NCIS Tony & Ziva – S01E09 – Ride or Die – 14/20

Le rythme s’accélère et le dernier épisode a de quoi remonter le niveau, je pense, parce que j’aime bien comment cet épisode de transition nous mène vers une intrigue finale qui devrait permettre la victoire des héros après quelques épreuves de plus. La construction de la saison est basique, mais pourquoi pas. Quant à cet épisode, il va vite en besogne, ne rend pas justice à l’intelligence de tous ses persos, mais eh, il fonctionne bien.

Spoilers

On quitte cette fois Paris pour une île au sud de l’Europe où Jonah s’est rendu avec Aaron.

You couldn’t erase us so you multiplicated us.

Pour retrouver Tony, Ziva et Claudette décident de traquer Jonah et Aaron Grave. C’est plutôt logique. Heureusement, Tony trouve aussi le moyen de communiquer à Ziva un moyen de le contacter, avec des codes peu difficiles à craquer, mais qu’il faut savoir où chercher. C’est trop rapide, je trouve : j’aurais aimé les voir galérer un peu à le retrouver.

Le but de l’épisode est ailleurs, et on nous le présente vite : la nouvelle idée de Tony, qui fait un espion peu crédible, est de retrouver Jonah pour récupérer 9.4 qui est une IA avec un historique prouvant tous les méfaits de Jonah. Ouais. Ils auraient pu commencer par là quand ils avaient la clé, non ? De son côté, Ziva prend également le temps de papoter un peu avec Sophie et Tali, pour les mettre à l’abri et découvrir que Tali est en pleine crise d’adolescente déjà.

Enfin, Boris débarque aussi pour aider Ziva et Claudette. Il sait en effet que son couple n’est pas en sécurité tant que l’histoire avec 9.4 n’est pas terminée. Mouais. Les scénaristes semblent ramer à trouver des raisons de le garder, mais soit.

Pendant ce temps, Jonah passe son temps avec Graves dans une villa de luxe où le riche homme d’affaire expose ses armes comme des œuvres d’art. On voit que la villa est ultra sécurisée et on comprend pourquoi Jonah avait besoin de la confiance d’Aaron pour entrer dedans. Il cherche toujours à la gagner pour savoir comment ouvrir son coffre-fort, en vain. Et pour cause : le seul à avoir le code, c’est Aaron lui-même. Il s’en vante auprès de Jonah, ce qui est la chose la plus conne possible. J’ai tellement ri. Dans le même genre, Tony se fait repérer par une caméra espion si peu discrète !

Il donne quand même RDV à Ziva, mais il ne se pointe pas au RDV. Évidemment. Ziva ne s’inquiète pas outre-mesure de sa disparition, même si elle veut toujours le retrouver. Elle se rend avec Claudette et Boris sur l’île où il est censé être, reçoit comme elle sait le faire un comité d’accueil pas prêt pour elle et demande à Boris et Claudette de les protéger en les supprimant des vidéos de surveillance. Boris sait se débrouiller pour contourner l’ordre tout en accomplissant le même résultat.

De son côté et contre toute attente, Martine débarque également sur l’île. Son but est de continuer de traquer Jonah maintenant qu’elle a tué Lazar. Je ne crois toujours pas à cette mort, mais en tout cas, elle affirme à Jonah qu’elle l’a tué. Elle traque ensuite, sans le moindre mal, Ziva. Mort de rire. On nous fait un pataquès sur le génie de Boris pour la dissimuler sur l’île, mais Martine la retrouve en traquant son téléphone ? Par pitié.

L’échange entre elles est l’inverse de celui qu’on a eu précédemment : Martine demande l’aide de Ziva pour stopper Jonah (quelle idiote, elle aurait pu le faire toute seule il y a peu !), mais pour Ziva, la priorité est de retrouver Tony, qu’elle pense désormais être avec Jonah. Oups, ce n’est pas ce qui était prévu.

Si Tony ne se pointe pas au RDV donné à Ziva, c’est parce qu’il reçoit un MMS avec une photo de Ziva pendant qu’elle se battait avec son comité d’accueil. Il la pense ainsi otage de Jonah et Aaron car la photo est bien choisie. Tony ne met pas longtemps à tomber dans le piège qu’on lui tend. Une fois prisonnier, cependant, il sait comment s’en sortir : en faisant en sorte que Jonah soit forcé de révéler à Aaron qu’ils sont ennemis.

C’est hilarant : Jonah lui en veut pour des raisons liées à son passé et à la mort de ses parents. C’est tellement nul comme mobile pour être à deux doigts de détruire le monde. En même temps, je n’aime pas ce personnage, c’est peut-être pour ça aussi. Je suis presque heureux quand Jonah, dans un petit power move tout naze, décide de le tuer en faisant exploser l’endroit où il est. Tony est laissé pour mort pour le reste de l’épisode (si seulement).

Cela énerve particulièrement Ziva de savoir Tony possiblement mort, alors elle se rend finalement chez Aaron en passant par des tunnels construits à l’époque par les nazis. Point Godwin atteint, oui, mais pourquoi pas, après tout. Jonah enchaîne de son côté les power moves, réussissant à prendre le dessus sur Aaron et récupérant 9.4 des mains de Martine. Celle-ci se rend compte qu’elle est amoureuse d’un monstre quand elle le voit prêt à tuer le petit-fils d’Aaron s’il n’obtient pas d’Aaron les infos qu’il souhaite.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle pète un câble et tue Aaron. Ce faisant, elle sauve le gamin et c’est tout ce qu’elle espérait. Elle parvient aussi à s’enfuir, mais après avoir remis l’ordinateur de Lazar à Aaron, alors rien ne va. Sans surprise, il est alors révélé que Martine bosse toujours avec Lazar, qu’elle n’a pas tué, et que Tony est encore en vie. Ziva, Claudette et Boris le retrouvent dans les décombres du bâtiment qui a explosé, parfaitement en vie. Bref, tout est bien qui finit bien pour nos personnages, qui partagent un moment romantique. Tony et Ziva sont toutefois interrompus par un autre coup de fil de Sophie.

En effet, cette dernière devait protéger Tali en l’emmenant loin de tout ce merdier, mais leur avion a été détourné sur l’île. Faudra m’expliquer comment Tony le comprend si vite, mais l’essentiel est ailleurs : leur avion s’est posé sur l’île et Sophie n’a pas réussi à éviter un autre kidnapping de Tali. Il faut dire qu’elle était seule contre quatre hommes et deux drones. Bref, l’épisode final consistera une fois de plus à retrouver et sauver Tali, avant de se venger de Jonah. Et cette fois, Ziva et Tony sont à la même page et veulent suivre le même plan.

Et non, cela n’a pas toujours été le cas. Du côté des flashbacks, on se concentre dans cet épisode sur les préparatifs du mariage. Le matin du mariage, en novembre 2021 (comment ça, près d’un an après ? Une série qui sait qu’un mariage prend un an à préparer ??), Tony est stressé. Il découvre en effet que son père ne peut être présent le jour-même et demande donc à Ziva de décaler d’une journée le mariage pour que son père puisse être là. Ben super.

Tout se passe donc bien, jusqu’à ce que Tali disparaisse soudainement. Tony est le premier à s’en rendre compte, il met Sophie et Claudette sur le coup (décidément, babysitters à vie ces deux-là), mais ne prévient pas Ziva. On la prévient tout de même et elle se met à stresser, contrairement à nous. Nous sommes dans un flashback, on sait déjà que Tali va bien, quoi. Ce n’est pas le cas des mariés qui se retrouvent à s’embrouiller le jour du mariage.

Eh oui, Ziva reproche à Tony d’avoir perdu sa fille, ce qui ne plaît pas au marié qui considère qu’il a tout géré pendant quatre ans et que c’est sa fille. Bref, la thérapie de couple a été un échec pour eux et même si Sophie retrouve Tali, ça ne suffit pas à les réconcilier. Le soir même, devant la piscine de l’hôtel, ils en arrivent à la conclusion qu’une séparation est peut-être plus simple pour eux.

Ziva en a marre que Tony veuille la réparer car c’est à elle de faire le travail psy de se réparer et elle sait bien que Tony a voulu se marier sur un coup de tête. Quel couple ! En vrai, je ne sais pas ce qu’elle trouve à Tony, je passe mon temps à me poser la question devant cette série. C’est beau qu’elle soit amoureuse à ce point, mais elle décide quand même de l’annulation du mariage : ils ne peuvent pas se faire confiance, ce n’est pas une base saine.

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NCIS Tony & Ziva – S01E08 – Fire Sale – 14/20

Il faut bien avouer que j’ai totalement lâché la série à quelques épisodes de sa fin. Franchement, les intrigues d’espionnage alambiquées à la mords-moi-le-nœud ne parviennent pas du tout à m’accrocher. Heureusement, les personnages sont sympathiques pour la plupart et il y a quelques situations comiques qui font que la série reste plaisante à regarder, même si elle n’est pas le coup de cœur que j’aurais pu espérer pour le retour de Ziva à l’écran.

Spoilers

À Paris, nos héros cherchent toujours un moyen de contrer Jonah.

W-E-A Weapons exposition and you’re killing me with your stupidity.

Je ne sais pas quoi vous dire : le temps passe vite, les semaines aussi. Cela fait un mois que je n’ai plus vu d’épisodes de cette saison 1, ce qui fait qu’elle est désormais terminée. Il est peut-être temps de m’y remettre, même si j’ai oublié une grande partie de l’intrigue. Pour la première scène de l’épisode, il n’y en a pas besoin de toute manière : on retourne une fois de plus dans un 2020 sans Covid où Ziva se tape une crise d’angoisse parce qu’il faut organiser le mariage et que Tony et Ziva ne sont pas d’accord sur tout.

Tony veut un bien plus grand mariage que Ziva, pas à l’aise dans la foule. C’est pour cela que Tony retrouve Henry un peu plus tard pour lui dire qu’il ne peut finalement pas être son témoin : il fait passer sa future femme avant son témoin. C’est plutôt logique, ma foi. De son côté, Ziva essaie de comprendre pourquoi elle fait une crise d’angoisse à l’idée d’organiser un mariage, mais pas à l’idée d’être dans une fusillade. Elle s’en confie à son psy qui est définitivement un étrange personnage pour la série, je trouve. En fait, ce qui me perturbe c’est qu’il paraît être plus ami que psy pour Ziva, jusque dans sa manière de lui donner des conseils.

Dans le présent, nous retrouvons nos héros à Paris. Ils sont en liaison avec Claudette et Boris, avec toujours ce but de faire tomber Martine et les agents véreux d’Interpol. On nous présente donc l’intrigue de l’épisode, avec encore une convention à squatter sans autorisation, une « anti-Claudette », Freda, en ennemie sur laquelle Tony et Claudette veulent prendre une revanche et un Boris qui doit revenir sur le terrain.

Du côté de Martine et son mec, les tensions sont de plus en plus fortes, inévitablement : Martine a été mise au courant des mensonges de Jonah et elle n’apprécie pas de se faire doubler – surtout quand ça met en danger la vie d’une enfant. Malgré tout, Jonah parvient apparemment à la convaincre qu’ils sont toujours ensemble et à l’embrasser comme si de rien n’était.

La suite de l’épisode voit nos héros se grimer comme ils peuvent. La perruque blonde vient bien à Ziva, bizarrement, là où la moustache de Tony et la casquette de Boris les rendent plus visibles qu’autre chose, je trouve. La moustache suffit apparemment à tromper la sécurité, cependant, même si le garde a une photo de Tony sous le nez. Plus c’est gros, plus ça passe ? Tony lui parle et je comprends que le garde veuille s’en débarrasser au plus vite.

Une fois à l’intérieur, nos héros doivent trouver des cartes d’accès et espionnent aussi Aaron Graves pendant qu’il rembarre une journaliste. Soit. Ce n’est pas si simple : c’est à Claudette de récupérer la clé d’accès et elle est stressée d’être une nouvelle fois face à Freda. Elles sont officiellement amies, mais la compétition entre elles est rude et elles passent leur temps à se descendre l’une l’autre. Pas évident de faire face, donc. Pourtant, la scène est plutôt humoristique quand elles se croisent. Avec l’aide de Boris, Claudette trouve l’excuse parfaite pour faire un câlin à Freda et, au passage, copier numériquement sa carte d’accès. C’est ce dont ils avaient besoin pour Tony, Ziva et Boris ensuite.

Tony et Ziva s’arrangent pour détourner l’attention des gardes, ce qui permet finalement à Boris et Ziva d’entrer dans les coulisses de la convention où ils doivent à présent se charger d’un drone. Je trouve ça abusé à quel point on nous donne des missions type jeu vidéo au fur et à mesure. Je sais que le plan est énoncé dès le début de l’épisode, mais ça ne marche pas sur moi ces intrigues à la semaine un peu alambiquées.

Bien sûr, la mission ne peut se contenter de tourner autour de Ziva et Boris. Quand ils comprennent que Martine et Jonah sont devant eux, ils donnent l’alerte à Tony et Claudette. Tony créé donc une nouvelle diversion à la convention, en réutilisant la même excuse et en ridiculisant bien malgré lui Freda. Ceci étant dit, j’ai beaucoup aimé l’idée de la relation entre Freda et Claudette qui se développe autour d’une scène où Claudette doit donner des instructions à Tony pour pirater un serveur. C’était une belle écriture, on s’amusait bien et ça faisait avancer l’intrigue : Claudette gère à merveille ses instructions, permettant à Tony de trouver une vidéo satellite de la mort d’Henry. Cela lui donne des envies de vengeances, surtout quand il a Jonah en vue.

En parallèle, Boris et Ziva sont confrontés à Martine. C’est toujours un plaisir d’avoir des petites chorégraphies de combat pour Ziva, et il faut bien dire que Martine s’en tire bien elle aussi. Elle est tout de même maîtrisée par Ziva. Nos héros semblent donc avoir toutes les cartes en main pour gagner, surtout qu’ils ont toujours la clé USB qui permet le contrôle d’à peu près tout ce qui existe.

Cela permet à Boris de suivre à distance ce que Jonah fait sur sa tablette : ils sont à une exposition sur des armes et la démonstration suivante concerne un chien robot à tête chercheuse. C’est problématique parce que Jonah découvre que Tony est à l’exposition, alors il en profite aussitôt pour faire de Tony la nouvelle cible du chien.

Celui-ci se met à tirer dans le tas en cherchant le chien, tandis que Ziva et Boris découvrent qu’ils sont tous les 4 les nouvelles cibles. Martine profite de ce moment d’inattention de Ziva pour la mettre à terre et récupérer son arme, ainsi que 9-4. C’est gênant. Martine repart avec la clé qui permettrait à Jonah de détourner les armes du monde entier à sa guise.

Du côté de l’expo, le chien tue des gens et c’est la panique assurée. Pour s’en débarrasser, décision est prise d’utiliser une onde électromagnétique qui désactive toute la technologie au centre de la convention. C’est bien problématique : ça signifie notamment que Tony perd la preuve qu’il venait de récupérer concernant la mort d’Henry. Il prévient aussitôt Claudette qu’il est hors de question pour lui de se laisser avoir comme ça : il suit Jonah à la trace à présent, comprenant que le but de ce dernier était de se rapprocher de Graves une fois la sécurité occupée à autre chose.

Et effectivement, nous suivons Jonah être celui qui exfiltre du bâtiment Graves. De plus, Jonah, comme prévu, se débarrasse de Martine et lui brise le cœur. Avant de le faire, il lui vole la clé USB. Franchement, comment elle peut être présentée comme si intelligente et maligne pendant toute la saison et se laisser avoir comme une bleue si simplement à ce moment-là. Je ne comprends pas. La trahison ne lui sied pas, surtout quand elle se retrouve à hésiter à tuer son autre collègue avec qui elle bosse depuis deux épisodes.

L’épisode se termine sur ce petit cliffhanger et sur Ziva qui assure à Claudette qu’elles retrouveront Tony même s’il n’a plus de portable. Oh, et bien sûr, revenons sur la ridicule petite crise d’angoisse de Ziva pendant la fusillade. Je sais bien qu’on vient de nous redire en flashback qu’elle en faisait, mais c’était cinq ans plus tôt et jamais dans les mouvements de foule. Cela me paraît complètement déconnant et pas raccord avec le personnage là…

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NCIS Tony & Ziva – S01E07 – Dark Mirror – 14/20

Un épisode avec assez peu d’action, mais des approfondissements de chaque personnage principal vraiment bienvenu. J’ai aimé la manière dont les scénaristes usaient de tous les subterfuges possibles pour développer les dynamiques et les relations de manière plutôt cohérente. C’est à souligner principalement parce que le reste de l’intrigue et de l’action n’est pas toujours cohérent, justement. Bref, un bon moment, pas inoubliable, mais sympa.

Spoilers

Tony et Ziva doivent toujours trouver un moyen de faire innocenter leur nom.

That you’re not just a bureaucrate or… tu es folle de moi ?

Eh, on est en octobre 2025 et la série aussi ! N’est-ce pas incroyable ? La vie est belle en Italie pour Ziva, Tony et Tali. Ils prennent un joli petit-déj où la fille se demande si ses parents se sont remis ensemble ou non, Ziva aide sa fille à apprendre à canaliser son énergie pour donner des coups, eh, une vraie petite famille normale.

À Paris, la vie est moins belle pour Martine qui se réveille seule dans son lit pour mieux entendre son bâtard de mec (en fait, c’est Jonah, pas Oscar, qu’est-ce que j’ai raté dans les épisodes précédents ?) en train de s’engueuler avec son homme de main. Par chance, elle sait comment arranger la situation : elle a déjà tout prévu, depuis six mois, et s’est fait passer pour l’homme de main auprès de l’homme.

Ils n’en restent pas moins des gens en fuite qui cherchent absolument à trouver une solution pour qu’ils puissent reprendre leur vie sans qu’on ne les accuse de quoique ce soit. Ils ont un véritable QG dans le salon avec Boris, Claudette et Sophie. Frusza n’est pas là malheureusement, mais le monde est assez petit pour que tous les autres s’entendent bien, particulièrement Boris et Sophie. Et donc, on nous donne une nouvelle deadline : une conférence à Paris sur des armes.

Tony et Ziva expliquent donc à Tali qu’ils doivent retourner à Paris, mais sans pour autant être de retour à la maison. Leur but est d’y être incognito. Pour cela, ils se rendent chez leur psy afin d’y avoir une planque. Pardon ? Avec le nombre de chambres d’hôte qui existe à Paris, c’est si peu crédible. En plus, leur psy n’est pas là, mais Ziva comprend qu’elle a affaire à son petit-ami quand Archie ouvre la porte.

Qui connaît si bien son psy ? C’est ridicule comme idée, mais soit. Le psy dit à son copain de les gérer, même si c’est une très mauvaise idée. Archie décide ainsi de les loger dans la chambre d’amis parce que pourquoi pas ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Un tas de choses, mais ne vous inquiétez pas, l’épisode prend le temps de bien développer la relation Tony/Ziva cette semaine. Ce n’est pas si mal écrit étonnamment et c’est même plutôt bien joué quand ça permet à Boris et Sophie de devenir les meilleurs amis du monde. Ils shippent Tony et Ziva bien plus que n’importe quel fan, n’hésitant pas à en parler à Ziva alors qu’elle est en mission pour tirer sur le nouvel associé de Martine et Jonah.

J’ai trouvé ça plutôt drôle de voir Boris et Sophie devenir complices au grand désespoir de Claudette qui n’a pas grand-chose à faire de l’épisode. Quant à la mission de Ziva, cela nous mène à une jolie scène d’action où elle doit sauter sur un balcon tout juste évacué pour avoir le bon angle de tir, le tout alors que Martine rentre plus tôt que prévu.

Après tout ça, Ziva semble rater son tir, mais ce n’est pas le cas : le but était de tirer pour les mettre sur écoute. Elle profite de l’arrivée de Martine pour que ça se fasse discrètement. Cela leur permet d’en apprendre plus sur Martine et Jonah, comme ça. Ils découvrent ainsi que Martine aime bien protéger les enfants, par exemple. C’est pour ça que Tali était hors limite alors ?

Pendant que Ziva part effectuer une mission de son côté, Tony se retrouve ainsi à se confier à Archie, qui est aussi un thérapeute. C’est si con et pas si bien joué. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas Michael Weatherly ? Je n’ai pas accroché du tout à la scène où il se confie et se met soi-disant à pleurer. Heureusement, ils sont interrompus par des agents d’Interpol. Ils viennent évidemment récupérer le dossier de Ziva et effectuer quelques coups de pression sur le psy, pour essayer d’en savoir plus sur Tony et Ziva.

Pas de chance pour eux, Ziva n’est pas encore rentrée de sa mission et Tony est suffisamment malin pour se planquer d’abord sur une armoire, puis sur un balcon. C’est gros que personne ne le remarque quand il sort de l’armoire, ouvre une fenêtre et se cache dans les plantes, mais admettons. Tony parvient même à prévenir Ziva qu’elle ne doit surtout pas rentrer à l’appartement quand il la voit dans la rue, prête à monter à l’étage. En vrai, le gag de la chaussure lancée dans la rue était plutôt bien foutu. Pas bien crédible, mais bien foutu. Non seulement Tony et Ziva s’en sortent, mais en plus ils obtiennent les analyses pertinentes d’Archie sur les méchants et la psychologie de Martine, qui serait totalement manipulée par Jonah.

C’est amusant quand on sait qu’elle, elle manipule aussi l’autre homme. En tout cas, les écoutes continuent pour Tony et Ziva qui comprend qu’ils ont trois jours devant eux avant que Martine et Jonah ne passent à l’action et ne tuent Graves à la conférence parisienne. Rassurez-vous, ça n’empêche pas Ziva et Tony de partager un moment romantique. Mais pourquoi Ziva est-elle amoureuse de lui, sérieusement ?

Heureusement que Tali est là pour leur montrer à quel point c’est une idée de merde de se remettre ensemble. J’ai adoré le moment où la gamine rappelle à sa mère qu’elle considère Tony comme un enfant ou que Tony a trop peur de lui parler. Les deux parents font semblant de ne pas avoir couché ensemble pour leur fille quand ils l’ont au téléphone, mais au moins, la gamine sait ce qu’elle veut et sait le dire.

Autrement, on nous réintroduit aussi une intrigue plus complexe en flashbacks. Enfin, complexe. On s’entend quoi. On découvre que Martine et Jonah se sont rencontrés en 2014 lors d’une conférence où Martine a brillé par son intelligence, sa capacité d’improvisation et ses coups de bluff constants dans ses conversations avec Jonah. Ils passent ainsi un beau moment, puis plusieurs autres.

Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce que Martine se retrouve à tuer un type qui l’espionnait et la suivait dans sa chambre. La réaction de Jonah en découvrant tout ça ? Il l’aide à couvrir le corps, tout simplement. Bon, pourquoi pas ? L’idée est de faire d’eux un couple culte, clairement.

Et je comprends un peu l’idée. Comme dans l’épisode sur Tali, le temps passe vite dans les flashbacks et on voit les années défiler à plusieurs reprises – déjà avant ce meurtre, on les voit assister tous les ans à la même convention d’un type nommé Graves (ben tiens) et se charmer. Le couple apprend à se connaître en tant que grands méchants, ils se protègent l’un l’autre. Ils ont la même cible : Graves. Il a tué le frère Jonah, il a tué des enfants au Gabon, apparemment. Je ne suis pas certain de savoir qui manipule l’autre en vrai, mais en tout cas leur plan est au point.

Le seul problème pour ce joli couple qui vit au Paradis ? Eh bien, Jonah est bien celui qui manipule Martine. Dans le présent, Tony et Ziva s’en rendent compte quand ils comprennent que Jonah ment à Martine en lui assurant ne pas s’en être pris à Tali. Ils ont une vidéo qui prouve le contraire et Ziva n’hésite pas à se rendre sur le même marché que Martine pour lui prouver. Vraiment, Ziva fait toute l’action de l’épisode et Tony n’est bon qu’à mal se planquer dans une armoire, c’est terrible ! Je déteste ce personnage, j’adore Ziva et ce n’est pas sur le point de changer quand je vois cet épisode ! Quant au cliffhanger, je le trouve plutôt sympa : Martine va se mettre à douter et est une méchante qu’on apprécie juste assez pour qu’on soit investi dans ses doutes.

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NCIS Tony & Ziva – S01E06 – We’ve Got Company – 15/20

Voilà un épisode très détaché du reste de la saison, mais ça fait du bien de pouvoir respirer de ce fil rouge inutilement complexe et pas franchement intéressant. Là, les enjeux sont clairs et bien menés. Certes, il y a des moments prévisibles et des grosses ficelles qui plombent un peu le rythme, mais l’épisode est plutôt bien mené dans l’ensemble.

Spoilers

Sophie et Tali se pensent à l’abri en Allemagne. Elles ne le sont pas.

Sorry, I thought I cleared it.

L’épisode commence en 2020 dans une forêt allemande. Cela change un peu la structure habituelle de l’épisode de commencer par le flashback. Nous voyons donc Tony et Ziva arriver dans une des safe houses de Ziva pour y passer des vacances. Le seul problème, c’est que Ziva a zappé qu’elle truffe ses maisons d’armes à feu apparemment. Les vacances commencent bien mal : Tali trouve un flingue, Tony en veut aussitôt à Ziva d’avoir mal organisé et mal rangé ses affaires. Tout débute par une dispute entre eux.

D’autres flashbacks dans l’épisode nous montrent que les parents de Tali ne s’adaptent que bien mal à la vie ensemble à élever une gamine. Ils n’ont jamais vécu ensemble, jamais vraiment parlé d’éducation, alors c’est assez logique que ça se passe mal, je suppose. Ziva a des règles sur les temps d’écran que Tony est incapable de respecter. Je déteste Tony, le saviez-vous ?

En 2025, Tali revient dans cette maison de vacances, avec Sophie. Officiellement, c’est pour y passer des vacances, mais la pré-ado n’est pas ravie d’être coincée là. Apparemment, elle préférerait être en cours à faire ses contrôles, même si elle peut passer son temps sur la Switch en attendant. Et oui, on nous montre tout ce qui est arrivé à Sophie et Tali depuis le début de la saison. J’aime bien l’idée, même si on est rapidement coincé avec elles.

Et puis, où est la crédibilité de l’ado qui oublie son chargeur de Switch ou réussit à faire en secret des gâteaux d’anniversaire pour Sophie – gâteau qu’elle ne mange même pas à cause d’abeilles. Le but est juste de nous montrer que Sophie est allergique, et on se doute aussitôt que ça servira dans l’épisode. Pour l’instant, on se contente de voir la semaine passer assez vite : on a quelques scènes plutôt classiques qui pourraient presque être ennuyantes – c’est bien de savoir que Tali lit des livres qui ne sont pas de son âge, mais bon.

Par chance pour nous, Tali s’ennuie aussi et est maligne. Elle se débarrasse de sa babysitter en prétendant avoir ses règles. Son but est en fait de charger la montre de son père pour avoir un jeu vidéo à portée de main. Le problème, c’est que si elle s’en sert pour jouer, c’est aussi un excellent moyen de la géolocaliser, je suppose. Par chance, même si elle joue à Snake, Tali reste assez maligne pour savoir que ce n’est pas normal d’entendre une voiture arriver.

La plupart des gamins resterait pourtant absorbé sur leur téléphone. Elle prévient Sophie de l’arrivée de cette voiture, puis appelle ses parents au secours. Nous en sommes revenus à l’épisode précédent, donc. C’est plutôt une bonne chose que ça ne dure pas des heures !

L’arrivée de trois hommes armés fait flipper Sophie qui ne semble pas équipés pour faire face. La maison l’est, heureusement : Sophie embarque Tali dans une panic room où elles peuvent observer les intrus fouiller la maison. Assez vite, les hommes comprennent qu’elles sont cachées, parce qu’ils trouvent les caméras. Ils inspectent aussitôt tous les murs à la recherche de la panic room, sans succès.

À l’intérieur de celle-ci, Tali et Sophie sont coincées : elles n’ont pas de réseau pour prévenir qui que ce soit. Sophie demande donc à Tali de passer par un conduit d’aération pour essayer d’avoir du réseau. C’est simple et déjà vu, mais ça fonctionne. Le problème, c’est que le téléphone n’est pas en mode silencieux et qu’elle se fait repérer par les français à ses trousses. Ils n’ont pas le temps de s’occuper d’elle : les abeilles l’en empêchent.

Abeilles et conduit d’aération ? Bien sûr que Sophie se fait piquer quand Tali revient auprès d’elle. Et bien sûr qu’elle n’a pas son adrénaline à portée de main. C’est vraiment une grosse ficelle qui permet d’ajouter une dizaine de minutes de suspense à l’épisode, mais ça fonctionne. Je me suis même vraiment posé la question de la survie de Sophie – elle est un personnage très secondaire après tout. Je n’avais aucun doute pour Tali, en revanche, même quand elle est envoyée seule dans la maison.

Sophie lui demande de l’abandonner et de s’enfuir, mais Tali préfère sauver la vie de sa tante. Tante ? Allez, on va dire ça. Elle récupère son adrénaline et retourne dans la panic room, mais elle révèle au passage l’emplacement de l’entrée de la panic room. Les français peuvent s’acharner sur la porte tandis que Tali, elle, parvient à sauver la vie de Sophie en lui faisant une piqûre. Pourquoi toujours dans la jambe et à travers un jean épais ? On ne peut pas faire la piqûre dans le bras ? Bref, on s’en fout.

J’ai bien aimé cette panic room et la maison ultra équipée pour une situation de prise d’otages comme ça. Ce sont des facilités scénaristiques, mais ça se justifie bien comme Ziva est parano.

La situation commence toutefois à tourner en rond. Les scénaristes usent donc d’une ruse de plus : les abeilles parties, les français finissent par trouver l’évacuation de la bouche d’aération utilisée par Tali un peu plus tôt. Ils en profitent aussitôt pour tenter de les enfumer. Heureusement, elles ont des masques à gaz et la maison n’a pas révélé tous ses secrets : Sophie peut empoisonner les types et leur balancer du gros son pour les faire tomber malade.

Cela les force tout de même à sortir et je n’ai pas trop compris pourquoi. Elles auraient pu utiliser ça dès le départ et rester tranquillement dans la panic room, non ? Je suppose que non, ou alors c’est juste que les scénaristes voulaient avancer vers autre chose. Voilà donc Sophie et Tali qui sortent de leur cachette. Pendant que Sophie s’occupe des hommes dans la maison, Tali se précipite vers la voiture des méchants… où il y en a justement qui l’attend.

Tali mord son agresseur et lui met un coup de tazer bien placé. Elle s’enferme ensuite dans la voiture. Elle est trop jeune pour vraiment savoir conduire, mais ça reste la fille de sa mère. Elle parvient même à renverser un type. Comment c’est possible. Sophie la rejoint finalement, mais la voiture tombe en panne à force de se recevoir trop de balles.

Pour autant, Sophie ne se démonte pas et parvient bien à gérer l’action. Même à court de balles, elle fait face au français d’Interpol dans un combat à mains nues bien foutu. Au moment où elle semble sur le point de perdre, Claudette débarque. C’est pile à temps. Sophie s’en sort quand même toute seule, dans une chorégraphie de combat franchement pas mal, je trouve. Et puis, les retrouvailles avec Claudette sont sympathiques et permettent un petit baiser entre elles. Ziva et Tony arrivent juste après. Tout est bien qui finit bien.

Enfin, qui finit… La fin d’épisode nous ramène en Italie : Tony et Ziva expliquent la situation à leur fille et lui rappellent que sa sécurité est leur priorité numéro 1. La préado n’est pas ravie, mais elle s’entend bien avec Sophie tout de même. En vrai, c’était un épisode sympathique et détaché du reste du fil rouge. Le sauvetage est express, mais ça marche bien.  Quant à Tali, elle finit par comprendre qu’elle vit dans un monde dangereux quand elle apprend la mort de son oncle Henry, la veille. Elle s’occupe aussitôt de savoir comment va son père, avant même de se préoccuper de son chagrin. Cela perturbe beaucoup Tony, surtout qu’il a failli perdre sa fille. Il termine l’épisode dans les bras de sa fille.

La fin d’épisode nous ramène tout de même à l’intrigue générale de la saison, avec une nouvelle étape pour le fil rouge. Il s’agit pour Tony et Ziva de retrouver un médecin maintenant. Pendant ce temps, à Paris, Martine vit sa meilleure vie de couple, même si les méchants ont quelques problèmes.

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