Grey’s Anatomy – S15E20

Épisode 20 – The Whole Package – 16/20
Après l’excellent épisode de la semaine dernière, celui-ci fait plutôt office de petite transition sympathique. Nous ne sommes pas vraiment encore à la fin de saison, nous ne sommes plus au milieu. C’est l’entre-deux mou, qui parvient toutefois à proposer de bonnes scènes et un retour qui fait plaisir. Bref, un épisode on ne peut plus classique, quoi.

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Spoilers

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My baby brought me a penis !

Oh purée, on est déjà à l’épisode 20, sérieusement ? Cela passe tellement vite !

Jo est en pleine dépression, et Alex s’inquiète pour elle, mais bon, il ne peut pas faire grand-chose… à part lui envoyer Lincoln, parce qu’après tout, il faut bien que son ami serve à quelque chose. Elle essaye pourtant juste de se faire passer pour malade, mais ça ne marche pas trop sur Lincoln qui s’incruste totalement et s’avère être un meilleur ami en or… qu’elle ignore complétement.

Il se retrouve à lui faire la lessive, quand même, et ça la motive à se sortir une bouteille de vodka du congélateur. Bon, pour sa défense, il venait de parler d’alcool, hein. Dans la scène suivante, la bouteille de vodka est vide et eux deux sont morts de rire… jusqu’à ce que Jo veuille enfin se confier un peu sur sa famille, et son passé.

C’est l’occasion pour Lincoln d’apprendre le passé familial de Jo, même si elle ne révèle pas tout et qu’elle préfère l’alcool… au point d’inquiéter Lincoln. Sa dépression n’est pas loin de la folie, et ça l’affole totalement. Il en parle donc à Alex en fin d’épisode et franchement, chapeau aux scénaristes qui ont réussi à encore raviver les vieux traumas d’Alex avec cette intrigue. Il fallait le faire… mais ça ne me rassure pas pour Jo.

Oh, et en parallèle, Alex et Maggie s’occupent d’un enfant autiste qui n’aime pas qu’on le touche. C’était plutôt intéressant comme intrigue, surtout que ça permet le parallèle avec Jo pour Alex qui cherche des moyens de contourner la peur de Gus, l’enfant, pour pouvoir le sauver. Cela dit, il n’y a pas que l’autisme qui pose problème : il rejette le sang qu’on lui donne parce qu’il s’avère AB ni positif, ni négatif. Il possède l’un des sangs les plus rares du monde, avec à peine quatre donneurs… dans le monde. Outch. Alex promet malgré tout de réussir à le sauver. Pas gagné.

Autrement, Meredith et Jackson sont tout heureux parce qu’ils ont trouvé… un pénis à greffer. C’est un cadeau qui fait plaisir à Catherine, évidemment. Pour cette opération, Meredith fait revenir à l’hôpital Megan qui est celle qui lui a trouvé la patiente… et c’est génial, parce qu’elle n’est pas au courant de la situation d’Owen.

Ah justement, pendant ce temps, Amelia retombe sur Owen dans l’ascenseur, parce que c’est à ça que servent les ascenseurs de l’hôpital : c’est fait pour foutre la merde dans les relations et c’est tout. En sortant de l’ascenseur, sur qui tombent-ils ? Teddy et Tom, évidemment, qui se cherchent désormais une maison.

C’est magique, surtout quand Megan arrive pour découvrir tout ça et se taper un fou rire, sans oublier d’engueuler Owen. Ma foi, il le mérite bien, quand on reprend toute l’histoire du point de vue de Megan, c’est n’importe quoi, tout ça. Bien évidemment, ils se retrouvent à travailler ensemble sur le même cas, sinon ce ne serait pas drôle. Cela leur permet de continuer à s’engueuler pépère.

Ce qui est génial dans cet épisode ? On revient sur l’amitié Meredith et Jackson ! Ils sont tous les deux chargés d’aller récupérer les organes ensemble, et c’est sympa. Le problème, c’est que quand ils le ramènent, c’est pour découvrir que Catherine ne veut plus faire l’opération parce qu’elle considère que le patient n’est pas prêt à recevoir la greffe : il n’a pas dit à sa copine (ou plutôt ex-copine) qu’il allait devoir se faire greffer un pénis – et une jambe.

Le problème, c’est qu’il l’a listé comme soutien moral post-opératoire et qu’il est encore amoureux d’elle, mais qu’il l’a aussi dégagé de sa vie car il n’assumait pas son état de santé. Cela mène Owen à prendre les choses en main, parce que Megan n’a pas de pénis et ne peut pas parler au patient comme il faut. Ni à Catherine d’ailleurs, parce qu’elle n’est pas un ancien soldat. Décidément, c’est l’épisode d’Owen, ça.

Finalement, l’opération peut avoir lieu, ce qui nous vaut une autre scène Jackson/Meredith, et bordel, j’aime vraiment beaucoup ce duo amical, ça aura été ma révélation de la saison, même s’ils n’en ont jamais assez. L’opération ? Elle réunit Jackson, sa mère (première chirurgie depuis la sienne), Schmidt, Megan et Owen. Oui, ces deux derniers parviennent à bosser ensemble – ce qui doit aussi être aidé par le fait que Megan a eu une petite conversation avec Teddy pour accepter tout ce qu’il se passe.

Tout ? Pas vraiment : elle continue de harceler son frère ensuite, parce qu’elle trouve que son frère ne va pas bien du tout et a besoin de voir un psy. Il était temps que quelqu’un lui dise, parce que c’était un peu n’importe quoi de nous faire croire que tout ça était normal. Il faudrait que quelqu’un nous fasse la même chose avec Amelia maintenant.

De son côté, Bailey reprend le rôle de chef cette semaine, et c’est la cata parce que la transition ne se fait pas en douceur après Alex qui semble avoir été le genre de chef à tout faire à la dernière minute. Normal, quoi. Et en plus, elle se retrouve coincée avec trois adolescentes venues observer comment fonctionne un hôpital et elle essaye de s’en débarrasser sur Amelia qui préfère parler de cul avec Maggie sans savoir qu’ils sont là, puis leur montre le service d’urologie où Catherine hurle qu’elle ne veut pas donner un pénis à son patient.

En fin de journée, Bailey s’excuse auprès des adolescentes parce qu’elle a l’impression de ne pas avoir réussi à leur montrer le meilleur de son boulot. Pourtant, elles sont contentes de leur journée, ce qui permet à Bailey d’être heureuse de la sienne et de comprendre qu’elle ne fait pas une si mauvaise chef. Pourtant, un coup dur lui est asséné par Schmidt qui révèle qu’Alex fait faire une partie du boulot aux internes, qui le font bien. Elle est impressionnée par cette sage décision au point de la montrer à Richard, lui aussi d’accord pour dire que c’est une sacrée bonne décision.

Enfin, ce dernier fait bosser Andrew, et comme c’est la première fois depuis qu’il l’a surpris avec Meredith, c’est juste bizarre. Elle stresse une partie de l’épisode pour lui, alors que Richard agit juste de manière flippante à le forcer à regarder les photos Instagram de la patiente avant de le questionner pendant l’opération. Cette dernière est censée être toute simple, mais il y a bien sûr quelques complications qui permettent à Deluca de s’affirmer un peu mieux, et ça plaît bien à Richard qu’il parvienne à le faire. Tout va bien qui finit bien, donc, avec Richard qui donne son aval à Meredith.

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Grey’s Anatomy – S15E19

Épisode 19 – Silent All This Year – 19/20
Cet épisode revient sur une intrigue que j’attendais depuis quelques semaines et le fait bien, avec un message très clair à faire passer. Le message est présenté de manière un peu simpliste par moment, j’ai trouvé la fin, surtout, trop condescendante et utopique, mais dans l’ensemble, c’est le genre d’épisode qui a besoin d’exister. Ce n’est pas le premier du Shondaland sur ce sujet, de toute manière. Ce ne sera probablement pas le dernier. Malheureusement, il y a des messages qui doivent être répétés, encore et encore.

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Spoilers

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One conversation. And you’ll never hear from me again.

Oh, cet épisode se centre très clairement sur Jo, et c’est parfait. Après le cliffhanger de la semaine dernière, j’ai vraiment envie d’en savoir beaucoup plus sur ce qui lui est arrivé quand elle s’est rendue voir sa mère. Je ne suis pas le seul, parce qu’Alex aussi aimerait bien plus d’informations, mais elle l’ignore totalement.

En flashback, on la voit galérer à énoncer sa théorie à sa mère… et on voit la réaction peu bienveillante de sa mère. Commence alors une longue journée pour Jo : sa mère refuse de reconnaître son identité devant sa nouvelle famille – parce qu’évidemment, elle a une famille, des enfants, un mari, un chien… – et Jo lui donne rendez-vous dans un diner où la mère met trois plombes à arriver.

Quand elle arrive enfin, c’est pour mieux annoncer à Jo qu’elle ne compte pas rester bien longtemps. Comme souvent dans ces cas-là, cas qu’on ne voit que trop souvent dans les séries, on sent bien que la confrontation à venir va demander beaucoup d’énergie à tout le monde. Jo en veut clairement à sa mère de l’avoir abandonnée, et celle-ci a beau avoir une vie parfaite à présent, on connaît assez Shonda Rhimes pour savoir que ça ne peut pas avoir été toujours le cas.

Quoiqu’il en soit, Jo en apprend plus sur sa demi-sœur, Alexandra, son demi-frère, Josh et celui qui aurait pu être son beau-père, un avocat nommé Daniel. La vie parfaite, quoi. Tout ce qu’il faut pour énerver encore plus Jo, qui est loin d’avoir eu une enfance parfaite, comme on le sait. Il y a de la rage en elle, et ce n’est pas nouveau. C’est une colère qui dépasse clairement la raison : elle est médecin et est censée être assez intelligente pour savoir qu’il doit y avoir des dizaines de raisons pour expliquer cet abandon, qui n’est pas forcément un abandon de confort.

Pourtant, elle semble vouloir vraiment faire un procès d’intention à sa mère, et elle demande autant d’informations que possible sur son passé en étant hyper agressive. La mère a beau envisager de partir, elle reste à chaque fois, et elle finit par donner pas mal d’informations à Jo, d’abord médicales, puis familiale.

Jo apprend alors que son père est mort et que sa mère n’a jamais aimé ce dernier. Si elle le prend mal, il est pourtant évident que ça cache une histoire terrible et traumatisante. Et ça ne manque pas, et elle finit par le comprendre. Après avoir failli partir, Jo décide donc de rester pour apprendre à connaître la vie de ses parents, et leur « romance ». Son père était donc un prof de fac qui a violé sa mère. Ah, la vérité fait toujours du bien, il paraît, mais là…

Il lui a fallu plusieurs années pour que la mère finisse par reconnaître ce qui lui était arrivé. Le viol lui paraissait donc irréel puisqu’il avait eu lieu lors d’un rencard qu’elle avait accepté ; et elle a complétement caché sa grossesse à ses ami(e)s et sa famille. Pourtant, ça devait être neuf mois bien durs à vivre, puisqu’elle avait peur d’accoucher pour découvrir le portrait caché de son père violeur, surtout si ça avait été un garçon.

L’histoire est crédible. C’est un classique des séries d’avoir un personnage qui découvre ses origines comme ça. Pour Jo, c’est évidemment super dur, parce qu’elle découvre qu’elle est toujours un rappel de ce viol pour sa mère ; et c’est horrible. Horrible, mais extrêmement bien joué de la part des deux actrices. Les scènes sont longues et réparties dans l’épisode, mais franchement, il était difficile de lâcher l’écran des yeux.

Les deux actrices sont excellentes, et les deux personnages se racontent les chapitres les plus durs de leurs vies. Le viol pour la mère, l’avortement pour Jo – un avortement dont on n’avait jamais entendu parler mais qui n’est pas trop surprenant. Malgré les larmes, malgré cette proximité, la mère refuse que Jo ne lui touche la main, et elle ne parvient pas non plus à rester.

Dans le présent, Jo est donc de retour à l’hôpital et se heurte à Abby, une nouvelle patiente, complétement paumée dans l’hôpital et clairement terrifiée par tout son entourage. Assez rapidement, il est évident qu’il s’agit d’une femme battue et c’est évident que ça ne tombe pas sur elle sans raison. Abby est terrifiée de tout, y compris d’Andrew.

Avec l’aide de Quadri, Jo s’occupe donc d’elle et fait appel à Teddy pour s’occuper de cette patiente qui cache forcément quelque chose à mentir sur ses différentes blessures. C’est là que Teddy explique à Quadri qu’elle a probablement été violée et qu’il ne faut surtout pas l’emmener dans un endroit stérile avant qu’elle ne parle.

Si l’approche de Teddy est assez soft pour gagner la confiance d’Abby, Jo la possède déjà, alors elle se montre bien plus agressive pour obtenir la permission d’effectuer le kit de viol. Cela rappelle de bien mauvais souvenirs de Private Practice, et c’est tout aussi bien joué franchement. L’épisode est lourd à voir, car la douleur est ressentie.

De la terreur d’Abby à accepter le kit à l’enchaînement de questions qui lui sont posées pour savoir si elle accepte un à un tous les tests, c’était horrible à regarder. Et l’épisode enchaîne ensuite avec son départ vers l’opération, qu’elle refuse parce qu’elle a peur de tomber sur un homme. La scène était bien joué, mais ça part un peu loin ensuite, avec toutes les femmes de l’hôpital réunies dans un couloir pour lui faire une haie d’honneur.

Je ne sais pas, elle ne veut pas que son viol soit connu des autres, mais ça lui fait du bien d’avoir des dizaines d’inconnues qui la regarde ? C’est un peu bizarre. Et puis, je sais bien que c’est une série, mais ça donne des attentes irréalistes du traitement qui peut suivre un viol, et là, je ne sais pas si ça fait plus de bien que de mal au message qu’ils veulent faire passer avec cet épisode.

Le protocole suivi par Teddy est drôlement froid, mais c’est le protocole officiel. Elle trouve en revanche que les réactions vives de Jo sont parfaites, parce qu’elle a brisé le silence et raconté sa propre histoire, son passé avec son mari, et que c’est ça qui a fait changer d’avis Abby sur le kit. C’est aussi ce qui la fait changer d’avis, en fin d’épisode, sur le fait d’en parler à son mari, puis à la police. Trop forte, Jo.

Pendant ce temps, on continue de suivre la vie de Miranda et Ben, puisqu’ils emmènent Tuck à l’école… et que ce dernier grandit. Il a en effet une copine et les parents passent l’épisode à en parler. Vu le sujet de l’épisode, on sait bien vers quoi ça se dirige : le message est clair, Tuck grandit, et il va falloir lui expliquer ce que c’est que tout ça, le consentement, la sexualité, les problèmes de manque d’éducation. Forcément, il fallait que cet épisode nous apporte ces scènes, mais j’aurais presque préféré que l’introduction se fasse dans l’épisode précédent et qu’on se contente de la scène entre Ben et Tuck.

C’est une explication simpliste, rapide, dans un épisode qui montre à quel point l’absence de cette explication essentielle peut causer bien des ravages. S’il est important d’entendre ce genre de message, je continue de penser que c’est un brin naïf de penser que cette simple conversation peut empêcher n’importe qui de devenir un violeur ; parce que je ne peux pas croire que tous les violeurs n’aient jamais entendu ce genre de choses avant. Après, si ça peut en éviter certains, alors c’est utile de le remettre à la télé. Encore et encore.

En fin d’épisode, Alex retrouve Jo pour lui annoncer qu’il n’est plus chef par interim et pour passer du temps avec elle, parce qu’il voudrait qu’elle lui parle. Le problème, c’est que Jo s’y refuse. J’ai du mal à comprendre ce qui pose tant problème à Jo, franchement. Et aussi, j’ai du mal avec cette dernière scène où elle envoie paître Alex sans même au moins que l’un ou l’autre ne dise « je t’aime ». J’ai trouvé que ça manquait, parce que ça provoque une sorte de séparation entre des personnages qui, de toute manière, s’aiment ; même si Jo n’est pas prête à en parler. Bref, pas tout à fait fan de la fin de cet épisode.

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Grey’s Anatomy – S15E18

Épisode 18 – Add It Up – 15/20
C’était encore un petit épisode cette semaine : on sent que la série joue la carte de la sécurité en prolongeant certaines intrigues qui seront abordées plus tard et en se concentrant sur des patients qu’on aura vite oublié après l’épisode. Ce n’est pas une si mauvaise idée : il reste encore quelques épisodes de toute manière et les intrigues relationnelles avancent malgré tout. C’est juste que ce n’était pas aussi dingue ou passionnant que ça aurait pu l’être.

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Spoilers

18

They called me DeLoser for two whole years.

On est vendredi et le vendredi, c’est jour de Shonda Rhimes. Cette saison de Grey’s Anatomy continue dans les médecines alternatives et les manières chouettes de réduire le stress. Ainsi donc, l’épisode commence par une visite de nouvelles pièces de l’hôpital pour les internes. C’est Maggie qui s’en charge et leur présente une pièce transformée en forêt tropicale, une en salle à lumière bleue et une pour… Jouer à des jeux vidéos. Bailey devient totalement accro à Tetris, c’est dire !

Il y a toujours une gêne évidente entre Meredith et Deluca, c’est dommage, surtout que Meredith semble s’en moquer beaucoup trop, préférant bosser sur ses recherches. Alex s’en inquiète pour elle, principalement parce qu’il veut éviter de penser à Jo qui est partie rencontrer sa mère et parce qu’il va bosser avec Andrew. Je suis un peu dégoûté, parce que j’aurais aimé qu’on suive Jo dans cet épisode, mais il faudra clairement faire sans.

Andrew se retrouve donc à bosser avec Alex dans ce qui s’avère être la meilleure intrigue de la semaine : une petite qui ne veut pas se faire opérer pour ne pas retourner à l’école et qui s’avère aussi être un génie des maths. Cela frustre Quadri qui passe l’épisode à essayer de la battre, quitte à embaucher au passage Schmit, Bailey et Maggie. Ces médecins n’ont vraiment rien à foutre de leurs journées dans cet épisode, c’est abusé.

On s’amuse toutefois bien avec cette intrigue, jusqu’à ce que Quadri découvre que la gamine mange en cachette… et le cache pour prolonger le fun. Il faut pourtant se rendre compte que la petite ne veut pas retourner à l’école parce qu’elle adore les maths et qu’elle n’a pas d’amis. Et forcément, comme les médecins l’adorent, elle se sent entourée d’amis à l’hôpital.

La mère est complétement dépassée d’apprendre tout ça sur sa fille et hésite à la faire opérer, parce que l’hôpital apparaît soudain comme une bonne solution pour tout le monde. Ben voyons. DeLuca est assez lucide pour expliquer à la mère que ce n’est pas le cas du tout. Il s’énerve contre elle quand même, ce qui fait qu’Alex envisage de virer Andrew… jusqu’à ce qu’il réussisse à convaincre la petite de se faire opérer.

Malgré tout, il le fait en contredisant les ordres d’Alex et, du coup, celui-ci refuse de le voir assister à l’opération de la petite. C’était un peu exagéré de sa part, je trouve, mais l’idée est de montrer qu’Andrew est sur le même chemin qu’Alex il y a quelques années : il s’en prend en tout le monde parce qu’il est énervé par son père et ce n’est pas une bonne chose. Alex lui fait donc la morale, y compris sur sa relation avec Meredith.

Allez, l’avantage, c’est que ça fonctionne et calme Andrew qui invite Meredith chez lui. Et finalement, Meredith a passé l’épisode à être stressée et se poser des questions sur DeLuca, alors elle est toute heureuse de pouvoir se réconcilier avec lui, qui est le petit ami parfait.

En parallèle, Owen continue d’en faire trop pour Teddy, et c’est voué à l’échec quand 1/ Tom veut accompagner Teddy au même cours de préparation à la grossesse et 2/ Teddy se met à avoir des contractions. Dans l’urgence, elle fait biper Carina, qui s’occupe bien d’elle, et… Owen. Elle pose donc un lapin à son mec et n’y songe même pas, préférant laisser Owen parler à son ventre. Magique.

Il est surtout marrant de voir Teddy être terrifiée à l’idée d’être mère et être incapable de parler à son futur bébé tant qu’il est dans son ventre. Bon, ce n’est pas l’intrigue du siècle, mais c’est sympathique. Le plus chouette, c’est de voir Tom se vexer fortement quand il comprend qu’Owen lui a caché l’état de santé de Teddy. Il le menace donc comme il faut, en lui rappelant la vérité, à savoir qu’il lui a préféré Amelia et qu’il ferait mieux de s’en souvenir. Le plus intéressant, c’est surtout que Tom se dit amoureux, pour de vrai, de Teddy.

Pendant ce temps, Amelia profite de la lumière bleue et en parle à Maggie… il faut dire qu’elle est sur un petit nuage depuis qu’elle a couché avec Lincoln. Le problème, c’est que celui-ci débarque et ruine déjà leur secret. Elle lui en veut et le lui reproche, et ils prennent donc la décision de s’éviter autant que possible, surtout qu’Amelia aime les phéromones de Lincoln. Mouais. C’est donc sans surprise qu’ils se retrouvent à travailler ensemble sur la même patiente grâce à Richard.

Notons que l’hôpital s’est encore agrandi dans cet épisode, parce que Weber et Jackson s’occupent de patients qui arrivent en hélicoptère et il y a désormais un couloir sur le toit. Les patients ? Il y a parmi eux un(e) non-binaire, Toby, et pour la première fois, je me rends compte que le « they » anglais est intraduisible pour le français. Enfin, ce n’est pas la première fois, mais c’est la première fois que j’y suis confronté.

Du coup, je ne suis pas mieux que Richard dans cet épisode. Contrairement à Helm ou Jackson qui n’ont aucun mal à traiter le changement de pronoms, Richard n’y arrive pas. C’était sympa comme type d’intrigue, mais sans être particulièrement révolutionnaire non plus.

Toby s’en sort sans trop de dommage, mais ce n’est pas le cas de la mère dont s’occupent Amelia et Lincoln et qui finit paralysée. Sans trop de surprise, les deux médecins se retrouvent alors à s’embrasser dans la pièce bleue. C’est nul ça comme évolution du couple, ça, c’est trop banal, trop plat, je n’arrive pas encore à shipper.

Tout aussi frustrante est l’intrigue de Jo, qui rentre chez elle sans parler à Alex et prend soin de faire semblant d’être endormie quand il lui dit qu’elle lui a manqué. Pas un bon signe pour son intrigue familiale, ça !

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Performance de la semaine #26

Salut les sériephiles !

Enfin… Bonsoir, pour ne pas dire bonne nuit. Vous m’excuserez de l’heure de publication de l’article, je vous ai mis de côté, j’ai préféré me marcher 12 kilomètres à travers Bordeaux et à travers averses et soleil aujourd’hui. Je suis complétement claqué, mais au moins, c’était un week-end savouré à fond. Et plutôt que de tomber dans la soi-disant déprime du dimanche soir que je connais assez peu, je dois avouer (oui, j’ai même parfois hâte d’être lundi – mais pas trop là quand même, journée interminable demain), je me dis que j’ai la chance de pouvoir vous retrouver. Enfin, de vous écrire, quoi.

Voir aussi : Les autres performances de la semaine

Comme tous les dimanches, il est donc temps pour moi de faire un point rapide sur les séries regardées cette semaine pour me décider à épingler un acteur ou une actrice comme étant celui ou celle ayant effectué la meilleure performance de la semaine. Ce n’est pas toujours simple, mais cette semaine, j’ai choisi de vous parler de Giacomo Gianniotti.

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Qui ça donc ? Andrew DeLuca évidemment ! Bon, il faut dire que je l’ai vu deux fois dans la semaine : TF1 a commencé mercredi la diffusion de la saison 15, alors j’avoue que j’ai zappé sur ce début et que je suis tombé surs ses abdos.

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Ouais, non, on les voit pas sur ce gif, débrouillez vous avec Google si vous voulez, hein.

Cela dit, ce n’est pas pour ça qu’il est performance de la semaine, non, c’est pour l’épisode 17 de la saison 15 et je mets donc la classique alerte aux spoilers pour la suite de l’article. Si vous n’êtes pas à jour, arrêtez de lire ou avancez à vos risques et périls.

Dans cet épisode, en effet, Andrew se voit forcé de se confronter à son père, après avoir passé deux épisodes à se confronter à Carina. Ce que j’aime particulièrement dans cette intrigue, c’est que la série a pris le temps de nous montrer sa relation avec son père, qui était loin d’être conflictuelle. Au contraire, ils semblaient avoir une trop bonne relation, au point d’aveugler complétement Andrew et de le rendre sourd aux avertissements de Carina et Meredith.

Du coup, « plus dure sera la chute », quoi. J’ai trouvé géniale la scène où il retrouve la vue concernant la maladie de son père. C’était extrêmement bien joué et il prouve qu’il n’est pas là que pour être le nouveau beau-gosse de Meredith (bon, ça fait un moment qu’il est dans la série déjà, je ne sais pas qui irait encore ne le réduire qu’à ça). De manière générale, je trouve sa relation à Meredith très bien gérée sur l’ensemble de la saison.

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Franchement, en saison 14, quand le rapprochement entre ces deux-là a commencé, je me suis dit que c’était débile et pas du tout ce que j’avais envie de voir… mais l’écriture de la saison est très bonne et il n’a pas fallu longtemps pour que je me retrouve à les shipper. La dernière scène de l’épisode 17 est particulièrement frustrante du coup, parce qu’on les quitte sur un froid terrible entre eux, avec une Meredith incapable de comprendre les appels au secours de DeLuca. Finalement, c’est elle qui est aveugle, en fait.

Habituellement, j’aime bien faire le point sur l’ensemble de la carrière de ma performance de la semaine, mais je n’ai vu Giacomo Gianniotti que dans Grey’s (bon, et dans Station 19, d’accord, parce qu’il y a eu des crossovers tous ratés), alors je ne peux pas vous en dire beaucoup plus sur ce que je pense de cet acteur. Depuis son arrivée dans la série de Shonda Rhimes, je trouve qu’il gère bien ; mais cette semaine, il a pour moi crevé l’écran ! Les scénaristes ont enfin trouvé à quoi il pouvait leur servir et il était temps – histoire de nous faire oublier toute son intrigue avec Jo, beaucoup trop gênante !

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Voilà pour ma performance de la semaine… Je retourne profiter de mon canapé. Enfin, pour ne rien vous cacher, je suis déjà affalé dessus… Bon dimanche soir à tous !