Resident Alien – S02E14

Épisode 14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.

Spoilers

Alors qu’Harry s’inquiète du message qu’il a reçu des Gris, une vieille connaissance refait surface à Patience à cause de mails envoyés par Olivia.


 

You drew the Earth exploding. But yeah, sure, nothing to worry about.

Oula le résumé repart loin en nous montrant à nouveau Terry O’Quinn et je suis vraiment curieux de ce que l’épisode va donner. La première scène nous éloigne de Patience pour en revenir à McCallister. Elle a kidnappé le bébé d’Harry, parce qu’elle était persuadée d’avoir affaire à un extraterrestre, mais bizarrement, elle change d’avis soudainement.

Elle demande donc à Bobby de donner sa vraie identité et d’arrêter de prétendre être un extraterrestre, lui racontant son passé et la fois où son père et elle ont vu un vaisseau. Bobby lui touche alors la tête pour voir ce qu’il en est… et nous montre le suicide de son père. Touché par ce qu’il voit, le bébé alien décide de dévoiler sa vraie nature à McCallister en lui montrant son vrai visage. Bon, ça, c’est fait.

Post générique, on retrouve Dan et Asta qui partagent une scène aussi sympathique que nécessaire. Il se confie à sa fille sur ce qu’il sait de ses parents biologiques. Sa mère est horrible, mais son père est complètement aux abonnés absents, ce qui est peut-être pire. Ma foi, je découvre seulement maintenant que Dan n’est pas le père biologique d’Asta. J’étais sûr que si, mais je suppose que ça explique beaucoup de choses d’apprendre qu’il est simplement son père adoptif. Enfin, simplement… Il a fait tout le travail et donné tout l’amour qu’il pouvait, hein.

En parallèle, Ben débarque dans son salon pour mieux découvrir que sa femme fait tout ce qu’elle peut pour empêcher l’arrivée d’une station balnéaire à Patience. Elle en est à envisager désormais de faire appel à des avocats pour empêcher que ça se fasse, et ça ne plaît pas à Ben. Voilà donc le couple forcé de faire un pacte pour ne plus parler de ce sujet chez eux, parce que ça peut vite déraper. La preuve : il n’hésite pas à utiliser leur machine à café pour faire le plus de bruit possible.

La scène était marrante, mais moins que le premier réflexe de Ben : il trouve que c’est une bonne idée d’aller voir Mike pour avoir ses conseils. C’est la pire des idées : il se retrouve avec un cou coincé et un invité au dîner, même s’il ne le souhaite pas. Mike espère en effet parler à Kate de la station balnéaire pendant le dîner. Elle va adorer le sujet après le pacte qu’elle a passé avec Ben.

De toute manière, une fois sur place, Mike est plus occupé à débattre avec Max qu’autre chose. Cela faisait un dîner sympa à suivre, avec Harry apprenant exactement ce qu’est une prostituée de la bouche de Mike. Vraiment, cette série a toujours les meilleures idées de conversations complètement perchées, et ça marche toujours avec les personnages.

Après, Max finit par monter dans sa chambre quand les adultes se mettent à parler de station balnéaire, et c’était bien drôle. Kate et Ben ont leur pacte, mais ils parlent d’abord à Mike, comme des enfants le feraient, avant d’en venir vraiment à s’opposer l’un à l’autre dans un débat que Kate n’a aucun mal à gagner avec une étrange théorie sur un riche qui voudrait coucher avec elle. Franchement, j’ai ri plus qu’autre chose.

La fin d’épisode donne plutôt raison à Kate, en plus, parce qu’elle obtient la décision judicaire qu’elle voulait – mais Ben ne s’avoue pas vaincu pour autant.

De son côté, D’Arcy continue d’être beaucoup accro à ses anti-douleurs. C’est n’importe quoi, et super frustrant aussi. Elle file enfin le parfait amour avec Elliot, pourquoi ne peut-elle pas en profiter ? En plus, elle lui fait des crises bizarres à chaque fois, probablement parce qu’elle est en train de virer droguée. Elliot se rend bien compte qu’elle est stressée et bizarre et d’humeur changeante, même s’il la connaît depuis peu.

Elle est en train de tomber dans une dépendance vraiment peu rassurante, n’hésitant pas à demander à Judy, Judy !, des pilules anti-douleurs. Et bien sûr, Judy a tout un stock de différents médicaments. Elle est prête à lui donner, sans la moindre question, ce qui nous laisse une D’Arcy en piteux état. Elle s’attaque aux clients dans le bar parce qu’ils ne donnent pas de bons pourboires, inquiètent ses amis en étant clairement high pendant le service et… s’endort sur la table de billard du bar.

C’est Elliot qui la retrouve après l’avoir attendue pendant deux heures. Comme elle refuse de lui expliquer ce qui lui arrive, il se retrouve un peu forcé de rompre avec elle. La relation est récente et il ne comprend pas trop pourquoi elle cache vraiment tout ce qu’elle pense. Elliot prend donc une décision rationnelle en rompant avec elle, mais ça me brise le cœur de voir D’Arcy dans cet état.

La bonne nouvelle, c’est que c’est un électrochoc suffisant pour elle : elle se rend ensuite chez Asta pour lui donner ses anti-douleurs, et donc tout lui révéler. Ouf. Asta s’occupera forcément d’elle comme elle s’est toujours occupée de tout le reste – y compris dans cet épisode de Jay. Après avoir été déçue par la rencontre avec sa mère et en avoir parlé avec tout le monde, Asta décide en effet de dire à Jay qu’elle l’aime et qu’elle sera toujours là pour elle, comme une mère. C’était une scène toute mignonne, et franchement l’épisode parvient bien à faire passer tout un tas d’émotions entre Asta et Jay comme entre Asta et D’Arcy.

Autrement, Mike continue d’espérer beaucoup plus de la part de l’agent Torres. Il lui laisse un message vocal tout mignon, mais Olivia ruine un peu le message en parlant des bébés qu’ils auront ensemble tellement elle est heureuse de le surprendre en train de passer ce message. On la retrouve ensuite dans son bureau où une surprise de taille l’attend : Peter a enfin lu ses 62 mails et a décidé de venir la rencontrer à Patience.

Peter, c’est donc le chasseur d’alien interprété par Terry O’Quinn. Sa présence en ville est évidemment un souci : il est capable de reconnaître Harry. Déjà qu’Asta commençait à avoir de quoi faire des insomnies pour le reste de sa vie quand Harry lui racontait la vérité sur les Gris qui souhaitaient détruire l’humanité, la voilà qui se retrouve à reconnaître Peter en premier lorsque Liv l’emmène au diner pour un petit déj en bonne et due forme, à l’américaine.

Sur place, Peter aperçoit évidemment Harry, ce qui mène à une course poursuite loin d’être marrante. Pendant qu’Harry se fait chasser dans toute la ville, Asta essaie de glaner quelques informations auprès de Liv, pour en savoir plus sur la venue de Peter en ville. La course poursuite ? Peter finit par rattraper Harry, contre toute attente. Franchement, Harry semblait bien parti pour le semer avec des techniques plutôt marrantes.

La scène qui suit n’a pourtant rien de marrant, parce que Peter révèle qu’il est là pour tuer Harry, dont il ne connaît toujours pas l’identité – et pourtant, il a croisé plein de patients du docteur dans la course poursuite. Mieux encore, alors qu’il s’attaque à Harry, Judy débarque de nulle part et ouvre une porte qui explose la tronche de Peter. C’est un incident, bien sûr, mais Harry en profite pour se dire sexuellement attiré par Judy et s’isoler aussi vite que possible avec elle.

Judy est beaucoup trop heureuse de voir Harry la draguer comme ça, et franchement, qu’est-ce qu’elle me fait rire. Harry s’en débarrasse pourtant bien vite, dans un cliché des scènes de rupture. Peter, lui, retourne auprès de Liv et récupère son classeur avec toutes les preuves qu’un extraterrestre a pu passer par Patience, y compris le dessin de Max. Peter est inévitablement intéressé par tout ça, alors il donne rendez-vous au pub à Liv pour 21h.

En attendant, Peter traque non pas Harry, mais Max, pour essayer d’en savoir plus sur l’extraterrestre. Il lui confie donc qu’il sait que son dessin n’est pas une blague avant d’essayer de soutirer la fausse identité d’Harry. Max est bien embêté, parce qu’il n’a pas du tout envie de parler à Peter, mais le chasseur a de bons arguments, notamment sa cicatrice, faite par Harry.

De son côté, Asta essaie d’avertir Harry qu’il ferait mieux de se planquer chez lui plutôt que de rester en ville où Peter pourrait le retrouver. Si Harry essaie de faire croire qu’il est d’accord avec elle, on apprend grâce à la voix off que ce n’est pas le cas du tout. En fait, il envisage plutôt de traquer lui-même Peter, parce que ce sont les humains qui se cachent et les aliens qui chassent, pas l’inverse.

En plus, il est plutôt efficace comme traqueur Harry : il retrouve vite Peter, en train de parler avec Max. Harry le vit mal, alors il décide de rendre une visite à Max le soir-même. Comme celui-ci est super mal surveillé par ses parents, personne ne se rend compte qu’il y a un adulte dans sa chambre. Cela leur laisse donc l’occasion d’avoir une longue conversation où Harry fait plus de mal que de bien pour éviter que Max n’appelle Peter. En effet, il essaie de convaincre Max qu’ils sont amis depuis plus longtemps et qu’ils pourraient consolider leur amitié… en tuant Peter. Pas exactement un bon angle d’attaque, non ?

J’ai bien aimé la scène malgré tout, mais ça laisse Max envisager qu’il ferait mieux d’appeler Peter. Le temps que Max choisisse un camp, sur la fin d’épisode, Mike se rend auprès de Liv qui s’est fait poser un lapin par Peter. Elle en profite pour s’organiser un petit rencard entre Mike et Torres, et c’était chouette de voir ces deux-là réunis à se tourner autour. J’imaginais qu’on ne reverrait pas Torres.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode nous révèle le camp choisi par Max : contre toute attente, il reste du côté d’Harry et n’hésite pas à envoyer Peter tout droit dans un piège. Alors que Peter pense tuer Harry, il se retrouve finalement nez à nez avec un alien bien trop imposant pour qu’il puisse le gérer. Gloups.

Resident Alien – S02E13

Épisode 13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.

Spoilers

D’Arcy s’obstine à faire du sport, Harry essaie d’identifier la race extraterrestre qui veut détruire l’humanité.


As a doctor… Smoke more.

Je ne sais pas trop ce qu’il se passe avec cette série. Je l’adore, mais je suis en permanence en retard dans son visionnage. J’ai profité d’un peu de temps en toute fin de soirée hier pour enfin prendre le temps de la rattraper, et voilà donc les critiques de ces deux épisodes. Le premier commence bizarrement par un homme qui rentre chez lui pour mieux se rendre compte que sa femme le trompe. Il le vit très, très mal, au point d’attraper une hache qui traînait par là pour aller s’en servir contre l’amant de sa femme (qui a tout de même le réflexe d’enfiler son caleçon avant ça). Bizarrement, les personnages sont soudainement figés, mais pas les plumes des oreilles détruits à la hache.

Après le générique, on reprend sur Harry qui est toujours en pleine crise de mortalité : son côté humain ressort de plus en plus. Alors qu’il écoute Ben lui raconter sa vie, il se perd dans ses propres réflexions sur sa peur de mourir, sur ses frères qu’il a tués ; le tout en dessinant un Ben bébé. Cela m’a bien fait rire. Bizarrement, Ben l’a bien plus mal pris que lui.

Il faut dire que ne pas être écouté par son psy, ça ne doit pas être dingue à vivre. Il s’en plaint à Asta au moment de (ne pas) prendre rendez-vous avec Harry une nouvelle fois, alors celle-ci vient voir Harry pour essayer de mieux comprendre ce qui lui arrive. Très vite, Ben n’est plus le centre de la conversation : Harry lui confie simplement qu’il n’existe pas de machine temporelle, qu’ils ont besoin d’un portail pour remonter le temps et qu’il est toujours énervé de ne pas avoir su la race extraterrestre qui allait débarquer sur Terre pour nous détruire.

Harry explique comme il peut le voyage dans le temps, mais comme il ne sait pas vraiment ce qu’il explique, Asta l’interrompt pour en savoir plus sur les espèces d’extra-terrestres qu’il soupçonne de pouvoir être déjà sur Terre. Les seules à utiliser encore des portails temporels sont les Gris, mais il ne voit pas pourquoi ils s’en prendraient aux humains, et les Alpha Draconian, que l’on distingue car ils aiment qu’on leur tripote le nez.

Pendant ce temps, D’Arcy file toujours le parfait amour avec son mec, mais elle prend assez mal de le voir s’intéresser à elle et à son corps. Il faut dire qu’ils font un jogging et qu’elle se retrouve à boiter à nouveau : son genou lui fait bien mal, mais elle n’apprécie quand même pas qu’Elliot essaie de prendre soin d’elle, parce qu’il la paternalise trop. Mouais.

Quoiqu’il en soit, elle est forcée de retourner une fois de plus au cabinet médical de la ville. Elle y retrouve l’incroyable Judy, blessée par un chat, et Emily, qui refuse de lui donner plus d’anti-douleurs. Elle voit bien que D’Arcy les consomme beaucoup trop vite, mais voilà, elle a tellement mal qu’elle n’a pas trop le choix d’en redemander. Elle change bien vite de sujet quand Asta débarque, l’invitant à sa compétition sportive le lendemain.

Elle en profite aussi pour inviter Harry, avant d’en profiter pour lui faire du chantage. Harry aussi refuse de donner à D’Arcy les pilules qu’elle souhaite avoir, étant bizarrement un bon médecin, jusqu’à ce que chantage apparaisse : il préfère avoir des churros que de voir D’Arcy en bonne santé. Super.

De son côté, Asta rentre chez elle pour mieux découvrir, en cherchant un vieux bonnet Team D’Arcy, que son père savait possiblement où était sa mère quand elle était enfant. Elle le vit mal, mais bon, la scène est bien vite évacuée. Après tout, Asta est occupée : le lendemain, il est temps pour un roadtrip avec D’Arcy et Harry.

Ce dernier a bien vite envie d’aller uriner (ses mots, pas les miens), D’Arcy continue de remarquer à quel point il est bizarre et il force l’arrêt de la voiture quand il pense trouver un moyen de contacter les Alpha Draconian, tout en faisant semblant d’aller aux toilettes donc. Asta en profite pour parler à sa meilleure amie de sa mère – et D’Arcy lui conseille d’essayer d’aller sur place la trouver, car ce n’est pas si loin de l’endroit où ils vont pour la compétition sportive.

Elles ont temps de parler longuement puisqu’en vérité, Harry n’est pas en train de pisser. Il préfère plutôt dessiner des « crop-circles » pour laisser un message aux Alpha Draconian – sachant que ces cercles sont en fait des émojis. Voilà qui change tout. Bon, il interrompt tout de même une scène très cool entre D’Arcy et Asta. On les retrouve ensuite tous les trois à la compétition de D’Arcy qui ne se passe pas si bien que ça : elle a le genou déglingué.

Harry accepte encore de la soigner, quitte à provoquer des dommages permanents, et vérifie son nez sans son consentement pour être sûr qu’elle n’est pas une Alpha Draconian. Elle ne l’est pas, alors tout va bien. Et comme ils ont encore un peu de temps avant la reprise de la compétition, Asta décide finalement de… partir à la recherche de sa mère.

Elle est servie, en plus : elle la retrouve pour mieux découvrir que sa mère est très heureuse de l’avoir abandonnée. Elle n’a jamais regretté, parce qu’elle aimait sa vie, et elle n’est pas sur le point de commencer à regretter, même si elle rencontre Asta. Le plus gros red flag ? Elle n’en a rien à faire de Jay, parce que ce n’est pas vraiment la fille d’Asta si elle l’a abandonnée. Bim. Ce n’est vraiment pas ce qu’Asta espérait. Sa mère ne survivra pas bien longtemps en plus, parce que quand on voit qu’elle fume encore malgré une toux de dingue, disons qu’on ne donne pas cher de sa vie.

En parallèle, Kate n’oublie pas sa promesse à ses potes dans l’épisode précédent : elle commence l’épisode en essayant de faire changer d’avis Ben. Elle regrette bien vite d’avoir dit à son mari de rester fort sur ses idées face aux habitants de la ville qui seraient contre la station balnéaire, parce que Ben n’a plus l’intention de changer d’avis. La pauvre.

Malgré l’obstination de son mari, Kate fait tout ce qu’elle peut pendant toute la journée pour le convaincre que la station balnéaire n’est pas une bonne idée pour le tourisme en ville. Elle le fait même après avoir soutenu D’Arcy pendant sa compétition sportive. Contre toute attente, D’Arcy fait un super score et est soutenue par toute la ville. Bon, elle ne l’est pas par ses parents, mais Elliot est là aussi, alors c’est top.

Le problème ? Avec un tel succès, elle est sélectionnée pour un autre tournoi quelques semaines plus tard. Cela craint fort pour sa survie – ou en tout cas pour celle de son genou. Cela sent tellement mauvais pour la suite, franchement. D’Arcy ne s’en inquiète pourtant pas, étant plutôt heureuse de faire la fête et de rentrer ensuite en voiture avec Harry et Asta.

C’est l’occasion pour nous de mieux comprendre la scène du début d’épisode : leur voiture s’arrête soudainement sans raison en plein milieu de la rue, puis Asta et D’Arcy sont figées à leur tour, pendant un instant. C’est suffisant pour qu’Harry comprenne le message des Alpha Draconians.

Autrement, Mike envisage toujours de partir de Patience, alors Olivia essaie de le faire rester comme elle peut, en lui offrant une boule à neige. C’est pas ouf comme manière de faire, mais elle fait ce qu’elle peut. Et puis, Mike n’est pas dingue avec elle non plus, lui offrant ses bons conseils pour qu’elle devienne shérif un jour. Selon lui, elle devrait faire attention à ses hobbies, car les OVNI, ce n’est pas ça.

Je ne suis pas sûr que Mike partira de toute manière : il a toujours une relation amoureuse qui n’attend que lui avec l’agent Torres et un besoin de s’occuper de son père. Ben oui, son père est malade après tout. Et il n’est pas au courant que son fils envisage de partir tant qu’Olivia n’en parle pas devant lui, ne pensant pas qu’il s’agissait d’un secret. Cela donne une scène plutôt intéressante, mais vite expédiée.

Je ne sais pas trop le but que recherchent les scénaristes avec cette intrigue pour Mike, franchement. Une chose est sûre, Olivia essaie de lui faire passer un message, quitte à le ramener à l’endroit où elle a vu un OVNI.

Tout ça nous mène finalement à la fin de l’épisode, où Harry fait un point sur ce que c’est que d’être un parent, alors qu’Asta se confie comme elle peut à D’Arcy sur sa mère. Ce n’est pas simple cette situation. Vous savez ce qui n’est pas simple aussi ? La série qui nous révèle qu’Harry a eu un message de la part des Gris pendant que D’Arcy et Asta étaient figées.

Ce ne sont pas les Alpha Draconians qui sont sur Terre, ce sont bien les Grays – que j’ai appelé d’instinct les Gris, du coup. Et ils ne sont pas aimables du tout, menaçant Harry et tous ses proches d’extinction si Harry essaie trop d’être en travers de leur chemin. AH. Heureusement qu’ils sont drôles quand même et que l’échange avec Harry était à mourir de rire, hein.

Resident Alien – S02E12

Épisode 12 – The Alien Within – 19/20
Non seulement c’est un très bon épisode avec tout ce qu’il faut d’humour, mais en plus, les fils rouges avancent à toute vitesse l’air de rien et une scène de l’épisode m’a laissé bouche bée car je ne l’avais pas vu venir. Eh, ça m’apprendra à ne pas lire les comics, j’imagine ? En tout cas, la saison est vraiment bien gérée, cette deuxième partie est beaucoup plus prenante que la première, que j’avais déjà bingewatchée avec plaisir. Et ça cloture des intrigues de la saison 1 l’air de rien bien avant la fin de saison.

Spoilers

McCallister, Harry et Sahar continuent de chercher le bébé.


Every day you’re here, you become more human. It’s inevitable.

Je n’arrive vraiment pas à voir les épisodes de la série le jour de sa sortie, mais je veux faire attention autant que possible à ne pas prendre de nouveau du retard, parce que je l’aime vraiment beaucoup cette série. Après, sa première scène de cette semaine m’a laissé hyper perplexe : plutôt qu’un flashback, nous avons droit à un flashforward. Soixante ans plus tard, Harry est encore en vie, mais pas Asta, et il contemple un volcan en éruption juste devant sa cabane de Patience. C’est inattendu comme début d’épisode – mais ça l’est encore plus en fin d’épisode, vous verrez.

Dans le présent, nous retrouvons Harry à la recherche du bébé alien, ce qui permet toujours autant de comique. Alan Tudyk est dingue, mais il parvient très bien à nous faire croire qu’il parle l’alien, hein. Il n’a toutefois pas de chance et ne le retrouve pas, alors il laisse de côté cette affaire pour retourner au travail.

Là-bas, il s’éclate sur la déco d’Halloween (un épisode d’Halloween pour septembre, c’est logique ?) en s’amusant avec un faux squelette. Asta n’est pas trop d’humeur à faire la fête par contre, et elle gâche vite sa bonne humeur : elle commence par demander des informations sur l’autre espèce extraterrestre qui veut détruire les humains, ce qui fait qu’Harry se confie sur son incompréhension de voir que le bébé alien ne lui saute pas dans les bras quand il l’appelle.

Voilà comment détruire la bonne humeur d’un extraterrestre : Asta lui fait remarquer qu’il est de plus en plus humain. C’est parfois difficile à croire : il se retrouve par exemple à soigner D’Arcy quand elle vient le voir parce qu’elle a mal au genou – et se contente de lui dire qu’elle a un corps trop vieillissant. Pourtant, quand D’Arcy se met à lui confier ses sentiments et toute sa crainte de ne plus pouvoir skier alors qu’elle n’est bonne qu’à ça (c’est faux ça !), Harry la prend en pitié. Il lui donne ainsi courage, espoir et ordonnance, avant de remarquer qu’il est trop humain, définitivement.

Il décide donc d’aller s’exiler dans la montagne enneigée pour se retransformer en extraterrestre définitivement, là aussi. Bon, le définitif chez Harry est sujet à redéfinition assez rapidement : il a trop faim pour rester dans la montagne. Il retourne donc chez lui… pour mieux découvrir que la cabane n’est pas du tout adaptée à sa taille normale. Le voilà qui revient sur sa décision donc, mais ça se sera fait avec juste ce qu’il faut d’humour.

Pendant ce temps, Olivia et Mike continuent de mener l’enquête en pleine forêt et confirment la pollution de l’eau de la rivière qu’ils soupçonnaient (grâce à Asta et Liv) par des produits toxiques. Cela mène rapidement Liv à la bonne piste : il y a eu une fuite dans le stockage des déchets chimiques qui devaient rester bien en place dans un lac artificiel de Galvan/Powell. Dommage, hein ?

Le groupe industriel est dans la merde, mais ça innocente beaucoup la femme de Sam des charges pesant encore contre elle. L’affaire remonte vite aux oreilles du FBI, alors Olivia et Mike présentent le résultat de toute cette enquête à la femme de Sam et à Asta. Les deux femmes découvrent donc toute la vérité, et ça va tellement vite finalement qu’on a du mal à croire que c’est un fil rouge qui date depuis un an et demi qui arrive à sa conclusion. Et tu parles d’une conclusion pour la femme de Sam, en plus, parce que tout ce qu’elle y gagne, c’est une casquette de baseball offerte par le shérif. En échange, elle a perdu sa maison et a été en prison, quoi. Pas exactement la compensation dont on rêve.

Pas exactement non plus la réputation dont Ben a envie pour attirer son nouveau projet immobilier. Ce dernier continue d’attiser la haine de tout Patience, par contre, menant à de bonnes scènes où toute la ville – c’est-à-dire D’Arcy (elle m’a fait mourir de rire avec sa question), Asta et une inconnue, soutenue ensuite par Olivia – se montre ouvertement hostile à la station balnéaire. Bien sûr, ça renforce les doutes de Ben et entame sa confiance en lui, mais il a heureusement Kate pour le soutenir. Ils sont bien revenus de leur crise de couple avec ce bébé, c’est cool. Pour Ben, par contre, ça craint un peu d’avoir toute la ville contre lui – surtout qu’on découvre qu’il a été nommé maire avec juste 49 voix, dont 9 en-dehors de sa vie. Moins une voix parce qu’il a voté pour lui-même.

L’air de rien, cet épisode clôture donc l’enquête autour du meurtre de Sam, mais aussi autour du meurtre le soir de l’anniversaire d’Harry. Il n’en faut pas plus pour que la police se retrouve désoeuvrée. Ainsi, Torres est forcée de retourner à Jessup, espérant tout de même un rencard avec Mike avant que ça ne se fasse. Malheureusement pour elle, il ne semble pas motivé et fuit autant que possible cette possibilité, malgré les appels de phare incroyablement gênants de Torres et Liv. S’il le fait, c’est toutefois en pleine connaissance de cause pour une fois : Harry a décidé qu’il était temps pour lui de quitter Patience et de retourner à Washington. Pardon ? C’est étonnant comme choix, même avec son développement de cette saison.

En parallèle, à l’école, Max regagne la confiance de Sahar comme il peut. Il y en a une qui inquiète rapidement Sahar par contre, c’est la femme de cantine, Agnes. C’est logique : elle connaît le prénom de Max et elle porte une montre qui n’est pas une montre de cantinière selon Sahar. Le truc, c’est qu’elle a tout à fait raison : il s’agit de McCallister, et elle est suffisamment dingue pour avoir placé des caméras partout dans l’école.

Cela permet rapidement à son homme de main d’entendre – parce qu’il y a des micros aussi ! – Sahar et Max parler d’alien. D’ailleurs, Sahar qui essaie de faire l’alien prouve que, clairement, l’actrice a un potentiel de dingue. Je zappe quelques scènes quand même (parce que j’ai trouvé ça super lourd le coup du suppositoire qui ne sert à rien finalement ??) pour en arriver à la journée d’Halloween qui se justifie finalement pleinement pour que Bobby puisse errer librement en ville – il est déjà déguisé.

D’un côté, Harry en arrive à la conclusion de kidnapper Sahar pour retrouver le bébé alien. Sahar y voit une opportunité, car elle ne parvient pas à le retrouver non plus n’ayant pas la langue alien en LV3, alors ne résiste certainement pas. Cela dégoûte Harry de voir que Sahar est une fois de plus plus maligne que lui – la scène était excellente franchement, j’ai bien ri.

D’un autre, pendant que Sahar et Harry quittent l’école, Max retrouve le bébé alien dans les couloirs de l’école. Et c’est génial, parce que vu les habits qu’il avait en s’enfuyant, il est déjà déguisé pour Halloween, donc personne ne se doute de rien dans les couloirs de l’école ! Certes, Bobby est mort il y a des années, mais justement, il n’y a plus grand-monde pour s’en souvenir et le soupçonner d’être un extraterrestre… jusqu’à ce que la vidéosurveillance de McCallister porte ses fruits et que son allié forcé de l’aider ne découvre l’alien.

Aussitôt, l’armée se met en quête de retrouver ce Bobby. Max le ramène bien logiquement chez lui, où ses parents sont déguisés en Sonny et Cher, pour toujours plus d’humour. Ben et Kate rencontrent ainsi Bobby et ne s’inquiètent pas plus que ça de ne pas entendre le son de sa voix autrement que pour leur dire qu’il est un bébé. Il faut dire qu’ils n’ont pas le temps de s’occuper de Max qui entame sa crise d’ado en disant qu’il n’a pas envie d’aller chercher des bonbons chez les voisins alors que la maison du maire est ensuite envahie par Ellen et quelques potes à elle. C’est Halloween après tout : elle en profite pour venir faire peur au maire en étant déguisé en lui, et en déversant sa haine de sa politique.

Bordel, elle est excellente comme personnage, elle me fait rire à chaque épisode dans cette deuxième partie de saison. Pendant que la maison est envahie par à peu près toute la ville, l’air de rien, le bébé Alien s’enfuit. Cela force Max à quitter la barraque à son tour. C’est en revanche en vain qu’il se met à errer en ville à la recherche d’un bébé alien déguisé une nuit d’Halloween. Franchement, on est à ça du détour inutile dans l’intrigue, mais c’est logique car ça permet à l’armée de savoir où est le bébé.

Autrement, D’Arcy vient également chercher Kate pour faire la fête, et ça laisse Ben seul avec toutes les personnes qui le détestent. C’était plutôt drôle, mais je ne suis jamais très objectif quand on me met Don’t fear the reaper en fond sonore. Le but de rameuter Kate à la soirée d’Halloween est toutefois de la convaincre que la station balnéaire est la pire des idées. La pauvre est clairement prise en otage à ce stade : ses « amies » la mènent à un pont qui sera détruit par les travaux, mais où tous les enfants de la ville ont gravé leurs noms. C’est une belle manière de la prendre par les sentiments : elle y voit l’inscription de son mari et ses amies l’invitent à inscrire le sien aussi, comme elle n’a jamais eu ça pour son enfance.

Les filles ne s’arrêtent pas là : elles emmènent ensuite Kate dans le diner du père d’Asta pour la convaincre encore plus que la ville est exceptionnelle et qu’il ne faut pas que de grandes chaînes le chassent de là. Oh. Cela finit par prendre comme il faut sur Kate : elle affirme aux autres filles qu’elle est désormais de leur côté. Mais pauvre Ben, il va vraiment finir seul à vie.

Pendant ce temps, dans les bois, Bobby entend la voix de Sahar l’appeler vers sa caravane habituelle. Quand il s’y rend, il a toutefois une mauvaise surprise. Ce n’est évidemment pas Sahar comme on pouvait s’en douter puisqu’elle est avec Harry, mais bien l’armée qui organise le kidnapping de Bobby. Dans les bois, Sahar et Harry entendent l’hélicoptère qui vient retirer la caravane de son emplacement, mais ils arrivent trop tard : ils ne peuvent que voir bébé Bobby s’envoler dans les cieux. Sahar est traumatisée par ce qu’il se passe, surtout qu’elle se rend compte qu’elle ne pourra plus jamais voir son bébé et qu’elle en est responsable.

Harry continue d’affirmer que c’est lui qui l’est, mais il est tout de même terrifié de voir qu’il est touché par les larmes de Sahar. J’ai bien aimé cette scène d’humanité entre eux. Il n’empêche qu’Harry n’a plus rien à faire d’autre que rentrer chez lui pour chercher des idées afin de retrouver le bébé.

Il envoie au passage un texto incompréhensible à Asta qui est paniquée et débarque à toute vitesse chez lui – pour rien. L’urgence est passée après tout. Alors qu’Harry mange égoïstement sa pizza seul, Asta en profite pour voir les enveloppes qui s’entassent chez Harry car l’alien ne les ouvre jamais. Elle y trouve même une enveloppe venant de Violinda. Il s’agit d’un livre avec toutes les peintures de Goliath, et on se doute bien que ça va avoir son importance. Asta y découvre bien une peinture qui la perturbe (et je veux noter ici à quel point le scénario est brillant avec son « unless » qui revient après avoir été évoqué par Mike et Liv en début d’épisode !)…

L’épisode peut alors se terminer soixante ans lus tard, avec la cabane d’Harry en flammes – et le reste de la ville aussi. Pas de quoi s’inquiéter, cependant : 300 ans plus tard, Harry est toujours sur Terre et tout semble bien détruit. Il trouve alors un portail qui permet à quelques mouettes de venir se cramer. Cela confirme à Harry l’existence des ley lines et de l’énergie qu’elles renferment. Notre héros décide aussitôt de trouver un portail pour revenir en arrière et sauver la planète. Le Harry du futur, mais cette fois-ci 500 ans dans le futur, décide donc de passer un portail pour revenir dans le passé. Oh bordel.

La révélation est vraiment inattendue – et cette paire de fesses aussi, d’ailleurs – Goliath est donc… Harry lui-même ? Le bébé est bien le sien ? Non, vraiment, je ne m’y attendais pas. Pire encore : le portail déjà vu dans la série, bien plus tôt, menait à Goliath. Celui-ci étant Harry, il a pu peindre Asta et Harry dans la neige en saison précédente.

Mindblown. Reste à voir si la série va se lancer dans une théorie du paradoxe temporel où Goliath parvient vraiment à changer le passé… ou si tout est déjà écrit et que la planète est condamnée. À vue de nez, j’aurais tendance à penser que le futur va changer : je ne vois pas l’intérêt d’un Harry du futur revenant dans le passé pour tout changer et recommençant tout exactement pareil. Et en même temps, si tout n’est pas exactement pareil, il y aurait dû avoir d’autres impacts sur ce qu’il savait de Patience – l’effet papillon, tout ça tout ça, impossible qu’Asta se retrouve avec la même veste là.

Resident Alien – S02E11

Épisode 11 – The Weight – 16/20
La série continue à vitesse de croisière sa saison 2 qui est finalement plutôt bien réussie. Cette deuxième partie de saison est en effet agréable à suivre, avec un très bon équilibre entre les intrigues, mais aussi entre le ton sérieux qu’elle parfois besoin d’avoir et l’humour qui la définit si bien. C’est un épisode agréable qui fait avancer les choses, sans donner l’impression de perdre beaucoup de temps sur les différentes intrigues.

Spoilers

Asta en veut à Harry de lui avoir effacé la mémoire, Harry est préoccupé par le bébé alien qui s’est échappé.


I think the real alien might still be in Patience.

Au secours, la série se prend pour Dollhouse dès sa première scène ? C’est très étrange de voir les potentiels aliens kidnappés par le gouvernement réunis comme ça dans la même pièce – il y a clairement un risque à faire ça, mais bon, ils sont dans le coma depuis qu’ils ont croisé Ethan. Si nous recommençons l’épisode par-là, c’est parce que les scénaristes n’ont pas oublié l’existence d’Ethan, pas plus qu’ils n’ont oublié le fait qu’Enver Gjokaj est casté dans la série. Nous le voyons s’en prendre à Ethan quand celui-ci demande de l’aide en précisant qu’il n’est pas un extra-terrestre.

Sans trop de surprise, la série révèle alors que le rôle joué par Enver Gjokaj a des pouvoirs bien pratiques : il peut parler par télépathie avec Ethan, ne révélant pas face caméra qu’il lui parle comme ça. Caméra ? L’armée continue d’observer tout ce qu’il se passe, et c’est notamment ce que fait la générale McCallister et son nouvel allié qui ne lui fait pas confiance.

Ce dernier comprend, en observant toutes les caméras et en faisant des recherches sur le net, qu’Ethan n’est pas un extra-terrestre. Au contraire, il pense même que l’alien est encore à Patience, et il en parle à McCallister. Le doute s’installe en elle et elle décide ainsi de le tester : elle lui donne une fausse boule d’alien pour voir sa réaction. Comme il réagit mal – en la menaçant et en affirmant que c’est un laser extraterrestre – elle décide de lui donner la vraie boule, comprenant qu’il est humain. Elle n’aime pas les humains, donc elle décide de tester sa nouvelle théorie : la boule permet à tout le monde de survivre si la personne la tient. Et Ethan lui prouve bien malgré lui en tombant d’une falaise dont elle le pousse.

McCallister est très heureuse de découvrir qu’elle a désormais une technologie alien qui pourrait bien l’aider – et elle fait larguer Ethan à New Mexico dans un sale état. Le pauvre.

Du côté de Patience, nous découvrons qu’Asta continue de bouder Harry, et c’est bien logique après ce qu’il lui a fait. Pourtant, Harry ne comprend pas ce qu’il se passe entre eux : pour lui, elle n’a aucune raison de ne pas lui parler, surtout qu’elle ne sait pas encore le pire – qu’il existe une autre race d’extraterrestre.

Elle ne sait pas non plus tout ce qu’il en est pour le bébé alien : Harry découvre qu’il s’est réfugié dans la mine… mais sans savoir encore qu’il est avec Sahar à se faire caca dessus. Super scène, ça, dis donc. Il n’empêche qu’Harry sait désormais qu’il cherche un alien dans le corps d’un humain – et un tout petit humain. Il ne semble pas connaître les enfants ?

Forcément, Harry décide d’interroger Max pour en savoir plus : il sait bien que Max peut voir les aliens sous couverture, alors il compte sur lui pour chercher dans toute la ville avec lui. Bien sûr, Max en profite pour marchander avec Harry : il lui vole ainsi son milk-shake, avant de s’arranger pour obtenir de l’argent en échange de services qui lui permettront d’obtenir de quoi jouer de la batterie.

La batterie est en effet son obsession du moment : ses parents le lui refusent parce qu’il est sur le point d’être grand-frère, mais ça, Max n’a pas encore le droit de le savoir. En effet, Kate ne veut pas que ça se sache, surtout qu’elle semble avoir quelques doutes encore – au point de demander à Asta de lui faire une prise de sang pour confirmer la nouvelle. Oh, je n’aime pas cette tournure !

En attendant, Max fait donc plein de corvées pour Harry, c’est plutôt marrant à voir même si c’est vite évacué : Max trouve rapidement l’argent de s’acheter une batterie sans chercher pour autant le bébé alien (il sait où il est de toute manière). Le truc, c’est que ça énerve Kate de découvrir qu’Harry paie son fils pour qu’il s’achète quelque chose qu’elle ne veut pas chez lui. Pour une fois, Asta qui est là refuse de s’en mêler et laisse Harry se démerder pour trouver une excuse.

L’excuse est un mensonge bien trouvé – Max lui aurait menti – et qui apporte pas mal d’humour – la pauvreté supposée de Ben et Kate était excellente, alors ça permet à Harry de s’en sortir… et de recommencer à passer du temps avec Max. Ce débile se fait vite griller dans ses mensonges : il ne regarde pas une petite fille en assurant que ce n’est pas leur alien si c’est une fille… et bim, Harry comprend la vérité. Il faut dire aussi que Max lui raconte tout, ça aide bien.

De son côté, Asta retrouve D’Arcy pour se plaindre d’avoir raté l’anniversaire de Jay, faisant passer ça pour une boulette à cause de sa culpabilité. Ma foi, ça colle plutôt bien et ça évite à D’Arcy de comprendre qu’Harry était un extraterrestre finalement. Par contre, ça ne l’empêche pas de culpabiliser de cacher beaucoup de choses à Elliot, son nouveau mec. Elle est certes heureuse d’être amoureuse, heureuse de voir que ça se passe bien entre eux – mais elle est inquiète de voir qu’elle l’entraîne dans ses sordides affaires. Après tout, elle vient de couvrir un meurtre pour sa meilleure amie, hein.

Finalement, ce n’est pas auprès de D’Arcy qu’Asta peut se confier le plus. C’est avec son père qu’elle parvient à le faire : lui sait la vérité sur Harry, alors il est plus simple de s’en plaindre avec lui, tout en révélant qu’elle ne veut plus tellement traîner avec Harry. Yep, Harry n’a plus d’amis, le pauvre.

Bien sûr, le fil rouge continue aussi, avec une enquête policière qui est loin de patiner pour une fois. La détective Torres de Jessup est excellente, tout simplement. Elle a trouvé des documents appartenant à Sam dans la voiture de leur victime, alors tout ça l’emmène bien sûr à la clinique de Patience pour mener son enquête. Elle remarque qu’Asta semble lui mentir, sans en faire grand-chose pour autant.

Elle est trop occupée et perturbée par la rivalité qu’Olivia instaure entre elles, de toute manière. C’était marrant de voir Olivia aussi peu écoutée, une fois de plus. Ce n’est pas malin de la part de Mike et de Torres, par contre. Olivia fait ainsi équipe avec Asta pour parler à tous les patients ou famille de patients de Sam dont les dossiers étaient dans la voiture, afin de trouver un point commun. Cela apporte pas mal d’humour, merci Judy, mais aussi une bonne manière d’avancer dans l’enquête : tous les patients ont passé du temps dans la même crique et avaient des démangeaisons… Cela sent l’empoisonnement de l’eau.

Olive fait ainsi du bon travail de policier, et elle est contente que pour une fois, ça puisse être reconnu – même si pour ça, elle doit le réclamer un peu. Olivia reste bien jalouse de voir Mike et Torres si proches l’un de l’autre ; parce qu’ils ont plein de souvenirs en commun, ayant suivi la même formation.

En parallèle, dans les bois, Max entraîne Harry pour retrouver Sahar et Bobby, le bébé alien. Le truc, c’est que Mike et Torres mènent leur enquête suffisamment bien pour se diriger… vers la même caravane que Max et Harry. Finalement, ce n’est pas réellement un problème : Harry crie un coup et tous les chiens de la police s’enfuient… contrairement aux oiseaux qui prennent ça pour un appel et l’attaquent tous les uns après les autres.

Ce n’est jamais qu’un petit contretemps avant qu’Harry parvienne à retrouver Sahar et le bébé alien. Pas de bol pour lui, Sahar a bien réussi à l’élever ce bébé : il l’écoute beaucoup plus qu’Harry qui parle pourtant dans sa langue maternelle. Le bébé s’enfuit, effrayé par Harry qui le menace de le punir, et se fait percuter par D’Arcy. La pauvre était déjà perturbée par tout ce qui lui arrivait, il ne lui manquait plus que ça. Heureusement, elle ne voit pas l’enfant qu’elle a renversé.

Max et Sahar en profitent pour se disputer un peu pendant qu’Harry essaie de rattraper Bobby, mais ils se réconcilient bien vite, laissant finalement Harry seul et sans ami, une fois de plus. Le pauvre est paumé, mais ce n’est pas le seul : Asta aussi est paumée. Elle décide donc de se confier à son père : elle veut son avis sur le meurtre qu’elle a commis. Lui a tué aussi des gens pendant la guerre, alors elle a besoin de son avis et de son aide – et ça la libère d’un poids. Une partie de la culpabilité est désormais partagée avec son père, et j’aime bien cette idée de pouvoir partager la culpabilité, même si ça ne marche pas exactement comme ça.

L’épisode se termine comme d’habitude par quelques cliffhangers, à commencer par Kate qui révèle à Ben qu’elle n’est pas enceinte finalement. Elle est persuadée que ça va le ravager et qu’il sera super triste, quand la vérité est qu’ils sont tous les deux soulagés et heureux. Heureusement, il y a D’Arcy qui les aide à s’en rendre compte avec beaucoup d’alcool. Le pire, c’est qu’elle-même elle ne peut plus boire d’alcool, car elle veut retrouver sa forme sportive pour passer à nouveau à la télévision.

Le meilleur moment de la fin d’épisode ? Harry décide de retrouver Asta au bar pour se confesser sur le fait d’être un mauvais ami. Il a appris une leçon avec Max et Sahar apparemment, et il révèle toute la vérité sur l’autre espèce alien qui cherche à tous les tuer. Asta réagit drôlement bien à la nouvelle, c’est surprenant. Pourtant, elle a matière à s’inquiéter – et plus qu’elle ne le sait : McCallister débarque à Patience pour trouver son alien. Cela promet de bons épisodes !