Osmosis – S01E02-03

Épisode 2 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.

Saison 1


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Ce jour-là, l’implant a déclenché quelque chose.

Oula, on repart donc trois ans plus tôt avec cet épisode qui nous apprend que Paul n’avait plus d’activités neuronales avant que sa sœur ne lui fasse un implant, en l’utilisant comme cobaye. C’est donc par accident qu’elle a découvert Osmosis : elle voulait sauver son frère et l’a fait malgré elle, avec l’amour. Elle veut donc logiquement tenter la même chose avec sa mère. On notera aussi que trois ans plus tôt, la technologie était similaire à la nôtre.

Dans le présent, Paul s’énerve sur les flics qui ne trouvent pas la disparition de Joséphine inquiétante, alors même qu’elle est déconnectée, que Paul est menacé de mort et que son implant ne permet plus de la retrouver. Le problème, c’est qu’elle lui a laissé un message pour qu’il ne la cherche pas, alors ça sème le doute sur Osmosis.

Esther fait ce qu’elle peut pour aider son frère, qui oscille entre l’énervement et la dépression, en utilisant ses contacts sur des réseaux internet pas vraiment légaux. Malheureusement, l’implant de Joséphine est bien désactivé, et ça laisse Paul seul quand il ferme les yeux et essaye de se connecter avec elle – une connexion dans laquelle les âmes sœurs se retrouvent, à poil.

Bien sûr, cet épisode entre aussi dans le vif de l’intrigue des âmes sœurs, et il était temps. Nous voyons donc Esther et son amie scientifique faire tout leur possible

Du côté de Niels, il est temps de rencontrer l’âme-sœur et d’avoir un coup de foudre. Elle s’appelle Claire, elle est magnifique et ça ressemble fort au début d’une comédie romantique : il ment sur son identité pour l’approcher, avant d’avouer la vérité. Il l’aide toutefois à emmener le matériel dont elle a besoin pour un cours de dessin, où elle l’aide à améliorer son propre dessin. La tension amoureuse est évidente entre eux, mais ça ajoute le suspense de savoir ce qu’il se passera quand elle découvrira la vérité sur lui – à la fois sa maladie et Osmosis.

En tout cas, il est fou amoureux au point d’en oublier le porno. Le lendemain, il retourne faire de l’art avec elle, et ça finit en bataille d’eau et de peinture. C’est mignon comme tout… jusqu’à ce que son addiction le reprenne et qu’il imagine Claire nue, seulement recouverte de peinture avec qui elle s’amuserait. Pas si guéri que ça le Niels.

Ana aussi est prête à rencontrer son âme sœur, Simon. Il est prof de sport et ça tombe bien, parce qu’elle a dit en premier épisode se trouver trop grosse pour trouver l’âme sœur. C’est à croire que c’est fait pour elle tout ça. En plus, Simon est super charmeur avec elle, ce qui suffit à la convaincre de se pointer au cours de sport et de sauter quelques haies.

C’est drôle, parce qu’elle est le cliché de la littéraire frustrée de la vie, forçant l’air de rien Simon à lire Madame Bovary de Flaubert. Bon, c’est pas trop grave après tout, c’est un bon roman. Et Ana est vraiment amoureuse en plus, elle est hyper attirée et ça se voit quand les scientifiques s’y mettent.

Lucas, lui, devrait rencontrer aussi son âme-sœur : il s’agit de Léopold. Oui, mais comme Lucas est en couple avec Antoine, il préfère ne pas le rencontrer tout de suite… surtout quand il voit que Léopold est en couple aussi. Voilà qui va ajouter quelques problèmes à cette histoire d’âme-sœur, mais qui ne freine pas Lucas : au contraire, il suit Léopold jusqu’à chez lui.

Et quand la porte s’ouvre toute seule, Lucas n’hésite pas à monter et l’embrasser. Il est évident qu’ils se connaissent déjà, puisque Léopold lui dit qu’il est maso avant de le sodomiser dans la cage d’escalier. Bien, voilà qui est fait. Léopold aperçoit toutefois le nouveau tatouage de Lucas et l’interroge dessus après cette très rapide escale sexuelle.

Malgré ça, Lucas continue de voir Antoine, son copain cuistot qui commence à se douter que quelque chose ne va plus dans leur couple quand il ne lui retourne pas son « je t’aime ». Comme quoi, les classiques des séries américaines, ça se produit aussi en France. Toutefois, Lucas refuse de croire en Osmosis et il confie à une amie qu’il va retirer l’implant… Celle-ci n’est pas dupe et connaît son hésitation entre Antoine et Léopold. Mignon.

Le centre Osmosis est aussi encore sous attaque, pour changer, et Swan chargée de la sécurité ne sert à rien, une fois de plus. C’est la deuxième fois en deux épisodes. Cette fois, ce sont des manifestants qui veulent juste taguer le centre. Malheureusement pour eux, ils tombent sur Paul qui arrivait au centre et qui les pense responsables de l’enlèvement de Joséphine.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il pète un câble sur l’un des manifestants et le tabasse. Le plus intéressant dans cette sous-intrigue ? Découvrir qu’il y a un mouvement politique anti-Osmosis (et anti-technologie, en fait) : les Humanistes. Voilà qui est littéraire ! C’est crédible, et il fallait bien que ça existe ; mais c’est rapide d’introduire ça dans la série dès maintenant.

En même temps, c’est nécessaire puisqu’en fait, Ana est une espionne qui travaille pour… eh ben, on ne sait pas, mais probablement un groupe lié aux Humanistes. Elle n’est pas trop convaincue par Osmosis et veut donc les trahir, là où il est évident qu’elle finira amoureuse.

Bon, le pétage de câble supplémentaire de plus de Paul finit par poser des problèmes financiers supplémentaires, et ça force Paul à rencontrer Samuel, un nouvel investisseur face à qui il a du mal à tenir son discours commercial bien rôdé après la disparition inexpliquée de Joséphine. L’entrevue tourne court, de toute manière, quand Esther lui indique avoir retrouvé l’implant de son âme-sœur. Les coordonnées GPS sont justes et le mènent en haut de la Tour Saint-Jacques, à Paris, où il retrouve bien l’implant… mais pas Joséphine.

Cette fois, les flics acceptent de penser qu’elle est enlevée, surtout que l’implant a été nettoyé de son numéro de série qui aurait permis d’en savoir plus. En découvrant tout ça, Camille décide donc d’aller dans une cage de Faraday où, finalement, elle se retrouve dans une boîte où les maîtres-mots sont cul et anonymat. Et absence de technologie, aussi, pour garantir l’anonymat. Elle y aperçoit Joséphine, clairement dans un état d’inconscience, et dans un sale état.

Oh et sinon, lLe mystère de la mère d’Esther et Paul continue aussi dans cet épisode, au son d’Ave Maria et de quelques souvenirs. Et sans trop de surprise, Esther décide d’enfreindre la loi et les protocoles d’Osmosis en implantant des souvenirs de sa mère dans les implants (logique) de trois participants du test. Gênant.


Épisode 3 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.

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Est-ce que l’être humain peut supporter un état de bonheur permanent ?

Anonyme et sans technologie, certes, mais avec des caméras de surveillance le club de cul ! Le mystère s’épaissit malgré tout : Joséphine s’est retrouvée dans un salon privé loué pour quatre jours et Esther a peur que l’implant soit piraté. Pire encore : ils se sont barrés après deux jours, alors qu’elle se pointait au bon endroit. Elle est donc sûre qu’il y a une taupe à Osmosis, et moi, j’accuse directement Martin si c’est le cas.

Esther passe ensuite ses nerfs sur Swan, alors qu’elle se sent coupable car les manipulations hors-la-loi qu’elle effectue sont possiblement responsables du piratage. Pourtant, les soupçons pèsent aussi sur Swan qui passe de mystérieux coups de fil et qui rembarre Esther quand elle tente de nouer des liens d’amitié (de flirt ?).

Paul doute toujours de tout, mais le soir, il se rend compte qu’Esther non plus n’est infaillible quand elle lui partage son sentiment de culpabilité – mais sans tout lui dire de sa trahison illégale pour autant. D’ailleurs, la trahison se passe bien avec le souvenir d’Ave Maria et d’Esther dans la piscine qui se met en place chez Niels, Anna et Lucas… qui en rêvent, voire en cauchemardent.

Ana en parle bien sûr aux espions qu’elle a contacté – et que j’imagine être des Humanistes, au point où on en est. Ces derniers stressent clairement Ana, la pressant autant que possible pour qu’elle soit l’implantée choisie comme figure d’Osmosis un mois plus tard en conférence de presse. Malgré cette trahison et la sensation désagréable de sentir le chlore du souvenir d’Esther, Ana décide de revoir Simon, avec qui elle s’entend bien.

Et elle décide ensuite de boire un mojito, qui la met dans tous ses états. C’est pour se donner du courage qu’elle fait ça, parce qu’elle veut coucher avec Simon. Le problèem, c’est qu’elle finit bourrée alors il a le tact de refuser de coucher avec elle. On a connu des décisions plus malignes, Ana.

L’intrigue accélère déjà son rythme, avec aussi Billie (scientifique chauve) qui aperçoit que les implants de Niels, Lucas et Ana ont reçu des informations, alors que c’est censé être impossible. Cela lui fait craindre un piratage, mais Esther la rassure comme elle peut… avant d’évacuer son stress avec Tom, de Perfect Match.

En ce qui concerne les autres testeurs d’Osmosis, on retrouve dans cet épisode Théa, qui était la première a voir pris l’implant. Elle a trouvé l’amour avec Feng, qu’elle veut à présent voir implanté pour être en permanence connecté avec lui. L’amour, quoi.

De son côté, Lucas retrouve Léopold qui est toujours celui qui l’attire clairement. Ce dernier se dit pourtant heureux d’avoir plaqué Lucas, même s’il l’embrasse aussitôt. Les deux passent alors un bel après-midi de tension sexuelle, à manger des fraises et s’embrasser. Après tout ça, Lucas décide d’avouer la vérité à Antoine, alors que ce dernier essayait de le convaincre que c’était normal de ne pas rester en permanence dans la passion. Bon, au moins ça n’a pas trainé trop longtemps cette histoire de tromperie.

À son réveil, Niels est heureux d’avoir un message de Claire… mais moins de l’omniprésence de sa mère. L’omniprésence, il la découvre aussi avec Omnosis qui analyse tout ce qu’il se passe dans son cerveau, y compris les montées d’hormones qu’il a lorsqu’il fait des batailles de peinture avec Claire. Ainsi donc, il reçoit l’ordre d’arrêter de voir Claire quelques jours… ce qui n’est pas si simple quand on est amoureux et quand Claire demande à le revoir.

Forcément, il veut la revoir et se rend au rendez-vous qu’il lui fixe. Ils finissent à nouveau en bataille d’eau, au cœur d’une fontaine parisienne cette fois. Mouais, c’est un peu schématique cette vision de l’amour… et le rapprochement ne fait pas du bien à Niels qui a de nouveau des flashs sexuels. Malheureusement, ça finit mal pour Niels avec une Alice qui termine inconsciente dans la fontaine ;

Dans les informations pas forcément utiles, l’ami de Paul s’appelle donc Gabriel. Ensemble, ils regardent les vidéos de la concurrence, et ce n’est pas fameux : Perfect Match prône le libertinage et le changement de partenaires. Gabriel a fait ce qu’il fallait pour que Paul puisse revoir Samuel, l’investisseur, avec aussi d’autres de ses collègues. Tout ça lui permet de présenter l’ensemble du centre à ceux qui paieront peut-être les factures par la suite. On apprend donc à mieux connaître le centre, avec l’atrium, par exemple.

On découvre aussi à quel point l’implant de Paul pose problème lors de cette présentation où l’on montre les données de Lucas : il a clairement une douleur au poignet qui le fait s’isoler… Et quand il revient, c’est pour découvrir que les investisseurs veulent intégrer de la pub avec les implants. Cela ne le persuade que moyennement, forcément.

En parallèle, il est révélé que Swan est bien en contact avec Perfect Match, et Esther est clairement sur la piste de cette traîtresse. Elle est donc assez maligne pour la suivre, en mentant aussi à la compagnie qu’elle emprunte pour se rendre ailleurs… Chez Perfect Match. Esther en parle immédiatement à son frère et hop, il la convoque pour la virer, en présence de Gabriel. La confiance entre eux se dissipent à vitesse grand V, alors que les douleurs de Paul vis-à-vis de son implant continue.

Esther s’en inquiète, parce qu’elle comprend que c’est l’absence de Joséphine qui provoque son mal-être. Et sinon, en flashback, on découvre que Paul a emmené Joséphine à Osmosis en premier, histoire de lui faire avaler l’implant, qu’il avait mis dans une boîte digne d’une bague de fiançailles.

Enfin, la dernière scène de l’épisode voit Paul retrouver la collègue de Samuel, celle qui veut mettre de la pub dans Osmosis. Elle le drague très clairement avant de révéler qu’elle travaille pour ceux qui ont enlevé Joséphine. Oh, elle ne le dit pas comme ça, bien sûr, mais c’est très clair, au point que Paul demande à Esther de le rejoindre au plus vite, alors qu’elle était occupée à contrôler l’implantation du souvenir chez ses trois sujets-test.

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