NCIS Tony & Ziva – S01E04 – Wedding Crashers – 16/20

La construction de la saison a le mérite de me surprendre en bouclant plus vite un pan de l’intrigue que je ne l’imaginais. C’est une bonne chose, car ça aurait tiré en longueur autrement ! Du côté des personnages, je trouve cet épisode un peu plus prenant, que ce soit grâce aux scènes d’action, aux deux plans qui se superposent (juste ce qu’il faut pour être amusant) ou même aux flashbacks qui mériteraient d’être un épisode à eux seuls.

Spoilers

Le mariage de Boris et Frus-Ziva doit être vite organisé pour piéger Martine.

Our fairytale has been hijacked.

C’est reparti dès ce jeudi matin pour un nouvel épisode de la série. Le troisième m’a bien plu, j’ai espoir que celui-ci qui nous rapproche du mariage central à la saison soit tout aussi bien. On reprend d’ailleurs par ce mariage et Claudette qui tente de copier le portable de Martine à distance. Elle perd le signal, une explosion se fait entendre et c’est la panique. Ziva, en robe de mariée toujours, sort son flingue. Les scénaristes se font plaisir !

Deux jours avant le mariage, Martine reçoit un appel de Boris qui lui demande de le laisser tranquille, tout en l’empêchant de traquer son appel. Je ne comprends toujours pas bien pourquoi ils sont en contact, en vrai : si elle est d’Interpol, pourquoi l’a-t-elle embauché à la base ? En tout cas, grâce à l’aide de Claudette, Boris parvient à cloner la voix de Martine. Il lui fait du chantage et hop, nos héros prennent l’avantage.

Ils ont tout un plan qui se précise : le mariage de Boris devient un appât pour Martine. Ils veulent y scanner son portable et prouver l’innocence de Tony et Ziva vis-à-vis de 9.4. Pour cela, il faut à présent organiser tout un mariage en deux jours. Boris annule donc bien son mariage, en vrai : ses invités vont rester chez lui, alors que Tony et Ziva ont un plan totalement déconnant. Ainsi, ils libèrent des prisonniers russes (?) de prison en avance pour qu’ils soient les invités du mariage à la place des vrais invités. Euh… En quoi c’est légal cette histoire ? Claudette y participe sans poser la miondre question.

Boris, lui, est tout aussi stressé que si son mariage était vraiment maintenu, ce qui est un peu ridicule. Bon, ça ne l’est pas autant que Ziva qui continue de se comporter en adolescente qui a un crush autour de Tony – à sentir son parfum « par accident » et s’en confier à Sophie (qui ne demande à parler à Claudette ???).

Bon, en tout cas, tout se met en place pour le mariage : Claudette fait quelques tests avec Ziva et Tony pour voir si elle peut bien copier à distance le téléphone de Martine – utilisant le téléphone de Ziva pour ça. C’est l’occasion de voir que le fonctionnement de son gadget de clonage n’est pas dingue. Au moins, ça atténue un peu le ridicule de ce plan de base (mais pas celui de Claudette qui assure qu’elle peut marier Boris et sa fiancée… dans un pays étranger où elle n’a aucune légitimité et sans leurs invités, ça leur convient ?!).

Voilà donc Boris et Fruszina qui se marient… sauf que pendant la petite fête express qui suit, elle se fait arrêter pour vol à l’étalage. C’est hilarant à ce stade : Claudette court après Boris pour le convaincre de rester exécuter le plan jusqu’au bout. Après tout, elle peut répéter son hacking complétement illégal du matin même et faire libérer Fruszina. Pardon, mais elle voulait surtout rester clean et ne rien faire d’illégal dans l’épisode d’avant, non ?

Bon, sans mariée, Ziva se retrouve à devoir remplacer Fruszina. On rejoint donc le début de la série et ce putain de mariage qui commence à me souler déjà : il était temps qu’on s’en débarrasse. Martine arrive sur place, bien consciente que c’est un piège. Dans des scènes où elle prononce Dinozzo à la française comme jamais personne, même dans la VF, n’a osé le faire (!), on découvre qu’elle fait équipe avec Gallimard pour donner l’apparence d’un clash entre Boris et Tony/Ziva : un bon moyen de se débarrasser de tout le monde à la fois.

Nos héros ne se doutent de rien, en plus : c’est pendant le mariage qu’ils comprennent que quelque chose se passe. Tony se fait passer pour Henry pour garder Martine sur son téléphone. Pendant que Claudette clone son téléphone, elle cherche à faire libérer Fruszina. Elle se rend compte qu’elle n’a jamais été arrêtée par la police : c’est une ruse de Martine. C’est amusant de voir tout le monde se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. La série réussit plutôt bien son coup cette fois.

L’explosion du début d’épisode ? Eh ben non : c’est juste une porte qui claque quand Henry débarque avec une équipe d’Interpol. Son but est d’arrêter Boris en premier lieu, mais aussi tous les évadés de prison du matin même. Ils sont forts à Interpol ! Bien sûr, son arrivée sème la pagaille. Boris s’enfuit dès qu’il en a l’occasion.

Ziva, de son côté, poursuit Martine. La course poursuite en robe de mariée fonctionne vraiment bien, surtout qu’Henry se rend compte qu’elle est en robe de mariée et la poursuit à son tour. Alors que Ziva est à ça d’arrêter Martine, qui rejoignait Gallimard, elle se fait donc attraper la robe par Henry. S’en suit un petit combat entre eux qui était plutôt chouette, Henry profitant de la faiblesse de Ziva : sa robe de mariée. Il paraît même avoir le dessus sur elle.

C’est Tony qui se retrouve ainsi à fouiller les lieux et tomber nez à nez avec Fruszina. Prisonnière de Gallimard et de son sac à cadavre (c’était donc bien elle dedans, mais elle n’est pas morte), elle est libérée par Tony qui se bat ensuite avec Gallimard. Il prend le dessus et le défenestre. Comme si ça pouvait suffire ! La fin d’épisode révèle qu’il est encore en vie, bien sûr. Il n’empêche qu’il n’est plus un problème pour Tony : il peut sortir de la pièce et être face à face avec Martine.

Heureusement, Ziva arrive pile à ce moment-là, désarmant Martine. Ils peuvent ainsi récupérer son sac et s’enfuir, laissant Interpol incapable de les suivre. C’est tellement abusé ! Ziva est en robe de mariée et ils se barrent en bateau, c’est visible ! Ils doivent être visibles de si loin ! Ils se barrent avec Claudette, Boris et Fruszina sur un bateau. C’est un happy end pour eux : ils pensent s’être débarrassés de Gallimard de manière définitive et ils ont récupéré 9.4, donc Martine ne peut plus rien faire de si dangereux.

La fin d’épisode les voit tous les cinq heureux sur le bateau. En fait, ils sont même super heureux, Tony déclare sa flamme à Ziva en lui retirant sa robe de mariée et, malgré un léger contretemps, les deux se retrouvent et s’embrassent enfin. Je ne sais pas si c’est une bonne chose pour eux, mais ça se voyait qu’ils le voulaient vraiment.

En juin 2020, il n’y a toujours pas de confinement à Paris (vraiment, je ne m’en remets pas !). Ziva et Tony vivent leur meilleure vie dans un parc avec Tali, jusqu’à ce que Ziva pète un câble en voyant une inconnue donner un cupcake à Tali. Il s’avère qu’elle n’est pas inconnue : il s’agit de la mère d’une de ses camarades de classe, que Ziva ne connaît pas encore, mais Tony si. Et… Pourquoi la mère regarde si mal Ziva ? Tu vois un inconnu donner à bouffer à ton enfant, bien sûr que tu réagis ? OK, Ziva est un peu extrême à se taper son meilleur sprint et prendre le cupcake à pleine main… mais en vrai, son attitude n’est pas si terrible que ça ? Juste, où sont les gestes-barrières ?

Le problème, c’est que Ziva commence à se rendre compte qu’elle n’est pas prête pour la vie de maman au foyer. Elle provoque des traumatismes chez sa fille, en plus, qui finit par pisser au lit en faisant des cauchemars de cupcake empoisonné. Les scénaristes se prennent quelques raccourcis, mais bordel, j’adore et j’aurais préféré que la série se concentre sur le retour à une vie « normale » pour Ziva. Son PTSD est plus que légitime, sa peur de mal faire avec sa fille aussi.

Elle a peur de trop l’abandonner, en plus, ce qui est ironique quand elle l’a fait dès ses deux ans pour la protéger. Pour la rassurer, Tony lui propose de ne plus quitter son appartement la nuit pour rentrer chez elle : elle peut tout à fait rester dormir chez lui. Et au passage, il lui fait une demande en mariage. Elle accepte, donnant à tous les fans la scène qu’on a attendu vingt ans. Cela se fait l’air de rien et de manière bien intégrée à la série ! Qui aurait cru qu’un flashback pourrait me plaire…

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NCIS Tony & Ziva – S01E03 – Cover Story – 15/20

Je pensais que la fatigue allait me faire détester cet épisode, finalement, elle fait que je suis plus indulgent. J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu dans cet épisode qui s’éloigne du fil rouge pour des moments plus comiques et plus raccords avec le couple Ziva/Dinozzo. Concrètement, cet épisode réussit à me faire apprécier davantage les personnages et les dynamiques, même si ça se fait beaucoup à coups d’artifice qu’on ne connaît que trop bien.

Spoilers

L’enquête mène Tony et Ziva à Mulhouse. Ben ça alors, si je m’y attendais !

We’ve never had any problems with chemistry.

Cette série n’est pas dingue. En plus, je suis éclaté de fatigue ce soir… mais ça fait aussi que je n’ai pas envie de commencer une nouvelle série ou de reprendre quelque chose arrêté depuis un moment. Bref, le faux mariage de Ziva et Boris, ça me paraît être une bonne idée, quoi.

Cet épisode 3 reprend une fois de plus par le mariage, donc. On découvre qu’ailleurs dans le bâtiment où ils sont mariés par un prêtre qui ne sait pas que la mariée a changé, il y a un français qui communique avec Martine et qui ouvre un sac mortuaire. J’imagine qu’il y a dedans la fiancée de Boris, pas forcément morte ?

Cinq jours avant le mariage, Tony et Ziva se rendent à Mulhouse (c’est tellement random ?) pour continuer l’enquête sur 9.4 dans une base où sont créés des drones militaires convoités par Gallimard. J’ai toujours du mal à suivre tous les rebondissements inutilement complexes, mais c’est sympa de les voir mener l’enquête ensemble, comme à l’époque. Le truc, c’est que ça ne ressemble pas tellement à ce qu’ils faisaient, contrairement à ce que Ziva veut nous faire croire. J’adore l’actrice, vraiment, le perso est cool, mais… Je ne sais pas, ça ne prend pas.

Tony et Ziva se souviennent donc du bon vieux temps et parlent de McGee pour faire quelques blagues qui ne parviennent pas à me convaincre non plus. Le but est d’expliquer pourquoi ils ne font pas appel à lui ou au reste du NCIS et la réponse est que McGee est trop loin (soit), sur une zone horaire différente (OK !) et qu’il ne peut pas ignorer qu’ils sont considérés comme des criminels. Depuis quand ça les arrête au NCIS ? Semper Fi ? Bref.

L’enquête commence à l’entrepôt pour Tony et Ziva utilisant à nouveau le prétexte d’être des agents du NCIS, mais ils sont obligés de quitter rapidement Mulhouse quand ils aperçoivent une explosion par la fenêtre et qu’ils comprennent qu’ils vont vite être accusés à nouveau – cette fois de l’explosion de drones militaires. De vrais petits terroristes ! Ils ont toute une équipe pour leur sauver les fesses cependant : Boris et Claudette leur expliquent donc qu’ils ont besoin de faire profil bas quelque temps, histoire de laisser la possibilité à Claudette de faire disparaître les traces de leur présence – et surtout de faire en sorte que les noms ne soient pas associés aux visages. Soit. Je ne sais pas si c’est crédible informatiquement parlant, mais allez.

Boris reste dans les pattes de Claudette et semble même vouloir l’aider à récupérer les données de son portable pété. Il redevient chelou à mes yeux ; surtout qu’il n’a pas annulé son mariage. Claudette passe le reste de l’épisode à essayer de convaincre le couple de décaler le mariage parce que bon, ils sont dans une

Tony et Ziva ont besoin de passer du temps hors des radars et des caméras de surveillance : ils choisissent donc de se rendre dans le chalet de vacances de la nouvelle copine de Tony. Après trois épisodes, on apprend donc qu’il a une nouvelle vie : cela fait quatre ans qu’il n’est plus avec Ziva, c’est donc crédible qu’il trouve quelqu’un, mais tellement abusé que Nicole, c’est son nom bien français, possède justement un chalet libre d’accès et dont Tony a les clés…

Ziva réussit à ne pas être jalouse, ce qui est étonnant vu son caractère habituel, mais de toute manière, ce n’est pas grave parce que c’est bien drôle comme situation : quand ils arrivent au chalet, Tony retire sa chemise pour la laver et Nicole choisit ce moment pour arriver. Tony venait de nous assurer que sa nouvelle copine était à Paris.

Il découvre que non seulement ce n’est pas le cas, mais qu’en plus, elle est mariée. Elle débarque dans le chalet avec son mari, qui s’avère en plus être un flic aux frontières. Pas du tout suspicieux d’avoir Tony là. Ils improvisent un beau mensonge sur des erreurs de dates. Il n’empêche que Tony est frustré de découvrir que sa copine est mariée et que Nicole n’est pas ravie de voir Tony avec la « co-parente » de sa fille. Tony se débrouille pour avoir un peu de temps avec Nicole, histoire de lui parler, mais moi je retiens que Ziva est aux anges. La situation est si marrante pour elle.

Elle prétend donc être en couple avec Tony, un couple marié qui vient fêter son anniversaire de mariage même s’ils n’ont pas d’alliance et ne savent pas depuis combien de temps ils sont ensemble. C’est plutôt marrant à suivre. Plus que l’enquête, en tout cas, même si c’est supposé être le centre d’intérêt de la série. En plus, Tony se met à culpabiliser de voir Nicole être jalouse. Ziva découvre ainsi qu’il est vraiment amoureux de Nicole et que la situation ne doit pas être évidente pour lui… mais comme le mari de Nicole semble clairement échangiste et intéressé par Tony et Ziva, bon.

Ziva trouve tout de même le moyen de s’isoler avec Nicole pour papoter un peu aussi et s’excuser d’être là. La conversation semblait apaisée, mais ça part en vrille quand Nicole se met à parler de Tali. Elle n’apprécie pas de voir Nicole jouer avec Tony, parce que ça pose problème à partir du moment où ça implique sa fille… mais Nicole est sûre que Ziva est encore amoureuse de Tony. Elle est loin du compte.

En parallèle de tout ça, à Lyon, la présidente d’Interpol interroge Henry pour en savoir plus sur Tony en qui elle n’a pas confiance, contrairement à lui. Il a tort de prendre sa défense, parce qu’il y a un troisième type qui débarque avec une vidéo de Tony et Ziva à proximité de l’explosion. Ben oui. C’était complètement con de croire que personne ne les reconnaîtrait. En attendant, Claudette a tout de même trouvé la trace de Gallimard sur les lieux de l’explosion. Soit.

On en apprend un peu plus sur elle : il est notamment confirmé qu’elle a une petite-amie (Sophie, donc) et qu’elle ne peut pas lui souhaiter son anniversaire. Elle m’a fait un peu de peine : c’est bien qu’on commence à la connaître davantage !

Dans le chalet, la température monte d’un cran entre le mari de Nicole et Tony, et pour cause. On finit par découvrir, après une scène de pitrerie où Tony éteint la télévision pour ne pas que le mari voit sa grosse tête floue dans le journal TV (il est recherché activement pour l’explosion, Ziva aussi), que Nicole et son mari sont bien échangistes. Enfin, plus exactement : ils partagent tout. Ils auraient donc dû se partager Tony, mais Nicole voulait quelque chose pour elle. Allez.

Tony a le temps d’être insupportable car flatté par la situation et la dispute de couple qui éclate entre Nicole et son mari, mais ça ne dure pas, heureusement : le mari reçoit une notification de flic sur son portable où il découvre que Tony et Ziva sont recherchés. On passe aussitôt à une bonne scène d’action où Tony et Ziva éclatent les portables du couple franco-germain. Ziva maîtrise un temps le mari, et ça se termine en gros combat bien foutu. J’ai bien aimé la chorégraphie. Finalement, Tony et Ziva arrivent à faire du couple des prisonniers. C’en est fini du couple entre Tony et Nicole.

Ce n’est pas comme si on avait eu le temps d’envisager qu’ils soient ensemble plus sérieusement, de toute manière. L’enquête continue d’avancer en plus : Claudette et Boris comprennent que l’explosion du bâtiment avec tous les drones-missiles était finalement une diversion. Grâce à 9.4 (encore), Gallimard a donc réussi à voler un drone avant l’explosion. Le seul témoin est à présent dans le coma.

Il y a encore des flashbacks dans cet épisode et, vraiment, pourquoi ? On repart en 2020 où il n’y a toujours pas de confinement apparemment… C’était y a cinq ans, comment ils peuvent avoir oublié ce détail de rien du tout du monde entier qui s’est arrêté sérieusement ? En plus, le seul but de la scène de 2020, c’est de voir Tony et Ziva se draguer et manger des fruits ensemble. Qu’est-ce que je n’aime pas Tony, en plus.

Ils finissent par faire l’amour (sur du Louane ?!!! Vive l’Eurovision) alors que Ziva disait n’être pas encore prête psychologiquement pour ça. Elle laisse de côté la psychologie quand il s’agit de succomber à ses désirs apparemment. C’est abusé, mais ça donne une scène sexuelle qu’une grande partie des fans attendait, on ne va pas se mentir. En vrai de vrai, je crois que j’en arrive à les préférer séparer, parce que je ne supporte plus trop Tony.

On les retrouve ensuite dans une chouette scène de famille qui pourrait me faire changer d’avis, sauf que Tony finit par être énervé de l’indépendance de Ziva qui se prend un appartement sans lui dire. Je comprends qu’il soit énervé, mais ça me saoule quand même, juste parce que je ne l’aime pas. Le psy de Ziva l’aide à comprendre un peu la situation : elle cherche son indépendance aussi parce qu’elle est habituée à réfléchir et se préparer au pire. Eh, en vrai, j’aime bien ce psy. Il en arrive à convaincre Ziva qu’elle a le droit de choisir le bonheur – un conseil qu’elle finit par donner à Tony en fin d’épisode.

Dans le présent, Tony et Ziva quittent en effet le chalet de luxe, et Ziva console Tony comme elle peut. Elle se rend compte au passage qu’elle a encore des sentiments pour lui. Ce jeu de regard, elle est trop forte ! On nous fout du Louane à nouveau pour que ce soit bien clair, mais il n’y avait pas besoin de ça, tant le jeu de regard est si explicite de la part de Ziva (peut-être un peu trop, mais je suppose qu’elle est dirigée comme ça).

Ils roulent toute la nuit et se préparent à passer la frontière avec de faux passeports et l’assurance que les caméras ne les reconnaîtront pas, ayez une Claudette dans votre vie si vous voulez devenir des fugitifs ultra-recherchés. Cette dernière était heureuse d’avoir convaincu enfin Boris de repousser son mariage, mais le nouveau plan de Tony est d’inverser les rôles avec Martine : il veut la forcer à se révéler et être confrontée à eux quand elle ne s’y attend pas. Ainsi, il prévoit clairement le plan du mariage entre Ziva et Boris. Restera à voir ce qu’ils en feront… mais je suis presque frustré de ne pas avoir la suite tellement ça fonctionnait mieux dans cet épisode.

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NCIS Tony & Ziva – S01E02 – No Friend of Mine – 13/20

Je suis sûr que l’intrigue n’a rien de compliqué, mais je me suis laissé perdre dans l’insipide suite d’explications à rallonge. Qu’importe, je suis surtout là pour les personnages et, de ce point de vue-là, c’est un plaisir de les retrouver. Après, je suis désolé, mais la simplicité des enquêtes de la franchise manque quand on voit la manière alambiquée de présenter les choses ici. C’est un peu dommage, surtout que ça tourne parfois au ridicule, quand même.

Spoilers

Tony et Ziva poursuivent leur enquête et font de Boris leur nouvel allié.

New plan : we’re coming with you.

Cet épisode 2 nous ramène à nouveau en octobre au faux mariage de Ziva. Il est révélé que Claudette est là aussi, à essayer de pirater un téléphone, probablement celui de la méchante qui serait donc une agente d’Interpol. Voilà qu’on apprend en plus qu’elle s’appellerait Martine et ça devient un bien risible. Leur fascination pour les prénoms français est incroyable.

Quelques semaines plus tôt, Ziva et Tony passent la nuit à interroger Boris. J’ai beau adorer Ziva, j’ai trouvé que la scène n’était pas exceptionnellement bien jouée. Pas évident quand c’est mal écrit, je suppose ? Boris jure qu’il ne sait rien : il a été engagé pour un job et il l’a fait, tout simplement. Je vois bien qu’on essaie de me rendre Boris sympathique, mais ça ne prend pas tellement je dois dire. Sa fiancée est particulièrement insupportable, en plus.

Par chance, ils sont interrompus par l’arrivée d’Interpol. C’est là que Boris révèle qu’il bosse pour Martine et que Ziva déchiffre son nom sur la plaque qu’elle montre à la caméra de sécurité. Oui, Interpol retrouve bien vite Ziva et Tony. Ce n’est pas forcément cohérent que le voyage soit fait en une nuit à peine, mais admettons. C’est gérable, en vrai.

Ce qu’il faut retenir, c’est que Boris a un plan de secours pour s’échapper : Tony et Ziva le suivent puisqu’il fout le feu à son appartement et qu’il a une jolie voiture électrique hyper sophistiquée. Bon, elle a un problème cette bagnole : une fois le pneu crevé, ils sont obligés de s’arrêter pour changer la roue. C’est l’occasion pour Claudette et Boris d’échanger au téléphone quand Tony demande à sa bras droit préférée de lui trouver un endroit où dormir et que Boris suggère quelques actions illégales pour simplifier les choses, mais c’est aussi l’occasion de ridiculiser les flics italiens. Apparemment, ils ne disent rien quand on laisse un pneu crevé au bord de la route et qu’on se barre ?

Ridicule. La série aime le ridicule ! Tony et Ziva en sont encore à se draguer apparemment, malgré tout leur passif. Ziva a ainsi peur que Tony reprenne ses « mauvaises habitudes » s’il devait dormir avec elle. OK. Boris lance une nouvelle piste pour la série aussi, et hop, on passe rapidement à autre chose : il y a un type sur internet qui est resté anonyme, mais qu’il faut continuer à traquer. Ils peuvent le faire grâce à Claudette.

Celle-ci est bien pratique : elle fait tout le sale boulot pour Tony et Ziva, franchement. On la voit aller chez elle aussi – l’occasion de découvrir qu’elle est très proche de Sophie, ben voyons, et qu’Interpol ne lâche pas Tony et Ziva. La scène où Claudette parvient à s’échapper de l’appartement mais détruit son portable en trébuchant, ça me rend fou. La scène a un côté crédible, en vrai, tout en étant sacrément ridicule. La pauvre.

Avant de péter son portable, Claudette a pu donner des informations précieuses à Tony et Ziva : ils savent quel est le type à contacter pour les aider dans l’enquête. Ce n’est juste pas évident pour eux de réussir à l’interroger quand il est en scooter (l’Italie, eh) et qu’ils ont juste la voiture électrique de Boris. Le problème n’est pas tellement que « My baby » soit électrique, le problème, c’est que la voiture est hackée rapidement. Elle décide donc par elle-même de tuer le type sur le scooter. Ziva ne peut rien faire pour l’aider : elle est au volant, mais la voiture n’en fait qu’à sa tête.

Boris comprend rapidement qu’il s’agit d’un piratage fait par 9.4. Vraiment, cette clé USB peut tout faire, même contrôler les voitures à distance. J’ai bien aimé l’intrigue autour des voitures électriques qui se mettent toutes à vouloir tuer le chauffeur (avec succès), puis Tony & Ziva, mais c’était un peu gros quand même.

J’aime bien la manière dont tout est réglé aussi : Ziva décide de crever les roues des voitures, puisqu’il est ensuite impossible pour une voiture de continuer de rouler. Elle sauve même un bébé au passage. En vrai, tout ça me donne des vibes de Quantico. Bref, Ziva et Tony parviennent à rentrer chez Boris sans croiser d’autres voitures piratées et ils y retrouvent Claudette qui débarque et révèle qu’Interpol a fouillé son appartement. Ma foi, comment font-ils tous des trajets si longs en si peu de temps ?

Qu’importe, vous me direz, ce n’est pas l’important. L’important, c’est que Claudette réussit à convaincre Boris de rester alors qu’il voulait se barrer pour son mariage. J’ai apprécié sa fiancée aussi : c’est sympa de la voir défendre Boris et remettre Claudette à sa place.

En parallèle, la série nous ramène le personnage d’Henry qui est pris en plein conflit de loyauté : il apprécie Tony et Ziva, mais tout les accuse, à commencer par Martine. De son côté, Ziva est sûr qu’il est un traître, mais Tony tient absolument à lui prouver que ce n’est pas le cas. Il fait ce qu’il peut pour cela, montant tout un plan qui implique encore un autre pays européen. C’est à Genève que Tony lui donne rendez-vous, seul à seul.

Il s’assure grâce à Boris et Claudette (qui n’enfreint jamais la loi, c’est sympa) que tout est safe, mais ce n’est finalement pas le cas. Alors que Tony voulait prouver qu’ils pouvaient avoir confiance en Henry, mais celui-ci se rend au rendez-vous seul à seul avec toute une équipe d’interpol. Cela fait mal à la confiance de Tony. En plus, la fin d’épisode complique encore les choses : ils découvrent que Martine reçoit des ordres de quelqu’un d’autre, plus haut placé, et qu’ils n’ont qu’une nouvelle piste pour régler leur affaire. Et j’avoue que je ne suis pas assez concentré sur l’affaire pour que ça m’intéresse pleinement ! La trahison d’Henry reste le plus gros cliffhanger de l’épisode.

Un autre flashback nous ramène en mars 2020, à Paris. Alors là, attention, j’ai plein de questions qui émergent : NCIS a ignoré l’existence du confinement lors du tournage des épisodes, certes, mais situer un épisode en mars 2020, c’est osé, tout de même. Et pourtant, c’est ce qu’ils font et le covid n’existe donc pas non plus pour Tony et Ziva. Je trouve ça encore plus déconnant que pour le NCIS, franchement. Jimmy a perdu quelqu’un du covid, donc le confinement devrait exister. Ce n’est pas le cas, et ça parait être une paresse d’écriture.

On découvre que Ziva et Tony vivent dans un appartement avec vue sur la tour Eiffel, avec Tali. Pour autant, Tony dort sur le canapé, apparemment. Il faut dire que Ziva a toujours de la thérapie à faire et n’est pas prête pour vivre en couple. Ils font tout de même des pique-niques ensoleillés plutôt sympathiques.

Et sinon, pour ce qui m’intéresse vraiment, Tony et Ziva recommencent à se tourner autour. Avec l’arrivée de Claudette, ils sont obligés de dormir dans le même lit par exemple, et ça donne une scène plutôt amusante où ils essaient de manière ridicule de créer une barrière entre eux dans le lit. Tony paraît presque gentleman quand il décide de rester habillé dis donc. Au petit matin, Ziva est tout de même dans ses bras, parce que les habitudes ont la vie dure ? En vrai, c’est si improbable de finir dans cette position sans en avoir conscience !

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NCIS Tony & Ziva – S01E01 – No Country is Safe – 13/20

La série capitalise autant sur la nostalgie que la curiosité, et ça fonctionne plutôt bien quand ils le font. J’ai envie de voir les deux personnages principaux se retrouver, même si j’ai aussi envie que Tony meure, par exemple. Par contre, si j’adore l’actrice et si c’est fun de se prendre des coups de vieux en les voyant interagir, il y a un gros problème de cohérence dans l’intrigue proposée. Peut-être que c’est parce que ça se passe en France et que ça ne passe pas ses répliques en mauvais français, mais franchement, j’ai trouvé qu’il y avait plein de moments qui frôlaient le ridicule…

Spoilers

Tony et Ziva vivent en France depuis cinq ans.

It wasn’t a promise, it was a plan and plans change.

Oh, la série commence par un immense résumé de l’histoire entre Ziva et Tony. Même si ça court sur plusieurs saisons, ce n’est pas si compliqué à faire tellement il ne s’est rien passé à l’écran. Nous avons la rencontre entre eux, puis les quelques missions avec rapprochements et voilà quoi. Pour autant, la nostalgie fonctionne super bien. Le coup de vieux aussi : la qualité d’image évolue vite d’une scène à l’autre, pour nous montrer que depuis 2005, bon… Pardon, 2005 ? Cela fait vraiment 20 ans que ce ship existe et on n’a toujours rien eu de croustillant ? Dingue.

Bien sûr, ils ont eu une fille ensemble, fille que Tony n’a découvert que des années après que Ziva se soit barrée du NCIS. Tony a quitté à son tour le NCIS pour s’occuper de Tali, surtout que Ziva avait disparu. Depuis, elle est revenue à la vie et tous les trois ont pu se retrouver. Hors écran.

La série commence en octobre 2025 ? Pardon, mais non, nous sommes en septembre, me perturbez pas comme ça. Est-ce qu’ils vont nous proposer une structure inversée ? On retrouve Tony qui se précipite dans une Eglise et qui tombe. Mouais. Il semble être en intervention spéciale, mais on nous révèle qu’il cherche en fait à enfiler un costume de… mariage. La mariée n’est autre que Ziva. Elle sort de nulle part, ils ne semblent être que tous les deux, elle a un voile que je trouve particulièrement immonde et… ils sont couverture, pas vrai ? Elle lui dit même qu’elle veut en finir au plus vite, tout est dit.

Non parce que Ziva finit par entrer dans l’Eglise, mais il n’y a pas un visage que l’on connaisse parmi les invités, en plus. Faudrait voir à pas déconner. Et voilà : Ziva se marie en fait avec un type que l’on ne connaît pas. Tony, lui, est dans les coulisses à surveiller avec son flingue une des invitées. Il est très clair qu’elle aussi a un flingue. Et… ce sera tout ce qu’on saura pour le moment.

Neuf jours plus tôt, l’intrigue commence dans une banque parisienne où tout est écrit en anglais, mais sous le format français. Le 25 september… Sérieusement, on dirait des collégiens sur la traduction ! Ils m’ont fait rire malgré tout.

Tony nous fait ensuite la petite introduction nécessaire : il est en train de se vanter de l’efficacité de sa boîte de sécurité qui sécurise à fond la banque. Malheureusement pour lui, il y a quelqu’un qui est en train de voler l’argent en direct. Son assistante, Claudette (sérieusement ?), vient le prévenir et tous les deux se lancent aussitôt dans une chasse aux méchants. Tony conduit tellement comme de la merde et à toute vitesse qu’il finit par être pris en chasse par les flics.

On a donc droit à une petite course poursuite en plein Paris C’est plutôt rigolo, même si on nous ridiculise évidemment la police française qui ne sait pas conduire et que Tony n’a aucun mal à semer. Bon, les flics retrouvent Tony et Claudette assez rapidement et arrêtent Tony. L’agent de sécurité de la banque explique cependant qu’il y a une femme avec lui (« C’est son part’naire », à quoi bon embaucher des acteurs sachant parler français, hein ?)… mais rien de grave. Tony ne se laisse pas mettre des bâtons dans les roues.

On dirait vraiment un pitre, Tony, ça ne s’arrange pas avec le temps. Un pitre efficace, cependant : il sauve sa partenaire, sans même voir qu’il n’y a pas que les flics dans la banque, il y a aussi la voleuse de banque qui était à ça de tuer Claudette. Il n’empêche que Tony et Claudette arrivent à stopper le vol juste avant d’ouvrir la porte aux flics. Il s’agissait juste de retrouver une clé USB, rien de bien compliqué. Tony et Claudette finissent en plus par être libérés, puisqu’ils bossent pour Interpol. Les pauvres flics français sont bel et bien ridiculisés, hein.

Tony retourne alors au travail où il retrouve Henry. Bon, c’est logique de nous proposer une nouvelle équipe, mais je n’aime vraiment pas Michael Weatherly depuis toute l’affaire avec Eliza Dushku. J’ai signé pour une série qui a le nom de Ziva, montrez-moi Ziva, bordel !

Il suffit apparemment de demander pour obtenir ce qu’on veut : Ziva semble être richissime désormais. Elle bosse dans une école plutôt chouette, qui semble brasser de l’argent vu les looks et donne des cours de français. Il y a une voiture qui pétarade, faisant penser à un coup de feu, mais Ziva est capable de rassurer tout le monde en assurant que ce n’est pas un flingue qui fait ce bruit. Quelle superhéroïne.

Ziva se pose ensuite sur un banc pour regarder une petite vidéo datant de 2020. Il y a cinq ans, Tony et Ziva se retrouvaient enfin et obtenaient leur happy end : Ziva retrouvait sa fille et l’amour de sa vie, et voilà. L’alchimie entre les deux acteurs est toujours absolument dingue, les voir enfin s’embrasser en 4K, c’est un peu ce que tout le monde espérait et tout est pour le mieux. On se doute que ça ne va pas durer, cependant, sinon il n’y aurait pas de série.

Dans le présent (enfin, dans vingt jours techniquement, car ça se passe le 25 septembre 2025), Tony débarque alors derrière Ziva. Il était temps qu’ils aient une scène ensemble pour de vrai, histoire qu’on profite de l’humour qui se dégage d’eux. En vrai, ça marche toujours de les voir fonctionner ensemble. Ils se font toujours des vannes bien cassantes. Eh les gars, ça fait 20 ans, passez à autre chose ? On semble si vieux, tous, quand on voit ça.

Tony vient en fait récupérer sa fille, et on comprend donc que Ziva et lui ne vivent pas ensemble. C’est triste, mais prévisible. Ziva ? Elle regardait la vidéo non par nostalgie, mais à cause de ce qu’il s’est passé juste après les retrouvailles sulfureuses avec Tony : sur le terminal, une bombonne métallique est tombée au sol, faisant un bruit de dingue, comme un coup de feu. Ziva, terrifiée, a sorti son arme. Les français ont aussitôt décidé de la prendre pour une terroriste, évidemment. Tout s’est bien passé finalement, mais tout de même, c’est un moment traumatique pour Ziva, un moment qui lui fait comprendre qu’elle a besoin de voir un psy.

Cinq ans plus tard, Ziva montre donc à nouveau la vidéo à son psy, mais cette fois, c’est pour lui dire qu’elle a surpassé une partie de son trauma : elle est désormais capable de faire la différence entre un coup de feu et une voiture qui pétarade. Tout est pour le mieux dans sa vie, donc, et elle ne compte pas se remettre avec Tony. Aha. Bien sûr que si, on le sait.

Il est ainsi logique que Tony vienne foutre la merde dans la vie de Ziva. Le vol du début d’épisode revient le hanter quand la clé USB (9.4, c’est son petit nom) attire l’attention d’un grand méchant qui n’y va pas de main morte. Il fait semblant de bosser avec des flics et s’isole avec Tony pour lui demander de lui rendre 9.4. Pour le convaincre, l’homme utilise son portable sur lequel Tali est filmée en direct avec sa nounou, Sophie. Rien que ça. Tony vient juste de les laisser ensemble.

L’air de rien, il se débrouille pour que Claudette entende sa conversation et donne toutes les infos nécessaires pour qu’elle puisse se méfier des flics dans le bâtiment, puis contacter Ziva avec un message codé. NCIS : No Country Is Safe. C’est culotté.

Ziva reçoit le message avec le feed en direct de Tali : elle quitte donc son psy aussitôt qu’ils reconnaissent la rue dans laquelle est Tali. Il y a de quoi rire : ils sont comme par hasard sur les Champs-Elysées. De toutes les rues de Paris, c’est celle-ci ? J’ai ri, mais allez, pourquoi pas, c’est une série qui se passe à Paris, faut bien faire les touristes un peu.

Ziva prévient Sophie qu’elles sont surveillées et celle-ci se met aussitôt à faire demi-tour et courir avec Tali, prétextant des soldes. J’ai ri. La gamine est trop vieille pour qu’on la balade comme ça, en vrai, mais pas encore assez pour être une adolescente insupportable qui refuse de le faire non plus. La course poursuite est rapide et mène dans des arcades où Ziva rejoint Tali et Sophie. Un petit combat plus tard, Tali est safe évidemment.

Dès que Tony capte que Tali est en sécurité car sa « mère juive » se rapproche d’elle (j’avoue, c’était bien placé et du pur Tony), il retourne la situation avec Galimard, le type qui essaie de lui voler 9.4. Comme il n’a pas envie de voir ses employés être tués pour rien, Tony finit par céder et lui rendre 9.4 en le laissant partir. Avant ça, il colle une puce GPS sur 9.4, pour être sûr de retrouver les méchants.

Bon, les méchants ne sont pas la priorité de toute manière. Ma priorité, c’est de voir Tony et Ziva être une famille. C’est ce qu’on veut tous, non ? Ils le sont quand on les retrouve : leur priorité reste Tali et ils savent que les problèmes de l’un sont les problèmes des deux autres. J’aime bien qu’il assume être probablement l’élément déclencheur des problèmes, mais que ça n’empêche pas Ziva de vouloir protéger sa fille et se mêler de ses affaires. Ils ne sont plus en couple, mais ils sont toujours une équipe efficace. Et puis, je suppose qu’on nous révélera que c’est lié à Ziva quand même. En attendant, Tony comprend que si Galimard a su trouver si vite 9.4, c’est qu’il y a un traître dans son équipe. Ziva fait aussitôt équipe avec lui.

Ils se retournent contre Henry, le collègue de Tony aperçu en début d’épisode. Cela donne une bonne scène où Ziva est toujours capable de tirer avec une précision remarquable sur un portable en mouvement. Soit. Cela leur permet de se croire en sécurité un temps. Ils savent tout de même qu’ils sont embarqués dans un truc qui les dépasse : ils décident d’envoyer Tali en sécurité dans une safehouse de Ziva, avec Sophie en qui ils ont toute confiance. Faudrait nous expliquer qui elle est si on doit lui faire confiance !

Peu importe. On enchaîne très vite sur 9.4 qu’il faut retrouver et qui est réactivée dans un grand hôpital parisien. Est-ce que c’est un hôpital, se demande Tony. A priori, si ça s’appelle Hôpital, il y a de fortes chances, hein. Il est révélé que 9.4 ne sert pas seulement à transférer illégalement de l’argent et à faciliter les vols de banque, ça permet aussi de couper le courant des hôpitaux et demander des rançons.

La série souffre d’un gros, gros, manque de crédibilité. Que la clé USB fasse ça, c’est déjà trop énorme pour y croire. Qu’en plus, les voleurs demandent à l’hôpital de payer une rançon improbable tant la somme est élevée en seulement dix minutes et que Ziva les presse de le faire pour les aider à arrêter les méchants ? Eh, c’est bon quoi. En plus, les médecins s’exécutent parce qu’ils voient deux agents du NCIS. Pardon, mais en France, le NCIS, c’est personne. Bon, ça rend la chose un brin comique, cela dit.

Ziva presse donc un médecin de payer la rançon, en français, pendant que Tony effraie le type de la maintenance avec son arme pour lui sauver la vie et arrêter les méchants lorsqu’ils récupèrent 9.4. Le problème, c’est que Tony n’est pas dans la position de force qu’il pensait. Il y a cette femme, qu’on a déjà repérée pendant le mariage du début d’épisode et qui a failli tuer Claudette, qui est juste derrière lui, avec son flingue. Elle empêche ainsi Tony de récupérer 9.4 et prend la fuite, après lui avoir dit « bonjour » sans se présenter. Il est clair qu’ils se connaissent, mais d’où ? Ca va être qui, la cousine de Ziva ? Il est clair qu’elle connaît Ziva aussi dans la manière dont elle en parle !

Tony est frustré, mais ce n’est que le début des emmerdes. Il reçoit en effet un coup de fil de Claudette qui lui fait comprendre qu’ils sont désormais avec Ziva les suspects principaux du vol : ils viennent de recevoir un virement de l’argent volé sur le compte de leur boîte pro. Ziva et Tony voient Henry débarquer pour les arrêter et prennent évidemment la tangente. Au téléphone avec lui, ils essaient de se justifier, mais les apparences sont contre eux : faire semblant d’être des agents fédéraux et braquer des médecins, ça ne joue pas en leur faveur.

Bref, les voilà qui deviennent ensemble des fugitifs. On quitte déjà Paris pour l’Italie en fin d’épisode. Bordel. Il s’est passé tellement de choses en un épisode déjà, je suis fatigué à ce stade. Tony et Ziva débarquent en Italie auprès de Boris, qui est sur le point de se marier, et m’ont fait rire à faire semblant d’être heureux pour lui afin de gagner sa confiance. J’avoue que je n’ai pas tout saisi à qui était Boris, mais c’est la prochaine étape dans leur mission pour se blanchir et retrouver 9.4, ainsi que l’argent. Ils vont bosser ensemble et monter ce plan complètement improbable où Ziva se marie avec Boris. Pour de faux, donc.

L’épisode se termine à Lyon où il est révélé qu’Henry travaille bien avec la méchante… sauf que le problème, c’est qu’ils sont dans le bâtiment d’Interpol. Est-ce que deux agents d’Interpol essaient de voler Interpol ?? La suite au prochain épisode, comme on dit dans le jargon. En espérant que ça ne fasse pas de nouveau 50 minutes, parce que c’était long là.

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