Y a des jours comme ça sur le RER A

Salut les sériephiles

Il est 22h50 et je suis encore dans le RER. Je suis monté dans celui-ci à 20h30, franchement. Il est 23h15 à la relecture, mais je précise que j’ai parlé en même temps aussi, forcément… Ça fait littéralement deux heures que le RER n’a pas bougé et les gens commencent un peu à s’impatienter. Ceci est un euphémisme parce que l’Enfer, c’est les autres. Je suis coincé avec une collègue, ça a le mérite de me rendre un brin plus littéraire ce soir. Ou pas, je sais.

Du côté de l’ambiance… C’est amusant hein, on parle à ses voisins, dans la langue qu’on peut, il y en a qui dorment et sur Twitter on se fait des amis d’un soir. J’ai faim par contre. Et je fais une croix sur ma soirée. Voire sur ma nuit ?

En vrai, ça devient franchement absurde : nous ne savons même pas dans quel sens le train repartira, ni s’il repartira d’ailleurs. Bon. Si on voit le côté positif, on les a entendus travailler à l’extérieur, il y en a qui passent une encore plus mauvaise soirée que moi. J’écris un article pour le principe, parce que j’aime mes 500 mots quotidiens, mais je doute que ce soit bien passionnant. Je ne pense pas aller jusqu’à 500 pour autant.

Je vous souhaite une meilleure soirée et une meilleure semaine que la mienne. Oui, la semaine a débuté sur une suite de mauvaises nouvelles, ce n’est que l’apothéose. Je vais aller économiser ma batterie pour trouver un endroit où dormir ce soir. Et oublier les gens autour de moi qui font pipi dans des gobelets et bouteilles parce que la SNCF nous a oubliés, un peu.
Allez, on parie sur un remboursement en date de… jamais?

Ps : rassurez-vous, on nous escorte vers la queue du train. Retour à la case départ, mais à pied, probablement. C’est un concept comme un autre et comme ils nous exfiltrent de là un par un, je ne suis pas rentré chez moi, je pense.

Ps2 : rien n’a été prévu pour assurer un retour chez nous. J’ai été interrompu dans la rédaction de l’article par le périple à pied pour rentrer à la gare de départ, périple au cours duquel mon écran d’ordinateur s’est cassé à nouveau. Je suis dépité, tout simplement. Oui, je termine cet article le lendemain de ce 21 septembre catastrophique, mais ce n’est pas bien grave, je n’étais pas en état de grand-chose hier de toute manière.

En tout cas, sans ordinateur les articles des prochains jours vont être conceptuels. Si l’assurance prend en charge les dégâts, ce dont je doute fortement, j’aurais à nouveau un ordinateur pleinement fonctionnel dans trois semaines. Sinon, ce sera légèrement plus rapide, mais aussi beaucoup plus cher. À ce stade, je ne sais pas trop quoi espérer franchement. Le futur nous le dira, hein.

Le futur me dira aussi s’il sera possible d’aller à nouveau au boulot en RER vendredi. Je ne suis vraiment pas surpris de l’interruption totale du trafic aujourd’hui vu l’état des voies cette nuit. Bon courage à tous les usagers impactés, franchement… et aux équipes de maintenance, parce que c’est un chantier très sympa ces bouts de train qui pendouillent aux câbles !

Les avantages/inconvénients à regarder une série dans les transports

Salut les sériephiles !

Si vous suivez le blog, vous êtes peut-être déjà tombé sur un article de critiques où je disais avoir vu tel ou tel épisode dans le train/le RER ou, plus rarement, l’avion. Une ou deux fois, j’ai eu droit à des réflexions surprises (dans le meilleur des cas), une fois on m’a dit que c’était franchement honteux de dire que j’aimais les séries et de les regarder dans les transports (euuh ?) et je n’ai jamais pris le temps d’expliquer le pourquoi du comment.

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Figurez-vous que j’ai commencé à prendre beaucoup le train quand j’allais en cours à la fac. Bon, je prenais déjà souvent le train avant, mais je lisais. Le problème de la lecture, c’est que le train, ça bouge (sans déc !), on n’est pas toujours assis et, en études de lettres, quand je lis, j’ai souvent besoin de prendre des notes, être concentré à 100%, etc.

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Bref, ce n’était pas l’idéal. Maintenant, figurez-vous que mon trajet pour aller à la fac durait 42 minutes en heure de pointe (bon, c’était souvent 1h parce que le RER A a la tendance magique de ne pas avoir une circulation des plus fluides), 35 minutes + 5 minutes (+ le changement d’une à 10 minutes) en dehors des heures de pointe. Dans quel monde est-ce que vous pensez qu’un sériephile ne se jette pas sur l’occasion ?

Encore aujourd’hui, où je fais mes études à distance, je suis à 42 min de St Lazare ou 44 de Châtelet, donc oui, une grosse partie de mes trajets vers Paris se fait devant des séries.

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Les avantages :

  • Le temps passe plus vite, déjà.
  • Une parfaite excuse pour éviter les inconnus demandant de l’argent, une clope, de l’eau, etc. qui sont des choses que je n’ai pas ou peu, de toute manière (ouuuh le radin).
  • Déculpabiliser de regarder trop de séries (mais si) parce que de toute manière, c’est ça ou trainer sur Twitter.
  • Avoir des fous rires dans le train grâce à une série, ce n’est pas donné tous les jours.
  • Apprécier des séries de moins bonnes qualités, qui ont peu besoin d’attention (genre Blindspot), cest cool.

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Les inconvénients :

  • Il n’est pas toujours évident de prendre des notes pour les articles du blog. Et en plus, il faut recopier ses notes à l’ordi après.
  • Certains inconnus pourraient être sympas, mais je me contente d’un sourire (en même temps, les transports parisiens HEIN)
  • Je n’ai pas toujours les ST et c’est mieux avec parce qu’il y a du bruit dans le train.
  • Netflix plante une fois sur deux (vraiment, l’image s’arrête, c’est chiant, mais j’ai les ST).
  • Les gens regardent par-dessus ton épaule, donc j’ai besoin de bien sélectionner ce que je vais regarder (pas de sexe, de drogue, etc.)

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Bref, vous l’aurez compris, je ne regarde pas tout dans le train : juste des sitcoms et séries que je n’aurais pas pris le temps de voir autrement. Sur ce, on est dimanche et je suis à Paris, faut que je rentre chez moi. C’est parti pour un épisode dans le train !