The Walking Dead: The Ones Who Live (S01)

Synopsis : Après l’effondrement du pont, Rick a été sauvé par CRM. Il est plus que temps de savoir ce qu’il est devenu.

Pour commencer, il faut souligner que cela va faire quasiment dix ans qu’on attend cette série, sous une forme ou une autre. J’étais bien plus convaincu quand il était question de faire un film, moins motivé quand il était question d’une trilogie de films et encore moins quand on m’a annoncé une série.

Cependant, maintenant que la série-mère est terminée et que l’on se retrouve avec une multitude de spin-offs pour tenir toute l’année, je me dis que ce n’est pas si con de nous proposer ce retour de Rick et Michonne. C’est peut-être la série que j’attendais le plus dans les spin-offs, en plus : cela fait des années qu’on attend le retour de ces personnages. On sait tous plus ou moins que Rick est devenu soldat CRM et que Michonne est à sa recherche.

Je ne m’attends pas à de grosses surprises dans cette série, mais ça fait du bien de savoir qu’on aura des réponses après tant d’années. Pour le reste, c’est du Walking Dead, donc je pose mon cerveau et je savoure la petite dose d’hémoglobine et de tripes qu’ils voudront bien me servir.

Note moyenne de la saison : 18/20 

NCIS – S21E02 – The Stories We Leave Behind – 17/20

David McCallum est décédé cet été et il fallait bien que le NCIS trouve une manière de dire adieu au personnage culte qu’il interprétait. C’est chose faite avec cet épisode qui n’est pas sans défaut, mais auquel on pardonne beaucoup de choses de toute manière. L’hommage rendu est beau, il est triste mais pas sans espoir, avec un message à retenir sur le deuil. Bref, cet épisode est réussi et il aurait été compliqué de faire mieux que ça, j’imagine.

Spoilers

Palmer retrouve Ducky mort dans son lit.

On a l’anniversaire qu’on mérite ? Je commence mes 31 ans par cet épisode hommage. C’est sans regret : c’est un bon épisode qui file un coup de vieux, mais qui rappelle aussi que le temps passe et qu’il faut en profiter, après tout. Espérons qu’on dise de moi ce qu’on dit de Ducky dans cet épisode : que j’étais quand même bien organisé et beaucoup trop bavard à l’écrit. En espérant être plus lisible que les pattes de mouche dans ses carnets, tout de même.

Quelques histoires

La première scène de l’épisode est aussi banale qu’atroce, exactement comme la mort choisie pour Ducky. Le personnage est donc mort dans son sommeil, et c’est Palmer qui le retrouve, parce que Ducky lui avait donné rendez-vous ce matin-là. C’est très beau comme manière de mourir et je suis content que la série n’en fasse pas trop. Bien sûr, embaucher un figurant pour être le cadavre, c’était un peu particulier, mais au moins, on ne nous embarque pas immédiatement dans une enquête horrible ou un meurtre du personnage qu’on aimait.

En revanche, ça ne veut pas dire pour autant que les personnages de la série ne sont pas tristes. L’envoi de tous les bouquets de fleurs sur le lieu de travail d’un homme retraité, j’ai quelques doutes, même si pourquoi pas, en vrai, Ducky passant plus de temps de sa retraite dans son bureau du NCIS que chez lui. C’était en tout cas très particulier de voir les personnages réunis dans les locaux à partager quelques mots sur Ducky.

La décision est alors prise de continuer de raconter les histoires que Ducky leur racontaient – et tous les souvenirs qu’ils avaient avec lui. Après tout, Ducky faisait parler les morts, quoi de plus normal que de le faire parler lui aussi, à travers les voix de chaque personnage ? C’est une belle conclusion et une qu’on rencontre tous face à un décès : se souvenir de la personne, célébrer sa vie (surtout quand elle a été si longue, belle et bien remplie !) et ne pas laisser mourir ce qu’elle nous a apporté. Il n’y a que ça pour bien vivre un deuil.

Les agents sont habitués au deuil depuis le temps, en plus. Tout le reste de l’épisode voit donc les agents se partager des souvenirs, et on nous envoie plein de flashbacks des moments-clés du personnage de Ducky. Ma foi, c’était sympathique et ça nous foutait un sacré coup de vieux quand on se retrouvait avec des extraits des premières saisons tout de même.

Le casting gère bien les choses, même si évidemment, c’est Palmer qui a le plus à nous montrer sa peine. Ils m’ont tous fait de la peine. Pour autant, l’épisode est marrant tout de même – nous rappeler McGee et le Poison Ivy, par exemple, ça fonctionnait à merveille. L’épisode se termine toutefois par les personnages qui se préparent à se rendre à l’enterrement de Ducky.

Il est plus simple de ne pas nous le montrer pour éviter les problèmes de casting, j’imagine – ça ferait beaucoup de gens à faire revenir. Il est alors question de trouver les mots parfaits pour dire au revoir à Ducky. Palmer les trouve : ce sont de Ducky lui-même, quand il l’a réconforté après les départs de Bishop et Gibbs, mais aussi après la mort de sa femme.

Une enquête banale

Bon, malgré le deuil et la peine, on se retrouve avec une enquête à mener : Ducky avait promis à la fille d’un mari de s’occuper de rendre l’honneur déchu de son père – déchu par un politique qui cite son nom dans ses discours et lui retire son statut de héros. Ducky avait souvenir de ce cas, comme de tous les autres, et bien sûr, il voulait clarifier la situation.

Problème : il est mort avant d’en parler vraiment à Jimmy. Par chance, la fille du soldat débarque au NCIS pour engueuler Ducky, avant de découvrir que Palmer n’est pas Ducky et que Ducky est mort. Par chance bis, mais pour elle cette fois, toute l’équipe se met aussitôt en tête de rendre hommage à Ducky en tenant sa promesse et en s’occupant de cette dernière affaire pour lui.

Toute l’enquête peut alors se dérouler, avec des souvenirs de Ducky qui la ponctuent, un coffre secret à trouver derrière une photographie de l’équipe et un rapport de Ducky qui rétablit bien la vérité, tout en offrant aussi une bourse à la fille du soldat, parce qu’il avait passé un coup de fil avant sa mort. Merveilleux.

C’est simple, mais il n’y avait pas besoin de faire compliqué à ce moment de la série. On voulait juste dire au revoir au personnage, et un petit tour dans une enquête à base de « Semper Fi » et de marines à glorifier, c’était très bien.

Ce qui m’a manqué

On ne va pas se mentir, cet épisode était horrible – ce générique m’a brisé sans prévenir, alors même que c’était normal et logique d’en faire un comme ça, plus calme et en l’honneur de l’acteur. Ils auraient même pu aller plus loin en le montrant encore plus que d’habitude dans le générique. Il me semble que c’est quelque chose qui aurait pu être encore plus à pleurer.

Après, ce qui m’a manqué le plus, c’est une réunion des anciens acteurs. Bien sûr, on a eu plein de flashbacks et de photos de chacun, ce qui est très bien. J’aurais tout de même aimé voir certains personnages revenir pour rendre un dernier hommage à Ducky – Gibbs, ça aurait été la base (non, une enveloppe et une photo ce n’est pas assez), Ziva ou Abby, ça aurait été parfait. Mais bon, j’imagine que financièrement, ils ne pouvaient pas tout faire… et ils ont déjà fait un très bon épisode. M’enfin quand même… Même pour Jimmy, une scène avec sa fille, ça aurait été bien.

Cela dit, je reconnais que le retour surprise de Dinozzo en toute fin d’épisode, c’était très bien. Cela fait bizarre de le retrouver et ça donne envie qu’il nous raconte beaucoup plus sa vie parce qu’on a plein de questions… mais bon, il n’est pas là pour ça. Il est juste là pour nous rappeler toutes les histoires qu’il nous reste de Ducky. Et les vies qu’on laisse derrière nous. Et les lumières qu’on éteint. La morgue dans le noir, c’était si triste. Belle conclusion. Belle conclusion aussi de nous redonner le trio McGee/Dinozzo/Palmer. Si seulement on pouvait les avoir un peu plus longtemps… L’épisode 3 sera étrange à repartir comme si de rien n’était (et en même temps, il n’y a pas trop le choix de faire ça !).

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NCIS – S21E01 – Algun Dia – 14/20

Si je m’attendais évidemment à une reprise un peu lente après le cliffhanger de l’épisode précédent, j’espérais quand même que la série parviendrait à revenir en meilleure forme. Là, on se concentre sur une intrigue dont on sait déjà comment elle va finir et on n’a pas forcément l’occasion de retrouver tous les personnages au meilleur de leur forme. En fait, ça ne me semblait pas être une reprise. Et puis, le cliffhanger est atroce.

Spoilers

Nick est arrêté pour meurtre.

Ce qui me pose tant problème avec cet épisode, je crois, c’est qu’il n’a qu’une seule intrigue et qu’on sait dès le départ que ça se terminera bien pour Nick, même si on veut nous faire croire que non. Ce genre d’épisodes, ça ne me plaît pas trop et je le disais déjà pour NCIS Hawai’i en fin de saison précédente : c’est dommage de vouloir en rajouter trop dans le passé des personnages.

Nick

Un flashback nous montre donc que la mère de Nick – ainsi que sa sœur et Nick lui-même en vrai – était maltraitée par son copain de l’époque, ce qui est parfaitement inutile parce qu’on l’avait déjà deviné et que la sœur de Nick le confirmera plus tard. En attendant, on voit donc Nick se faire arrêter après un week-end compliqué : il a dormi au NCIS, a de nouvelles cicatrices sur le visage et on sent bien qu’il y a beaucoup à détricoter avec lui.

Les problèmes ne font que s’enchaîner pour Nick : le FBI n’a pas grand-chose pour l’accuser avec simplement une empreinte sur la bague de son ex-beau-père et… une vidéo où Nick confesse le meurtre. C’est problématique, surtout que toute l’équipe fait tout ce qu’elle peut pour venir en aide à leur collègue. Celui-ci ne leur demande rien, évidemment, mais il ne donne pas non plus la moindre indication pour les aider.

Les agents du NCIS doivent donc se débrouiller par eux-mêmes, et ils ne sont pas aidés : le FBI leur met des bâtons dans les roues, ils n’ont officiellement pas le droit d’aider Nick et, bien sûr, ils ont un expert informatique en moins, obligeant Tim à prendre la relève. En parallèle, on apprend à connaître la sœur de Nick et Jess fait équipe avec Palmer pour voler le corps de la morgue du FBI. Rien que ça. On ne me fera pas croire que ce n’est pas illégal, mais personne ne semble s’en soucier dans l’épisode, pas même l’agent du FBI (Rose) qui dit comprendre ce qu’il se passe, pas même quand cette même agent est coincée dans l’ascenseur – oui parce que Jess prend clairement plaisir à mettre en panne l’ascenseur désormais.

Finalement, l’enquête mène notre équipe à comprendre que si Nick ne veut pas de leur aide et plaide coupable, c’est qu’il doit avoir une bonne raison. Et il n’y en a qu’une : protéger sa sœur. Il est alors temps de la confronter, et ça, c’était plutôt pas mal.

La prison

Confronter la sœur de Nick permet évidemment de révéler que Nick avait toutes les raisons de penser que sa sœur avait tué l’homme, mais ce n’est pas le cas. Comme il plaide coupable, Torres retourne donc dans la même prison que dans l’épisode final, mais c’est de manière 100% volontaire. Certes, les russes savent qu’il est un agent du NCIS là-bas, mais il compte surtout retrouver le nouveau beau-fils torturé par son ex-beau-père. Il lui affirme que c’est de sa faute s’il est en prison.

Le beau-fils n’y croit que moyennement et Nick n’a pas le temps de le voir beaucoup plus longtemps que ça. Il est en effet confronté par les russes à deux reprises et est blessé, mais ça ne l’empêche pas de recevoir la visite de Parker, puis de sa sœur. C’est l’occasion pour lui de découvrir qu’il ment pour couvrir sa sœur qui est totalement innocente. La vraie coupable ? La nouvelle femme du type qui, en découvrant toute la vérité après la visite de Nick qui a tout de même tabassé son ex-beau-père, a décidé de tuer son nouveau mari.

Par chance et pour gagner du temps dans l’épisode, elle a laissé une lettre avec ses aveux, alors voilà, Nick peut être libéré. Bon, bien sûr, il y a toujours un peu d’humour au milieu de toute cette intrigue un brin glauque, mais j’ai trouvé qu’il était un peu lourd quand il s’agissait de nous radoter que Parker faisait démissionner les gens. Finalement, Parker réussit tout de même à embaucher aussi : l’agent Rose est embauchée pour remplacer celui qui a démissionné, tout simplement.

Côté humour, on avait aussi la boisson énergétique de Jess ou son couple avec Jimmy, tiens, et ça, c’était un peu mieux. J’aime vraiment bien son personnage, à peu près autant que je ne l’aimais pas quand elle est arrivée.

Tout est mal qui finit triste

En fin d’épisode, Nick envisage sérieusement d’être viré par Parker malgré tout. Je veux bien qu’il soit un agent un peu problématique avec sa perte de sang-froid, mais bon… Ils ont tous ce genre de crasses dans le passé, non ? Gibbs en avait plein. Bien sûr, Nick reste donc un agent du NCIS – surtout que même Vance ne semble pas se soucier du fait qu’il se soit égaré un temps sur le mauvais chemin.

Reste alors à parler de cet horrible cliffhanger : Parker reçoit un coup de fil de Palmer qui lui annonce une mauvaise nouvelle que nous n’entendons pas. C’est atroce. J’aurais préféré que Parker annonce à son tour la nouvelle du décès de Ducky à l’équipe, parce que les émotions sont déjà là.

Le deuxième épisode de cette saison rendra forcément hommage à cet acteur qui était présent jusqu’à la toute fin de saison 20 et qui est mort durant l’été. Terminer là-dessus est horrible, j’ai déjà eu des frissons et je sens que le prochain épisode sera triste comme tout. Mais bon, il mérite largement son hommage.

PS : J’imagine que dans tout ça, on ne verra jamais la moindre conséquence au fait que Nick a repris un verre d’alcool… C’est un peu con.

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NCIS – S20E22 – Black Sky – 16/20

C’est assurément un bon épisode de NCIS, mais ça s’arrête là : je m’attendais à beaucoup mieux pour une fin de saison qui semblait avoir de quoi faire pour être au moins un peu surprenante. À la place, nous nous retrouvons avec un épisode tout ce qu’il y a plus classique pour la série et qui manquait un peu de surprise. Et non, intégrer une nouvelle intrigue à la dernière minute dans les deux derniers épisodes de la saison, je n’appelle pas ça faire une surprise ; c’est plutôt malhabile.

Spoilers

Nick est envoyé sous couverture dans la cellule en face de celle de Yuri, avec espoir de démanteler la prochaine attaque terroriste.

La prison

Je crois qu’ils ont vraiment voulu essayer de créer la surprise avec la révélation de l’arrivée de Nick en prison, mais ça a été un échec remarquable car ça se devine bien vite : entre le cliffhanger de l’épisode précédent et la reprise de celui-ci dans la cellule de Yuri, il ne fallait pas être un génie pour s’y attendre. Dans l’ensemble, et comme chaque fois qu’il est sous couverture, cela permet au personnage de Nick d’être absolument génial. Au passage, l’acteur démontre également son talent. Tout va bien, donc.

L’intrigue au sein même de la prison n’est pas spécialement marquante. On y voit Nick protéger sa couverture comme il peut, ce qui n’est pas évident quand à l’extérieur, l’information circule déjà qu’il y a un rat dans la prison – ce que le NCIS apprend via Evelyn, qui gagne ainsi son statut de protection des civils.

Dans l’ensemble, il y a des passages sympathiques tout de même, notamment quand Nick improvise l’existence d’une deuxième école à Miami pour parfaire sa couverture, forçant Jimmy et Kasie à créer un site internet au plus vite. Les gags autour de ça sont plutôt bons, même si ça n’a rien de crédible de nous faire croire qu’ils fabriquent un site en quelques heures ; qu’il est mis en ligne et directement correctement référencé ou que Yuri se laisse avoir par un trompe-l’œil si grossier. Genre, le type arrive à se faire livrer une tablette en prison, mais il n’a personne qui bosse à l’extérieur de la prison pour checker les infos ?

Allez, ce n’est pas grave, on passe un bon moment malgré tout dans cette prison… Jusqu’à ce que Yuri se fasse tuer et que Nick soit exfiltré dans la confusion qui suit. Pourquoi Yuri se fait-il tuer ? Eh bien, on découvre en fin d’épisode que c’est parce que son père n’a plus besoin de lui, tout simplement. Ouep, le père de Yuri tirait pas mal de ficelles, même si nous n’avons pas encore eu l’occasion de le voir vraiment.

Black Sky

Si je dis qu’on n’a pas encore eu l’occasion de le voir, c’est parce que quelque chose me dit qu’il pourrait occuper une partie de la saison 21. En effet, en enquêtant sur l’attentat à venir, le NCIS comprend – toujours à l’aide de Ducky qui fait donc sa dernière apparition dans la série dans cet épisode, bordel, quel acteur, quelle carrière, jusqu’au bout sur les écrans, c’est beau – qu’ils ont affaire à ce que la sécurité intérieure appelle une attaque « Black Sky ». Grosso modo : le père de Yuri veut provoquer une panne électrique généralisée.

C’est donc dans le chaos que le russe veut voir la ville être plongée. Malheureusement pour notre équipe, il y parvient en cours de route, avec tout Washington qui perd son pouvoir. C’est pour moi là que la série passe totalement à côté du potentiel de l’épisode. Il aurait mieux valu proposer une intrigue qui se concentre sur les conséquences d’une telle panne généralisée et de la panique que ça cause plutôt que de voir les agents se débrouiller pour tourner en voiture sur des routes désertes…

Franchement, je ne sais pas, mais ça m’a paru manquer de crédibilité. Rien que pour quitter le bâtiment du NCIS en plein centre-ville, je me demande bien comment ils ont fait. C’est vite n’importe quoi en cas de panne de courant sur les feux de signalisation, non ?

On ne nous en parle pas un instant. Au lieu de se concentrer sur les conséquences de l’attaque, l’épisode se concentre uniquement sur les causes. Celles-ci sont plutôt bien trouvées : c’est de nouveau à cause d’Evelyn que tout se produit. Il est révélé qu’elle a le même père que Yuri et que c’est elle qui a manigancé depuis sa maison de protection des témoins pour griller tout le circuit électrique.

La confrontation finale est rapide : elle n’a même pas le temps de parler à McGee, par exemple, alors que ça aurait pu être sympa. Finalement, son homme de main se fait tuer rapidement (faut dire qu’il paraît plutôt idiot à ne pas se mettre à couvert – ça semble bien plus réaliste comme fusillade) et Evelyn est arrêtée. Elle pose son arme avant de demander qu’on lui tire dessus… Pas si maligne !

Pas un happy end

Tout paraît bien qui finit bien… Mais là encore, c’est un peu bâclé : dans le fond, Evelyn est en prison et trouvera bien un moyen d’en sortir après avoir manipulé tout le monde pendant si longtemps ; son père est encore en vie et trouvera bien un moyen pour poser problème au NCIS. En attendant que ça arrive, la série part dans une nouvelle direction avec un cliffhanger qui nous révèle que le passé de Nick est trouble.

Cela fait quelques épisodes qu’on nous parle d’une tension dans son passé ; qu’on le voit touché par les sacrifices de l’immigration et qu’il passe tout son temps au téléphone avec sa famille. Dans cet épisode, nous voyons qu’en prison, Nick croise un visage qu’il n’aime pas. En fin d’épisode, il s’introduit dans la maison d’un homme qui le reconnaît.

Avant ça, Nick passe un coup de fil à sa sœur et lui dit que l’homme continue de faire ce qu’il a toujours fait – ça sent des violences quand Nick était enfant, et pourquoi pas des violences sexuelles sur sa sœur. Il faudra attendre la reprise de la série dans un bon mois pour en savoir plus (je vois cet épisode seulement le 4 janvier, oui, j’ai pris tout mon temps par rapport à sa diffusion en mai). En attendant, le cliffhanger nous apprend que Nick lui rend visite pour obtenir ce qu’il a toujours voulu : voir l’homme être tué.

En bref

Pour moi, cette saison 20 prouve que NCIS reste un divertissement agréable et fiable, même si je ne m’attends pas toujours à être profondément impressionné par chaque épisode. Le mot qui revient le plus de critique en critique est, après tout, « prévisible ». Oui, la série est prévisible, mais dans le fond, on sait pourquoi on vient et on a ce que l’on veut. Si elle a su se renouveler au départ de Gibbs, son ADN reste le même.

C’est plutôt bien et ça explique sa longévité, mais en revanche, j’aimerais parfois des évolutions plus franches pour les personnages ou, au moins, quelques surprises dans les formules utilisées concernant les enquêtes. Je trouve que cette saison a peiné à proposer des intrigues marquantes. Je l’ai visionnée sur près d’un an et demi, de septembre à janvier, et on ne peut pas dire qu’elle m’a manqué plus que ça quand je passais un mois ou deux sans voir d’épisode.

Je suis content de l’avoir terminé et je regarderai probablement la saison prochaine, ne serait-ce que pour son épisode 2 qui rendra hommage à l’acteur interprétant Ducky, mais… ouais, elle manque à nouveau de quelque chose, d’un peu de piment et de saveur.

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