Better Things (S01)

Spoilers 1×03

03.pngÉpisode 3 – Brown – 08/20
 Put on a pants

Et si on commençait l’épisode par un plan suggestif et trompeur ? Pourquoi pas après tout, c’est à la mode. Pour tout dire, je me suis profondément ennuyé devant cet épisode et c’est limite la scène qui m’a le plus fait rire. C’est embêtant, je fondais pas mal d’espoir sur cette série, mais finalement, je trouve que le soufflé est retombé très vite avec cette comédie qui empile les clichés et sujets tabous pour n’en rien dire de plus. Cette semaine, il est donc question du racisme banal chez les plus vieux, avec la mère de Sam qui n’apprécie pas que sa fille ramène un homme de couleur chez elle. Au-delà de l’appréciation, c’est surtout qu’elle ne s’y attend pas, blablabla. Le racisme expliqué, quoi, mais à ce sujet, Grey’s Anatomy s’en est mille fois mieux tiré la saison dernière. Pire, l’humour n’est même pas drôle dans cet épisode et c’est bien pour ça que je m’ennuie. Si je dois tirer du positif de l’épisode, je le tire du casting, toujours impeccable. Cela dit, ça ne compense pas l’écriture. Je ne sais pas ce qu’il manque, la série a théoriquement tout pour me plaire, mais son côté catalogue des tabous me gêne car je ne vois pas bien à quoi il sert. Finalement, j’ai l’impression que les scénaristes étirent leur vingt minutes comme ils peuvent et ne disent rien, même du côté évolution des personnages. La chute est dure après un départ plutôt bon.

 

Avis : J’ai découvert le trailer de cette série cet été et je l’ai aussitôt ajouté à ma liste tant l’ambiance semblait similaire à ce que peuvent proposer Catastrophe ou You’re the worst. Très franchement, je n’ai pas cherché plus loin et je suis bien content d’y avoir retrouvé Constance Zimmer dans le pilot.

Better Things, c’est a priori l’histoire de vie d’une actrice quarantenaire qui galère à élever seule ses trois filles, dont l’aîné entre dans l’adolescence. J’en ai vu le pilot et je ne crois pas qu’il y ait beaucoup plus à savoir pour commencer la série, qui met assez vite en place son personnage principal et ses problèmes. L’humour est clairement là, même si comme d’habitude, j’ai eu du mal à entrer dedans dès le premier épisode. Il me faut souvent quelques épisodes avant de cerner l’ambiance de la série et de m’y attacher assez pour rire. Cela dit, j’insiste, c’est déjà drôle et s’inscrit dans le même ADN que Catastrophe, You’re the Worst et même un peu Man Seeking Woman, dont elle est néanmoins très éloignée.

Bref, après ce pilot, c’est tout bon, je recommande et je vais probablement commenter à la semaine. C’est parti :

capture-decran-2016-09-09-13-45-33Épisode 1 – Pilot/Sam – 16/10
I wish for just one boring day

Comme je le disais en introduction, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’ambiance et le délire de la série, pourtant la première scène en est un assez bon exemple. Le type d’humour est tout de suite mis en avant et j’ai su que j’arriverai à accrocher. C’est le genre d’épisode que je peux revoir à la fin de saison et rire trois ou quatre fois plus qu’au premier visionnage. Je sens que l’humour est là, c’est juste que je suis pas encore dedans. En terme d’histoire, il s’agit surtout d’une présentation des personnages, un peu malhabile pour les trois filles, puisque c’est fait progressivement en cours d’épisode. Chacune semble avoir ses névroses et peut poser des problèmes intéressants à suivre, donc c’est bienvenue. On suit pendant ces vingt minutes un seul et même personnage, ce qui est toujours risqué, mais l’actrice a les épaules pour assurer un tel rôle et est très bien entouré pour le moment. Pas vraiment de cliffhanger, mais suffisamment de pistes (les sms, les problèmes de tournages, les problèmes avec ses filles) pour nous convaincre de revenir suivre sa vie. Un très bon épisode qui entame une série qui a probablement de quoi s’imposer une grille déjà très saturée : un seul problème, ça manque un peu d’originalité car ça s’inscrit dans une veine déjà très à la mode depuis deux ou trois années.

02.pngÉpisode 2 – Period – 13/20
Mom you’re a freakazoid

Bon, finalement, je commence à douter de ce que peut offrir la série. Je ne vois toujours pas où ils veulent en venir avec cette comédie. Ce genre de série a généralement une sorte de morale de vie derrière qui finit toujours par ressortir, même dans le cas de Catastrophe (prendre la vie comme elle vient) ou de You’re the Worst (chacun peut trouver son alter-ego). Là, on suit juste la vie totalement paumée d’une quadragénaire qui ne sait pas trop comment gérer ses enfants, son job, sa mère maintenant et qui est encore en état d’avoir des enfants. Cool, mais il me manque définitivement quelque chose et j’espère qu’ils vont vite trouver un peu plus que ce ton décalé pour les caractérister. Les deux premières scènes m’ont fait marrer pour leurs actrices en guests (Last Man on Earth/Orange is the New Black), mais c’est la deuxième semaine consécutive que les invitées m’intéressent plus que le casting de base et l’étrange message féministe. Il manque une perspective, juste une perspective, qui ne soit pas simplement d’aborder des sujets tabous pour les aborder. Au fond, cet épisode était très cool pour ses scènes sur les règles, mais il n’y avait rien derrière en terme de message, quoi, on s’en arrêtait au fond qu’ils en parlent pendant quelques minutes. C’est étrange, même la critique du fait que ce soit tabou reste implicite et son discours ne mène nulle part. Mystère, ça se veut décomplexé, ça l’est, mais ça n’apporte pas grand-chose. Quant à l’humour, ça fait sourire, sans plus.

03.pngÉpisode 3 – Brown – 08/20
 Put on a pants

Et si on commençait l’épisode par un plan suggestif et trompeur ? Pourquoi pas après tout, c’est à la mode. Pour tout dire, je me suis profondément ennuyé devant cet épisode et c’est limite la scène qui m’a le plus fait rire. C’est embêtant, je fondais pas mal d’espoir sur cette série, mais finalement, je trouve que le soufflé est retombé très vite avec cette comédie qui empile les clichés et sujets tabous pour n’en rien dire de plus. Cette semaine, il est donc question du racisme banal chez les plus vieux, avec la mère de Sam qui n’apprécie pas que sa fille ramène un homme de couleur chez elle. Au-delà de l’appréciation, c’est surtout qu’elle ne s’y attend pas, blablabla. Le racisme expliqué, quoi, mais à ce sujet, Grey’s Anatomy s’en est mille fois mieux tiré la saison dernière. Pire, l’humour n’est même pas drôle dans cet épisode et c’est bien pour ça que je m’ennuie. Si je dois tirer du positif de l’épisode, je le tire du casting, toujours impeccable. Cela dit, ça ne compense pas l’écriture. Je ne sais pas ce qu’il manque, la série a théoriquement tout pour me plaire, mais son côté catalogue des tabous me gêne car je ne vois pas bien à quoi il sert. Finalement, j’ai l’impression que les scénaristes étirent leur vingt minutes comme ils peuvent et ne disent rien, même du côté évolution des personnages. La chute est dure après un départ plutôt bon.

4 commentaires sur « Better Things (S01) »

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