NCIS – S21E03 – Lifeline – 15/20

Apparemment, les scénaristes de la série sont plutôt fans de 9-1-1 et s’en inspirent pour cet épisode, mais c’est une inspiration qui est plutôt chouette. C’est un peu étrange de reprendre la routine de la série après l’épisode 2, mais la vie continue et la saison est courte, alors il faut bien passer à autre chose. Et puis, j’ai bien aimé que ça développe les personnages, sans oublier non plus l’humour.

Spoilers

Kasie entend un meurtre au téléphone.

9-1-1 what’s your emergency ?

J’ai bien aimé le début de cet épisode, qui déroute à plus d’un titre : on assiste d’abord à une arrestation en France, où l’homme arrêté assure qu’il a un secret qui lui permettra d’avoir un deal avec la CIA et de dormir chez lui le lendemain. Et pourtant, la suite de l’épisode repart bien au NCIS où les agents sont occupés à… ne pas être agent, justement.

C’est une idée de Parker qui permet un peu d’humour dans l’épisode : chacun teste un autre job de l’agence, une sorte de teambuilding, j’imagine. Nick est déprimé d’être à la compta/intendance (mais finit par s’y faire une vraie amie), Jess change les ampoules et s’entend super bien avec son superviseur, McGee galère à réparer des voitures. C’était marrant, mais un peu long. L’enquête met ainsi du temps à commencer, et passe principalement par Kasie : elle se retrouve à gérer les appels entrants pour le NCIS, et bien sûr, quand elle est sans surveillance, elle reçoit un appel très étrange avec un code qu’elle ne comprend pas (parce qu’il s’agit d’un ancien identifiant du NCIS, pas d’un nouveau) et un meurtre en ligne. C’est gênant.

Kasie & Webb

Cela lance toutefois une enquête intéressante. Il faut d’abord identifier l’homme qui parlait à Kasie, qui s’avère être un ancien agent du NCIS, Webb, protégé par la CIA. En théorie. En pratique, la safehouse est pleine de cadavres et la CIA débarque sur place en même temps que le NCIS. Si on y trouve le corps de Webb, il y a rapidement un problème : Kasie reçoit un autre appel de Webb au même moment, qui lui dit de ne surtout pas faire confiance à la CIA.

Ah, c’est très NCIS comme manière de procéder, mais j’aime bien cette guerre entre agences qui a lieu à chaque fois. Je la trouve efficace et ça ne manque pas dans cet épisode. En plus, l’épisode se centre nécessairement sur Kasie, ce qui est une bonne chose parce que je l’aime beaucoup. J’ai bien aimé la voir sortir un peu du labo, comme j’ai aimé le fait que l’enquête se mène à distance, avec Kasie qui passe beaucoup de temps à comprendre les indices qu’elle obtient par téléphone.

Franchement, ça fonctionne mieux que l’enquête habituelle avec les meurtres et les autopsies – bon, Palmer a du boulot quand même, et lui aussi teste un autre job qu’on ne voit pas à l’écran. Bref, tout ça mène finalement le NCIS a trouvé un fabricant de bombe mort, mais pas la bombe. Gênant, n’est-ce pas ? Voilà donc le secret dont il était question en début d’épisode : un attentat en cours. Rapidement, la CIA comprend qu’il y a un double jeu de la part du NCIS, mais ça ne suffit pas à régler tout le problème, bien sûr.

Le vrai terroriste

Kasie reprend donc ses conversations téléphoniques avec Webb, qui se transforme peu à peu en psy pour elle. Ce qui est top, c’est que ça permet de développer le personnage de Kasie et son malaise vis-à-vis de ses relations amoureuses. Bien sûr, ça ne sort de nulle part, mais soit. En vrai, elle aurait pu évoquer la même chose à la mort de Ducky – vraiment, ça manque d’une référence à l’épisode précédent, on veut savoir la vie de Tony bordel ! – mais ça aurait moins fonctionné, question de timing.

Et en parlant de timing, on approchait alors de la fin de l’épisode. Il fallait donc avancer au plus vite : pour cela, Kasie se fait finalement kidnapper par Webb lorsqu’elle se rend à un rendez-vous avec lui. Contre toute attente, l’équipe parvient alors à retrouver sa trace en faisant appel aux superviseurs qu’ils avaient en début d’épisode – je vois mal comment l’intendance peut être vraiment liée à cette enquête, et pourtant, les scénaristes s’en tirent par une bonne pirouette et les personnages sont sympathiques.

Finalement, le NCIS retrouve Kasie en étant persuadé que Webb est le terroriste, mais elle parvient à leur prouver que non grâce à son nouvel ami. Le vrai terroriste est alors arrêté et tout est bien qui termine bien. Enfin, tout est bien qui termine par un coup de téléphone que Kasie refuse de prendre pour l’humour, préférant aller passer un peu de temps avec Webb, son nouveau meilleur ami dont on n’entendra plus jamais parler. NCIS, quoi.

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NCIS Hawai’i – S03E02 – Crash and Burn (2) – 15/20

Si l’intrigue ne me botte pas plus que ça, je dois souligner à quel point les scénaristes gèrent les dynamiques de groupe dans cet épisode. C’était juste génial de voir les personnages bosser ensemble et s’y retrouver dans une galerie de personnages secondaires récurrents qui commencent à être vraiment importants à force. Une bonne liaison entre les intrigues !

Spoilers

L’avion plein de prisonniers s’écrase dans la mer… mais eh, tout le monde survit. Et les prisonniers s’évadent.

Evasion

C’est tout de même assez improbable que Crichton, le personnage avec qui Jane était au téléphone la semaine dernière, survive à un second crash d’avion, puis à une invasion de méchant dans l’appareil. Cinq marshals sont tués dans l’attaque, mais tous les prisonniers sont évidemment absents, en revanche. Nous les voyons sortir de l’eau tranquilou sur une plage, ce qui est plus qu’abusé – y a bien des gardes du corps ou des touristes pour appeler la police, non ?

Bon, c’est à peu près l’idée de l’épisode : Jane et son équipe (y compris Lucy, improbable !) débarquent dans l’avion et tentent d’en savoir plus sur ce qu’il s’est passé. Ce n’est pas si évident.

Kai et Jesse font équipe avec Pike (il ne me manquait pas) pour retrouver un trio de cousins avec un surnom de grands méchants… quand Lucy et Kate se retrouvent à devoir arrêter un petit criminel de rien du tout qui s’était rendu de lui-même la première fois, Milton Blanc. Cela fait un bon humour. J’étais évidemment content de voir Lucy et Kate se retrouver ensemble, même si j’aurais préféré un peu plus d’actions pour elles. Je veux dire le feu allumé dans la voiture, c’était marrant, mais pas de la grande action. Bref, je suis team Lucy, c’est cool de savoir que les autres ont affaire à un serial killer sans le savoir, mais bon, c’est pépère pour elles.

Arrestations

Bien sûr, Boom Boom est aussi de retour, empêchant Ernie d’être à l’aise dans son bureau. J’étais content de retrouver Boom Boom, mais Ernie m’a soulé pour tout le reste de l’épisode. Même son coup de poker pour choper le criminel était un peu trop gros pour être crédible.

Le trio d’agents masculins ? Cela fonctionnait plutôt bien parce qu’il y avait un bon humour tout du long. Le coup des criminels à arrêter en même temps avec les t-shirts jaunes, c’était amusant. Pas très innovant, pas oufissime, mais sympathique… jusqu’à ce que Pike fasse de la merde et se retrouve pris en otage, bien sûr.

Comme je m’y attendais, la série nous ramène aussi le personnage de Swift. J’avoue que je pensais qu’il aurait un rôle plus permanent que ça, dès le premier épisode de la saison. Il s’est possiblement fait doubler par la présence de Sam, qui est encore là dans cet épisode. Il fait donc équipe avec Jane pour retrouver eux aussi un criminel, un chimiste.

J’ai bien aimé le moment où il est question du « nouveau » quand on parle de Sam, parce que je continue de trouver sa présence forcée. Le reste de l’enquête était plutôt sympathique, mais ce que j’ai préféré est clairement la manière dont tout s’emboîtait efficacement dans les intrigues pour en arriver à la révélation de la machination du serial killer… Le tir de Jane était incroyable – incroyablement malin. Son commentaire à Sam ? J’ai éclaté de rire.

Sam restant plus longtemps ? Je ne vois vraiment pas l’intérêt. Je comprends que l’acteur ne veuille pas se retrouver au chômage, mais la présence de son personnage ne me paraît vraiment pas nécessaire. On verra comment il s’intègre par la suite, j’imagine.

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NCIS – S21E02 – The Stories We Leave Behind – 17/20

David McCallum est décédé cet été et il fallait bien que le NCIS trouve une manière de dire adieu au personnage culte qu’il interprétait. C’est chose faite avec cet épisode qui n’est pas sans défaut, mais auquel on pardonne beaucoup de choses de toute manière. L’hommage rendu est beau, il est triste mais pas sans espoir, avec un message à retenir sur le deuil. Bref, cet épisode est réussi et il aurait été compliqué de faire mieux que ça, j’imagine.

Spoilers

Palmer retrouve Ducky mort dans son lit.

On a l’anniversaire qu’on mérite ? Je commence mes 31 ans par cet épisode hommage. C’est sans regret : c’est un bon épisode qui file un coup de vieux, mais qui rappelle aussi que le temps passe et qu’il faut en profiter, après tout. Espérons qu’on dise de moi ce qu’on dit de Ducky dans cet épisode : que j’étais quand même bien organisé et beaucoup trop bavard à l’écrit. En espérant être plus lisible que les pattes de mouche dans ses carnets, tout de même.

Quelques histoires

La première scène de l’épisode est aussi banale qu’atroce, exactement comme la mort choisie pour Ducky. Le personnage est donc mort dans son sommeil, et c’est Palmer qui le retrouve, parce que Ducky lui avait donné rendez-vous ce matin-là. C’est très beau comme manière de mourir et je suis content que la série n’en fasse pas trop. Bien sûr, embaucher un figurant pour être le cadavre, c’était un peu particulier, mais au moins, on ne nous embarque pas immédiatement dans une enquête horrible ou un meurtre du personnage qu’on aimait.

En revanche, ça ne veut pas dire pour autant que les personnages de la série ne sont pas tristes. L’envoi de tous les bouquets de fleurs sur le lieu de travail d’un homme retraité, j’ai quelques doutes, même si pourquoi pas, en vrai, Ducky passant plus de temps de sa retraite dans son bureau du NCIS que chez lui. C’était en tout cas très particulier de voir les personnages réunis dans les locaux à partager quelques mots sur Ducky.

La décision est alors prise de continuer de raconter les histoires que Ducky leur racontaient – et tous les souvenirs qu’ils avaient avec lui. Après tout, Ducky faisait parler les morts, quoi de plus normal que de le faire parler lui aussi, à travers les voix de chaque personnage ? C’est une belle conclusion et une qu’on rencontre tous face à un décès : se souvenir de la personne, célébrer sa vie (surtout quand elle a été si longue, belle et bien remplie !) et ne pas laisser mourir ce qu’elle nous a apporté. Il n’y a que ça pour bien vivre un deuil.

Les agents sont habitués au deuil depuis le temps, en plus. Tout le reste de l’épisode voit donc les agents se partager des souvenirs, et on nous envoie plein de flashbacks des moments-clés du personnage de Ducky. Ma foi, c’était sympathique et ça nous foutait un sacré coup de vieux quand on se retrouvait avec des extraits des premières saisons tout de même.

Le casting gère bien les choses, même si évidemment, c’est Palmer qui a le plus à nous montrer sa peine. Ils m’ont tous fait de la peine. Pour autant, l’épisode est marrant tout de même – nous rappeler McGee et le Poison Ivy, par exemple, ça fonctionnait à merveille. L’épisode se termine toutefois par les personnages qui se préparent à se rendre à l’enterrement de Ducky.

Il est plus simple de ne pas nous le montrer pour éviter les problèmes de casting, j’imagine – ça ferait beaucoup de gens à faire revenir. Il est alors question de trouver les mots parfaits pour dire au revoir à Ducky. Palmer les trouve : ce sont de Ducky lui-même, quand il l’a réconforté après les départs de Bishop et Gibbs, mais aussi après la mort de sa femme.

Une enquête banale

Bon, malgré le deuil et la peine, on se retrouve avec une enquête à mener : Ducky avait promis à la fille d’un mari de s’occuper de rendre l’honneur déchu de son père – déchu par un politique qui cite son nom dans ses discours et lui retire son statut de héros. Ducky avait souvenir de ce cas, comme de tous les autres, et bien sûr, il voulait clarifier la situation.

Problème : il est mort avant d’en parler vraiment à Jimmy. Par chance, la fille du soldat débarque au NCIS pour engueuler Ducky, avant de découvrir que Palmer n’est pas Ducky et que Ducky est mort. Par chance bis, mais pour elle cette fois, toute l’équipe se met aussitôt en tête de rendre hommage à Ducky en tenant sa promesse et en s’occupant de cette dernière affaire pour lui.

Toute l’enquête peut alors se dérouler, avec des souvenirs de Ducky qui la ponctuent, un coffre secret à trouver derrière une photographie de l’équipe et un rapport de Ducky qui rétablit bien la vérité, tout en offrant aussi une bourse à la fille du soldat, parce qu’il avait passé un coup de fil avant sa mort. Merveilleux.

C’est simple, mais il n’y avait pas besoin de faire compliqué à ce moment de la série. On voulait juste dire au revoir au personnage, et un petit tour dans une enquête à base de « Semper Fi » et de marines à glorifier, c’était très bien.

Ce qui m’a manqué

On ne va pas se mentir, cet épisode était horrible – ce générique m’a brisé sans prévenir, alors même que c’était normal et logique d’en faire un comme ça, plus calme et en l’honneur de l’acteur. Ils auraient même pu aller plus loin en le montrant encore plus que d’habitude dans le générique. Il me semble que c’est quelque chose qui aurait pu être encore plus à pleurer.

Après, ce qui m’a manqué le plus, c’est une réunion des anciens acteurs. Bien sûr, on a eu plein de flashbacks et de photos de chacun, ce qui est très bien. J’aurais tout de même aimé voir certains personnages revenir pour rendre un dernier hommage à Ducky – Gibbs, ça aurait été la base (non, une enveloppe et une photo ce n’est pas assez), Ziva ou Abby, ça aurait été parfait. Mais bon, j’imagine que financièrement, ils ne pouvaient pas tout faire… et ils ont déjà fait un très bon épisode. M’enfin quand même… Même pour Jimmy, une scène avec sa fille, ça aurait été bien.

Cela dit, je reconnais que le retour surprise de Dinozzo en toute fin d’épisode, c’était très bien. Cela fait bizarre de le retrouver et ça donne envie qu’il nous raconte beaucoup plus sa vie parce qu’on a plein de questions… mais bon, il n’est pas là pour ça. Il est juste là pour nous rappeler toutes les histoires qu’il nous reste de Ducky. Et les vies qu’on laisse derrière nous. Et les lumières qu’on éteint. La morgue dans le noir, c’était si triste. Belle conclusion. Belle conclusion aussi de nous redonner le trio McGee/Dinozzo/Palmer. Si seulement on pouvait les avoir un peu plus longtemps… L’épisode 3 sera étrange à repartir comme si de rien n’était (et en même temps, il n’y a pas trop le choix de faire ça !).

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NCIS Hawai’i – S03E01 – Run and Gun (1) – 16/20

C’est un retour réussi, capable de gérer les retrouvailles avec chaque personnage tout en faisant évoluer quelques dynamiques et en proposant de nouvelles choses. J’ai malheureusement un peu de mal avec le nouvel arrivant, mais autrement, c’était un très bon épisode de série procédurale. L’enquête est plutôt efficace dans la seconde partie de l’épisode et j’ai déjà envie de voir le suivant. C’est plutôt bon signe !

Spoilers

L’équipe enquête sur un meurtre particulièrement violent ayant eu lieu sur une plage bondée.

La première scène est sacrément dingue, avec un homme qui coure sans qu’on ne sache pourquoi. Le côté dingue, c’est plutôt que c’est un flic qui finit par le tuer au moment où il se sent rassuré de tomber sur lui. Horrible. Pas de chance pour Jesse, cela se produit alors qu’il est le boss pour le moment.

Jane

C’est plutôt logique : Jane a quelques réponses à fournir avant de pouvoir reprendre son boulot. J’ai bien aimé que la série prenne le temps de nous montrer comment Jane doit convaincre un à un tout un tas de personnes qu’elle est prête à reprendre le boulot. L’examen médical et l’examen psychologique sont l’occasion de la retrouver, de la voir être capable de faire des blagues (moi, il me faudrait une vie pour m’en remettre, mais bon) et c’était vraiment une chouette chose.

La voir faire face à Sam Hanna pour pouvoir gérer son retour administratif ? Vraiment, c’était bof. Déjà, c’est son pote, ensuite j’ai bugué sur son tic avec les lèvres que je n’avais jamais repéré avant, et enfin, la scène était un peu longue pour peu d’intérêt à mes yeux. J’ai plus eu l’impression qu’on nous introduisait la backstory de Sam sans se concentrer pour autant sur Jane, alors que c’était le but normalement. Bref, elle reprend le travail beaucoup trop vite à mon goût – et à son poste, en plus ! Pas hyper crédible… Mais la surveillance de Sam quand elle est blessée sur le terrain hyper rapidement, c’est une bonne chose.

Bien sûr, Sam est rapidement un empêcheur de tourner en rond – et avant même que Jane le décrive comme son ange gardien, il me faisait penser à la manière qua Joséphine Ange gardien de stalker les gens. Si j’ai bien aimé son interaction avec Jesse, j’ai vraiment trouvé que les scénaristes galéraient à savoir quoi en faire.

L’enquête

Pendant que Jane fait face à tout ça, il est évident que l’équipe fait face à une enquête, hein. Celle-ci est plutôt classique, je trouve, et je dirais même qu’elle patine sans Jane. Au moins, ça donne l’occasion de retrouver chaque personnage de l’équipe, et c’est une bonne chose. J’ai particulièrement aimé le retour de Kate, parce que ça se fait de manière pro pour un débrief qui suit sur une excellente scène où elle est super pote avec Kai.

C’est un développement que j’aime bien et qui ancre davantage sa présence dans la série, une nécessité après le départ de Lucy de bien trop d’épisodes l’an dernier. L’humour de la scène qui termine sur personne n’allant manger parce que ce sont des super-agents du NCIS m’a beaucoup plu.

Bon, et sinon, l’enquête ? L’homme qui se fait abattre faisait partie de la protection des témoins et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas vraiment été protégé. Pendant que les affaires internes font ce qu’elles peuvent pour régler le problème, les agents sont sur le terrain pour une super course poursuite. Elle se termine par un meurtre dont personne ne semble se soucier et un interrogatoire en italien. Ils ont vraiment attendu trois ans pour faire parler en italien un acteur qui semble le maîtriser ? Bon. Un peu lentement… Je ne suis pas italien, donc difficile de savoir si c’est du bon italien, mais ça fait le taf.

Tout ça mène les agents à se rendre compte qu’ils n’ont pas une petite fuite d’infos à gérer sur les témoins protégés : ils ont une inondation complète, avec tout le réseau informatique disponible sur le darkweb. Une petite fusillade plus tard de la part de Jane et Sam, et hop, le problème des hackers russes est réglé.

Franchement, ça aurait pu être un simple épisode tellement tout était réglé dans les temps. Seulement voilà, c’est un double épisode : Ernie se rend donc compte que le responsable de la faille informatique est un vrai génie qui est venu se planquer à Hawai’i. Et pour cause : Jane parvient à comprendre que ce génie veut en fait libérer un prisonnier fédéral et s’appuyer sur les protocoles mis en place en cas de brèche pour ça.

Malheureusement, elle s’en rend compte trop tard : elle a beau contacter l’US Marshal responsable de surveiller le transfert du prisonnier, il est déjà dans l’avion. Et l’avion se crashe. Sacré cliffhanger.

Alex

En parallèle de tout le reste, Jane gère aussi son rôle de maman comme elle peut. Comme toujours, ça se fait en se concentrant surtout sur Alex plutôt que sur la fille de Jane que l’on n’a quasiment pas vu de la saison 2. Alex est finalement à l’académie, comme promis.

Sinon, une pensée comme ça pour le Bingo Séries, mais j’ai eu l’impression que tous les personnages portaient du violet dans cet épisode.

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