Younger – S05E06

Épisode 6 – Sex, Liza and Rock & Roll – 18/20
Malgré quelques moments presque gênants dû au concept de base de la série qui tient de moins en moins avec une actrice qui vieillit, cet épisode brode ensemble plusieurs intrigues qui avancent toutes à un bon rythme. Et tout ça ne se fait pas sans humour ou moments forts. Bref, la série a récupéré tout son peps habituel, et c’est excellent.

Saison 5


Spoilers

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« Let’s » means you.

Quelle semaine ! Entre le Comic Con et les innombrables taches administratives, je me retrouve embarqué dans un tourbillon où je ne regarde pas du tout assez de séries. Reprendre avec Younger, la seule comédie que j’ai dans le tas, est une bonne solution pour ne pas perdre totalement la main des critiques – et aussi parce que purée, les séries me manquent.

Ainsi donc, cette semaine, Maggie apprend qu’elle est retenue pour le Whitney Biennal, et apparemment, c’est une excellente chose et c’est tellement réputé que même Diana la repère. Il y a un bonne soirée de cocktails pour l’événement, et elle s’y rend avec Enzo.

Il s’agit en fait d’une exposition où le travail de Maggie est enfin visible pour le public. Là-bas, Diana apprend à Liza qu’elle est invitée à rester dormir chez Enzo, et elle se pointe avec une énorme valise plus grosse que son collier, ce qui n’est pas peu dire… même Maggie n’a d’yeux que pour le collier. Il est toutefois cool de voir Maggie progresser un peu.

Du côté de Diana/Enzo, la soirée se passe bien, parce que l’appartement de son plombier est largement au goût de Diana. Le problème est que la maison n’appartient pas à Enzo, mais à sa mère, qui est brillamment drôle. Elle ne s’en rend compte que le lendemain matin quand elle la croise dans la cuisine, et qu’elle parle italien avec son fils pour critiquer Diana, sans même se douter qu’elle parle elle aussi italien. Un bon humour et une progression de l’intrigue ici aussi, c’est tout bon.

En parallèle, Charles se plaint du retard de Chrissie Hart, une chanteuse rock hyper populaire qui ne fait plus confiance en Internet. Elle force donc Charles à venir chercher le script qu’elle a bien écrit directement chez elle. Toujours pas de Marriage Vacation dans tout ça !

Charles se pointe comme prévu chez Chrissie Hart, mais il y trouve une maison apparemment vide à la porte ouverte. Il s’invite tout seul dans ce qui ressemble fort à l’école de Charles Xavier dans les X-Men et y trouve Chrissie en pleine séance de… allons savoir exactement, ça ressemble à une thérapie électrique. Elle est hyper bizarre, à la limite permanente du flirt, même si son manque de filtre est perturbant. Charles veut juste son bouquin quand Chrissie n’a pas du tout envie d’en parler.

L’éditeur se retrouve donc coincé pour la nuit et Diana lui envoie Liza à la rescousse. Les moments de gênes s’enchaînent, entre une Liza qui ne fait pas si jeune quand elle joue la jeune, un Charles pas heureux de la retrouver et une Chrissie qui veut juste coucher avec Charles. Et Liza se bourre la gueule, allons savoir pourquoi.

La bonne nouvelle, c’est que ça permet à Liza et Charles de se rapprocher autour de beaucoup de verres d’alcool ; et ce rapprochement se fait autant par le biais de l’humour que par celui du drama. Elle demande à Charles de lui faire à nouveau confiance, mais il n’est pas prêt pour ça. Et puis, elle lui dit aussi que la punition qu’il lui inflige fonctionne, alors…

Alors on nous sort le fameux coup classique de la porte : chacun d’un côté à espérer voir l’autre sans oser l’ouvrir ou la frapper pour signaler se présence. Ah, soupir. Le lendemain matin, Liza parvient toutefois à convaincre Chrissie de lui filer le bouquin. Et ça offre une fin de malade où Liza semble tout droit sortie de Suits quand elle livre le script à Charles, surpris de voir qu’elle l’a eu. Elle est alors au top de la passive-agressivité, à moins que ce ne soit que de l’agressivité pure, quand elle lui dit qu’il suffisait de ne pas fuir pour l’avoir. BIM.

De son côté, Zane n’aime pas bien le travail de Jake qui manque de passion. Il force donc Kelsey à l’appeler, avec déjà un bon quiproquo qui devrait mettre la puce à l’oreille de Zane, mais bon. Il ne semble pas se méfier assez et Jake se vexe vite de son attitude méchant flic avec lui. En même temps, il a aussi le bon flic qui couche avec lui, et le bon flic étant Kelsey, ça va, je vais pas le plaindre, pas vrai ?

Il n’a pas spécialement envie de travailler avec elle, préférant d’autres activités plus sportives. Tu m’étonnes. Ils ont beau essayer d’aller bosser, ça finit vite au lit tout ça. Malgré tout, le travail qu’ils font ensemble est excellent – et permet de mieux voir comment un éditeur change le travail d’origine d’un livre.

Zane est en tout cas ravi du travail de Kelsey qui enchaîne cette première session de travail à l’hôtel avec Jack par… une session de travail au champagne avec Zane. Inutile de dire que ça dérape bien vite. Le lendemain matin, Kelsey rentre auprès de Lauren et culpabilise à fond de sa double-vie. La scène est excellente, même si elle balance à Josh que Liza est avec Charles chez Chrissie Hart – hop, il est jaloux – et même si Kelsey est un chouilla égocentrique.

Saison 5

Younger – S05E05

Épisode 5 – Big Little Liza – 19/20
Peut-être le meilleur épisode de la saison, avec tout un tas de sous intrigues qui réussissent très bien à se mélanger les unes aux autres pour proposer quelque chose de frais. Frais, bien écrit, plein d’humour et de sentiments, on retrouve ici la formule parfaite pour la série, et je ne m’en plains pas, bien au contraire !

Saison 5


Spoilers

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Wouh, I was less confused in the closet.

L’épisode commence de manière totalement perchée avec la fille de Liza, Caitlin, en train de s’amuser avec une brioche, et c’est du porno sans en être. Le problème, c’est que la mère de sa coloc l’a envoyée à Liza, parce qu’elle était inquiète pour elle.

Forcément, c’est à Liza d’être inquiète après ça, et elle passe l’épisode à essayer de la contacter. Elle passe aussi du temps avec Don, qui reçoit une photo du pénis de son fils craignant d’avoir de l’herpes, et passe son temps à tomber à cause de la glace new-yorkaise. Grâce à cela, Don découvre ses deux permis et donc la vraie identité de Liza. Et il s’en fiche. Ben oui, évidemment.

De son côté, Lauren organise une fête depuis l’appartement de Josh et Kelsey avec son nouvel esclave (pardon assistant), Tim. Et c’est totalement comique comme intrigue quand Tim lui indique qu’elle vieillit à vouloir faire des selfies et poster sur les réseaux sociaux. Cette histoire revient d’une manière ou d’une autre aux oreilles de Liza qui a de toute manière rencontré Tim et eu droit à une leçon de vocabulaire LGBT+ par Lauren, et c’est tant mieux.

En effet, Liza découvre le lendemain que Don a prévu de révéler son véritable âge dans un article de Vanity Fair, et c’est la catastrophe. Face à l’assistance de Reese Witherspoon lui demandant à son tour son âge, Liza se retrouve à devoir improviser un nouveau mensonge, en présence de Kelsey. En toute logique, elle se dit donc « age-queer », et l’humour s’accompagne d’une excellente réflexion sur la société, avec sa touche de féminisme. C’est complètement con et perché, mais purée, qu’est-ce que ça fonctionne bien !

Tellement bien d’ailleurs que ça explose sur les réseaux sociaux et que Don ne peut plus publier son article. Et pour terminer son intrigue sur une deuxième victoire, elle réussit à empêcher Caitlin de continuer ses étranges activités internet en les reproduisant dans un restaurant avec elle. Je ne sais toujours pas à quoi a servi cette intrigue, mais c’était drôle.

L’auteur de Kelsey et Zane, Jake, redébarque et contrairement à Quentin de The Magicians, il est en retard dans son travail. Tout comme lui, par contre, il n’est pas très à l’aise socialement parlant. Il invite pourtant Kelsey à une soirée mondaine avec le but évident de l’y draguer… et ça fonctionne à merveille. Elle l’embrasse donc… et ça attire aussitôt la jalousie de Zane qui la met en garde de ne pas tout planter ; parce qu’elle est trop intelligente pour ça. Pourtant, elle est très clairement attirée et s’en confie à Liza qui lui remonte à peine les bretelles (en même temps, elle n’en a pas toujours des bretelles).

Enfin, Josh est poursuivi par un drôle de type, qui veut obtenir une réponse de sa part… Josh doit en fait choisir entre garder son magasin pour dix ans ou se barrer. C’est super triste, mais il confie à Liza qu’il n’a plus grand-chose pour le faire rester et envisage de quitter les lieux. Liza lui remonte le moral comme elle peut, mais ce n’est pas si facile avec leur passé. Il veut juste une raison de rester, et la seule raison qu’elle pourrait lui donner, elle ne lui donne pas.

Pourtant, c’est bien la décision qu’il prend, mais pas sans faire involontairement une frayeur à Liza découvrant que son enseigne est en train d’être retirée. Complétement paniquée, elle part lui faire une bien jolie déclaration. Et à tous ceux qui se demandent pourquoi je n’ai pas mis 20 à un épisode aussi bien écrit, drôle et plein de sentiments, je réponds simplement que je ne me suis pas encore remis du cliffhanger d’il y a deux épisodes et que je veux revoir Pauline pour qu’elle se venge de Liza, non mais !

Saison 5

Younger – S05E04

Épisode 4 – The Talented Mr. Ridley – 16/20
Bien que l’épisode soit plutôt bon et les gags efficaces, j’ai trouvé que, comme bien souvent avec cette série, les différentes intrigues s’enchaînaient plutôt mal. On a l’impression souvent que la série passe du coq à l’âne et que certaines scènes ne sont là que pour combler du temps d’épisode, sans servir à grand-chose. Tant que ça ne l’empêche pas d’être marrante, cela dit…

Saison 5


Spoilers

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This party like my marriage is too gay for its own good.

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de lancer l’épisode ce matin avant de partir, mais l’avantage c’est que j’en ai trouvé une version HD, et ça, c’est toujours top. Cette semaine, l’épisode nous introduit une soirée jeu chez Diana (au secours !) où tout le monde joue à « Mafia », qui n’est rien d’autre que la version de la série pour le jeu Loup-Garou, dont les règles sont simplifiées à l’extrême.

Liza se retrouve à devoir tuer quelqu’un pour le jeu, et elle n’hésite pas longtemps : c’est Zane qui y passe. Celui-ci accuse Kelsey, qui accuse Liza, également accusée par Charles trop heureux de dire qu’elle ment. Malheureusement pour lui, Liza est une très bonne meurtrière, et une très bonne menteuse aussi, donc elle retourne la situation en sa faveur et paf, Charles meurt aussi… ce qui lui permet de découvrir que Liza était bien la tueuse. Ah, ces jeux qui foutent la merde en soirée.

Cette scène d’intro nous permet de rencontrer aussi Don Ridley, qui est un pote de Diana tombant sous le charme de Liza, forcément. Bon, il est un peu  particulier le monsieur, volant de la nourriture du buffet devant Charles, mais bon. C’est parfait : cela permet à Charles de se moquer de Liza le lendemain quand il apprend qu’elle est invitée à une soirée par Don.

Cette soirée-là est pas mal, mais rien de fou non plus. Don a une idée de livre, et Liza lui propose de passer à Empirical/Millenial pour en parler. Comme Charles déteste Don par principe, il le détruit sur place dès qu’il en a l’occasion et Kelsey comprend que quelque chose ne tourne pas rond. Liza lui explique la situation, avant de retourner démissionner. Charles n’accepte toujours pas la démission et la force à garder son poste, pour changer. Faudrait pas que ça devienne redondant !

Liza finit par balancer que Kelsey sait la vérité sur son âge, et c’est abusé de balancer sa meilleure amie comme ça, mais bon. Charles finit même par s’excuser d’avoir déchaîné ses nerfs sur Don, mais ça ne suffit pas à les réconcilier pour autant : Liza aimerait que Charles apprenne à le connaître, mais il refuse. Il semble quand même soulagé que Diana ne sache pas la vérité.

Ah, de son côté, Diana se retrouve avec des toilettes bouchées à sa soirée et cela ramène Enzo, son plombier, dans sa vie. Cela finit par un rencard, forcément, et elle est terrifieé de le voir débarquer avec son camion devant Empirical. Et pourtant, le rencard avec Enzo se passe plutôt bien quand il lui achète une bouteille à 500$ et qu’il reçoit de la bouffe gratuite d’un membre influent du conseil de la ville. C’est un peu la classe quand même.

Moins classe est Zane qui décide d’inviter une Kelsey bourrée chez lui, ce qui permet au flirt de continuer pour l’épisode. Le lendemain, il a un autre rencard, et Kelsey fait comme si elle n’était plus jalouse, mais bon, on sait tous ce qu’il en est.

Enfin, Josh décide de ne plus faire l’amour et de ne plus boire d’alcool pendant 90 jours et il l’explique à Maggie. Au passage, un inconnu leur demande de surveiller son chien – pour mieux abandonner le chien. Finalement, il s’agit d’un heureux hasard : le chien permet à Josh de rencontrer la vraie propriétaire, et Josh renonce immédiatement à ses 90 jours, devant une Lauren encore mise de côté pour un épisode.

L’épisode se termine sur une Liza en rencard avec Don, et elle est complétement séduite par ses mensonges et son train de vie cachant sa pauvreté. Tout ça se fait au détriment d’une pauvre serveuse qui n’a finalement pas son pourboire – alors que le pourboire est ce qui constitue la majeure partie du salaire d’un serveur américain. Sympa. Il n’empêche que Liza est sous le charme et accepte de se rendre à une autre soirée avec lui, soirée où il y aura bien sûr de la nourriture gratuite.

Alors, OK, c’est cool tout ça, mais j’aurais aimé revoir Pauline maintenant qu’elle a compris qu’il se passait quelque chose entre Liza et Charles, sérieux. En plus, j’ai fait exprès d’écrire ma critique de Marriage Vacation aujourd’hui juste pour pouvoir en parler ici, et voilà que je ne peux pas sans forcer les choses, pff !

Saison 5

Marriage Vacation de « Pauline Turner Brooks » (Younger)

Salut les sériephiles !

Je l’ai déjà évoqué dans mes critiques de la saison 5 de Younger, la série a eu la brillante idée d’embaucher quelqu’un pour écrire LE fameux livre (et la page 58) discuté par tout le casting en saison 4 et 5. Cet article sera SANS SPOILER sur les derniers épisodes, parce que le livre a cette même politique vis-à-vis de la série (il peut être lu indépendamment). Inévitablement, je vais parler de la saison 4 en revanche, mais c’est tout ; vous n’aurez pas de grosse révélation non plus sur Marriage Vacation, pour laisser le plaisir de la découverte à ceux qui veulent le lire.

Quoiqu’il en soit, je trouve ça beaucoup trop bien : quand j’ai appris l’existence de Marriage Vacation, j’ai dit « génial », j’ai vu le prix (14€), je me suis dit que c’était moins génial donc que j’allais résisté à l’achat compulsif… Et deux minutes plus tard, j’avais fait ma commande Amazon et j’attendais impatiemment mon livre de 240 pages.

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Verdict ? J’ai adoré ! C’est assez fou, mais j’ai totalement retrouvé l’univers de la série dans ce qui est finalement un livre susceptible d’être un spin-off – certes, exit une bonne partie de l’humour et certains quiproquos, mais c’était très sympa. Comme prévu, on obtient donc le point de vue de Pauline sur son mariage et sur la manière dont celui-ci s’est encroûté. L’auteur fait un excellent travail à justifier les actions du personnage : ce n’est pourtant pas évident de nous faire accrocher au personnage de Kate (aka Pauline, donc) qui choisit d’abandonner mari et enfants pour partir en vacances imprévues, vacances que l’on sait appelées à se prolonger.

Après, il est clair et net que ça m’a aidé d’apprécier le personnage de Pauline dans la série – et l’actrice a également une voix bien à elle que j’avais parfois l’impression d’entendre en lisant. Cela ne m’était pas arrivé depuis le livre de Felicia Day d’avoir vraiment une voix dans ma tête pendant que je lis. Je ne suis pas schizo pour autant – pas autant que Pauline en tout cas, qui décide de s’appeler Kate, de faire de Charles un Karl, et de renommer ainsi tout le monde. M’enfin, on devine aisément qui est qui (la description des fringues de Kelsey m’a laissé mort de rire) et je ne comprends pas que Liza soit passée à côté de ça à la première lecture : elle est littéralement dans une (petite) scène du roman, et là aussi, j’avais sa voix en tête.

Voilà, je pense que ça se sent, je l’ai adoré et dévoré ce bouquin, et pourtant, Dieu sait que ce n’est pas du tout mon genre de littérature, surtout toute la partie romance et fleurs bleues là.

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Panique pas comme ça Pauline, ton livre est quand même top. Pendant 240 pages, on est dans un monologue de sa part, elle nous raconte sa vie, mais heureusement elle mène une vie passionnante, une fois qu’elle se barre de sa vie de petite bourgeoise new-yorkaise – pour la Californie, d’abord, et d’autres destinations plus exotiques, ensuite.

Il y a même un moment, dans le premier quart du roman, où elle m’a donné envie de tout plaquer moi-même. Pourtant, je ne suis pas la cible principale du roman, pourtant, je ne suis pas du genre à tout plaquer, pourtant, elle ne fait que décrire sa vie de mère au foyer désespéré… mais ce qui la pousse finalement à partir est une envie de croquer la vie à pleines dents et une envie de se remettre à écrire. C’est forcément ça qui m’a parlé, écoutez.

Grosso modo, elle nous amène avec elle en voyage et elle écrit un roman qui passe souvent du coq à l’âne… de manière toujours hyper fluide et cohérente. On passe donc d’une scène sur ses vacances à un rêve de ce que pourrait être son futur quand elle rentrera à un flashback de sa vie passée, notamment à Paris… et la fameuse page 58 fait partie de ces flashbacks.

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Dans une lettre écrite à Charles (enfin, à Karl), le personnage principal explique ainsi ce qu’elle a aimé chez lui dès leur première rencontre et le mari fougueux qu’elle aimerait retrouver. Il y a quelques scènes sexuelles tout au long du roman, mais c’est de loin la plus détaillée – cela dit, après tout ce qu’ils en ont fait dans la série, ce n’était pas si… dingue. Enfin, une fois encore, ce n’est pas mon genre de littérature, mais ouais, le gif ci-dessus résume bien : il y a les Liza qui vont être en mode « wahou » et les Charles plutôt en mode « mais que suis-je en train de lire ? ». Dans tous les cas, il y a un compte à rebours interminable jusqu’à cette page quand on est lecteur !

Je trouve top que le livre reste tout le long « dans » l’univers de la série : à aucun moment nous n’avons le vrai nom de l’auteur, même les remerciements sont ceux de Pauline et on a le logo de Millenial Print, évidemment… En revanche, mais mon dieu, elle raconte toute sa vie et je détesterai être ami avec elle et me retrouver dans ce livre, parce qu’elle ne lésine pas dans les détails gênants. C’est le genre de roman qui mériterait que tout le monde lui tourne le dos dans la vie, parce qu’elle n’hésite pas à raconter des anecdotes intimes de la vie de certains de ses amis. Au secours, quoi !

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En bref, c’est un roman qui se lit plutôt vite, mais attention, il n’existe qu’une version anglaise pour l’instant, et je sais que ça peut en freiner certains. Le niveau n’est cependant pas très compliqué – un bon niveau scolaire (genre 12/13 au lycée)  et une grosse motivation/curiosité/envie peuvent suffire… mais je ne risque pas de dire autre chose, hein, je vous rappelle que même si je n’avais PAS DU TOUT le niveau pour, j’ai lu Harry Potter 7 en anglais à sa sortie, et ça s’est bien passé (en deux semaines et demi non stop, par contre). Je ne peux que conseiller d’essayer la lecture en anglais si vous avez des bases : ce n’est pas évident, mais ça fait progresser, et si vous lisez vraiment quelque chose que vous avez envie de lire… C’est un plaisir !

Exactement comme Marriage Vacation, donc, parce que ce n’est rien d’autre qu’un plaisir ce livre !