NCIS – S21E01 – Algun Dia – 14/20

Si je m’attendais évidemment à une reprise un peu lente après le cliffhanger de l’épisode précédent, j’espérais quand même que la série parviendrait à revenir en meilleure forme. Là, on se concentre sur une intrigue dont on sait déjà comment elle va finir et on n’a pas forcément l’occasion de retrouver tous les personnages au meilleur de leur forme. En fait, ça ne me semblait pas être une reprise. Et puis, le cliffhanger est atroce.

Spoilers

Nick est arrêté pour meurtre.

Ce qui me pose tant problème avec cet épisode, je crois, c’est qu’il n’a qu’une seule intrigue et qu’on sait dès le départ que ça se terminera bien pour Nick, même si on veut nous faire croire que non. Ce genre d’épisodes, ça ne me plaît pas trop et je le disais déjà pour NCIS Hawai’i en fin de saison précédente : c’est dommage de vouloir en rajouter trop dans le passé des personnages.

Nick

Un flashback nous montre donc que la mère de Nick – ainsi que sa sœur et Nick lui-même en vrai – était maltraitée par son copain de l’époque, ce qui est parfaitement inutile parce qu’on l’avait déjà deviné et que la sœur de Nick le confirmera plus tard. En attendant, on voit donc Nick se faire arrêter après un week-end compliqué : il a dormi au NCIS, a de nouvelles cicatrices sur le visage et on sent bien qu’il y a beaucoup à détricoter avec lui.

Les problèmes ne font que s’enchaîner pour Nick : le FBI n’a pas grand-chose pour l’accuser avec simplement une empreinte sur la bague de son ex-beau-père et… une vidéo où Nick confesse le meurtre. C’est problématique, surtout que toute l’équipe fait tout ce qu’elle peut pour venir en aide à leur collègue. Celui-ci ne leur demande rien, évidemment, mais il ne donne pas non plus la moindre indication pour les aider.

Les agents du NCIS doivent donc se débrouiller par eux-mêmes, et ils ne sont pas aidés : le FBI leur met des bâtons dans les roues, ils n’ont officiellement pas le droit d’aider Nick et, bien sûr, ils ont un expert informatique en moins, obligeant Tim à prendre la relève. En parallèle, on apprend à connaître la sœur de Nick et Jess fait équipe avec Palmer pour voler le corps de la morgue du FBI. Rien que ça. On ne me fera pas croire que ce n’est pas illégal, mais personne ne semble s’en soucier dans l’épisode, pas même l’agent du FBI (Rose) qui dit comprendre ce qu’il se passe, pas même quand cette même agent est coincée dans l’ascenseur – oui parce que Jess prend clairement plaisir à mettre en panne l’ascenseur désormais.

Finalement, l’enquête mène notre équipe à comprendre que si Nick ne veut pas de leur aide et plaide coupable, c’est qu’il doit avoir une bonne raison. Et il n’y en a qu’une : protéger sa sœur. Il est alors temps de la confronter, et ça, c’était plutôt pas mal.

La prison

Confronter la sœur de Nick permet évidemment de révéler que Nick avait toutes les raisons de penser que sa sœur avait tué l’homme, mais ce n’est pas le cas. Comme il plaide coupable, Torres retourne donc dans la même prison que dans l’épisode final, mais c’est de manière 100% volontaire. Certes, les russes savent qu’il est un agent du NCIS là-bas, mais il compte surtout retrouver le nouveau beau-fils torturé par son ex-beau-père. Il lui affirme que c’est de sa faute s’il est en prison.

Le beau-fils n’y croit que moyennement et Nick n’a pas le temps de le voir beaucoup plus longtemps que ça. Il est en effet confronté par les russes à deux reprises et est blessé, mais ça ne l’empêche pas de recevoir la visite de Parker, puis de sa sœur. C’est l’occasion pour lui de découvrir qu’il ment pour couvrir sa sœur qui est totalement innocente. La vraie coupable ? La nouvelle femme du type qui, en découvrant toute la vérité après la visite de Nick qui a tout de même tabassé son ex-beau-père, a décidé de tuer son nouveau mari.

Par chance et pour gagner du temps dans l’épisode, elle a laissé une lettre avec ses aveux, alors voilà, Nick peut être libéré. Bon, bien sûr, il y a toujours un peu d’humour au milieu de toute cette intrigue un brin glauque, mais j’ai trouvé qu’il était un peu lourd quand il s’agissait de nous radoter que Parker faisait démissionner les gens. Finalement, Parker réussit tout de même à embaucher aussi : l’agent Rose est embauchée pour remplacer celui qui a démissionné, tout simplement.

Côté humour, on avait aussi la boisson énergétique de Jess ou son couple avec Jimmy, tiens, et ça, c’était un peu mieux. J’aime vraiment bien son personnage, à peu près autant que je ne l’aimais pas quand elle est arrivée.

Tout est mal qui finit triste

En fin d’épisode, Nick envisage sérieusement d’être viré par Parker malgré tout. Je veux bien qu’il soit un agent un peu problématique avec sa perte de sang-froid, mais bon… Ils ont tous ce genre de crasses dans le passé, non ? Gibbs en avait plein. Bien sûr, Nick reste donc un agent du NCIS – surtout que même Vance ne semble pas se soucier du fait qu’il se soit égaré un temps sur le mauvais chemin.

Reste alors à parler de cet horrible cliffhanger : Parker reçoit un coup de fil de Palmer qui lui annonce une mauvaise nouvelle que nous n’entendons pas. C’est atroce. J’aurais préféré que Parker annonce à son tour la nouvelle du décès de Ducky à l’équipe, parce que les émotions sont déjà là.

Le deuxième épisode de cette saison rendra forcément hommage à cet acteur qui était présent jusqu’à la toute fin de saison 20 et qui est mort durant l’été. Terminer là-dessus est horrible, j’ai déjà eu des frissons et je sens que le prochain épisode sera triste comme tout. Mais bon, il mérite largement son hommage.

PS : J’imagine que dans tout ça, on ne verra jamais la moindre conséquence au fait que Nick a repris un verre d’alcool… C’est un peu con.

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NCIS – S20E22 – Black Sky – 16/20

C’est assurément un bon épisode de NCIS, mais ça s’arrête là : je m’attendais à beaucoup mieux pour une fin de saison qui semblait avoir de quoi faire pour être au moins un peu surprenante. À la place, nous nous retrouvons avec un épisode tout ce qu’il y a plus classique pour la série et qui manquait un peu de surprise. Et non, intégrer une nouvelle intrigue à la dernière minute dans les deux derniers épisodes de la saison, je n’appelle pas ça faire une surprise ; c’est plutôt malhabile.

Spoilers

Nick est envoyé sous couverture dans la cellule en face de celle de Yuri, avec espoir de démanteler la prochaine attaque terroriste.

La prison

Je crois qu’ils ont vraiment voulu essayer de créer la surprise avec la révélation de l’arrivée de Nick en prison, mais ça a été un échec remarquable car ça se devine bien vite : entre le cliffhanger de l’épisode précédent et la reprise de celui-ci dans la cellule de Yuri, il ne fallait pas être un génie pour s’y attendre. Dans l’ensemble, et comme chaque fois qu’il est sous couverture, cela permet au personnage de Nick d’être absolument génial. Au passage, l’acteur démontre également son talent. Tout va bien, donc.

L’intrigue au sein même de la prison n’est pas spécialement marquante. On y voit Nick protéger sa couverture comme il peut, ce qui n’est pas évident quand à l’extérieur, l’information circule déjà qu’il y a un rat dans la prison – ce que le NCIS apprend via Evelyn, qui gagne ainsi son statut de protection des civils.

Dans l’ensemble, il y a des passages sympathiques tout de même, notamment quand Nick improvise l’existence d’une deuxième école à Miami pour parfaire sa couverture, forçant Jimmy et Kasie à créer un site internet au plus vite. Les gags autour de ça sont plutôt bons, même si ça n’a rien de crédible de nous faire croire qu’ils fabriquent un site en quelques heures ; qu’il est mis en ligne et directement correctement référencé ou que Yuri se laisse avoir par un trompe-l’œil si grossier. Genre, le type arrive à se faire livrer une tablette en prison, mais il n’a personne qui bosse à l’extérieur de la prison pour checker les infos ?

Allez, ce n’est pas grave, on passe un bon moment malgré tout dans cette prison… Jusqu’à ce que Yuri se fasse tuer et que Nick soit exfiltré dans la confusion qui suit. Pourquoi Yuri se fait-il tuer ? Eh bien, on découvre en fin d’épisode que c’est parce que son père n’a plus besoin de lui, tout simplement. Ouep, le père de Yuri tirait pas mal de ficelles, même si nous n’avons pas encore eu l’occasion de le voir vraiment.

Black Sky

Si je dis qu’on n’a pas encore eu l’occasion de le voir, c’est parce que quelque chose me dit qu’il pourrait occuper une partie de la saison 21. En effet, en enquêtant sur l’attentat à venir, le NCIS comprend – toujours à l’aide de Ducky qui fait donc sa dernière apparition dans la série dans cet épisode, bordel, quel acteur, quelle carrière, jusqu’au bout sur les écrans, c’est beau – qu’ils ont affaire à ce que la sécurité intérieure appelle une attaque « Black Sky ». Grosso modo : le père de Yuri veut provoquer une panne électrique généralisée.

C’est donc dans le chaos que le russe veut voir la ville être plongée. Malheureusement pour notre équipe, il y parvient en cours de route, avec tout Washington qui perd son pouvoir. C’est pour moi là que la série passe totalement à côté du potentiel de l’épisode. Il aurait mieux valu proposer une intrigue qui se concentre sur les conséquences d’une telle panne généralisée et de la panique que ça cause plutôt que de voir les agents se débrouiller pour tourner en voiture sur des routes désertes…

Franchement, je ne sais pas, mais ça m’a paru manquer de crédibilité. Rien que pour quitter le bâtiment du NCIS en plein centre-ville, je me demande bien comment ils ont fait. C’est vite n’importe quoi en cas de panne de courant sur les feux de signalisation, non ?

On ne nous en parle pas un instant. Au lieu de se concentrer sur les conséquences de l’attaque, l’épisode se concentre uniquement sur les causes. Celles-ci sont plutôt bien trouvées : c’est de nouveau à cause d’Evelyn que tout se produit. Il est révélé qu’elle a le même père que Yuri et que c’est elle qui a manigancé depuis sa maison de protection des témoins pour griller tout le circuit électrique.

La confrontation finale est rapide : elle n’a même pas le temps de parler à McGee, par exemple, alors que ça aurait pu être sympa. Finalement, son homme de main se fait tuer rapidement (faut dire qu’il paraît plutôt idiot à ne pas se mettre à couvert – ça semble bien plus réaliste comme fusillade) et Evelyn est arrêtée. Elle pose son arme avant de demander qu’on lui tire dessus… Pas si maligne !

Pas un happy end

Tout paraît bien qui finit bien… Mais là encore, c’est un peu bâclé : dans le fond, Evelyn est en prison et trouvera bien un moyen d’en sortir après avoir manipulé tout le monde pendant si longtemps ; son père est encore en vie et trouvera bien un moyen pour poser problème au NCIS. En attendant que ça arrive, la série part dans une nouvelle direction avec un cliffhanger qui nous révèle que le passé de Nick est trouble.

Cela fait quelques épisodes qu’on nous parle d’une tension dans son passé ; qu’on le voit touché par les sacrifices de l’immigration et qu’il passe tout son temps au téléphone avec sa famille. Dans cet épisode, nous voyons qu’en prison, Nick croise un visage qu’il n’aime pas. En fin d’épisode, il s’introduit dans la maison d’un homme qui le reconnaît.

Avant ça, Nick passe un coup de fil à sa sœur et lui dit que l’homme continue de faire ce qu’il a toujours fait – ça sent des violences quand Nick était enfant, et pourquoi pas des violences sexuelles sur sa sœur. Il faudra attendre la reprise de la série dans un bon mois pour en savoir plus (je vois cet épisode seulement le 4 janvier, oui, j’ai pris tout mon temps par rapport à sa diffusion en mai). En attendant, le cliffhanger nous apprend que Nick lui rend visite pour obtenir ce qu’il a toujours voulu : voir l’homme être tué.

En bref

Pour moi, cette saison 20 prouve que NCIS reste un divertissement agréable et fiable, même si je ne m’attends pas toujours à être profondément impressionné par chaque épisode. Le mot qui revient le plus de critique en critique est, après tout, « prévisible ». Oui, la série est prévisible, mais dans le fond, on sait pourquoi on vient et on a ce que l’on veut. Si elle a su se renouveler au départ de Gibbs, son ADN reste le même.

C’est plutôt bien et ça explique sa longévité, mais en revanche, j’aimerais parfois des évolutions plus franches pour les personnages ou, au moins, quelques surprises dans les formules utilisées concernant les enquêtes. Je trouve que cette saison a peiné à proposer des intrigues marquantes. Je l’ai visionnée sur près d’un an et demi, de septembre à janvier, et on ne peut pas dire qu’elle m’a manqué plus que ça quand je passais un mois ou deux sans voir d’épisode.

Je suis content de l’avoir terminé et je regarderai probablement la saison prochaine, ne serait-ce que pour son épisode 2 qui rendra hommage à l’acteur interprétant Ducky, mais… ouais, elle manque à nouveau de quelque chose, d’un peu de piment et de saveur.

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NCIS – S20E21 – Kompromat – 14/20

Cet épisode prépare le terrain pour la fin de saison, et je pense qu’on peut même dire que c’était un double épisode de fin. C’est vraiment sympathique de voir les agents enquêter sur une intrigue un peu moins prévisible que d’habitude et de voir que les scénaristes ont voulu relier plusieurs épisodes dans une même histoire. Cela fonctionnait plutôt bien, malgré un cliffhanger peu exceptionnel.

Spoilers

Un corps ensanglanté est retrouvé dans les archives de la Navy.

Parker

Si l’enquête est un peu moins prévisible que d’habitude, il n’en reste pas moins que la formule de la série est largement connue après vingt saisons. Ainsi, quand on nous dit que Parker préfère une soirée à bien manger plutôt que de rester travailler, on sait déjà qu’il sera lié à l’enquête en cours. Quand le NCIS se retrouve à devoir retrouver la sénatrice qui avait fait du rentre-dedans à Parker quelques épisodes plus tôt, c’est donc sans surprise qu’on apprend que les deux sont en couples depuis un moment.

Cela permet à Constance, c’est le nom de la sénatrice, d’avoir un rôle-clé tout au long de l’enquête de l’épisode. Elle est celle qui se fait voler son identité pour permettre à un certain Yuri d’accéder aux archives top secrètes. Yuri est vite retrouvé par le NCIS alors qu’il sort de la douche après avoir tué sa cible (la scène était marrante en vrai). On sent qu’il n’en a rien à foutre d’être arrêté.

Ce n’est pas le cas de Constance qui n’apprécie que moyennement d’être interrogée une première fois par l’équipe de Parker, puis qui se retrouve à devoir être interrogée par Parker lui-même quand de nouveaux soupçons planent sur elle. Constance vient en aide à l’équipe jusqu’au bout de l’épisode tout de même, les aidant aussi à arrêter un membre du gouvernement un peu convaincu – ou très con à vouloir échanger des prisonniers russes en vie avec des prisonniers américains morts.

Malgré tout, elle prend la décision de rompre avec Parker, lui expliquant au passage qu’il est encore amoureux de son ex. Allons bon. On ne peut qu’être d’accord, mais comment l’a-t-elle su ? On ne saura pas, car toute leur relation est restée secrète.

Jess et Jimmy

À l’inverse, la relation entre Jimmy et Jess n’a plus rien d’un secret pour personne. Il n’empêche que quand, en début d’épisode, il lui balance qu’il l’aime devant tous les collègues alors que ce n’était pas prévu, ça jette un certain froid – et pas mal d’humour. Bien sûr, toute l’équipe en fait alors des caisses pour connaître les vrais sentiments de Jess et sa réponse à cette déclaration inattendue.

Cela permet à l’équipe de reprendre ses habitudes du côté du harcèlement, tout en nous montrant à quel point, en 20 ans, la série a fait du progrès sur la question. Finalement, Jess décide d’annoncer face à tous ses collègues qu’elle est amoureuse de Jimmy aussi, après une journée loin de lui dans un hélicoptère. Et ils ont beau tous trouvé ça mignon, moi, ça me terrifie toujours la pression qu’ils doivent se mettre au passage avec tous les collègues qui s’impliquent autant dans la relation. Mais bon.

Tout est lié ?

Une bonne surprise de cette enquête est qu’elle permet aussi de relier plusieurs épisodes entre eux. Ainsi, le NCIS fait de nouveau face à Evelyn, l’espionne russe qui bossait avec Delilah. J’ai beaucoup aimé ce que ça apportait à l’épisode, surtout que je l’aime bien et que ça permettait à McGee d’avoir quelque chose à apporter à l’épisode. De manière globale, tous les personnages étaient mis en avant durant l’épisode. Ce n’est pas toujours le cas et je trouve ça bien que ça le soit parfois. Ainsi, on a Torres qui réconforte Jimmy, et ça permet aussi de développer un peu la psychologie de Torres. On découvre donc qu’il parle plus qu’avant à sa mère, parce qu’ils ont eu pas mal d’enquête sur l’immigration cette année… et que ça lui a rappelé les sacrifices de sa mère. Sympa.

Eh, l’épisode prend même la peine de nous faire intervenir Ducky et ses innombrables contacts russes. C’est toujours un plaisir de voir le personnage débarquer, et ça l’est encore plus car l’acteur est mort il y a quelques mois. Il faut bien reconnaître qu’on le voit plus faible que d’habitude dans cet épisode.

Après, c’est aussi parce qu’il est là pour annoncer qu’on est face à une nouvelle menace terroriste avec une arme qui pourrait détruire le pays là… Un cliffhanger habituel, quoi.

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NCIS – S20E20 – Second Opinion – 12/20

Si j’étais content de retrouver les personnages après une longue pause, il faut tout de même que je souligne à quel point l’épisode était prévisible et peu original dans sa construction. Cela n’empêche pas de l’apprécier pour ce qu’il est, mais c’est un peu embêtant : ça m’inquiète sur mon envie de continuer à regarder la série pour la saison 21. Je vais déjà terminer celle-ci pour me faire une idée, cela dit.

Spoilers

L’équipe enquête sur le meurtre de la fille d’une sénatrice.

L’avantage de la série, c’est que même si ça fait plusieurs mois que j’ai arrêté de regarder, je ne suis absolument pas perdu au moment de reprendre. Il y a peu de choses à retenir dans les dynamiques de toute manière ; et encore, ils en ont ajouté un peu avec Jimmy et Jess.

L’enquête

Le NCIS se retrouve à devoir enquêter sur le corps d’une inconnue qu’ils identifient rapidement comme la fille d’une sénatrice. Au moment où ils annoncent son décès, on voit tout de suite qui est le coupable, parce qu’il est dans la pièce, en étant juste assez discret pour qu’on le repère et qu’on sache immédiatement qu’il est le coupable. Evidemment, l’épisode garde le suspense un peu plus longtemps que ça et nous propose toute une intrigue basique.

On accuse un type qui est fan de ses vidéos sur CurioCam, le OnlyFan fictif de la série sur lequel elle vend du ASMR, on nous monte le truc en épingle pendant un moment et finalement le coupable est un collègue de sa mère qui ne voulait pas griller sa carrière politique. Absolument aucune surprise de ce côté.

Jimmy

L’intérêt de l’épisode révèle alors dans la présence de Miles Bauer, un médecin légiste envoyé par la sénatrice pour surveiller ce que fait Jimmy parce qu’elle veut le meilleur pour la résolution du meurtre de sa fille. Grosso modo, on nous propose donc un aperçu du passé de Jimmy. C’est toujours particulier quand la série fait ça, mais elle le fait de plus en plus souvent : elle prend un élément du passé d’un personnage dont on n’a jamais entendu parler mais qui change toute la perspective que l’on peut avoir sur lui.

Miles est donc l’ancien coloc d’université de Jimmy qui lui a volé un job en ne prévenant pas que son entretien était décalé. Depuis, il est devenu un célèbre médecin à succès avec émission de télévision et catchphrase. Cela frustre encore Jimmy aujourd’hui, au point qu’il en parle à Kasie d’abord, puis Jess ensuite quand celle-ci s’inquiète pour lui.

Il faut dire qu’il y a de quoi : Jimmy émet une opinion différente de Miles sur l’heure du crime, qui permet à un suspect d’être relâché juste avant un deuxième meurtre. Jimmy est donc accusé de négligence quand, finalement, il a tout à fait raison. Par contre, c’était prévisible dès le départ. Je trouve ça un peu dingue aussi qu’on nous propose une scène où Kasie fait tomber son portable dans un cadavre sans que personne n’y trouve rien à redire ensuite. Je vois bien que c’était censé apporter de l’humour, mais bon, c’était plutôt lourd, je trouve.

Allez, on va terminer sur une note positive tout de même : Jess s’est retrouvée dans une scène de cœur-à-cœur dans l’ascenseur ! Elle a bloqué l’ascenseur elle-même ! Tout finit par arriver.

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