English Teacher – S01E01 – Pilot – 16/20

Ce n’est pas encore un coup de cœur, mais je sens que ça pourrait le devenir avec le temps. Il y a déjà un bon humour et la série a réussi à me faire sourire une ou deux fois. Une fois les personnages bien installés, il y aura sûrement de quoi faire de grandes choses. En attendant, la série est osée par moments, elle fonctionne très bien. Hâte d’en voir plus pour me faire une idée plus définitive.

Spoilers

Evan apprend qu’une enquête va être menée suite au baiser qu’il a échangé avec un collègue devant ses étudiants.


She thinks I turned her son gay.

Oh mon dieu, quelle introduction de série hyper efficace. Le réveil du prof qui commence sa journée par un réveil compliqué, un peu de danse, de sport et de copies à corriger, le tout au son de Maniac… Eh ça pourrait être ma vie qu’on dépeint là, sauf que je ne fais pas du sport de manière si efficace et que je ne suis pas prof d’anglais et que je ne mets pas de cravate et que je ne bois pas de café et que je ne conduis pas et bon bref, c’est pas moi, mais eh, l’identification fonctionne.

Assez vite, la série rentre dans le vif du sujet. Les épisodes ne durent que vingt minutes, on n’a pas trop le temps de toute manière. Le héros de la série, Evan, est prof d’anglais, il est hyper pote avec une prof méga belle (espagnol ? histoire ?) et deux autres collègues. Une autre, Jennifer, est partie faire une émission de télé-réalité et est remplacée.

Pourtant, celui qui se retrouve avec une plainte de parent au cul est bien Evan. Alors qu’il se plaignait juste avant des ados qui ne sont plus si woke que ça (ma foi, y a du vrai), voilà qu’une mère se plaint d’un moment de l’année passée où il a embrassé son mec devant ses élèves. Allons bon. Le gamin n’est même plus dans l’établissement, mais la mère fait un move politique parce qu’elle n’a pas aimé qu’il doive lire The Great Gatsby. De la littérature hyper populaire et connue et reconnue en cours de littérature ? Honteux.

Quel plaisir de retrouver, encore !, le papa de Veronica Mars dans une série. C’est la deuxième fois cette année et je suis content que ça se fasse dans deux rôles si différents – on est loin du flic d’Allegiance avec ce principal agoraphobe qui ne sait pas quoi dire à son employé et voudrait juste se débarrasser de ce cas relou avant que ça ne devienne quelque chose de plus important encore. Ce n’est pas gagné.

Evan est choqué de l’homophobie à laquelle il est confronté et s’en plaint à son supérieur, surtout quand il comprend que la mère l’accuse d’avoir rendu son fils gay alors qu’il l’était déjà avant ce petit baiser de rien du tout, puis il en parle à son mec – du oins c’est ce que je pensais. Il s’agit en fait de son ex. Evan le contacte juste parce qu’il ne serait pas contre un retour de flamme, mais aussi parce qu’il espère pouvoir avoir son soutien : il doit rédiger une lettre pour expliquer ses actes. Mais bon, ses actes, c’est surtout qu’il recouche avec Malcolm, l’ex donc.

Le soir (la nuit ?), il rédige donc son rapport pour expliquer ce qu’il s’est passé quand il a embrassé son collègue et mec de l’époque devant des étudiants. Depuis, Malcolm a changé de boulot et grand bien lui fasse. Ce n’est pas ce qu’Evan a envie de faire pour autant. Si Evan minimise à fond le baiser, un flashback nous révèle que c’était un peu plus que ça, avec même une main aux fesses de la part d’Evan. Et bien sûr, comme il bosse avec des adolescents, le lendemain, tout le monde ne parle que de lui apparemment.

Franchement, j’accroche bien à la série pour le moment, mais je trouve qu’elle manque de quelque chose. J’aime beaucoup l’amie d’Evan – elle est beaucoup trop cool avec lui cette Gwendolynn. Markie, le prof de sport, l’est aussi, mais il est un peu plus relou. Lui ne peut pas être accusé par des parents d’élèves, il est protégé parce que partiellement mexicain et allons savoir quoi d’autres. Le système, quoi. Au moins ça fait rire, parce que la série traite ça avec beaucoup d’humour.

L’homophobie à laquelle Evan fait face ? Elle est bien celle d’un parent isolé : ses élèves n’en ont rien à taper et sont plutôt cools avec lui, peut-être même trop cool. J’ai beaucoup aimé la scène avec les ados qui joue à fond sur l’humour et les conclusions hâtives qu’ils tirent faute de connaissances. Eh, ça rappelle des interactions d’intercours, en vrai, c’est pas si mal foutu.

On note aussi que la cantine est déjà un running gag avec de la bouffe dégueulasse et qu’Evan va clairement finir avec le prof remplaçant. En attendant, je dois dire que j’aime beaucoup l’humour que la série est en train d’installer. Le coup de l’explication de ce qu’est être non-binaire par Evan filmée par les étudiants juste pour faire des vues sur les réseaux ou de Gwen qui fait la belle devant la caméra ? Ils tiennent un truc. Je vais donner sa chance à cette série.

Evan finit par remettre sa lettre explicative au principal en fin d’épisode, parce qu’il a peur de l’enquête que mène l’administration lui fasse du mal. Seulement voilà, Markie a déjà arrangé la situation : la mère a laissé tomber le cas parce que Markie lui a « parlé ». Mouais : il a fait du chantage à la mère en la menaçant d’apprendre à ses potes que son fils était gay. Aha. Y a rien qui va, RIEN. Et c’est exactement ce qui fait que ça fonctionne. Evidemment, Evan n’aime pas du tout la méthode de Markie, mais c’est exactement le but de ce personnage.

Et sinon, ça alors, le principal explique à Evan qu’il ne peut plus sortir avec un prof de son établissement sous peine d’être viré. Evan dit que ça lui convient… mais eh, il oublie déjà le nouveau prof de physique, Harry. La rencontre en fin d’épisode, avec le petit compliment de la part d’Harry sur la chemise blanche hyper classique d’Evan ? Ah, ils sont bons pour accrocher eux, c’est un cliffhanger digne de Younger à l’époque. Voilà, c’est ça, c’est une série qui mélange Younger et Teachers. Avec un peu de chance, elle finira par être grandiose.

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English Teacher (S01)

Ça raconte quoi ?

La série se déroule dans un lycée américain, où le protagoniste s’efforce de réconcilier ses idéaux avec les compromis absurdes que lui impose la vie, entre drame perso, humour et réflexions sur le rôle de l’enseignant avec ses collègues dépassés.

Ce que j’en attends…

Quand j’ai vu le titre de cette série, j’ai immédiatement été intrigué, étant moi-même professeur. Je me dis que ça pourrait enfin être une série qui aborde ce qu’on vit au quotidien. C’est toujours bizarre de voir son métier en série, ça sonne souvent faux, mais parfois on a de bonnes surprises. En plus, là, les épisodes durent 20 minutes, alors ça me donne espoir d’avoir affaire à une petite comédie hebdomadaire pas prise de tête. Bon, bien sûr, c’est une série FX, donc je m’attends aussi à ce qu’elle ne se contente pas de dépeindre un quotidien banal, mais qu’elle aille gratter un peu plus loin sous la surface et ne soit peut-être pas que drôle. On verra bien, le synopsis promet de l’absurde.

Un autre point qui me laisse un peu sceptique, c’est la manière dont les séries sur des professeurs tombent souvent dans les clichés. Entre le prof ultra-dévoué qui sauve tout le monde ou celui qui s’effondre sous la pression, je crains un peu qu’on ne retrouve encore une fois les mêmes archétypes et que ça me soule par manque de réalisme. Mais ça, c’est le problème d’être du métier, je suppose.

The Acolyte – S01E01 – Lost/Found – 16/20

Comme toujours, les images, l’esthétique, toute la production est impeccable et vraiment léchée. Le budget est mis où il faut pour que ce soit visuellement attrayant – y compris dans le casting, donc. Pour autant, j’espérais accrocher plus vite à la série. Le premier épisode me laisse avec des questions et une envie d’en savoir plus : il fait son travail, sans que je ne sois à fond pour autant. Je vais me laisser embarquer parce que je sens qu’il peut y avoir de bons côtés dans cette histoire et que j’aime le casting, mais ça semble ne pas être à la hauteur d’Ahsoka, par exemple.

Spoilers

Une Jedi est provoquée en duel dans un bar.


An Acolyte kills the dream.

La mort d’Indara

Est-ce que je deviens vraiment fan de Star Wars ? Je me le demande, car les petits génériques des studios au début, ça m’a fait plaisir de les retrouver… mais pas du tout les explications de texte sur fond étoilé. Comme quoi. Faut dire aussi qu’on m’annonce un temps de paix entre Ordre Jedi et République Galactique qui est sur le point de toucher à sa fin, et que ça me rappelle un peu la géopolitique actuelle. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

L’épisode commence à Ueda où nous suivons une jeune femme débarque dans un bar typique de l’univers pour demander à une Jedi de l’attaquer. Drôle d’introduction, mais au moins on découvre une jeune guerrière venue pour se battre. Je suis en plein rewatch de Buffy, les scènes de baston avec des extraterrestres au look de démons, ça me va très bien.

Bon, en revanche, notre jeune guerrière, elle est un peu en galère face à la puissante Jedi – Carrie-Ann Moss est donc de retour à l’écran, ça fait plaisir. J’insiste tout de même sur le « un peu ». Elle n’arrive pas à donner des coups à la Jedi, mais elle se bat sacrément bien. C’est une scène d’introduction qui manque de clarté sur les enjeux, mais qui est excellente pour créer du rythme et nous faire nous poser plein de questions. Je ceux dire la Jedi ne parvient pas à reconnaître la jeune héroïne aux multiples couteaux parce qu’elle a un foulard sur la tronche, alors qu’elle sait qui elle est ? Etrange.

Multiples couteaux ? Cela ne semble ne jamais s’arrêter, forçant la Jedi à sortir un sabre laser pour se protéger. Elle protège aussi, avec la force, le barman manquant de discrétion que la jeune héroïne attaque pour détourner l’attention de la Jedi. C’est super efficace : elle parvient à tuer la Jedi. Adieu Carrie-Ann Moss ? C’était bien la peine de revenir.

Le barman ? Notre héroïne semble hésiter à le tuer, mais comme il a un enfant dans les pattes, elle n’en fait rien. Bien. Vont-ils expliquer quelque chose pour une fois ?

Osha

Générique passe-partout. Réveil de l’héroïne, avec Pip, son droïd mignon qui permet quelques répliques pour Osha. C’est son nom, elle a un nom ! C’est Fillik qui nous l’apprend quand elle le croise en sortant de sa chambre. Les deux semblent être dans un vaisseau et faire partie de l’équipe chargée de la maintenance. Est-ce que pour autant ça va m’embarquer dans un autre univers ?

Je ne sais pas encore. Certes, on voit Osha et FIllik marcher sur le vaisseau et le réparer au plus vite parce que le commandant n’est pas à fond, mais quand on nous vend ensuite une héroïne hantée par des voix venue de son enfance traumatique et probablement enflammée, bon, je suis moins dedans.

Fort heureusement, deux Jedi viennent nous réveiller de cette torpeur : Yord Fandar et sa padawan, Tasi Lowa débarquent donc et sont à la recherche d’Osha, elle-même une ancienne Jedi. Au moins, la série commence à se préciser, on va dire, et puis Yord est interprété par Charlie Barnett, qui est un acteur que j’aime beaucoup. Bref, je suis content de le retrouver et c’est déjà ça.

Il nous explique donc que tout le village d’Osha a été détruit avant son entraînement. Depuis six ans, elle est devenue mécanicienne, mais la mort de la maîtresse Jedi Indara attire l’attention sur elle. Elle a beau être pote avec Yord, il se rend compte que la description qui est faite de la meurtrière correspond à 100% à Osha.

Osha déclare son innocence, trouvant risible qu’on puisse l’imaginer trahir l’Ordre et être capable de tuer un Jedi, mais le barman la reconnaît et est formel. Voilà donc Osha arrêtée.

Le vaisseau

Captive dans un vaisseau, Osha découvre que les criminels violents sont maîtrisés grâce à un parasite collé sur le visage. Elle sympathise brièvement avec ses voisins de cellule, avant de se rendre compte qu’ils sont complètement suicidaires : ils envisagent de s’évader alors que le vaisseau est en hyperespace. Osha réaffirme sa foi dans les Jedi, à un point où je doute qu’elle soit vraiment coupable de ce qui est arrivé à Indara.

Elle aurait mieux fait, en vrai, de suivre ses voisins de cellule : ils parviennent à s’évader en piratant les droïds qui conduisent le vaisseau. Cela signifie qu’ils abandonnent Osha dans un vaisseau qui dérive à l’abandon dans l’espace. Bref, c’est la formule parfaite pour mourir lors d’un crash ça. Elle galère beaucoup depuis sa cellule à trouver un moyen de s’évader, mais y parvient tout de même.

Je dois dire que la scène a réussi à m’attacher à ce personnage plus que je ne l’aurais imaginé. Elle s’en sort grâce à Pip, qu’elle réussit à récupérer au dernier moment et contre toute attente, sans réussir vraiment à maîtriser la Force comme elle l’espérait.

Il lui reste à s’évader du vaisseau en utilisant un pod de secours. C’est super simple à faire apparemment, mais elle culpabilise encore d’abandonner le prisonnier bloqué par le parasite. Elle le libère ainsi pour mieux être abandonnée par celui-ci. Complètement fou, il la bouscule et monte dans le pod, avant de se barrer seul, sans elle. Sympathique. J’ai ri de la situation dramatique. Osha étant l’héroïne, je doute qu’elle soit si vite tuée, hein. Le vaisseau se crashe tout de même.

Coruscant

Un vrai plus de la série est de nous montrer l’entraînement d’enfants se préparant à devenir des Jedi de l’Ordre. C’est plutôt sympathique à suivre, je trouve. Le prof s’appelle Sol et est le personnage sur lequel on se concentre dans cette scène : il apprend l’arrestation d’Osha et ne comprend pas comment on peut la soupçonner. Pour lui, Osha est une ancienne padawan qui était très gentille, bien sous tous rapports et n’aurait aucune raison de s’en prendre à Indara, qui l’avait sauvée. Et pourtant, Indara est aussi celle qui a conseillé de ne pas poursuivre l’entraînement d’Osha.

La série s’attarde un moment sur Sol, qui est évidemment du côté d’Osha, quoiqu’on en dise. Il fait tout pour l’innocenter, déjà, notamment lorsqu’il apprend le crash du vaisseau d’Osha sur Carlac. Tous les autres prisonniers ont été récupérés, déjà, et affirment aux Jedi qu’Osha est celle qui leur a permis de s’évader. Un petit usage de la Force plus tard, Sol a la confirmation qu’elle n’a rien fait – si ce n’est aider le criminel le plus dangereux qui n’a pas hésité à l’abandonner.

Il a encore besoin de négocier un peu, mais Sol parvient évidemment à avoir l’autorisation de partir sur Carlac pour rechercher Osha – qu’il espère en vie quand tout le monde la pense morte. Il prend avec lui une jeune padawan qui n’aime pas bien Yord, apparemment, et Yord lui-même – l’occasion de nous le présenter torse nu parce qu’il avait besoin de repasser ses vêtements et surtout parce que ça ne fait jamais de mal pour les audiences, même en streaming.

Carlac

Le vaisseau d’Osha s’est crashé sur cette planète enneigée et tout le monde la pense morte et perdue… mais elle voit à la porte de son vaisseau une ombre qu’elle décide de suivre en-dehors. Elle fait bien : elle se retrouve nez à nez avec Mae, sa sœur qui lui ressemble beaucoup. Elle est pourtant supposée être morte. Elle a encore une apparence d’enfance, mais Osha a rapidement une apparence d’enfant elle aussi. Et là, ça part en vrille, parce que l’héroïne se retrouve dans une forêt où elle voit son village brûlé, puis se retrouve face à Mae à nouveau, avouant le meurtre d’Indara, puis se réveille. Bien, tout va bien, un rêve, c’est un classique. Elle cherche de plus à venger son village, soit. Et sa sœur lui ressemble ? Sol nous apprend que Mae et Osha sont jumelles… Qui donc a tué Indara finalement ? D’accord, Sol est sûr que Mae est morte, mais tout de même.

À son réveil, Osha est soulagée de voir qu’elle a toujours Pip. Elle fuit le vaisseau avant l’arrivée du trio mené par Sol. Nous la suivons ainsi dans une grotte enneigée où elle ne se doute pas encore qu’elle est suivie par le trio. Rapidement, Osha se retrouve face à un ravin dont elle tombe alors qu’elle essaie de clamer une fois de plus son innocence à Sol.

Il a de bons réflexes le Jedi et il sauve la vie d’Osha, tout en décidant de la croire quand elle affirme que Mae est en vie. C’est facile d’accuser sa jumelle morte d’être une jumelle maléfique, non ?

Le cliffhanger le confirme pourtant, en nous expliquant aussi que pour tuer un Jedi, une lame en métal serait inefficace. Il faut un acolyte, qui tue sans arme – qui tue le rêve. Facile à dire : le type qui nous dit ça à un sabre laser, tout de même. Et il parle à Mae.

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The Acolyte (S01)

Synopsis : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… Découvrons les
méandres de l’Ancienne République, bien avant l’ascension de l’Empire, où un acolyte de l’ombre cherche à découvrir les secrets des Sith et à exploiter le côté obscur de la Force.

Pour commencer, The Acolyte est une série qui m’intriguait dès son annonce, mais que je n’ai pas commencé tout de suite. Pourquoi ? Sans doute parce que, malgré l’immensité de l’univers Star Wars et mes détours devenus hebdomadaires à Disneyland Paris depuis quatre mois, cette série a été étonnamment discrète. Peu de promotion, peu de retours de la part des fans, un silence radio étrange – symbole d’un ras-le-bol des fans face à trop de contenu ?

Je ne sais pas. Le casting a des atouts, mais comme je n’ai pas entendu parler de la série, c’est limite ce soir que je le découvre. Pourquoi donc me lancer ce soir, justement ? Je ne sais pas trop. J’ai envie d’une bonne série et j’ai espoir qu’elle puisse l’être. J’ai envie de m’immerger dans un univers différent et d’être happé. La bande-annonce de la prochaine série Star Wars, diffusée hier lors de la D23 au moment où j’écris ces lignes, m’a donné envie de retourner dans cette galaxie lointaine. Le risque, c’est de ne pas accrocher et d’avoir une nouvelle série entamée dans laquelle je vais mettre trois plombes à avancer – si j’avance, d’ailleurs. C’est le jeu, ma pauvre Lucette.

Est-ce que ça valait la peine d’attendre ? Je vous laisse découvrir ça avec moi, épisode après épisode. Que la Force soit avec moi, vous, ou pas du tout du coup, je ne sais plus.

Note moyenne de la saison : 14,5/20 

The Acolyte – S01E01 – Lost/Found – 16/20

Comme toujours, les images, l’esthétique, toute la production est impeccable et vraiment léchée. Le budget est mis où il faut pour que ce soit visuellement attrayant – y compris dans le casting, donc. Pour autant, j’espérais accrocher plus vite à…

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The Acolyte – S01E04 – Day – 14/20

On reprend l’intrigue principale de la saison et j’ai toujours beaucoup de mal à trouver la série bien écrite. C’est souvent maladroit, avec un rythme haché qui peine à introduire son humour et des personnages aux décisions pour le moins…

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The Acolyte – S01E05 – Night – 17/20

C’est un épisode bien plus kiffant avec du rythme, de la bataille, des sabres lasers, des révélations et des rebondissements mal amenés (oui, je ne peux pas faire que des compliments, désolé, il y a vraiment des scènes qui cassent…

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The Acolyte – S01E07 – Choice – 14/20

S’il était temps d’avoir certaines réponses et si j’aime en théorie les épisodes de 42 minutes, celui-ci perd beaucoup de temps à nous réintroduire ce que nous savons déjà pour l’avoir vu dans le troisième épisode de la saison. C’est…

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Voir aussi :

Ahsoka (S01)

Synopsis : Dans l’univers étendu de Star Wars et après avoir fait une apparition marquante dans The Mandalorian, Ahsoka Tano se lance dans une quête personnelle, explorant ses liens avec la Force et traquant des figures emblématiques de la galaxie. Pour commencer, Ahsoka ne me fait pas trépigner d’impatience. Le personnage était sympathique dans The Mandalorian,…

The Mandalorian (S03)

Synopsis : Pour ce début de saison 3, Disney + nous indique que le Mandalorian entame un nouveau périple. C’est tout. On va faire avec, hein. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, j’ai hésité à me lancer dans une énième saison en cours de diffusion puisque je suis déjà en retard partout. En…

The Book of Boba Fett (S01)

Synopsis : Après avoir recroisé la route du Mandalorian, Boba Fett et Fennec Shand retournent sur Tatooine. Le chasseur de prime y monte sur le trône de Jabba. Pour commencer, quelle idée de lancer une nouvelle série le 29 décembre 2021 ? Elle arrive trop tardivement pour être vraiment considérée comme une série de 2021, trop tôt…