Ten Days in the Valley – S01E08

Épisode 8 – Against the Type – 14/20
Je crois qu’on tient là ce qui sera le meilleur épisode de la série, et ça ne vole pas bien haut malgré tout. J’ai bien aimé voir enfin certaines intrigues se conclure, mais il y a tellement d’avancées dans cet épisode, et après tellement de pauses, que j’ai presque la satisfaction d’un season finale en le voyant. Ce sera donc dur de revenir pour les deux derniers épisodes, mais je le ferai parce que bon, à ce stade, autant la finir enfin !

> Saison 1


Spoilers

08.jpg

Gus, I know you’re innocent.

Vous savez quoi ? J’en vois le bout ! Pour de vrai ! Limite, ça me motiverait à voir plus d’un épisode cette semaine, mais j’en doute, j’ai des révisions à faire ce week-end aussi. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour le huitième jour, c’est déjà ça. Lake vit désormais dans une cabane dans les bois, où elle chante pour passer le temps et entend le téléphone de son ravisseur.

Jane passe une nuit bien agitée dans le lit de Lake dont Pete a mystérieusement disparu… pour lui faire un petit déjeuner et un semblant de déclaration amoureuse. Elle le rejette et lui dit d’aller à une réunion d’alcooliques anonymes parce qu’il pue. Pourquoi pas.

Elle parle à Bird qui lui apprend qu’il n’est plus officiellement sur l’affaire, mais qu’il continue de la travailler quand même. Elle a tout de même rendez-vous avec le commissaire Gomez, qui en profite pour la questionner sur sa relation avec Gus… et ne pas la prendre tellement au sérieux.

Il organise quand même une conférence de presse, il serait temps de s’y mettre ! Ali prend le temps de s’engueuler avec son mari, toujours sur son article, puis de venir chez Jane chercher on ne sait pas bien quoi et partir dans quelques flashbacks. Mouais. Son mari ferait mieux de se dépêcher à écrire son article, parce que la police est en train de lui voler le scoop.

La conférence de presse a donc lieu et Jane est forcée de lire un discours qui ne lui plaît, le changeant sans surprise pour faire passer le message à Gus qu’elle le sait innocent. Hop, la police lui coupe la parole – en même temps, elle n’a plus rien à dire – et la fait sortir de la salle… pour mieux la laisser dans un couloir juste à côté de l’entrée des journalistes qui sont toujours là et ne viennent pas vers elle. BEN VOYONS.

Bon, en tout cas, ça y est, la relation secrète de Jane est désormais connue de tous, y compris de Pete qui la lui reproche. Gomez veut la garder à tout prix et ça mène à de passionnantes scènes de Jane assise au commissariat, ou à Jane essayant de convaincre Matt d’écrire une série ou un personnage noir américain et gay, comme lui. Oui, parce que Matt vient lui dire qu’elle a fait de la merde à la conférence de presse, surtout qu’elle a annoncé la fin de la série sans consulter personne. Et juste après ça, Matt voit son assistante, Mack, flirter avec sa copine Amira, la nana en charge du discours de Jane à la conférence de presse, sauf qu’Amira n’assume pas du tout sa relation au travail.

Gomez reçoit la visite d’un supérieur qui n’aime pas bien la conférence de presse faisant passer Gus pour une victime dans l’affaire, alors qu’il est censé être coupable. La conspiration n’en finit plus. De son côté, Gus est rapidement repéré par un marchand grâce à la conférence de presse, mais celui-ci lui laisse une heure pour faire ce qu’il veut, et notamment envoyer un colis à Jane, parce qu’ils sont apparemment amis.

Bird continue donc son enquête dans son coin et ce n’est pas bien passionnant, mais ça le ramène au commissariat à temps pour le moment où Gomez reçoit l’appel du marchant ayant reconnu Gus. Bird oriente les recherches vers la cabane qui était en fait à Quinn, puis récupère en toute discrétion dans le bureau de son supérieur son arme de service et son badge pour enquêter sur un bijou. Et ça le mène sur la piste de Gomez qui serait donc Red. C’est gênant – et tellement prévisible, je pensais qu’on le savait déjà, mais peut-être pas.

Pendant ce temps, Lake est endormie dans sa cabane pour être amenée ailleurs, parce que la police est évidemment à ses trousses, avec Jane en plus ! C’est dire. Oui, elle s’est encore débrouillée pour être là, parce qu’il faut qu’elle soit partout, tout le temps. Elle ne me manquera pas quand je finirai la série.

Gomez, Jane et un seul officier arrive à la cabane et attendent désespérément des renforts qui n’arrivent jamais pour intervenir. Du coup, c’est à la nuit tombée et sans renfort qu’ils interviennent. Gus leur tire dessus en affirmant son innocence, comme si on pouvait y croire. Jane parvient à le convaincre de le sortir de sa cachette et pan, il se fait sniper. C’est con.

Bon, il a pris le temps de tirer sur Gomez avant, mais pas assez pour le tuer, juste pour le blesser. Bird débarque sur la scène pile au moment où Jane apprend que Lake n’est pas dans la cabane non plus.  Et oui, elle est juste dans le coffre de Gus et c’est bon, on la retrouve enfin, tout va bien et c’est chouette, c’est un happy ending. Déjà, oui.

Le dealer de Jane, PJ, revient chez elle pour prendre des nouvelles, et il tombe sur Ali qui est ravie d’avoir l’occasion de l’interroger sur sa sœur. Franchement, ça pourrait vendre du rêve sur papier parce qu’Ali est plutôt drôle, mais en fait non. PJ regarde Ali avec des yeux beaucoup trop amoureux alors qu’elle est complétement bourrée. Il ne faut pas bien longtemps pour que les deux se mettent à coucher ensemble, alors qu’il voulait juste lui vendre de la drogue. Heureusement qu’il est censé être surveillé par la police. Ils sont surpris par Pete qui casse l’ambiance mais les relaisse tranquilles… comme si PJ allait pouvoir continuer avec Ali qui l’envoie paître (et faudra qu’on m’explique pourquoi PJ ne prend pas le temps de se rhabiller avant de sortir dans le jardin, mais bon).

Voilà, du coup, Ali n’a même pas vraiment couché avec PJ et pendant ce temps, son temps, son mari, Tom, fait le poirier, parce que c’est bien connu, ça aide à écrire des articles (non. Quoique, j’ai jamais essayé, j’avoue).

Ali finit par parler avec Pete de ses regrets et doutes… mais ils sont interrompus par l’appel de Jane leur annonçant que Lake est en vie et retrouvée. Au commissariat, Jane chante avec Lake, Gomez est pris pour un héros surtout qu’il s’est fait tirer dessus et Bird rencontre Lake.

On a aussi droit à des flashbacks sur la jeunesse de Jane, où il semblerait que son viol ne soit pas pris au sérieux par sa mère qui la traite de petite traînée. Charmant. On enchaîne sur Jane draguant le futur mari de sa sœur… et ne voulant pas coucher avec. C’est un début. Ensuite, c’est Jane et Pete que nous retrouvons, et il s’impose dans sa voiture. Merci, mais non merci.

Avec Lake retrouvée, la série perd son intérêt principal et je ne comprends pas bien pourquoi on a encore le droit à deux épisodes après ça. Le gros de l’intrigue est bouclé et c’est frustrant qu’ils n’aient pas tout fait d’un coup. À la place, on se retrouve avec Bird réintégrant le commissariat pour faire tomber Gomez. Pas franchement de quoi me faire sauter au plafond, surtout que je pense que je tenais là le meilleur épisode de la série. La prochaine fois, j’irai donc à reculons voir les deux derniers épisodes, car ce happy end anticipé n’était pas si mal et je ne sais pas si ça sert à grand-chose de tous les voir replonger dans l’angoisse une dernière fois.

> Saison 1

Leave a comment if you want...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.