Hotel Costiera – S01E01 – Sheryl – 13/20

Je m’attendais à un soap médiocre et je suis servi avec un premier épisode qui ne brille pas par son intelligence ou son originalité, mais plutôt par le physique de certains acteurs/actrices et la vitamine D qu’elle essaie de donner par procuration. Pour un premier épisode, j’ai trouvé que ça manquait de moments où on découvrait des personnages appréciables et l’hôtel du titre, mais ça viendra. La construction avec un fil rouge est bienvenue, c’est déjà ça.

Spoilers

Le mari de Sheryl est porté disparu, c’est à Daniel de le retrouver.

Not just a pretty face.

Pardon, mais la première minute de la série remplit tellement le contrat ! J’attendais une série qui me fasse voyager comme si on était en été, sans que la qualité ne soit là. Quand on voit le héros de la série, que je ne dissocie toujours pas de son rôle culte dans Grey’s, chanter faux et à tue-tête dans un décor de rêve sur un scooter au moins aussi ridicule que son look… Oui, le contrat des charges est respecté.

Pour autant, je me suis vite ennuyé. La première scène voit en fait notre héros débarquer dans une somptueuse villa où trois ados se disputent. Il interrompt la dispute, met KO deux ados sur trois après avoir été menacé au couteau et l’on comprend qu’il a été envoyé là pour… récupérer Coco, un chien en cage. Franchement… Ce ne serait pas cet acteur, j’aurais déjà zappé. C’est nul. Tout simplement nul.

Il ne faut pas toujours juger sur la première scène, cela dit. La seconde n’est pas mieux : il ramène Coco (putain, j’ai le nom du chien, mais pas du personnage principal, que les scénaristes se concentrent un peu bordel !) à sa riche propriétaire qui fait la fête en boîte de nuit – et qui arrive à le convaincre de passer la nuit à faire la fête.

Le lendemain, on apprend que le héros de la série s’appelle Daniel. Il est enguirlandé par une certaine Adele, qui semble bosser plus dur que lui pour l’hôtel. Pourtant, c’est lui que les clients adorent, puisqu’il retrouve les chiens kidnappés. Dognappés.

En vrai, l’hôtel est sublime, mais il n’est pas fait pour quelqu’un comme moi et ça se voit. Daniel y fait tâche. Il a un physique de rêve, je ne dis pas, mais son costume si peu repassé après une nuit de fête, c’est non. Il rentre donc chez lui – ça semble être une maison – où l’attend une douche qu’il ne prend pas, des altères qu’il ne touche pas et tout un tableau d’enquête. AH. La série va donc avoir son propre fil rouge.

Daniel est à la recherche d’Alice, une jeune femme tout aussi belle que lui, sauf qu’elle, elle a disparu. On a droit à l’inévitable flashback, évidemment, où l’on découvre qu’Alice est la fille du gérant de l’hôtel. Daniel, lui, est un ancien marine. Belle histoire d’amour en perspective, non ? Seulement voilà. Il va avoir un passé louche (et une sacrée cicatrice) dont il ne s’occupe pas car il gère les problèmes des autres, elle n’est pas heureuse de vivre dans un hôtel.

Il aura fallu dix minutes pour que la série trouve le prétexte de mettre Daniel De Luca à poil (putain, il s’appelle De Luca en plus ?). C’est long pour ce genre de série, en vrai. Il est sous la douche quand il reçoit un appel dont on ne saura pas grand-chose si ce n’est qu’il s’agit d’un ami d’Alice. Nous sommes de retour dans le présent et on découvre qu’Alice est la sœur d’Adele. Pour autant, Adele est sûre que sa sœur s’est juste barrée pour cramer son argent et rien d’autre. Soit.

Je trouvais qu’elle exagérait un peu au départ, mais quand on apprend que ça fait seulement deux semaines que personne n’a de nouvelle après son départ il y a un mois… Difficile de ne pas être de son côté. D’accord, son père, Augusto, s’inquiète de sa disparition et embauche Daniel, mais deux semaines, c’est court pour s’inquiéter dans ce milieu de riches jet-setteurs. Non ?

Cela n’empêche pas Daniel de mener l’enquête : il retrouve « l’ami » d’Alice qui voulait juste récupérer l’argent qu’Augusto serait prêt à lui donner. Finalement, on apprend que le type ne sait pas grand-chose : il connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a vu Alice à Naples deux semaines plus tôt. MOUAIS.

S’il y a un fil rouge pour la saison, il y a aussi une intrigue pour l’épisode, évidemment. On voit donc arriver à l’hôtel Aaron Tarsky, un riche et vieil homme qui débarque avec sa nouvelle femme, Sheryl, et ses deux filles plus vieilles que Sheryl. Il a aussi ses petits-fils qui sont là. Il ne les privilégie pas cela dit, préférant passer du temps seul sur son bateau avec Sheryl.

On voit où ça va assez vite : les petitS-fils utilisent un drone pour espionner le bateau de leur grand-père et voir Sheryl à poil, mais ils découvrent assez vite que non seulement elle a un maillot de bain, mais en plus, elle a perdu leur grand-père. Ce dernier est parti chercher un calamar, paraît-il, mais ne revient pas auprès de Sheryl.

Daniel est aussitôt embauché par l’hôtel pour retrouver Aaron. Il contacte trois de ses amis et collègues que l’on reverra régulièrement mais qui n’ont pas la chance d’avoir de noms à ce stade apparemment. Il y a deux hommes et une femme, tous sont là pour gérer l’aspect comique de la série, notamment elle : elle souligne à quel point il est évident que l’homme est tué par Sheryl.

Cela ne peut pas être si simple pour un épisode pilote, cependant. On apprend ainsi que l’entreprise d’Aaron est en plein rachat et que l’annonce de sa disparition ferait perdre beaucoup d’argent à ses héritiers. Si Daniel promet la discrétion, celle-ci n’est plus possible quand la main d’Aaron est retrouvée sur la plage proche de l’hôtel. Et seulement la main.

La police est contactée et montre aussitôt l’alliance à Sheryl qui reconnaît la bague de son mari. Elle devient la principale suspecte, mais jure à Daniel qu’elle est innocente. Ses envies de prendre la fuite ne l’aide pas à paraître innocente, mais il est à peu près évident qu’elle sera innocente d’ici la fin de l’épisode. En attendant, l’enquête prend un peu. On commence à connaître les personnages aussi : Daniel comprend que c’est étrange de ne pas montrer la main à Sheryl et propose aussitôt à ses collègues de se renseigner. Et si Aaron avait juste voulu disparaître ? Il en est à sa quatrième femme, personne ne sait s’il a vraiment envie de rester avec elle après tout.

Daniel fouille donc la chambre d’Aaron à la recherche d’ADN, tout en envoyant deux de ses collègues à la morgue pour retrouver la main. Y a rien qui va du côté des collègues, en vrai : l’humour ne prend que moyennement avec moi, que ce soit les deux boulets qui ne veulent pas toucher la main ou la collègue qui flirte avec un laborantin en se faisant passer pour stupide, juste pour avoir les résultats plus vite. Il va me falloir un peu de temps pour les apprécier, je suppose. Et des prénoms, peut-être.

En tout cas, l’enquête avance vite parce qu’il y a plein de choses à mettre en en avant dans cet épisode : Daniel comprend que le but d’Aaron pourrait être de faire capoter volontairement la vente car il n’en voulait pas. Sa mort et sa résurrection ? Il gagnerait une nouvelle fortune. Daniel retourne interroger la pauvre Sheryl qui est très triste d’être assignée à résidence dans l’hôtel. Tandis qu’elle flirte avec Daniel, elle se souvient ENFIN avoir été filmée par les petits-fils d’Aaron.

Dès lors, Daniel retrouve le drone et la vidéo filmée pour voir ce qui a bien pu arriver à notre riche papy. Cela lui donne une piste improbable avec un homme qui est à l’eau avec un bateau, à proximité d’une grotte. Daniel rappelle sa collègue pour aller fouiller la grotte en question. Tout ce qu’ils trouvent, cependant, c’est un bateau. Partant de là, Daniel mène son enquête sous l’eau. Au moins, la série ne lésine pas sur les moyens financiers : on bouge beaucoup dans l’épisode, l’air de rien. D’ailleurs, on bouge peut-être même un peu trop à mon goût. On aimerait découvrir l’hôtel plutôt que des clients imbuvables.

Daniel retrouve Aaron au fond de la grotte. Suite à un accident de plongée, il n’a pas réussi à ressortir de la grotte et est resté coincé quelques heures. Il en ressort plus riche car l’annonce de sa disparition et de sa résurrection lui augmentent sa fortune. Et voilà. Sheryl est vexée de voir ses vacances gâchées, mais voilà, affaire réglée, Augusto demande à Aaron de quitter l’hôtel et hop. Tancredi (ah, un collègue avec un nom !) se demande tout de même d’où vient la main, mais pour l’instant, on écarte tout ça d’un revers de main (sans jeu de mots, promis) : l’argent permet tout à Costiera. MOUAIS.

Je n’ai me pas trop les personnages principaux pour l’instant, mais on verra ce que donnera la suite de la série. En attendant, on reprend le fil rouge avec Daniel qui croit voir Alice. Il est travaillé par tout ce qui lui arrive, le pauvre, mais eh, il a des collègues et amis qui sont là pour lui. Mouais. Mouais. MOUAIS.

Daniel décide en tout cas d’aller voir Augusto pour lui parler de sa piste à Naples et de son impression qu’il est possible qu’Alice ne veuille juste pas être retrouvée. Forcément, ça compliquerait ses recherches. Augusto lui demande de continuer malgré tout. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Daniel ne doit pas être amoureux d’Alice. Il est très obnubilé par elle, c’est certain, mais il couche avec Sheryl en fin d’épisode – rassurez-vous, avant ça, elle lui dit qu’elle demande le divorce, hein.

C’est une bonne chose qu’il le fasse, parce que Sheryl a un truc à lui montrer sur son portable après ça. Elle a pris un selfie avec Aaron une semaine plus tôt, à Naples. Et à l’arrière-plan, il y a Alice (elle est trop floue pour que ce soit crédible que quiconque la reconnaisse, mais bon). Un flashback nous révèle qu’elle est en train de se disputer avec un homme, qui la traîne de force hors du bar et veut la faire monter dans sa voiture, quitte à utiliser un flingue. Ah. Je voulais un soap, je suis servi.

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Hotel Costiera (S01)

De quoi ça parle ?

Un ancien militaire résout tous les problèmes dans le riche hôtel de Villa Costiera.

Ce que j’en attends

Un soap qui me donne envie de partir en vacances d’été. Je suis extrêmement frustré que toute la saison soit déjà diffusée quand j’ai bien envie que ça dure dans la durée – franchement, le temps maussade en ce moment fait qu’une bonne dose d’UV par semaine serait nécessaire. C’est à peu près tout ce que j’en attends : des riches avec des problèmes de riche, un Jackson Avery à poil un épisode sur deux et une série qui n’aura probablement aucune logique ou cohérence (je sais, il s’appelle Jesse Williams). Eh, le scénario me fait penser à un mix entre Grand Hotel (qui s’en souvient même ?) et Dollhouse.

Cela ne peut que mal tourner… Et en même temps, qui sait, c’est le genre qui permet aussi de révéler des succès improbables parfois. Si on fait exception du fait qu’il n’y a que six épisodes à la saison et qu’elle est sur Prime Video, elle a quand même tout de la petite série ABC. Je me devais d’essayer !

Oui, je me sacrifie pour vous, en fait. Remerciez-moi.

Note moyenne de la saison : –/20

Hotel Costiera – S01E01 – Sheryl – 13/20

Je m’attendais à un soap médiocre et je suis servi avec un premier épisode qui ne brille pas par son intelligence ou son originalité, mais plutôt par le physique de certains acteurs/actrices et la vitamine D qu’elle essaie de donner par procuration. Pour un premier épisode, j’ai trouvé que ça manquait de moments où on…

NCIS Tony & Ziva – S01E05 – To Be Determined – 15/20

Allez ! Les enjeux s’accélèrent dans l’épisode maintenant que les masques tombent les uns après les autres. Les scénaristes continuent de mettre quelques gags et même si dans l’ensemble, c’est très prévisible et pas toujours bien logique quand on s’attarde sur des détails de l’intrigue, je dois bien dire que la série fonctionne déjà mieux qu’à ses débuts. C’est divertissant… Et ça le serait tellement plus sans Tony, je ne le supporte vraiment plus !

Spoilers

Tony et Ziva planifient encore une évasion de prison.

You’ve got to admit it : it’s gonna be hilarious.

Une semaine déjà ? Le temps passe à une vitesse qui me fait peur, j’ai l’impression d’avoir vu l’épisode hier. Et pourtant, non ! Je m’en rends un peu compte quand même quand il s’agit de replonger dans l’intrigue. En octobre 2025, donc, Ziva, Tony, Boris, Claudette et Fruszina détournent un avion, avec Claudette qui recommence à ne pas aimer de faire des actes illégaux. La différence, c’est que maintenant, elle les fait, par contre.

Concrètement, Fruszina (qui me fait de plus en plus rire) a volé le sac de Martine, ce qui permet à nos héros d’utiliser son avion d’Interpol pour se balader. Leur destination ? Une prison, où ils veulent faire évader encore une autre personne. Est-ce qu’ils vont passer la saison à faire sortir des gens de prison ? Il faut croire. En plus, en prison, ça prend des allures de mauvais épisode de Prison Break avec du métal indétectable planqué dans un chausson. Sérieusement.

Nos héros ne restent pas longtemps dans l’avion. On retrouve ensuite Tony et Ziva au bord d’une route avec une voiture et un camion en panne. Les autres ne sont pas là. Pardon ? Est-ce qu’ils ont coupé des scènes ? Je sais que je ne suis qu’à moitié la série parce que je suis défoncé par des antibiotiques, mais tout de même !

Bon, le camion n’était pas vraiment en panne : Ziva le trafiquait pour qu’il puisse permettre de faire diversion à l’entrée de la prison. Elle se fait passer pour un livreur dont le camion prend feu, en profitant pour trafiquer la base de données de la prison. Je ne sais pas si ça pourrait vraiment se passer comme ça, mais écoutez, pour aujourd’hui, ça permet à Tony d’entrer dans la prison en se faisant passer pour un agent de la CIA.

À distance, Claudette et Boris se débrouillent comme ils peuvent pour que tout soit fluide sur place : Ziva peut ainsi retourner sa veste (littéralement) et devenir gardienne de la prison, l’air de rien. C’est amusant, on va dire, ça fait un peu plus série d’espionnage et on s’amuse bien. Enfin, on s’amuserait plus si Tony savait fermer sa gueule, je reconnais. Plus le temps passe, moins je supporte son personnage – et l’acteur. Enfin, l’acteur, ça fait un moment que c’est consommé.

Bien sûr, Tony et Ziva sont vite rattrapés par Martine. Claudette et Boris s’aperçoivent qu’elle est quelque part dans la prison, sans pouvoir la localiser précisément (c’est complètement con : il y a d’autres gens avec un tag autour d’elle, il suffit de vérifier où eux ils sont). Cela n’empêche pas Tony de contribuer comme prévu à la libération d’Oscar, son ancien pote. Le problème, c’est que lui aussi retourne sa veste, mais moins littéralement que Ziva. Non, lui, il révèle qu’il bosse en fait avec Martine – et Tony comme Ziva le comprennent un tout petit peu trop tard en apprenant qu’il y a un drone dans la prison.

Martine et Oscar retournent donc le jeu en leur faveur : Martine peut demander à Boris de se rendre, Tony a le temps de lancer un message à Claudette avant de se faire cogner et malgré la résistance qu’ils tentent d’opposer, Tony et Ziva finissent prisonniers – un comble dans une prison, non ? Tony est tellement mauvais, je suis sûr que Ziva aurait pu s’en sortir si elle avait été seule. Après, il faut que je souligne le plaisir d’avoir Oscar qui se fout de la gueule de Tony incapable de trouver un jeu de mots dans cette situation.

Oscar passe du statut d’allié au statut de gros connard en très peu de temps : il récupère la clé USB dont Ziva s’est servie pour pirater le serveur de la prison avant de proposer à Martine de s’occuper du couple du NCIS en utilisant Tali. Martine s’y refuse, et elle a des arguments pour qu’Oscar lui cède tout ce qu’elle veut : ils sont en couple.

En tout cas, Tony est blessé au crâne pour le reste de l’épisode. Cela ne suffit pas à le faire taire. Au moins, il a pu avant de se faire assommer filer un message codé à Claudette. Celle-ci explique le code pour le déchiffrer à Boris et Fruszina. Vraiment, je n’aimais pas le couple lors de son introduction, mais ils font beaucoup pour l’humour de la série.

C’est finalement Fruszina qui déchiffre le code de Tony : il leur demande de retirer les étiquettes de noms de tout le monde à la prison, un gadget qu’ils ont beaucoup utilisé pendant l’épisode en vrai. Pendant ce temps, Tony et Ziva sont enfermés dans une cellule et peuvent ruminer la situation. Enfin, Tony rumine et Ziva fait un peu de yoga. Je la comprends : ça doit être sacrément énervant d’être coincé comme ça avec Tony, ce type insupportable. Son point de vue n’est pas celui-ci : bien sûr qu’elle l’aime.

Quand Claudette et Boris agissent finalement et réussissent à retirer les étiquettes de noms de tout le monde de la vidéosurveillance, Tony et Ziva peuvent planifier leur évasion. Ils n’ont aucun mal à sortir de la cellule où ils sont coincés. Toutefois, ils sont pris au piège quand trop de gardes les empêchent de se déplacer comme ils veulent. Acculés, ils décident de contacter Henry. Celui-ci arrive justement à la prison où Martine lui tend un piège… Mais leur fera-t-il confiance ?

Il pourrait y avoir du suspense si nous n’étions pas sur une série si prévisible dans les grandes lignes. OK, l’intrigue est faussement complexe et tout n’est pas toujours limpide, mais là, on sait qu’il sera de leur côté au bon moment, non ? Les gentils gagnent toujours. D’ailleurs, Tony et Ziva parviennent à recontacter le trio qui leur vient en aide à distance à prouver qu’ils ne mentent pas à Henry : ils ont besoin d’images de vidéosurveillance de Martine à Budapest.

De son côté, Martine est toujours avec Oscar. Ils libèrent quelques prisonniers pour semer le chaos dans la prison, puis recrutent l’un d’eux face au drone. Les deux agents d’Interpol sont clairement en train de partir en vrille. Par chance, Henry se range donc du côté de Tony et Ziva quand il reçoit la vidéo de Martine et comprend qu’elle est une traitresse. Il débarque juste à temps pour aider Tony et Ziva à s’évader de la prison.

Tout pourrait être bien dans le meilleur des mondes, sauf qu’on se retrouve alors avec un sacré problème : Claudette reçoit un message de Sophie, en fait envoyé par Tali. Elle comprend que celle-ci est en danger avec quelqu’un dans l’appartement. Pour ne rien arranger, Martine et Oscar parviennent à activer le drone. Ils sont de sacrés méchants : le drone fait exploser la prison, rien que ça.

Le problème, c’est qu’avant ça, Henry aide Tony et Ziva à récupérer la voiture de Martine. Cela leur permet d’aller chercher Tali et la sauver, en théorie. En pratique, ça fait qu’Henry reste seul avec Martine, Oscar et le prisonnier qui code les drones. Il se laisse distraire par l’explosion de la prison et se retrouve ainsi poignardé par Oscar.

Tony s’en rend compte, le couple hésite à faire demi-tour pour sauver Henry, mais c’est trop tard : il se fait abattre sous leurs yeux. Ziva a beau essayer de se convaincre qu’ils ont fait le bon choix en décidant de passer Tali en priorité, ça n’empêche pas que Tony culpabilise de la mort de son pote, qu’il venait juste de retrouver. Allez, ça donne un peu plus d’enjeux de voir qu’Oscar est un grand méchant, plus que Martine.

Un flashback nous renvoie cette fois en juillet 2020 à Vincennes. C’est original comme destination. On y suit Tony et Ziva faire une thérapie de couple. Pour la deuxième fois de l’épisode, on voit Tony se défiler et demander à Ziva de prendre le lead de toutes les conversations de couple. La série veut trop le faire passer pour un chic type ensuite (Non, Ziva, tu ne me blesses jamais blablabla) qui est fou amoureux, mais c’est trop. C’est juste trop, ça sonne faux et ça fait que je le déteste encore plus.

Heureusement, le psy ne semble pas dupe et sait à qui il a affaire. C’est déjà ça de pris ! Il le confronte pendant la nuit et je trouve ça un peu étonnant tout de même que Tony connaisse aussi si bien le psy de Ziva. Cela aide la série à nous faire comprendre certaines décisions prises dans le présent, mais bon. C’était un peu longuet. Ils ne savent plus quoi faire des flashbacks.

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NCIS Tony & Ziva – S01E04 – Wedding Crashers – 16/20

La construction de la saison a le mérite de me surprendre en bouclant plus vite un pan de l’intrigue que je ne l’imaginais. C’est une bonne chose, car ça aurait tiré en longueur autrement ! Du côté des personnages, je trouve cet épisode un peu plus prenant, que ce soit grâce aux scènes d’action, aux deux plans qui se superposent (juste ce qu’il faut pour être amusant) ou même aux flashbacks qui mériteraient d’être un épisode à eux seuls.

Spoilers

Le mariage de Boris et Frus-Ziva doit être vite organisé pour piéger Martine.

Our fairytale has been hijacked.

C’est reparti dès ce jeudi matin pour un nouvel épisode de la série. Le troisième m’a bien plu, j’ai espoir que celui-ci qui nous rapproche du mariage central à la saison soit tout aussi bien. On reprend d’ailleurs par ce mariage et Claudette qui tente de copier le portable de Martine à distance. Elle perd le signal, une explosion se fait entendre et c’est la panique. Ziva, en robe de mariée toujours, sort son flingue. Les scénaristes se font plaisir !

Deux jours avant le mariage, Martine reçoit un appel de Boris qui lui demande de le laisser tranquille, tout en l’empêchant de traquer son appel. Je ne comprends toujours pas bien pourquoi ils sont en contact, en vrai : si elle est d’Interpol, pourquoi l’a-t-elle embauché à la base ? En tout cas, grâce à l’aide de Claudette, Boris parvient à cloner la voix de Martine. Il lui fait du chantage et hop, nos héros prennent l’avantage.

Ils ont tout un plan qui se précise : le mariage de Boris devient un appât pour Martine. Ils veulent y scanner son portable et prouver l’innocence de Tony et Ziva vis-à-vis de 9.4. Pour cela, il faut à présent organiser tout un mariage en deux jours. Boris annule donc bien son mariage, en vrai : ses invités vont rester chez lui, alors que Tony et Ziva ont un plan totalement déconnant. Ainsi, ils libèrent des prisonniers russes (?) de prison en avance pour qu’ils soient les invités du mariage à la place des vrais invités. Euh… En quoi c’est légal cette histoire ? Claudette y participe sans poser la miondre question.

Boris, lui, est tout aussi stressé que si son mariage était vraiment maintenu, ce qui est un peu ridicule. Bon, ça ne l’est pas autant que Ziva qui continue de se comporter en adolescente qui a un crush autour de Tony – à sentir son parfum « par accident » et s’en confier à Sophie (qui ne demande à parler à Claudette ???).

Bon, en tout cas, tout se met en place pour le mariage : Claudette fait quelques tests avec Ziva et Tony pour voir si elle peut bien copier à distance le téléphone de Martine – utilisant le téléphone de Ziva pour ça. C’est l’occasion de voir que le fonctionnement de son gadget de clonage n’est pas dingue. Au moins, ça atténue un peu le ridicule de ce plan de base (mais pas celui de Claudette qui assure qu’elle peut marier Boris et sa fiancée… dans un pays étranger où elle n’a aucune légitimité et sans leurs invités, ça leur convient ?!).

Voilà donc Boris et Fruszina qui se marient… sauf que pendant la petite fête express qui suit, elle se fait arrêter pour vol à l’étalage. C’est hilarant à ce stade : Claudette court après Boris pour le convaincre de rester exécuter le plan jusqu’au bout. Après tout, elle peut répéter son hacking complétement illégal du matin même et faire libérer Fruszina. Pardon, mais elle voulait surtout rester clean et ne rien faire d’illégal dans l’épisode d’avant, non ?

Bon, sans mariée, Ziva se retrouve à devoir remplacer Fruszina. On rejoint donc le début de la série et ce putain de mariage qui commence à me souler déjà : il était temps qu’on s’en débarrasse. Martine arrive sur place, bien consciente que c’est un piège. Dans des scènes où elle prononce Dinozzo à la française comme jamais personne, même dans la VF, n’a osé le faire (!), on découvre qu’elle fait équipe avec Gallimard pour donner l’apparence d’un clash entre Boris et Tony/Ziva : un bon moyen de se débarrasser de tout le monde à la fois.

Nos héros ne se doutent de rien, en plus : c’est pendant le mariage qu’ils comprennent que quelque chose se passe. Tony se fait passer pour Henry pour garder Martine sur son téléphone. Pendant que Claudette clone son téléphone, elle cherche à faire libérer Fruszina. Elle se rend compte qu’elle n’a jamais été arrêtée par la police : c’est une ruse de Martine. C’est amusant de voir tout le monde se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. La série réussit plutôt bien son coup cette fois.

L’explosion du début d’épisode ? Eh ben non : c’est juste une porte qui claque quand Henry débarque avec une équipe d’Interpol. Son but est d’arrêter Boris en premier lieu, mais aussi tous les évadés de prison du matin même. Ils sont forts à Interpol ! Bien sûr, son arrivée sème la pagaille. Boris s’enfuit dès qu’il en a l’occasion.

Ziva, de son côté, poursuit Martine. La course poursuite en robe de mariée fonctionne vraiment bien, surtout qu’Henry se rend compte qu’elle est en robe de mariée et la poursuit à son tour. Alors que Ziva est à ça d’arrêter Martine, qui rejoignait Gallimard, elle se fait donc attraper la robe par Henry. S’en suit un petit combat entre eux qui était plutôt chouette, Henry profitant de la faiblesse de Ziva : sa robe de mariée. Il paraît même avoir le dessus sur elle.

C’est Tony qui se retrouve ainsi à fouiller les lieux et tomber nez à nez avec Fruszina. Prisonnière de Gallimard et de son sac à cadavre (c’était donc bien elle dedans, mais elle n’est pas morte), elle est libérée par Tony qui se bat ensuite avec Gallimard. Il prend le dessus et le défenestre. Comme si ça pouvait suffire ! La fin d’épisode révèle qu’il est encore en vie, bien sûr. Il n’empêche qu’il n’est plus un problème pour Tony : il peut sortir de la pièce et être face à face avec Martine.

Heureusement, Ziva arrive pile à ce moment-là, désarmant Martine. Ils peuvent ainsi récupérer son sac et s’enfuir, laissant Interpol incapable de les suivre. C’est tellement abusé ! Ziva est en robe de mariée et ils se barrent en bateau, c’est visible ! Ils doivent être visibles de si loin ! Ils se barrent avec Claudette, Boris et Fruszina sur un bateau. C’est un happy end pour eux : ils pensent s’être débarrassés de Gallimard de manière définitive et ils ont récupéré 9.4, donc Martine ne peut plus rien faire de si dangereux.

La fin d’épisode les voit tous les cinq heureux sur le bateau. En fait, ils sont même super heureux, Tony déclare sa flamme à Ziva en lui retirant sa robe de mariée et, malgré un léger contretemps, les deux se retrouvent et s’embrassent enfin. Je ne sais pas si c’est une bonne chose pour eux, mais ça se voyait qu’ils le voulaient vraiment.

En juin 2020, il n’y a toujours pas de confinement à Paris (vraiment, je ne m’en remets pas !). Ziva et Tony vivent leur meilleure vie dans un parc avec Tali, jusqu’à ce que Ziva pète un câble en voyant une inconnue donner un cupcake à Tali. Il s’avère qu’elle n’est pas inconnue : il s’agit de la mère d’une de ses camarades de classe, que Ziva ne connaît pas encore, mais Tony si. Et… Pourquoi la mère regarde si mal Ziva ? Tu vois un inconnu donner à bouffer à ton enfant, bien sûr que tu réagis ? OK, Ziva est un peu extrême à se taper son meilleur sprint et prendre le cupcake à pleine main… mais en vrai, son attitude n’est pas si terrible que ça ? Juste, où sont les gestes-barrières ?

Le problème, c’est que Ziva commence à se rendre compte qu’elle n’est pas prête pour la vie de maman au foyer. Elle provoque des traumatismes chez sa fille, en plus, qui finit par pisser au lit en faisant des cauchemars de cupcake empoisonné. Les scénaristes se prennent quelques raccourcis, mais bordel, j’adore et j’aurais préféré que la série se concentre sur le retour à une vie « normale » pour Ziva. Son PTSD est plus que légitime, sa peur de mal faire avec sa fille aussi.

Elle a peur de trop l’abandonner, en plus, ce qui est ironique quand elle l’a fait dès ses deux ans pour la protéger. Pour la rassurer, Tony lui propose de ne plus quitter son appartement la nuit pour rentrer chez elle : elle peut tout à fait rester dormir chez lui. Et au passage, il lui fait une demande en mariage. Elle accepte, donnant à tous les fans la scène qu’on a attendu vingt ans. Cela se fait l’air de rien et de manière bien intégrée à la série ! Qui aurait cru qu’un flashback pourrait me plaire…

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