Le Sapin de Hans Christian Andersen

Salut les sériephiles ! 🌲

Pour ce 8 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a proposé une pause littéraire bienvenue avec la découverte d’un conte de Hans Christian Andersen : « Le Sapin ». Ce récit a beau être un classique, écrit en 1844, je n’avais jamais eu l’occasion de le lire, alors j’étais content de la proposition. Dispo sur Wikisource, c’était idéal pour un dimanche chargé.

De quoi ça parle ?

« Le Sapin » raconte l’histoire d’un petit arbre qui ne rêve que d’une chose : grandir et découvrir le monde au-delà de sa forêt. Impatient, il ignore les plaisirs de l’instant présent et ne réalise que trop tard l’importance de ce qu’il possédait. Si l’histoire est assez prévisible, sa morale tout aussi prévisible frappe juste et rend la lecture agréable. Ça ne prend que quelques minutes et c’est idéal avant d’aller se coucher, ce que je vais faire dès cet article en ligne, croyez-moi bien.

Si on voit tout de suite vers quoi on se dirige, ce conte de Noël m’a aussi permis d’en apprendre davantage sur une tradition danoise un rien surprenante : décorer les sapins avec des bougies allumées pour Noël et des bonbons, et laisser les enfants dévaliser le sapin. Je n’ai pas vu ça en regardant les deux saisons de Home for Christmas, moi… Et ça ferait aussi un super épisode de 9-1-1, je vois ça d’ici. Andersen, lui-même Danois (j’ai donc lu une traduction, même si le texte original est aussi sur Wikisource si jamais vous avez l’esprit d’un aventurier – ou si vous parlez la langue) capture l’ambiance de Noël avec une touche de nostalgie très juste.

Certes, Noël n’est pas toujours la plus joyeuse des fêtes pour tous, mais quand même, je ne m’attendais pas à ce que ce conte de Noël soit si empreint de tristesse. Bien sûr, la morale est efficace et universelle, mais l’histoire du petit sapin laisse une impression mélancolique. Heureusement, l’avoir lu en début de mois atténue cet effet, car je préfère garder des récits plus joyeux et plus dans l’esprit des fêtes à l’approche du jour des cadeaux.

Bref, lire un conte de Noël en décembre, c’est une activité que je recommande. Celui-ci a aussi l’avantage d’être super court. En fait, je me suis dit que j’aurais pu tout aussi bien me faire un Avent avec que des contes et autres nouvelles de Noël. Ou des fanfics, tiens ! Et même si Le Sapin m’a surpris par sa mélancolie, il faut bien dire que mon calendrier de l’Avent fait par l’intelligence artificielle est une vraie bonne surprise pour le moment, je ne pensais pas qu’il y aurait si peu de ratés et tant de bonnes propositions.

Espérons que ce soit encore le cas demain ✨

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Ps : c’est une énième photo prise à Disneyland, pas de celui d’Andersen et encore moins chez moi, hein… Même si je ne dis pas non pour vivre dans l’hôtel Disneyland Paris.

Défi photos de Noël… à Disneyland Paris

Salut les sériephiles ! 🎄

Pour ce 7 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a réservé un défi photo tout particulier : capturer 10 détails emblématiques de Noël. J’adore ce genre de jeu en général, mais ça tombait en plus super bien parce que j’avais prévu de faire un petit détour par Disneyland. Et quel meilleur endroit que Disneyland Paris pour relever ce défi ? Le parc regorge de magie à cette période de l’année, entre décorations, lumières et gourmandises festives.


Une mission en 10 étapes

Le défi était simple : chercher et immortaliser des instants magiques de Noël tout au long de la journée, en respectant des thématiques a priori variées… mais que j’ai pu trouver sur le parc sans le moindre problème. Autant dire que Disneyland était l’endroit parfait pour trouver l’inspiration. Je sais que j’avais promis un article sur la période de Noël quand j’ai fait celui d’Halloween, mais je n’avais pas tellement d’idée. Je suppose que cet article fera d’une pierre deux coups !

Voici donc les dix photos que je devais prendre aujourd’hui :

  • Un reflet féerique
  • Une décoration en hauteur
  • Les lumières de Noël
  • Un instant gourmand
  • Un détail amusant
  • Une texture de Noël
  • Un accessoire festif
  • Un moment en mouvement
  • Un décor naturel festif
  • Un clin d’œil au Père Noël

Une nouvelle façon de voir Disneyland

Ce défi m’a fait redécouvrir le parc sous un nouvel angle. Plutôt que de simplement profiter des attractions (je n’en ai pas fait beaucoup parce qu’il y avait plein de monde et une attente qui m’a un peu découragé comme je sais que j’aurais d’autres occasions grâce au pass annuel) ou des spectacles (je continue de m’en donner à cœur joie !), je me suis concentré sur les détails, les couleurs et l’ambiance. Chaque coin du parc semblait avoir été conçu pour offrir des clichés qui pouvait correspondre… même si j’ai galéré avec certains, la météo n’étant pas forcément avec moi.

Comme le voulait l’intelligence artificielle, cette mission m’a aussi rappelé combien la magie de Noël réside dans les petits moments : un décor que l’on remarque pour la première fois, une gourmandise que l’on savoure des yeux, ou l’émerveillement d’un enfant devant un sapin géant. Ok, ce n’est peut-être pas un petit moment le sapin géant, faut en trouver et ce n’est pas toujours à portée de main. Après, le pass Disney a engouffré tout mon budget vacances, faut bien que je le savoure, non ?


Les photos

Alors qu’en pensez-vous ? Défi réussi, non ? En tout cas, cette étape de mon calendrier de l’Avent m’aura offert des souvenirs magiques et un nouvel aperçu de l’ambiance des fêtes. J’ai vraiment aimé, au point de demander à l’intelligence artificielle de me reproposer un défi photo plus tard dans le calendrier.

En attendant, mon calendrier m’a dit ce qui sera ma conclusion pour cet article : « À demain pour une nouvelle surprise 🎅✨ » !

Escape game de Noël en ligne

Salut les sériephiles !

Pour ce 5 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a réservé une surprise un peu différente : plonger dans deux escape games en ligne sur le thème de Noël. Si l’idée m’a paru originale mais peut-être un peu enfantine au départ, je me suis finalement bien amusé, et ça m’a même surpris sur quelques points.


L’idée était sympathique, mais j’ai quelque peu galéré à trouver des escape games qui valaient la peine d’être testés. La majorité semblait vraiment fait pour des enfants, d’où cette mention d’une idée enfantine. Par exemple, j’en ai fait un, le premier proposé en fait, qui était sympa, mais pour lequel il suffisait de suivre les étapes décrites, sans autre difficulté que de déplacer la souris. Pas exactement fun. J’ai bien failli abandonné, puis je me suis dit que je pouvais demander à l’intelligence artificielle de m’en chercher d’autres.

Les deux escapes games que j’ai finalement trouvés après deux minutes et quelques prompts avaient un côté ludique et mignon, clairement pensés pour un jeune public. Le premier était 100% Noël : il s’appelait Le Casse de la Fabrique de Jouets. Il s’agissait surtout de bouger la souris là aussi, mais je me suis pris au jeu. J’ai eu l’impression d’avoir sept ou huit ans à nouveau. De toute manière, je ne cherchais pas la difficulté, juste de quoi passer un peu de temps dans l’ambiance de Noël. N’est-ce pas le but d’un calendrier de l’Avent après tout ?

Bon, c’était vite terminé cela dit. Le second était un escape Harry Potter pour une classe de primaire. L’air de rien, ça m’a pris une bonne trentaine de minutes pour boucler les deux, et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. L’escape Harry Potter m’a particulièrement fait sourire, même s’il m’a parfois agacé (comment ça, « il n’y a pas de bout de code » à la fin de cette énigme d’histoire un peu chiante ?).

Conçu pour des élèves de primaire, il était pourtant loin d’être simple parce que… Je ne suis plus à l’école primaire, en fait. Ainsi, certains petits détails liés aux leçons d’histoire ou de maths m’ont demandé un effort de réflexion ou de calculs, des choses qui ne sont plus forcément des réflexes aujourd’hui. Rien d’insurmontable, mais juste assez pour stimuler les méninges et me replonger dans des notions oubliées. Et puis, de quoi se rappeler que les élèves n’ont pas la vie simple, en vrai. Bizarrement, ça ne me manque pas tant que ça, aussi stimulant que ce soit, hein. C’est beaucoup plus drôle d’être celui qui donne les exercices.

Je ne dirais pas non plus que j’ai été mis en difficulté, hein, et ces escapes m’ont offert une jolie parenthèse amusante dans une journée un brin compliquée. Je n’avais pas tant d’heures au boulot, mais j’ai quand même trouvé que la journée en elle-même était interminable. Je suis complètement vidé d’énergie en ce moment, avec un petit mal de crâne persistant depuis ce matin. L’effet mois de décembre sans soleil, je suppose ? Il pleut tellement. Et le vent aujourd’hui ! N’empêche que, j’étais déjà malade il y a moins d’un mois, j’aimerais bien éviter que ça ne recommence.

J’ai pu aller au bout des deux escape games quand même, alors le plaisir de réussir était au moins là – même si celui Harry Potter a bugué juste avant la fin, je considère que j’étais au bout, parce que je n’allais pas tout recommencer, tout de même. Cette petite magie du remue-méninge s’inscrit parfaitement dans l’esprit de Noël, je trouve. Honnêtement, c’est le genre de chose que je n’aurais jamais fait sans ce calendrier de l’Avent, alors je suis content de m’être prêté au jeu et content d’avoir eu cette idée de calendrier de l’Avent d’intelligence artificielle. C’est déjà ça.

Et dans tout ça, ce qui m’a marqué, c’est qu’il existe plein de ressources gratuites sur Internet pour s’occuper autrement que ce que je fais habituellement, et ces deux escapes sont de bons exemples. C’est rapide, accessible et une activité de Noël comme une autre. Et vous, ça vous tente ?

Quelques souvenirs de Noël

Salut les sériephiles,

En ce 4 décembre, je me suis replongé dans mes souvenirs d’enfance pour retrouver ce qui faisait, pour moi, la véritable magie de Noël. L’intelligence artificielle me demandait pour mon calendrier de l’avent de lui parler de ce moment où tout semblait suspendu, lumineux, et absolument unique. Rien que ça !

1. Les décorations partout, partout, partout !

Quand venait le moment de décorer la maison, c’était pour moi bien plus qu’une simple activité : c’était le signal que Noël arrivait pour de bon. J’adorais ces moments, souvent des mercredis après-midi, où ma mère débarquait avec tous les cartons de décoration et qu’il fallait se retrousser les manches pour que tout soit fait en deux ou trois heures. Ouais, nous ne sommes pas des rapides – et je ne le suis toujours pas, et j’adore toujours autant aujourd’hui sortir les cartons.

En bon enfant surexcité, je ne pouvais pas m’arrêter au salon quand il fallait décorer pour Noël. Non, il fallait que chaque recoin de la maison respire Noël ! Du salon à la salle de bain, en passant par les chambres, rien n’était épargné. Oui, je m’étais des guirlandes dans la salle de bain. Aujourd’hui, je me dis que c’est complètement stupide parce qu’elles prennent l’humidité pour rien, mais je ne réfléchissais pas comme ça. J’adorais me réveiller et voir dans ma chambre que c’était Noël.

Arthelius.jpg

Et attention, c’était Noël jusque dans les posters de séries accrochés : je faisais en sorte de trouver tout ce qui était aux couleurs de Noël. Merci le magazine Arthelius pour les cartes postales avec les montages photoshop…

Bref, avec une playlist de chansons de Noël en fond sonore, c’était un moment magique où l’ambiance se transformait totalement. C’était l’arrivée de la féerie à la maison, un moment beaucoup trop cool. De là à dire que tout était « suspendu » et « lumineux », je ne sais pas. Les guirlandes l’étaient, c’est déjà ça !

2. Les pubs pour jouets

Aujourd’hui, comme beaucoup de monde, je déteste les publicités. Ca m’horripile particulièrement et cette fin d’année n’est pas chouette avec la pub qui envahit progressivement toutes les plateformes de streaming, même quand on les paie, parce que eh, on n’a qu’à payer encore plus pour ne plus en avoir. Je les déteste et, en plus, je ne comprends pas pourquoi et comment elles peuvent encore être si mal ciblées avec tous les outils et cookies qui existent aujourd’hui. Non, je n’irai jamais m’inscrire sur cette plateforme de streaming de sport aux pubs horripilantes. OK, maintenant, je sais que vous existez… et je vous déteste d’envahir mon temps de cerveau disponible comme ça.

Bon, je m’emballe et je m’éloigne beaucoup de la magie de Noël. Seulement, à l’époque, en décembre, elles devenaient presque un événement en soi les publicités. Ces pubs pour jouets, diffusées pendant mes dessins animés du mercredi matin ou mes séries de 18h, étaient un régal, tout simplement. J’adorais voir tous les nouveaux jouets disponibles, même si je savais que je n’allais pas les avoir.

Je les trouvais fascinantes, bien plus que celles pour rasoirs ou serviettes hygiéniques qu’on voyait le reste de l’année, quoi. Ces pubs donnaient des envies, des vraies, des idées de commandes de Noël. Elles étaient aussi le complément parfait aux catalogues de jouets que je feuilletais avec soin. Je cochais ce qui me plaisait, même si, en réalité, mes parents avaient sûrement déjà décidé d’acheter seulement deux ou trois choses que j’avais mis en premier dans une liste faite bien avant. Mais peu importe : ces catalogues, comme les pubs, faisaient partie du rituel… et de la vraie magie de Noël.

Aujourd’hui, je n’ai pas de catalogue comme ça avec seulement des choses qui me plaisent. Et ça manque presque.

3. L’attente (interminable) du 25 au matin

Et puis, bien sûr, comment évoquer la magie de Noël sans parler du moment ultime, celui qui restera toujours gravé dans la mémoire : l’attente du matin du 25 décembre. Chez nous, les cadeaux étaient ouverts au pied du sapin le matin de Noël – et franchement, c’est comme ça qu’on devrait toujours faire, parce que c’est mille fois mieux ainsi. Le 25 au matin, ça signifiait qu’il fallait attendre toute la nuit… ce qui, pour un enfant, relevait de la torture douce. Aujourd’hui, j’adore ça, attendre et ouvrir les cadeaux le matin, avec une petite odeur de chocolat chaud que je consommerais froid de toute manière.

La magie de Noël aujourd’hui, c’est pas le 25 au matin, j’avoue !

Est-ce qu’à l’époque où j’étais enfant, il m’est arrivé de me lever à 4 ou 5h du matin pour aller voir si les cadeaux étaient là ? Vous n’avez pas de preuve. Est-ce que je suis resté planté devant le sapin, émerveillé par la vue de tous ces paquets, sans oser les toucher ? Peut-être, peut-être pas. Et cet émerveillement, cette excitation qui monte jusqu’au moment où tu peux enfin tout ouvrir, ça reste un sentiment que rien d’autre ne peut égaler.

La magie de Noël ? OK, je sais, c’est celle du capitalisme, mais vous ne m’enlèverez pas de la tête que c’est top d’avoir un moment où se faire plaisir comme ça. Et je suis de la team qui aime se priver juste pour ça.

Voilà donc pour mes souvenirs de la magie de Noël d’enfant… Ca vaut ce que ça vaut, je suppose !