Bilan de février

Purée, mince c’est déjà l’heure du bilan #ChallengeSéries2016 du mois de février ? Bon et bien… Oups. Je me suis laissé divertir par le travail, par ce que j’écris, par le shop du blog… Et je n’ai quasiment pas avancé mon Challenge. Non, en revanche, ce qui devait arriver arriva, je me suis laissé distraire par d’autres séries dont je vais parler dans cet article. Non, ce ne sont pas des switchs. Disons que ce sont des bonus et que si je finis pas mon challenge à temps, je m’en servirais peut-être comme switch de dernière minute. On peut faire ça, pas vrai ? Je vais me renseigner. Je veux vraiment tenter de réussir le challenge sans vrai switch… Bon, bon, bon.

Ally McBeal, Saison 2 terminée, 14/20
Ally McBeal, saison 3 terminée, 16/20
La Théorie des Balls, saison 1 terminée, 15/20
J’ai jamais su dire non, saison 1 terminée, 13/20

Il y a quelques légers spoilers dans mes critiques (j’essaye de les éviter). N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉

CS Ally

Alors, oui, j’ai ralenti mon rythme comme je le disais en introduction, et c’est peut-être ça qui m’a fait baisser la note sur la saison 2 d’Ally McBeal. Je l’ai regardée tout au long du mois de février.

Concrètement, il y a toujours beaucoup de positifs : les introductions de nouveaux personnages notamment (Nell & Ling) sont géniales et font du bien à la série. Oui, la série est toujours pleine de brillantes répliques, d’une B.O top, bref elle est rafraîchissante, mais ses presque 20 ans se ressentent plus dans cette saison où plus d’une fois l’écriture du personnage d’Ally m’a déplu – un côté avant-gardiste trop souvent ravalé, disons. Beaucoup d’intrigues se perdent en cours de route dans des considérations d’un autre temps. Alors après, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit : pour l’époque, la série reste très en avance sur son temps, mais voilà, dans cette saison 2, on sent plus que dans la première l’époque d’écriture. C’est un peu dérangeant.

Pas aussi dérangeant que d’avoir Barry White en tête pendant un mois complet ou que d’être pris de l’envie de danser un peu n’importe quand n’importe où. Ouais, Ally McBeal a de sales effets secondaires quand même. Vous êtes prévenus.

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Quant à la saison 3… Arf, contrairement à la deux, je me la suis dévorée sans complexe en deux jours (bon, OK, j’ai honte). Du coup, les défauts que j’ai trouvé à la deux sont clairement des défauts qui s’éclipsent en binge-watching. De cette série, j’aime surtout l’écriture des personnages (Ling !) et sa cohérence interne à plusieurs égards (notamment dans l’utilisation de sa B.O, qui n’hésite pas à ressortir à bon escient Barry White, arf, ou d’excellentes versions de Tell him s’adaptant à l’humeur du personnage). J’aime aussi toujours son avant-gardisme (notamment sur la bisexualité) qui contrastent totalement avec certains de ses personnages d’un autre temps (Richard et surtout Billy).

Billy, qui devient cette saison le pire des Nice Guys puis un connard fini – a chauvinistic pig comme ils le disent si bien. Il s’agit probablement de l’intrigue la plus travaillée de la série jusqu’à présent, cependant, et ça fait l’effet d’une bombe dans l’univers décalé et fun de la série. Bombe à retardement qui plus est… Je ne vais pas en dire plus pour ne pas spoiler.

Pour en revenir aux défauts, cette saison en a un nouveau qui m’a un peu dérangé à partir du second tiers (ehe facile, y a 21 épisodes), c’est celui d’éclipser certains personnages de son intrigue sans vraie explication (outre Billy, largement expliqué, je pense à Renée ou surtout à Georgia). C’est un peu dommage, mais ça explique peut-être la profusion de guest-stars musicales. En parlant de ça, légère déception sur le final dont j’avais entendu beaucoup de bien auparavant. L’essai d’un épisode musical était sympa, mais pas révolutionnaire pour la série qui a déjà fait bien mieux avant dans le genre. Ça fait un peu pétard mouillé comme fin de saison. Je suis quand même pressé de voir la suivante que j’ai déjà commencé et dont je vous parlerai dans un mois 😉

Allez, et puisque j’ai enfin avancé dans ma découverte d’Ally McBeal, j’ai mis à jour hier soir l’article marathon pour les curieux.

Théorie

Comme je le disais en intro, ce qui devait arriver arriva, plutôt que de me concentrer sur le challenge, j’ai erré sur Youtube après un bon épisode d’Ulysse et j’ai découvert La Théorie des Balls. Alors, la Théorie des Balls, qu’est-ce que c’est ? (inside joke) C’est une websérie diffusée l’an dernier sur Youtube et composée en grande partie de l’équipe du Visiteur du futur, que je n’ai dévorée qu’en décembre dernier (oui, chacun ses retards). Du coup, j’ai fait mon curieux et j’ai lancé ça, et je l’ai regardée pendant mes trajets en train.

Il faut quelques épisodes pour rentrer dedans, disons que je suis resté parce que je connaissais un peu les acteurs et la qualité générale de la production de FrenchNerd. Finalement, une fois qu’on accepte le délire, c’est assez prenant et surtout les blagues prennent. Il y a beaucoup de références un peu graveleuse et de blagues en-dessous la ceinture, mais on s’y fait et c’est délirant.

Les dix épisodes se voient assez rapidement et partent dans toutes sortes de folies musicales, et c’est vraiment fun. Je la conseille définitivement, ne serait-ce que pour ses nombreux running-gags qui envahiront rapidement votre vie… et pour l’envie de se trouver un bilboquet, juste pour essayer, parce que non, je n’ai jamais eu de bilboquet dans les mains.

Et le soir où j’ai fini la saison 1, j’ai découvert aussitôt l’existence de la saison 2, qui a commencé ce jour-là, avec un autre nom, Le Secret des Balls. J’en parle dans mes articles à la semaine, du coup (ici et ici, pour le moment).

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J’ai aussi découvert dans la même soirée (décidément) J’ai jamais su dire non, autre websérie un peu plus vieille (2010 de mémoire) qui a… inspirée La Théorie des Balls. Donc, on y retrouve les mêmes acteurs dans des rôles très, très similaires.

C’est un peu perturbant, et en même temps on entre plus vite dans l’univers. J’ai donc vu la websérie de 13 épisodes en une seule soirée. On y retrouve tous les éléments de la seconde, avec un peu de moins de budget. L’histoire se tient et est construite sur l’ensemble des épisodes, ce qui est toujours appréciable car on a un sentiment de fin lorsqu’on l’achève. Et quitte à y passer ma soirée, le sentiment de fin était le bienvenue.

En terme d’humour, on continue dans la lignée en-dessous la ceinture, mais pas que. On y voit la genèse de certains gags et les prémices de l’intrigue de la Théorie. Du coup, je me demande si c’était pas plus intéressant à voir dans le sens où je l’ai vu plutôt que dans le sens chronologique.

Je ne sais pas si je suis très convaincant, mais les deux webséries étaient très sympathiques et je les conseille vraiment à tous sériephiles fan de sitcom et d’univers un peu délirant. La vraie réussite vient en effet de la création d’un univers drôle dans des situations de la vie de tous les jours, à la manière des meilleures sitcoms ou… d’Ally McBeal ?

Je crois que j’ai découvert ces webséries au bon moment.

 

Bref, voilà, c’était ma triste avancée du Challenge pour ce mois-ci (44 épisodes donc), je vais tenter d’améliorer mon avancée pour le mois de mars… j’aurais deux jours de plus pour ça, ça devrait être possible ! En attendant, rendez-vous demain (si tout va bien) pour l’article playlist de février !

 

Retour sur le mois de Janvier

Le mois de Janvier s’est achevé, il est donc temps pour moi de faire un premier point sur l’avancée de mon Challenge Séries 2016… qui est déjà bien entamé ! Je vous laisse jeter un premier coup d’oeil déjà :

Catastrophe, Saison 2 terminée, 13/20
The Following, intégrale terminée, 12/20
Childhood’s End, saison 1 terminée, 07/20
Master of None, saison 1 terminée, 13/20
Ally McBeal, saison 1 terminée, 17/20
Undressed, du 1×01 au 1×08, 16/20

Il y a quelques spoilers dans mes critiques. N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉

CS Cata

Alors, comme je l’ai déjà dit, je me suis volontairement gardé de côté la reprise de Catastrophe cette année, car je n’avais pas envie de la suivre à la semaine et que je me doutais que j’arriverais à naviguer sans me faire spoiler : pari réussi. Plutôt heureux de retrouver le couple atypique des deux protagonistes, avec le plaisir de la petite surprise du bon dans le temps et du second bébé. Je me suis goinfré des six épisodes, et définitivement, c’est trop court. L’idée de l’ellipse temporelle a le mérite de surprendre – personnellement, je n’avais rien lu là-dessus. La surprise est partielle, on sent bien dès le début qu’il y a anguille sous roche, puisqu’on nous éclipse le cliff-hanger de la saison 1… Et c’est là que le bât blesse : il est vraiment dommage de ne pas nous montrer la première naissance et tout ce qui a pu s’ensuivre. Je me suis senti un peu lésé par ce twist scénaristique que j’ai pourtant apprécié. C’était sympa, mais ça prive de beaucoup trop de choses, et c’est dommage car ces choses sont simplement comblées par des répliques nous résumant ce qu’il s’est passé. C’était un choix osé à l’image de la série, mais c’est avec le recul quelque chose qui a tué dans l’œuf pas mal d’intrigues. La saison 2 ressemble plus à une saison 3… Ce qui n’est pas forcément un mal quand on voit la qualité de certaines saisons 2.

Les intrigues se développent ensuite sans parvenir à pleinement (me) passionner, surtout qu’elles sont inévitablement trop courtes. En six épisodes, peu de choses sont finalement montrées aux téléspectateurs. Les scénaristes nous délivrent un mini-film comique, dont je ne retiens pas grand-chose malheureusement. L’intrigue autour de Sharon cherchant à se faire une amie est très sympa… mais ne mène finalement nulle part. La collègue de Rob qui le drague ? Pourquoi pas, mais ça paraît très réchauffé et à l’encontre de la modernité habituelle de la série.

Il y a beaucoup de bonnes idées, mais elles sont toujours bien vite évacuées du scénario étrangement. Pour une série censée être comique, il faut bien sûr souligner aussi le côté totalement dépressif de certaines scènes. C’est un trait d’écriture qui permet d’ajouter au réalisme de la situation et de nous rapprocher des personnages, je ne suis donc pas totalement contre.

Cette saison 2 est pour finir assez hybride et tend vers la dramédie, peut-être un peu plus que la première saison. Cependant, elle réussit son pari dans les grandes lignes : surprendre, être drôle, égaler la première. Par contre, égaler la première saison, c’est bien tout ce qu’elle fait : pas de révolution grandiose, elle se voit, fait rire et s’oublie assez vite. Mention spéciale pour cette dernière scène et le dernier plan de Rob qui ouvre la bouche mais dont on ne saura pas la réplique. Malheureusement, l’impatience de la saison 3 est un peu atténuée : s’ils nous refont le coup du un an plus tard, cette fin sera vite balayée elle-aussi…

En conclusion, je dirais que cette saison mérite un petit 13/20. Je continuerai à conseiller la série à toute personne cherchant une sitcom sympa à voir ; mais pas à quelqu’un en quête de sa future série préférée.

CS The FollowingThe Following est largement critiquée pour son manque de réalisme, et force est de constater qu’effectivement ce n’est pas ça son point fort. Cependant, c’est très très prenant et le casting arrive à me convaincre de continuer encore et encore. Je suis bien sûr déçu de la tournure des événements : la saison 1 proposait de grandes choses et des idées vraiment intéressantes qui tombent un peu à l’eau dans la suite. Le fait de les enchaîner si vite aide à faire passer la frustration, on va dire. Je ne vais pas m’étaler plus ici, j’ai déjà écrit un long, très long, article pour dire tout ce que je pensais de cette série : The Following, une lente déchéance.

CS Childhood's End

Grosse déception pour cette série, j’aurais dû me fier aux critiques des amis qui m’avaient déconseillé de la regarder finalement. J’ai enchaîné les trois épisodes sur une seule soirée, parce que j’ai voulu m’en débarrasser assez vite.
Si je suis honnête, j’ai décroché à plusieurs reprises pour regarder mon portable ou même bosser un peu. J’essaye de comprendre pourquoi j’ai décroché, et je ne sais pas. J’ai trouvé l’intrigue assez mal amenée dans le premier épisode : on ne voit pas bien l’intérêt de l’intrigue présentée et de la multiplicité des personnages. Je n’ai pas lu le livre, j’aurais peut-être dû pour mieux comprendre ? Auquel cas, c’est que c’est mal adapté cela dit.
La fin du premier épisode survient presque trop rapidement, on sait direct (si l’on en doutait encore) que ce sauveur au look diabolique n’apporte rien de bon. Il est à l’image du diable… Quelque part, à quoi bon continuer ? Dans la même optique, les bonds dans le temps proposés entre les épisodes n’aident pas non plus à s’accrocher pour continuer : il est dur de s’attacher vraiment aux personnages.
Dans ce cas, pourquoi je suis resté ? Déjà, parce que c’est dans mon challenge et que j’aimerais le faire sans avoir à switcher quoique ce soit. Ensuite, parce qu’il n’y a que trois épisodes, donc ça se regarde. L’espoir d’une amélioration est toujours là, aussi, même s’il s’amenuise… et c’est surtout une dégradation à laquelle on assiste durant les deux premiers épisodes, je trouve.
La vraie raison du pourquoi je suis resté ? C’est celle qui m’a fait venir en premier lieu mais que j’avais oublié : Georgina Haig. Je suis amoureux de cette actrice depuis Fringe, je me suis farci tous les Once Upon a Time juste pour voir son arc en début de saison 4, j’ai même regardé une mini-série (sur le groupe INXS) en espérant la voir parce qu’elle était dans la bande-annonce, mais dans laquelle elle n’a en fait qu’une scène (heureusement, c’était une super mini-série). Bref, je pouvais bien faire ça…
Ironiquement, j’ai assez bien aimé les twists de la dernière demi-heure, qui se fait sans Georgina Haig. La dimension dramatique est enfin pleinement exposée et ça se passe beaucoup mieux que le côté (fanatique) religieux du deuxième épisode. C’est étrange et ça part un peu plus dans la science-fiction futuriste, c’est appréciable sans être révolutionnaire. La toute fin n’est d’ailleurs tellement pas originale qu’elle fait lever les yeux au ciel. Et putain, je savais pas qu’une planète explosait si vite…
J’ai regardé Childhood’s End parce que la série était diffusée à la même période qu’Ascension l’an dernier. Finalement, les deux séries ont beaucoup en commun : un rythme lent, mais bourré d’ellipses qui font que ça avance ; une musique rétro pour donner un cadre futuriste ; une fin de premier épisode qui révèle trop tôt un twist qui devrait être final de saison. J’ai l’impression que le côté 3 épisodes de 80 minutes n’est vraiment pas un format qui s’adapte bien aux séries SF, j’espère que la chaîne ne fera pas trois fois la même erreur.
La dernière petite question qui tue : à partir de quel âge on n’est plus enfant et on reste sur terre, du coup ? Une bonne grosse déception, durement rattrapée par la dernière demi-heure.

CS Master of None

Une série qui me laisse bien mitigé, cette Master of None ! Je n’ai pas vraiment accroché tout de suite, mais en même temps une part de moi s’est reconnue dans cet oncle un peu débordé par ses neveux et éternel célibataire.
Loin de toujours me faire rire, je reconnais quand même à la série une excellente gestion des thèmes abordés, un par épisode. C’est un peu schématique à première vue, mais cela permet d’aborder tout un tas de questions de l’industrie des séries de manière très juste. Cet épisode sur le racisme, notamment, est l’un des meilleurs que j’ai pu voir sur ce thème (et a paru bien moins forcé que la récente tentative de Grey’s Anatomy en la matière).
La série a fini par me convaincre sur la durée, d’épisode en épisode, elle a su proposer des éléments qui ont permis de s’attacher aux personnages. Sans spoiler, je dirais que la relation amoureuse qui se développe dans les derniers épisodes marchent, qu’elle est pleine de justesse et qu’elle fait rêver.
Une fin un peu dure à encaisser, mais tout à fait crédible et dans la lignée de ce qui a été proposé auparavant. Définitivement pas la fin que j’aurais aimé voir, mais la saison 2 rétablira peut-être les choses… ou partira sur une toute nouvelle voie. C’est ce que j’ai aimé dans cette fin en tout cas, son côté imprévisible et bien monté, une écriture ouverte qui laisse une infinité de possibilités à exploiter en saison 2 (le voyage, ou le retour, ou les retrouvailles…)

CS Ally
J’ai fini la saison 1 hier soir, je vais donc réserver mon jugement pour l’instant, mais la note indicative que j’ai mise à ces 23 épisodes (24 avec le cross-over) donne une bonne idée de que j’ai pensé de la première saison.
Rafraîchissante, malgré ses presque 20 ans !, cette série propose un univers décalé qui éclipse joyeusement le côté procedural souvent ennuyeux, pour suivre la vie de toute ce petit groupe hétéroclite qui fonctionne comme une famille dysfonctionnelle.
Bourrée de répliques qui font mouche et d’une B.O magistrale & exceptionnellement cool, cette saison 1 n’hésite pas pour autant à aborder des thèmes audacieux pour l’époque – si ce n’est encore aujourd’hui (la transexualité, la polygamie…). Avec malgré tout des restes machistes, Ally McBeal est un étrange produit féministe qui décrit une société presqu’idéalisée pour l’époque, et finalement très actuelle de ce que l’on peut vivre aujourd’hui. Bref, il y a toujours un côté contemporain dans cette série qui pourtant est totalement d’une autre époque (les choix musicaux à nouveau, les looks surtout).
J’ai adoré, et je me réserve un épisode par jour, parfois un peu plus. Brillant. Vivement que j’entame la saison 2 !

CS Undressed

L’autre vraie bonne surprise de ce Challenge pour l’instant, c’est Undressed, une petite série dont je n’avais littéralement jamais entendu parler avant. C’est peut-être d’ailleurs ce qui la rend si surprenante, plus qu’Ally McBeal à bien des égards.
Je me cherchais une longue sitcom pour le challenge et je suis tombé là-dessus il y a quelques mois, en remontant je pense la filmographie d’un acteur (mais pour l’instant, impossible de savoir lequel). J’ai vu avec amusement le nom de Steven D. Knight dans les scénaristes… sérieusement, pourquoi cette série n’est pas plus connue ?
Peut-être à cause de sa diffusion probablement confidentielle pendant l’été sur MTV, il y a plus de dix ans. Forcément, ça n’aide pas.
Les sujets abordés sont aussi vastes qu’inhabituels pour cette période pré-2000 : les relations amoureuses, de tous types et genres. Et là où je m’attendais à des clichés rebattus plutôt mauvais, j’ai eu la surprise de trouver des dialogues qui font encore mouche et de découvrir une série qui a pris un coup de vieux sur la forme (les looks, la qualité, la BO…), mais pas tellement sur le fond. Oui, ma critique est assez similaire à celle que je viens de faire d’Ally McBeal… Non, les deux séries ne se ressemblent pas pour autant, il manque finalement à Undressed ce petit côté décalé et drôle, fun et pep’s, qui fait tout le charme d’Ally.
La cohabitation universitaire entre la bombe et l’intello, le mec qui embrasse la copine de son meilleur pote, le mec et la nana qui se rencontrent parce que leurs conjoints ont couché ensemble et qu’ils cherchent à se venger, le coloc gay… Tout y passe dans Undressed, de manière toujours assez réaliste pour être pertinente, mais surtout assez drôle pour être regardable.
Quant au format, c’est un véritable O.V.N.I pour l’époque : chaque épisode se découpe en trois intrigues (jusque-là, rien de neuf) totalement indépendantes et qui courent sur plusieurs épisodes. Quand un arc narratif se termine, il est remplacé par un autre avec de nouveaux personnages. Pour autant, les anciens qui disparaissent de l’écran ne sont pas forcément oubliés : par exemple, le frère d’un personnage dont l’arc vient de se terminer débarque dans la série pour débuter son propre arc. Il y a donc de petites connexions à faire entre les histoires, qui redonnent un peu d’intérêt aux histoires les plus plates. Et en plus, c’est marrant. Une vraie bonne découverte, que je suis pressé là aussi de continuer !

Et voilà pour ce premier mois extrêmement chargé du Challenge 🙂
RDV en février !

Mon #ChallengeSéries2016

Je lance ce blog principalement parce que j’ai décidé de me mettre au #ChallengeSéries2016. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on le doit à la très cool Hellody (je me base sur ses tweets uniquement pour dire ça), et les règles sont sur son blog par ici. Voilà, c’est dit et j’en profite pour la remercier de ce défi !

Voici donc les 12 séries que je vais tenter de visionner cette année :

CS Cata Saison 2 (6×22 min)

                Je voulais profiter des vacances de Noël pour la visionner, et finalement, je n’ai pas trouvé le temps. Je vais donc clairement commencer par là. Catastrophe, c’est le genre de petite comédie qui se regarde tranquillement en une soirée. La saison 1 m’a bien plu, sans plus et je n’ai pas regardé la diffusion en direct, mais seulement après, en un coup. Rebelotte pour la saison 2, donc, j’y vais sans grandes attentes particulières et sans prendre de risques : celle-ci sera vue d’ici 2017.

CS AllyIntégrale (112×42 min)

                Bim, cinq saisons à rattraper. C’est un peu une honte de n’avoir jamais vu cette série : je sais que c’est une référence de son époque, je sais que j’adore Calista Flockhart (depuis Brothers & Sisters), je sais qu’elle a une B.O de ouf… et non, je n’ai jamais vu. Alors voilà, je vais tenter de remédier à ça en 2016, c’est une série que j’ai toujours eu envie de regarder sans jamais voir un seul épisode. Malheureusement, je suis un peu spoilé sur certains trucs, mais il faire avec. Quand on commence une série avec tant de retard, c’est inévitable.

CS Master of NoneSaison 1 (10×30 min)

                Aujourd’hui, c’est dur de se dire fan de séries si l’on essaye pas au moins les nouveautés Netflix. Je n’ai pas eu le temps pour un binge-watching au moment de sa sortie, je l’ai donc mise de côté et nous voilà déjà en 2016 ! Série parfaite pour un challenge, car elle se visionne vite et compensera facilement les intégrales plus longues.

CS The Following Intégrale (45×45 min)

                Cette série, j’en ai toujours entendu parler sans avoir envie de la tenter. Et pour cause, elle m’a tout l’air d’un procedural policier digne de tout ce que je n’aime pas. Oui, mais il y a Shawn Ashmore au casting, un acteur que j’aime bien (et j’ai plutôt tendance à avoir des actrices préférées, crushs obligent, alors ça me changera). Et surtout, j’ai eu la chance d’être au Comic-Con Paris et d’assister au panel avec Shawn Ashmore. Ils ont eu la bonne idée de nous proposer des scènes de la série pour en parler avec l’acteur et j’ai tout simplement accroché aux deux extraits diffusés. Je suis totalement spoilé sur une intrigue donc, mais le rythme de la série a l’air top. Ça se tente !

CS Jessica JonesSaison 1 (13×60 min)

                Un peu comme pour Master of None, c’est le genre de séries survendues que j’ai envie de voir d’une traite. Donc je me la suis mise de côté et… j’ai jamais eu l’occasion de la voir. Je sais que je vais la tenter en 2016, donc autant l’intégrer au challenge tout de suite – et pourtant, c’est aussi une série piège, parce que je risque de devoir me farcir la saison 2 en décembre prochain au moment de la sortie pour valider le challenge. Ne pensons pas à ça.

CS MHC Saison 1 (10×60 min)

                Encore une petite saison rapidement vue dans ce challenge. Je me la garde pour un jour (ou plus vraisemblablement un week-end) de grand ennui. La bande-annonce m’a accroché, le contexte m’intrigue et bien que la série réunit plusieurs éléments que je n’aime pas habituellement, j’ai envie de tenter. Je pourrais toujours la switcher au pire.

CS AHSSaisons 3 et 5 (26×45 min)

                Je n’ai jamais vu la saison 3 de cette série, alors oui, elle entre dans le cadre du challenge. Je dois la voir depuis un bout de temps avec ma meilleure amie qui est fan de la série. Personnellement, j’ai bien accroché à la saison 1, pas du tout à la 2 (dont la fin était géniale, ok) et seulement à une moitié de la 4 (la fin, je me la suis farcie). J’y vais donc un peu à reculons. En plus, j’ai jamais commencé la 5 non plus…

CS UndressedIntégrale (223×22 min)

                Alors voilà ce que j’appelle un gros morceau ! Je n’ai jamais entendu parler de cette série, mais je me cherchais une grosse sitcom à voir, et donc pourquoi pas. Je n’arrive pas à me souvenir comment je l’ai découverte, mais elle est dans ma liste « pour plus tard » de TVshow time depuis un moment. Me connaissant, j’ai dû remonter la filmographie d’une actrice que j’adore et voir qu’elle avait joué dedans. On verra quand j’y serai, mais j’aime bien l’idée de découvrir une vieille sitcom qui parle de tous les types de relations amoureuses du lycée jusqu’à la vie active (c’est grosso modo comme ça que c’est présenté). Alors par contre pour trouver une image de la série, Google n’était pas la meilleure idée du monde…

CS MinisterioSaison 1 (8×70 min)

                Oui, je me mets aux séries espagnoles aussi. Je triche légèrement : j’ai déjà vu le pilote de cette série l’an dernier. Mais vu que je m’en souviens pas, je vais le revoir, alors je pense que ça compte. J’ai envie de mettre un peu en pratique mes maigres connaissances d’espagnol, alors ça me fait un challenge dans le challenge on va dire ! C’est plutôt le format qui me dérange cela dit, c’est toujours un peu galère de caser 70 min. Mais ça devrait le faire.

CS POIIntégrale (103x45min)

                Alors celle-là, je ne la sens pas du tout, et je sens que je vais foirer mon challenge grâce à elle. Voilà, c’est dit. J’ai déjà tenté de voir le pilote. 3 fois. Sans rien en retenir tellement il ne m’accroche pas. Pourquoi la mettre alors ? Parce que. C’est du Bad Robot, c’est souvent comparé à Fringe et EN PLUS il y a Amy Acker qui intègre le casting dans la saison 2. Donc bon… Je me sens obligé de la voir (j’adore Amy Acker, j’ai vu à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, c’est une honte pour moi de ne pas avoir vu POI).

CS OTH Intégrale (166x45min)

                Une autre que je regrette déjà… Mais bon, c’est la série préférée de Laura, l’amie qui m’a convaincu (sans grand effort) de participer au challenge. Et en plus, je lui ai fait regarder Lost en 2014 et elle a tenu les six saisons alors qu’elle n’aimait pas. Je lui dois bien ça. Là aussi, j’ai déjà vu la saison 1 il y a quelques années, j’ai vu un épisode de la saison 3 et le tout dernier de la saison, et je connais pas mal de choses de l’intrigue saison après saison. Je n’attends pas de grosses surprises de cette série, mais on ne sait jamais, peut-être que ça me plaira.

CS Childhood's End Saison 1 (3x60min)

                Ok. J’avoue. Je flippe de pas avoir le temps de tout voir, alors paf, je case une mini-série de trois épisodes, genre “t’as vu, je vais en faire 12 !”. J’en ai entendu pas mal de négatif, mais je suis curieux de voir ce que ça va donner. J’avais pas mal apprécié Ascension l’an dernier, diffusé sur le même créneau sur la même chaîne, et ça aussi c’était pas mal tordu. Alors, j’imagine que je peux accrocher. J’espère. Ce serait con de foirer le challenge sur une série de trois épisodes quand même.

Bon, beh ça fait 12. Ca fait aussi une année sacrément chargée !

CS2016

Wait & see.

(rédigé le 3/01)