin, puis suit de nouvelles indications, avec une route montrée à présent par Helly. Les voilà qui s’embarquent donc dans une cave, comme promis. Ils ne se disent pas un mot en chemin, ce que je trouve étrange.

Dans la caverne, ils trouvent un livre, comme promis par Milchick : il s’agit d’un livre écrit par Dieter, le frère de Kier. Ah ben vlà autre chose, un frère caché. Un double, en fait. Le livre leur donne une piste assez claire à suivre, avec une carte qui les mènera à « Woe’s Hollow ». L’ambiance est étrange comme tout. Il y a une petite vibe film d’horreur, on est loin de ce que propose la série d’habitude et il y a plus de mystères encore que d’habitude. Je ne suis pas sûr d’apprécier vraiment cette affaire.

En chemin, Irving lit le livre aux autres, tous voient finalement un double de Dylan, Mark et Helly se rapprochent à nouveau – sous les yeux d’un Irving que cela semble perturber… sans qu’on ne sache pourquoi. Il finit par expliciter les choses, toutefois, en révélant à Mark qu’il ne fait pas trop confiance à Helly, juste à cause de son histoire de jardinier de nuit. Ils sont toutefois interrompus par une découverte macabre et étonnante : une sorte d’otarie morte ?

Irving se met à vouloir la manger et il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’équipe commence à se diviser. En vrai, ce cadavre pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses, une fois de plus. Tout cet épisode est un vrai mystère de plus. J’ai beau me convaincre qu’ils savent où ils vont, je me demande tout de même si on nous expliquera un jour ce qu’il en est. En attendant, nos héros suivent les pas de Kier et Dieter jusqu’à la plus grande cascade du monde, d’après Milchick.

Celui-ci est un peu frustré que ses employés soient morts de faim ; mais il leur explique tout de même qu’il a tout prévu – des doubles étranges qui sont des jumeaux similaires à ce que Dieter était pour Kier aux tentes dans lesquelles ils passeront la nuit, au coin du feu. Et sur le feu, un grill alimenté par Huang ; autour des tentes, des torches… et toujours une esthétique magnifique – des tentes bleues, les dissociés en noir, les employés de Lumon en blanc. La symbolique est partout, sans répondre pour autant à nos questions.

En attendant, Irving cherche les réponses à ses questions : il demande à Helly de lui raconter ce qu’elle a vraiment vu quand elle a vu la vie de son autre, mais elle refuse de changer de discours. C’est si étrange. On enchaîne sur Milchick lisant à son tour le livre – qu’il connaît par cœur. Il nous raconte là une histoire d’horreur assez terrifiante – avec la mort de Dieter au passage. C’est une histoire vraie, d’après Milchick, mais ça fait rire Helly R plus qu’autre chose. L’histoire parle tout de même de masturbation selon elle.

Ce rire énerve profondément Milchick qui n’hésite pas à se venger en demandant à Huang de cramer les marshmallows du groupe. Face à cette réaction de ses supérieurs et au flirt évident entre Mark et Helly, Irv essaie une fois de plus d’en savoir plus sur le jardinier de nuit d’Helly. Cela tourne mal pour l’équipe : ils ne s’entendent plus puisque Mark prend la défense d’Helly, mais que cette fois, Dylan n’est pas non plus du côté d’Irving. Après, il faut dire qu’Irving va loin, à parler aussi de la femme de Mark qui a disparu. Helly n’est pas en reste dans les mesquineries : elle n’hésite pas à l’envoyer bouler et à parler de Burt.

En plus, dans tout ça, Irving avait raison : Mark drague lourdement Helly, et ça se voit. Les deux n’hésitent pas à coucher ensemble dans la tente… Ah les histoires au boulot, c’est du beau. Une scène de sexe dans Severance ? C’est surprenant. Et alors qu’ils consomment leur amour, Irving se perd dans les bois, tombe et voit sa torche s’éteindre. Oups. Il n’a plus ni chaleur ni de quoi s’orienter, ça craint.

Pourtant, il se réveille en costard et fait le plus étrange des rêves – il retrouve son ordinateur, les chiffres, Burt, et une étrange femme ressemblant à un zombie. Drôle de cauchemar… qui ne l’empêche pas de se réveiller malgré tout. Dans sa tente, Mark aussi se réveille, sans Helly. Pourtant, la nuit précédente, il a passé du bon temps avec elle et elle lui a révélé qu’elle avait honte de ce qu’elle avait vu. On progresse.

Au petit matin, donc, Dylan, Milchick et Mark s’inquiètent de la disparition d’Helly et Irv. Et ils ont raison : Irving a compris qu’Helly était louche. Elle est bien trop méchante pour être l’innie qu’il connaissait depuis toujours. Voilà donc Irv qui s’en prend à Helly et la menace de mort, manquant de la noyer de très peu. Son but ? Qu’elle révèle la vérité, forçant Milchick à ramener ce qu’il pense être la vraie Helly.

Et… ça fonctionne. Il est révélé aux yeux de tous qu’Irving dit vrai, Helly est ramenée à son état de dissociée pour la première fois. Malgré ça, Milchick punit en fin d’épisode Irving. Cela peut sembler logique, mais je ne comprends pas trop l’inaction des trois autres. Qu’Helly soit incapable d’agir, c’est une chose… mais Mark ? Il vient de coucher avec une Helly qui n’est pas celle qu’il est supposé d’aimer (et en voyant sa femme à sa place au passage). Dylan ? Il s’excuse de ne pas avoir cru Irving, mais il ne s’oppose pas à ce qui est en train de se passer. Je ne sais pas. Tuez Milchick plutôt que de le laisser virer Irving et supprimer toute trace de son existence ? Et puis, qu’est-ce que c’est que cet étrange délire de religion avec Kier à la fin. Donnez-nous des réponses, des vraies réponses, mince !

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