Rewatch : Donde esta la biblioteca? Me llamo T-Bone, la araña discoteca (Community S01)

Salut les sériephiles,

De manière très originale, me revoilà aujourd’hui pour vous parler… d’un rewatch. Ben oui, n’étant pas à jour dans mes inédits, je me plonge dans le rewatch, encore et toujours. C’est vraiment adapté à mon emploi du temps et oui, deux jours après mon article sur Dollhouse, j’ai déjà de quoi en réécrire un sur une saison complète. Pour ma défense, on va parler de Community et les épisodes ne durent que 20 minutes. Ca se dévore tout seul, ce n’est pas de ma faute.

Image result for i hereby pronounce you a community

Que raconte cette série ? Elle suit la vie d’un groupe d’étudiants s’étant inscrits dans une fac américaine, un Community College. Outre l’aspect sociologique intéressant parce que les facs américaines sont rarement explorées dans les séries, c’est une excellente série comique qui est réputée pour son côté méta. Ouep, Greendale, la fac explorée, devient un immense terrain de jeu pour ses étudiants autant que pour les scénaristes qui s’en servent pour faire un tas de parodies.

Et là, on touche à ce qui fait le génie de cette série : parodie de films d’horreur, de films d’actions ou de romances, tout y passe. Et progressivement, l’humour se fait aussi par rapport au caractère des acteurs et par rapport à la vraie vie – genre une certaine jalousie pour les audiences de Glee débutée la même année. Cela dit, si tout ça fait le brio de la série, ça met du temps à se mettre en place. Certes, dès le pilot, on enchaîne les références au Breakfast Club, mais il faut encore apprendre à connaître chaque personnage. Du coup, je viens de la revoir et cette saison 1 reste un peu en-dessous du niveau des suivantes.

Image result for community season 1
Ce qui n’empêche pas que j’étais mort de rire assez vite – avec toujours la qualité évidente de la série qui apparaît de manière certaine autour de l’épisode 10. En même temps, c’est logique : la série est géniale parce qu’elle s’appuie sur le caractère des acteurs, et il a fallu un peu de temps pour qu’ils s’entendent aussi bien en vrai. L’alchimie est palpable.

Attention, je parle de références et parodies constantes, mais sachez que si vous êtes une quiche en cinéma, comme moi, vous ne passerez pas à côté de l’humour de la série. C’est d’ailleurs une de ses forces : on n’est jamais totalement exclu des blagues, même quand on n’a pas tout l’appareil de références nécessaire ; parce que souvent la référence est réadaptée au sein de la série. Ah lala, j’adore !

En saison 1, on apprend surtout à connaître tout le groupe : ce sont des étudiants qui ne se connaissent pas, mais décident, beaucoup par accident, de former un groupe d’étude en espagnol ; parce qu’ils ont pris ce cours de grand débutant et ne parlent pas un mot de la langue. Par conséquent, on apprend à connaître chaque personnage alors qu’eux-mêmes apprennent à se connaître et prennent ensuite d’autres cours en commun pour valider peu à peu leur semestre. Eh, franchement, ça finit par donner envie d’aller/retourner en fac ; c’est vous dire.

Image result for community season 1 britta
Surtout quand y a des bals de promo improbables !

La saison 1 présente donc ces personnages, qui sont tous un peu clichés et stéréotypés, ce qui fait que ça fonctionne bien. On a donc un groupe d’étudiants assez originaux et qui permettent à fond la diversité, aussi. Bon, certes, le personnage principal reste Jeff, l’ex-avocat qui n’a jamais eu son diplôme et est à fond dans son white privilege, mais c’est fait de manière assez marrante. Il est à l’origine du groupe d’étude, malgré lui, parce qu’il voulait coucher avec Brita, l’étudiante de base, militante – qui militera pour tout et n’importe quoi, parce qu’elle ne supporte pas les injustices. Et tant pis si ça la rend chiante.

Image result for community season 1 table
Troy and Abed in the morniiiiing !

La deuxième origine de ce groupe d’étude, et un peu le deuxième personnage principal finalement parce qu’il est totalement moteur d’une grosse partie des intrigues, c’est Abed. Etudiant d’origine pakistanaise dont on sait toute la vie dès le premier épisode, Abed est un personnage en or : il a possiblement un trouble autistique, il compare toute sa vie à une série ou à des films et il est porteur d’une grosse partie de l’humour. Au fur et à mesure de la saison 1, il se lie d’amitié pour Troy, l’ex quaterback populaire du lycée qui doit redéfinir toute sa vie maintenant qu’il est à la fac.

Il est tellement populaire qu’il ne sait même pas que dans son lycée, il y avait Annie, qui fait désormais partie du groupe d’étude. Annie, c’est la jeune étudiante toute innocente et hyper bosseuse. C’est l’amie qu’on aimerait tous avoir dans son groupe d’étude, en fait, parce qu’on sent bien que c’est elle qui porte le travail du groupe. Et malgré ses apparences parfaites, elle est bien sûr bourrée de défauts.

Image result for the lord is testing me

Pour le groupe d’étude, elle s’assoit à côté de Shirley – oui, chacun a sa place autour d’une grande table et rien que ça, c’est top dans la création des dynamiques, une mère de famille fraichement divorcée qui doit reprendre sa vie. Et Shirley est croyante, aussi, avec tous les clichés que ça apporte.

Image result for i hereby pronounce you a community
Non.

Enfin, il reste aussi Pierce, plus âgé que l’ensemble du groupe et véritablement insupportable – un brin raciste (ça veut dire totalement raciste), pas du tout moderne et remplissant le rôle de cet oncle beauf qu’il faut bien supporter en réunion de famille.

Image result for i hereby pronounce you a community
Sinon, y a aussi John Olliver dans la série. Il paraît qu’il est devenu un chouilla plus populaire encore depuis…

Comme ils bossent pour apprendre l’espagnol, ils ont un prof d’espagnol, Señor Chang, qui est totalement allumé et pas du tout bienveillant envers ses étudiants. C’est un peu la particularité du campus : tout le monde y est allumé, les cours sont plus que pourris et les modalités d’évaluation n’ont aucun sens. Tout ça est géré par le doyen, lui aussi complétement cinglé, mais dans la bienveillance. Et l’amour de Jeff, évidemment.

Related image

En définitive, cette saison met en place tout ça, explore tous les duos et dynamiques possibles entre les personnages et même si elle est un peu moins drôle que la suite, elle est nécessaire et c’est chouette de voir la série se construire et se définir peu à peu. Bref, vous aurez compris à cet article qui fait plutôt 1000 mots que 500 que j’adore cette série. Je pourrais en parler des heures… Regardez-la, vous comprendrez, vous aimerez.

Sinon, on ne sera pas ami, c’est tout. Non parce que bon, c’est l’une des rares séries où je finis par me reconnaître dans les personnages – allez, surtout Abed et Annie, je reconnais.

3 commentaires sur « Rewatch : Donde esta la biblioteca? Me llamo T-Bone, la araña discoteca (Community S01) »

  1. Il faudrait que je me la fasse un jour celle ci!
    Elle est dans ma liste avec The Office, Parks & Recreation et It’s always sunny in Philadelphia!
    (Sinon pour moi « Donde esta la biblioteca » c’est dans le film Endialblé)

    J'aime

Leave a comment if you want...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.