Spoilers
Ci-dessous, la critique détaillée de l’épisode 9 de la saison 4 de The Last Man On Earth.
Épisode 9 – Karl – 18/20
– What’s your dog’s name ?
– I don’t know.
Sans grande surprise, l’épisode se concentre sur un nouveau personnage. C’est devenu habituel… en revanche, quel plaisir que cette intro foireuse. Les premières minutes de l’épisode se concentrent sur la vie de Karl et ce n’est pas glorieux. Il est en plein rencard avec Leighton Meester, rien que ça, et celle-ci m’aura fait mourir de rire dans ce mini rôle. Je suis dégoûté qu’elle ne reste pas plus longtemps, parce que ces quelques minutes ont suffi à me faire retomber amoureux d’elle comme si je n’avais jamais évolué depuis Gossip Girl. Oups.
De gentil looser, Karl passe ensuite à celui de dangereux fou furieux. En effet, plusieurs voitures de police sont clairement à sa recherche, ce qui le fait fuir, puis tuer un homme bien gentil qui l’aidait à « changer sa roue ». Il faut dire qu’avant ça, on a vu qu’il était cannibale, avec quelques membres humains et têtes dans son congélateur et micro-ondes.
Plus on avance, plus il devient évident que l’homme que nous suivons est un serial killer tuant les personnes qu’il peint. Leighton Meester a eu chaud. Alors qu’il s’enfuit au Mexique, il prend le nom de Karl après avoir acheté les tableaux d’un peintre sur un marché.
Il se fait finalement arrêter de manière toute bête par manque de précaution lorsqu’un de ses modèles trouve une tête dans son frigo. C’est lorsqu’il est en prison que le virus se déclenche, sur un de ses modèles prisonnier d’abord, puis sur tout le monde, sauf un gardien.
Les deux deviennent donc amis, puisqu’ils sont clairement les deux seuls immunisés. Un lien d’amitié étrange se dessine donc entre eux, mais pas assez pour que Martinez, le garde, ne le libère avant de partir parcourir le monde à la recherche d’autres survivants. Après tout, Karl est un serial-killer.
Heureusement pour Karl, Martinez est aussi trop peu méfiant : il lui serre la main pour lui dire au revoir, ce qui mène à son meurtre. Karl passe le reste de son temps seul dans la prison : s’il a pu se libérer de sa cellule, il est coincé par une porte électrique à code. Et il ne déchiffre pas le code avant que l’électricité ne s’arrête. C’est malin.
Bien sûr, comme d’habitude, le personnage est sur le point de se suicider quand il entend les klaxons de Todd et Tandy, signale sa présence et… se rase, puis enfile l’uniforme de Martinez avant l’arrivée du casting de la série.
Merveilleux. Nous avons donc désormais une bombe sur le point d’exploser, un Jasper dans la nature et un serial-killer pour occuper le groupe dans les neuf épisodes restants de cette saison. Et tout ça, c’est sans parler de la menace nucléaire. On est plutôt tranquilles cette année, je trouve. En tout cas, l’épisode était super sympa et bien drôle (les tentatives d’évasion notamment !), j’aime beaucoup Karl et c’était même moins lourd sans les blagues de Tandy.
