The Rookie – S02E15

Épisode 15 – Hand Off – 15/20
Toutes les intrigues ne sont pas aussi intéressantes les unes que les autres, mais l’ensemble est agréable à suivre. Bon, ça manque d’un fil rouge et des intrigues que j’ai envie de voir revenir depuis plusieurs épisodes maintenant, mais les personnages sont chouettes alors je peux leur pardonner, je pense. C’est un bon procédural toujours aidé par ses guest-stars, ça me fait plaisir de voir certains acteurs rendre visite à Nathan Fillion.

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Spoilers

215

You stole a cop’s identity.

Ah Los Angeles, son beau soleil, son trafic fluide dans les séries et ses acteurs amateurs qui utilisent des armes factices sans avoir de permis de tournage. Nyla et John sont ravis de ce début d’épisode !

Au commissariat, Grey est déprimé devant une photo d’un collègue jeune et Angela se dit prête à y aller. Par conséquent, les deux se retrouvent en duo pour l’épisode, n’en déplaise à West. Ils se rendent en prison pour voir le tueur d’un flic, donc. On apprend ainsi que lors de sa première nuit de bleu, dix ans plus tôt, Angela a eu droit de voir un policier être tué. L’ancien collègue de Grey est mort.

L’intrigue n’est pas aussi intéressante qu’elle devrait l’être. A priori¸ un duo qu’on connaît peu et un approfondissement du personnage d’Angela, cela devrait me plaire. En pratique, c’est un peu lourd et je m’en suis presque retrouvé à souhaiter des flashbacks tellement les scènes de dialogues entre eux étaient lentes. Pourtant, elles finissent par mener à la révélation que le flic parfait mort était un ancien alcoolique qui, selon Angela, a bu le jour de sa mort. Oups. Pas si parfait le flic.

Il n’empêche qu’ils se rendent tout de même au commissariat pour témoigner. La scène est plutôt sympathique : Grey y rencontre le fils du tueur, puis le tueur qui s’excuse et explique qu’il veut à présent être un exemple de rédemption pour son fils. C’est meugnon ! Forcément après ça, Grey explique lors de son témoignage qu’il n’est pas prêt à pardonner au tueur, mais qu’il espère qu’en cas de seconde chance, il sera capable de devenir un meilleur homme et exemple pour son fils. Finalement, le tueur n’est pas relâché (il voulait l’être avec bracelet GPS), mais Grey a pu tourner une page. Le seul problème, c’est que c’est une page dont on n’avait jamais entendu auparavant donc… on s’en fout ? Cela ne changera rien à la série.

De son côté, West se retrouve à devoir vérifier la liste de tous les petits crimes que les policiers du commissariat pourraient être en train de commettre : les matériels qui doivent être changés, les protocoles non respectés en cas d’incendie, tant de choses si passionnantes… Il retrouve ainsi le dossier d’une enquête abandonnée depuis un an, et on sent bien que ça va lui péter à la gueule. On lui explique de faire comme s’il n’avait rien vu, mais ce n’est vraiment pas le caractère de West de faire ça.

Il contacte donc l’homme qui avait porté plainte pour des graffitis sur son garage… Celui-ci a clairement très peu envie de voir l’affaire être rouverte, alors il se barre bien vite et il éveille aussitôt les soupçons de West. Celui-ci se rend compte que la personne ayant dégradé le garage a été retrouvée morte peu après l’accident, sans que ce ne soit un cas résolu.

C’est donc lui qui parvient rapidement à la résolution de cette affaire, le coupable confessant son crime car il ne supporte pas d’être dans une salle d’interrogatoire à attendre que l’on statue sur son sort. Pourtant, quand West raconte tout ça à Grey, le supérieur hiérarchique n’est pas ravi d’apprendre que le bleu n’a pas encore fini de suivre l’ordre direct qu’il lui avait donné pour faire en sorte que le commissariat soit clean lors de la prochaine inspection qui approche. West est bon pour un tas de paperasse sur ce coup-là.

De son côté, John reçoit un appel lui apprenant que les frais des études de son fils ne sont pas payés. C’est un paiement automatique et il ne comprend pas comment c’est possible. Il s’inquiète bien rapidement quand Gray lui signale que ses comptes sont effectivement dans le rouge et que sa hiérarchie s’en est rendu compte. Il risque ainsi de se faire virer du programme parce que les flics avec problèmes d’argent ont plus de risques de partir en vrille.

Le serpent qui se mord la queue, ça ! Tout ça mène à une enquête plutôt marrante et flippante. C’est marrant parce que John est un vrai boulet qui ne gère pas son argent ; c’est flippant, parce qu’évidemment, il comprend qu’il a perdu son argent à tout jamais, même s’il est capable de retrouver le voleur bien rapidement. En effet, le voleur est un boulet qui peut se faire traquer par ses achats possédant des puces GPS, notamment… sa montre.

Voilà donc qui nous ramène Seth Green dans la série. L’acteur incarne le voleur et c’est très drôle à voir, parce qu’on sent qu’il s’éclate et s’entend bien avec Nathan Fillion. Il y a des choses comme ça, quand même, qui se devinent à travers l’écran. Pour John, la situation est plutôt triste, même s’il retrouve une bonne partie de l’argent volé sous la forme d’objets qu’il est obligé de voir être saisi. Autrement dit, il ne pourra pas récupérer son argent tant que le procès ne sera pas fini.

Comme l’homme refuse de reconnaître qu’il a volé les affaires, ce n’est pas pour tout de suite : Henry peut faire une croix sur ses études… sauf que l’expert-comptable du commissariat se rend compte qu’il manque une grande partie de la fortune, probablement sur un compte offshore. Il faut donc espérer qu’une fois relâché de sa garde vue, le voleur mènera les flics jusqu’à sa cachette.

C’est effectivement ce qu’il se passe. J’ai adoré le coup du personnage de Seth Green – Jordan – ayant caché sa clé USB dans les toilettes et la manière dont John s’assure de le savoir et de récupérer la carte grâce à la caméra qu’il porte toujours sur lui. Malheureusement, c’est loin d’être la fin de cette enquête, puisqu’il est ensuite effrayé de voir une voiture aux vitres teintées l’attendre devant sa maison perquisitionnée par les flics. Il n’en faut pas plus pour Nyla note la plaque et que l’enquête se poursuive, avec John dépité de savoir qu’il a perdu toutes ses économies.

Nyla le réconforte durant tout l’épisode, et c’est chouette de voir la relation qui s’est tissée entre eux en une douzaine d’épisodes. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Nyla et ce duo, je trouve que ça fonctionne à fond, bien plus que Talia… Dommage toutefois pour cette dernière, surtout quand on voit les raisons de son départ, en coulisses. Pour en revenir à l’épisode, ils peuvent heureusement tracer la montre de Jordan, encore et toujours, grâce au GPS. Malheureusement pour Jordan, quand John et Nyla le traquent et se lancent en course poursuite, il se fait couper la main pour éviter que les flics ne continuent de le tracer.

Sympa. Finalement, tout se termine bien : John parvient à sauver la vie de Jordan et Nyla échappe de peu à une attaque qui aurait pu être mortelle, grâce à une bonne surveillance aérienne. C’est intéressant de voir ce genre de scènes d’action. Et quand je dis que tout finit bien, c’est que Jordan trouve une solution au problème le plus urgent de John : il lui donne une collection de comics qu’il certifie devant tribunal avoir acheté avec l’argent volé de John. Grâce à ça, les études d’Henry peuvent à nouveau être payées. Ni vu, ni connu. Parfaitement improbable, aussi !

Pendant ce temps, Rachel appelle Lucy pour lui signaler le vol de la voiture de son père, et aussitôt Lucy dit que Tim et lui s’en chargeront. Il n’est pas ravi, mais il n’a pas le choix. Comme le père de Rachel est un ancien flic d’une petite ville, il se montre insupportable avec Lucy et Tim, parce qu’il refuse d’entendre parler de la grandeur de la ville comme excuse pour mal faire leur travail.

Finalement, le voleur est arrêté en grande partie grâce au père de Rachel, mais celui-ci reconnaît que Tim est un bon flic. Malgré ça, il veut tout de même qu’il rompe avec sa fille. Il insiste lourdement et finit par révéler à Tim que Rachel est possiblement malade. Sa famille a en effet une maladie héréditaire dont elle a peut-être hérité et qui la rendrait malade.

Elle refuse d’abord d’en parler à Tim – qui par contre raconte tout à Lucy, c’est fou ! – mais revient finalement le voir en fin d’épisode pour lui expliquer sa décision. Tim est prêt à l’entendre, parce que lui aussi risque sa vie tous les jours en se rendant au travail.

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