I’m gonna leave you anyway – You’re the worst est terminée

Salut les sériephiles,

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La scène qui m’a fait rester cinq ans

Pas de liste de films aujourd’hui, et pas avant un moment je crois, parce que je me suis préparé un petit planning d’articles à la semaine. Non, aujourd’hui, j’avais envie de revenir sur les cinq saisons de You’re the worst. La série s’est terminée pour de bon hier et, contre toute attente, j’en ai bien aimé la fin. Je ne pense pas qu’elle restera dans le panthéon de mes séries préférées où elle était pourtant à un moment… mais eh, au moins, elle fera partie des séries que j’ai vu entièrement, de la saison 1 à la saison 5, et en cinq ans s’il vous plaît.

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Sunday Fundaaaaaay

Saison 1 – L’originalité

C’est fou quand on voit le nombre de sitcoms qui existent sur le même modèle depuis, mais You’re the worst a le parti pris de nous montrer un couple qui n’est pas fait pour aller ensemble, tout en l’étant parce qu’ils sont des sortes de anti-héros enchaînant les insultes, grossièretés et coups d’un soir. Pour ma part, c’était ma première sitcom de ce genre au cours de la décennie. Cela permettait une vraie originalité et une fraicheur du propos qui me faisait mourir de rire : la saison 1 mélange sexe et désir d’amour, en nous présentant deux personnages qui ont tout pour être détesté… mais auxquels on s’attache pour leurs défauts.

Résultat de recherche d'images pour "you're the worst saison 1"Jimmy et Gretchen sont attachants et finissent la saison en reconnaissant leur amour, Edgar et Lindsay, les meilleurs amis fidèles semblent avoir une vie mieux rangée et révèlent finalement que leur existence n’est pas vraiment plus glorieuse. Tout ça fonctionnait bien et la saison 1 a rapidement rejoint la liste de mes séries préférées.

Depuis ? Ben… LOVE, Master of None, Catastrophe ou dans une moindre mesure Atlanta sont autant de sitcoms qui sont sur le même schéma de la comédie plus « jeune adulte paumé dans sa vie, ses sentiments, sa sexualité débridée ». Et ça m’a blasé, ça fonctionne beaucoup moins bien aujourd’hui.

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Saison 2 – Humour et dépression

Tout ça nous mène sans trop de surprise vers une saison 2 qui perd de vue l’humour pour se concentrer sur un message à faire passer. C’est bien beau de dire qu’ils sont les pires, Jimmy et Gretchen, il faut encore nous expliquer pourquoi. On ajoute donc des backstories en veux-tu, en voilà : Gretchen est dépressive – et c’est possiblement la meilleure représentation de la dépression dans une série, Edgar a un stress post-traumatique, Lindsay n’a pas de cerveau et Jimmy… ben Jimmy est anglais, c’est déjà beaucoup.

Résultat de recherche d'images pour "you're the worst saison 1"Bon plus sérieusement, Jimmy, il veut juste ne pas travailler et il est mal entouré, finalement. Cette saison 2 en a perdu certains, je sais bien, mais c’est celle que j’ai préférée, justement pour son message et sa très bonne représentation de la dépression. Avec le recul, je me rends compte aussi que c’est là qu’ont commencé à apparaître les défauts de la série ; mais l’humour était encore là.

L’autre chose qui était encore là et que j’adore dans cette série, c’est la prise de risque côté réalisation : épisodes spéciaux, plan-séquence, écriture parfois un peu méta… il y a eu du très bon de ce point de vue-là dans chaque saison.

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Saison 3 – Jamais deux sans trois.

La saison 3, c’est marrant, mais c’est celle dont je ne me souviens pas vraiment. Je sais qu’elle me faisait toujours rire, je sais que le message continuait d’être intéressant, mais dans l’ensemble, on voyait bien qu’ils se perdaient peu à peu. Cela est particulièrement visible dans l’évolution des personnages sidekick, à savoir Edgar et Lindsay. Cette dernière, notamment, n’était déjà plus que l’ombre d’elle-même dans cette saison. Il n’y a pas que l’humour qui est perdu de vue dans cette série, il y a aussi les personnages…

Résultat de recherche d'images pour "you're the worst saison 3 cliffhanger"Et à cet égard, le cliffhanger de la saison est sacrément parlant. Sinon, le côté méta a commencé à se perdre vraiment avec un épisode sur les personnages secondaires, qui reviendra chaque saison derrière. L’idée est pas mal en elle-même, mais ces personnages n’ayant pas les épaules pour un tel épisode, c’est souvent du temps de perdu, et c’est dommage, parce qu’à chaque fois, ils auraient pu être zappées, en plus.

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Saison 4 – La séparation de trop… La saison de trop.

Là où la série m’a définitivement perdu et où j’ai arrêté de la considérer comme une de mes séries préférées, c’est sur cette saison 4 qui prend le parti de séparer Jimmy et Gretchen après une demande en mariage. Sur l’idée en elle-même, pourquoi pas, même si je trouve que le point de vue de Jimmy n’était pas assez développé. Sur le plan pratique, c’était raté, parce que ça a duré toute la saison et que là, clairement, chaque personnage n’était plus que la caricature de lui-même.

Résultat de recherche d'images pour "you're the worst season 4"Je n’ai pas accroché à la narration de la série qui en faisait trop, tout le temps. Tout ça n’avait aucun sens sur du long terme. Justement, tout le problème tient dans ces deux mots : long terme. Plus on avance dans la série, moins il est crédible que ce groupe de quatre amis passe encore tant de temps ensemble. Les histoires ne tenaient plus debout.

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Saison 5 – Sortir la tête de l’eau

Et enfin, la saison 5 a eu le difficile rôle de conclure tout ça de manière crédible. Large tâche que la conclusion d’une série, on le sait, mais sur une série qui a toujours voulu être audacieuse du point de vue technique/écriture, mais dont les personnages sont des caricatures de ce qu’ils étaient au départ, c’est compliqué.

Ce n’est pas réussi à 100% parce qu’il y a des personnages qui étaient bien trop irratrapables (je veux dire, Lindsay a perdu son cerveau en saison 2 ou 3, alors qu’est-ce que vous voulez en faire ?), d’autres qui ont été malmenés (Edgar, cette année, c’était pas ça après le focus qu’on a eu sur lui les années précédentes… à la rigueur, ils ont déconstruit ces progrès, quoi) et d’autres pour qui, tout bien considéré, c’est bien mené (Becca, par exemple… mais ni Paul, ni Vernon).

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Oui, l’ensemble est bien mené parce qu’il aboutit à un épisode final plutôt crédible et vraiment beau en terme d’écriture, et de technique. Ce n’était pas gagné après l’errance de la saison 4 – errance littéralement parlant en ce qui concerne certains personnages. Bizarrement, ça fonctionne plutôt bien, même s’il y a des points qui me dérangent dans l’épisode final (eh, spoiler, mais Gretchen qui parle de « tonton Edgar » alors que la dernière interaction qu’on a vu entre eux était « I hate you », mouais, hein).

Enfin bon, la vraie conclusion de la série, c’est qu’ils ont réussi à sauver de justesse le couple Jimmy/Gretchen d’une fin ratée, et c’est tout ce qu’on leur demandait encore à ce stade. Au passage, j’ai bien aimé la conclusion pour Edgar… Quant à Lindsay, je l’avais sacrifiée il y a quelques années déjà et franchement, je crois que les scénaristes aussi vu ce qu’ils en ont fait en dernière saison.

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Le moment exact où elle m’a perdu définitivement.

Dommage… mais eh, Gretchen et Jimmy vont vraiment me manquer, alors que je ne pensais vraiment pas écrire ça un jour.

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Et malgré tout ça, et après tout ça… je les aime encore. Joli travail des scénaristes.

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Ce que j’ai vu cet été (Bilan)

Salut les sériephiles !

J’avais rédigé en mai dernier un vaste programme de ce que je voulais voir cet été. Il vous avait plutôt plu, donc il est temps de faire un rapide bilan… Tellement rapide (et répétitif de mes bilans mensuels) que j’ai décidé d’en faire un 500 563 mots, et oui, je suis comme ça.

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En cours de diffusion en mai

Sans surprise, j’ai rapidement terminé les saisons d’Outcast, Prison Break et Silicon Valley en réussissant à rester à jour dans les diffusions.


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Diffusées cet été

  • Netflix

Glow a été un vrai coup de cœur, j’ai vu en secret Orange is the new black dont je n’ai jamais rédigé l’article (bouuuh), The Defenders a tout défoncé sur son passage tellement elle était excellente, The Mist était une déception monumentale. Je n’en avais pas parlé en mai, mais j’ai tenté Atypical que j’ai adorée. J’ai aussi rattrapé Dear White People.

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  • Autre

Je suis à jour dans les diffusions de Fear the Walking Dead (qui reprend lundi prochain !), Midnight, Texas, Preacher (fin de saison mardi), Salvation, Suits et Younger. J’ai terminé avec plaisir Missions, vraie bonne surprise, Shadowhunters, guilty pleasure, Will, passionnante autant que délurée, et Wrecked, monumentale.

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Rattrapage

Je suis content d’avoir pris le temps de finir la saison 2 de Con Man, inégale mais réservant quelques fous rire. De même, j’ai réussi à voir Iron Fist pour être à jour à temps et j’ai terminé The Affair, sans changer d’avis sur la série (médiocre mais ça se regarde).

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Challenge Séries

J’en ai fait un bilan mensuel et switché pas mal de choses. J’ai vu une saison complète de 12 monkeys et suis en train de voir la deuxième. Je suis à jour dans Lucifer et Chewing Gum (article dimanche). Par contre, je n’ai pas pris le temps de voir Freakish.

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Pas diffusées

J’attendais impatiemment les saisons 3 d’Another Period, Scream et d’Unreal qui rythmaient mes étés depuis deux ans. Je me suis fait avoir avec aucune nouvelle de ces trois séries pour les beaux jours. Unreal reviendra toutefois en janvier et Scream me fait franchement moins envie vu les infos qui fuitent sur le changement de casting.

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Pas vues

Je me disais hésitant à la commencer, je confirme qu’elle ne m’a pas fait plus envie que ça : j’ai passé mon tour pour Gypsy, et j’ai bien fait car elle est annulée sans fin. J’ai commencé Still Star-Crossed pour mieux l’abandonner en 3 épisodes parce que je manquais de motivation. Là aussi, c’est une annulation sans fin. À l’inverse, j’ai retrouvé un peu de motivation pour I’m dying up here en découvrant que Ginger Gonzaga jouait dedans. Un jour peut-être !

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Du côté des rattrapages, j’ai définitivement laissé tomber Atlanta et Better Things, ce que j’aurais dû savoir dès le début, mais j’ai espéré.

Je garde sur ma liste à voir : American Gods, Catastrophe (s03), Genius, Guilt, Haters Back Off, Las Chicas del Cable, Master of None (s02), Santa Clarita Diet, Sweet/Vicious et The Handmaid’s tale. Oui, ça sent le Challenge Séries 2018, je sais, surtout que j’y ajoute The Bold Type et Sinner.

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Voilà qui fait déjà 12 séries.

Pour le challenge, j’ai finalement abandonné Brooklyn 99, remis à plus tard Supernatural, One Tree Hill et The Last Ship.

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En bilan donc :

24 séries à jour (dont 6 encore en diffusion) + 1 en cours de rattrapage
20 abandons/remis à plus tard
3 pas diffusées.

Moitié/moitié quoi, c’est carrément beaucoup mieux que ce que j’espérais !

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Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

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Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Décembre : Conclusion d’un challenge réussi

C’est déjà l’heure du bilan du mois de décembre pour le Challenge Séries 2016… Et oui, il est terminé, ça y est ! Plutôt qu’un simple bilan de décembre, je me suis dit que j’allais vous faire un retour complet sur mon expérience du challenge 2016, histoire de conclure définitivement cette longue et riche année de séries par quelques leçons apprises à mes dépens.

Je me suis lancé dans l’aventure du challenge sur un coup de tête en janvier dernier, quand j’étais seul et abandonné chez moi et que je me suis rendu compte que j’avais réussi l’équivalent du CS2015 sans même en connaître le principe exact. À force d’en entendre parler sur Twitter et via certains amis, je me suis dit qu’il fallait que je tente l’expérience. Popopo, 35 minutes plus tard, j’avais ma liste de douze séries qui, vous le savez, a connu quelques remous, mais j’y reviens dans la suite de l’article. 45 minutes plus tard, j’avais décidé de rouvrir ce blog. Et 1h plus tard, bam, j’étais prêt à me lancer !

Pour l’instant, revenons sur ces douze premiers choix :

– Saison 2 de Catastrophe : 6 épisodes
– Saisons 1 à 5 d’Ally McBeal : 112 épisodes
– Saison 1 de Master of None : 10 épisodes
– Saisons 1 à 3 de The Following : 45 épisodes
– Saison 1 de Jessica Jones : 13 épisodes
– Saisons 3, 5 et 6 d’American Horror Story : 36 épisodes
– Saisons 1 à 9 d’Undressed : 223 épisodes
– Saison 1 de Ministerio del Tiempo : 8 épisodes
– Saisons 1 à 5 de Person of Interest : 103 épisodes
– Saisons 1 à 9 d’One Tree Hill : 166 épisodes
– Saison 1 de Childhood End : 3 épisodes

Et ce challenge m’a apporté quelques belles leçons de vie que je garde en tête avant d’aborder avec vous dans un prochain article mon challenge 2017. Évidemment que je recommence ! Si vous en avez déjà marre de lire cet article, vous avez vu l’essentiel : c’est réussi (malgré 3 switchs) et vous pouvez regardez dans le menu ci-dessus si une série en particulier vous intéresse 😉

01
Club de Cuervos (1×01)

Leçon n°1 : À l’impossible nul n’est tenu

Autant vous dire que ça m’a motivé de faire une liste de 12 séries à voir à laquelle je pensais naïvement pouvoir me tenir. Oui, la première leçon du challenge pour moi, c’est que même avec toute la bonne volonté du monde, il n’est pas toujours possible de se tenir à l’impossible : Undressed était une super série mais il faut se rendre à l’évidence, elle n’est pas disponible ; Ministerio del Tiempo était une bonne idée sur le papier, mais elle n’était pas pratique à voir non plus. Et One Tree Hill est un peu de la triche, puisque je l’ai switchée uniquement parce que je n’ai pas pris le temps de le voir faute d’intérêt. La série n’est pas mauvaise, mais j’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai beaucoup manqué d’envie, ce qui veut bien dire qu’elle n’est pas non plus géniale !

J’ai donc utilisé 3 switchs :

– Undressed => Saisons 1 à 8 de That ‘70s show : 200 épisodes
– Ministerio => Saisons 1 et 2 de Club de Cuervos : 23 épisodes
– OTH => Saisons 1 et 2 d’Utopia : 6 épisodes

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American Horror Story (S06)

Leçon n°2 : Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre

Pour valider ce challenge, j’ai donc visionné 557 épisodes, auxquels s’ajoutent :

– 20 épisodes d’Undressed avant le switch
– 60 épisodes d’OTH avant le switch
-10 épisodes de Love dans le cadre d’un mini-défi
– 14 épisodes de Lost & Found dans le cadre d’un mini-défi

661 épisodes dans le cadre du challenge séries 2016, soit une moyenne d’à peu près deux par jour chaque jour, en plus d’une quarantaine (environ) de séries « à la semaine ». Gloups. Finalement, c’est peu, deux épisodes dans une journée. Non ?

Non, vraiment pas, si on en retranche la dizaine de jours qu’il reste pour finir l’année et tous les moments de vacances, les jours sans épisode, etc.

Clairement, je vais viser moins haut pour 2017, car mes études sont légèrement plus impitoyables cette année (et la prochaine probablement, car je doute d’avoir mon concours en mars. On verra, il faut rester positif). Avec tout ça, la baisse de régime sur le blog depuis le mois d’octobre doit quand même vous paraître un peu plus logique, il faut bien que je garde du temps pour étudier ET EN PLUS avoir une vie sociale. C’est la deuxième leçon du challenge : avoir les yeux (beaucoup) moins gros. En 2017, je planifierai un peu mieux tout ça. Reste à savoir si je vais réussir à m’y tenir.

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The Following (S01)

Leçon n°3 : L’habit ne fait pas le moine

La troisième serait donc de ne jamais trop en attendre d’une série, règle qu’il est vraiment bon de se souvenir. J’attendais énormément des saisons 2 de Catastrophe et 1 de Childhood’s End. Elles ne furent que déception : la première loin de ce que j’espérais en terme d’intrigue, la seconde juste loin de tout. Autres déceptions, mais plus prévisibles : Master of None et Love m’ont confirmé que les comédies Netflix n’étaient pas toutes faites pour rire et souvent parfaites pour déprimer. J’ai même envisagé un temps d’écrire un article « Humour & dépression dans les sitcoms », puis j’ai manqué de temps, comme toujours. Ce type d’article d’analyse était pourtant l’une de mes plus grosses envies du blog, j’y reviendrais bien un jour. Cependant, j’ai adoré faire ce challenge car j’ai eu d’excellentes surprises sur des séries que j’imaginais un peu chiantes avant de faire play, comme Jessica Jones, Ally McBeal ou The Man in the High Castle. J’avais ajouté la première parce que Marvel/Netflix quoi, mais après la déception de la saison 1 de Daredevil, je n’attendais vraiment rien. Ally McBeal, je l’ai regardée pour son actrice principale et par curiosité car c’était l’une des séries préférées de ma sœur. TMITHC, j’attendais un bon gros délire SF et finalement, c’était une SF très douce et parfaitement maîtrisée, qui a su rapidement me convaincre. Parmi les meilleures découvertes, je place Club de Cuervos, commencée sur un coup de tête en plein ennui du mois d’Août, en très bonne position, juste derrière Person of Interest. Je pensais que j’allais détester celle-ci dont j’ai revu le pilote trois fois sans accrocher. Finalement, la saison 5 est l’une des meilleures de l’année 2016 et je ne regrette pas d’être resté, dès le départ, pour voir Amy Acker. Il me reste les plus conventionnelles : One Tree Hill n’a recélé aucune surprise (si ce n’est quelques guests et coupes de cheveux improbables), That ‘70s show était ce que j’en attendais, AHS a été égale à elle-même en saisons 3 et 5 (mais fait partie des excellentes surprises pour sa saison 6). Bref, il ne faut jurer de rien, comme dirait l’autre !

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Person of Interest (S02)

Leçon n°4 : La douceur du miel ne console pas la piqûre de l’abeille

Si, si, c’est un proverbe français, je vous jure, il est dans mon dico ! Drôle de titre vous allez me dire, mais c’est pourtant une sacrée belle image qui définit assez bien le rollercoaster d’émotions que j’ai subi avec ce challenge. Il y a des décès dont je ne me suis pas remis, il y a ceux que j’ai vu venir, il y a ceux que j’ai attendu. Il y a la masse terrifiante de violence de The Following et il y a le feel-good d’Ally McBeal, la dépression de Catastrophe et la joie de vivre du Wisconsin de That ‘70s show.

En définitive, il y a surtout beaucoup de déception, déception de ne pas avoir de suite à certaines séries, à commencer par Person Of Interest (dont la fin est peut-être parfaite, si on est imaginatif) et même The Following. Déception de ces séries qui n’auront jamais de fin, et surtout Utopia. Déception de ces séries qui se sont gâchées avec le temps : les dernières saisons d’Ally McBeal, The Following ou That ‘70s show ne sont plus que les ombres d’elles-mêmes et je n’oublie pas, malgré une fin de challenge plutôt très positive, ces déceptions successives. Certes, mes deux dernières saisons vues en décembre se sont révélées toutes deux être excellentes, alors je finis ce challenge en étant hyper-satisfait… mais je n’oublie pas, je ne me console pas des morts de certaines séries (et vous prendrez le mot « morts » dans le sens que vous voulez, autant les persos que la série).

Et puis, dans ce proverbe, j’aime aussi l’image de la piqûre qui me rappelle bien qu’en définitive, je suis addict aux séries et ce n’est pas si bien. Du coup, ça me déprime de savoir que les séries sont mon abeille. Et qu’est-ce que je fais quand je déprime ?

Exactement, je commence une nouvelle série : mon miel. Maintenant, le premier qui me sort une vanne foireuse avec la série AB qui s’appelle Le miel et les abeilles, je lui envoie un essaim dans la tronche. Bisou.

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One Tree Hill (S01)

Leçon n°5 : Qui se ressemble, s’assemble mais les opposés s’attirent aussi.

Ma plus belle leçon du challenge probablement : la blogosphère est méga cool. J’ai commencé ce blog il y a deux ans, mais je ne l’ai jamais tenu avec assiduité à l’époque. J’y parlais de séries, déjà, mais sans vrai plan ni constance, sans promo twitter et en définitive sans grande envie. Le challenge m’a donné la possibilité d’avoir quelque chose à raconter et surtout m’a apporté une petite audience très satisfaisante et surtout sympa. Alors, en définitive, les fans de séries s’assemblent c’est sûr, mais il est cool de découvrir qu’on ne se ressemble pas tous, que parfois nous ne sommes pas d’accord, etc. Il y a des gens que j’ai rencontré via ce blog que je trouve tous hyper sympa, même quand on est pas d’accord (et surtout quand on ne l’est pas d’ailleurs, c’est là qu’on repère les gens fréquentables des autres en général). Je profite de ces quelques lignes pour remercier surtout Yodabor, qui m’a suivi rapidement et qui commente souvent, Ludo, qui m’a même accordé un article sur son blog, ou Tequi, qui m’a proposé un tag auquel je n’ai jamais répondu (pour l’instant, mais je compte bien le retrouver et le faire, promis !).

Et pour conclure cet article, merci à Hellody, évidemment, d’avoir eu l’idée de ce challenge et de l’avoir mis en place ! Je l’ai déjà dit sur Twitter, mais franchement, ce challenge a été une belle occasion de voir des séries que je me gardais de côté depuis années avec l’envie de les voir sans jamais me lancer.

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Jessica Jones (S01)

J’avais beaucoup de temps cette année et c’est avec plaisir que je me suis enfin consacrer à les voir ! Je déborde légèrement sur un article à venir, mais pour 2017, je vais essayer d’être plus raisonnable vu que j’ai un gros emploi du temps… mais une passion est une passion, et je crois bien que je suis passionné de séries !

À très vite pour parler de 2017 donc 😉