Unbreakable Kimmy Schmidt (S02)

Avis : Bon, Netflix m’a tellement harcelé de notifications depuis la sortie de la série que j’étais bien forcé de la commencer dès que possible cette saison. Et puis, ça fait bien une semaine que j’ai le générique en tête !

Du coup, je me suis lancé dans la saison 2 sans prendre le temps de me souvenir de la une plus loin que Kimmy, Titus et grosso modo les autres personnages, noms non compris, et je me suis dit que la bonne humeur générale suffirait. Et à vrai dire, c’est le cas ! Une série pareille, c’est rafraîchissant, on manque cruellement de bonne humeur dans les sitcoms (j’adore You’re the worst, mais je ne peux pas dire que ça me donne la joie de vivre). Il y avait bien Community, mais bon #andamovie, et Younger pour donner un peu de pêche.

Bref, je m’égare comme toujours ! Cette saison était géniale et très fun, j’ai eu ce que je venais chercher : une dose de bonne humeur, de chansons, d’humour totalement décalé, de pulls jaunes et de couleurs partout. J’adore et… vivement l’inévitable saison 3 ?

Note finale de la saison : 17,5/20

Attention Spoilers !

Lire la suite de « Unbreakable Kimmy Schmidt (S02) »

Unreal (S02)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable rédigé un mois avant la diffusion, une critique rapide de la websérie proposée sur Youtube entre les deux saisons, puis de chaque épisode de la saison 2 d’Unreal. Enfin, une brève conclusion est également consultable en fin d’article. Bonne lecture !

Saison 2Saison 3Saison 4


Avis : Unreal, c’est mon grand coup de cœur de l’été dernier. La série au casting parfait (à commencer par les excellentes Shiri Appleby & Constance Zimmer) se propose d’explorer les coulisses d’une émission de télé-réalité, Everlasting, que l’on appellerait plutôt Bachelor si la fiction n’imposait pas de taire le nom de l’émission.

La réussite de la série ne vient pas que de son casting et de cette idée de départ déjà très prometteuse, non : les développements apportés aux différents personnages, les twists, les répliques parfaites et les éliminations successives des candidates apportent un rythme passionnant qui me faisait revenir chaque semaine avec une impatience non dissimulée ! La saison 1 était bien trop courte et se terminait avec la promesse d’un nouveau synopsis pour la saison 2. Et vu que je déteste les spoilers, je me suis abstenu de me renseigner plus sur le casting et les promos, je sais simplement que la série reprend le 6 juin.

Rendez-vous dans un mois et demi donc ! En attendant, si je poste cet article si tôt, c’est parce que Lifetime a mis en ligne « Faith Diaries », une websérie entre les deux saisons, pour nous faire patienter.

Note moyenne de la saison : 19/20

001.jpgÉpisode 0 – Faith Diaries (1 à 10) – 17/20
« They’re uh… like… uh lesbians. »

Brillant. Pour faire patienter les fans, Lifetime se lance dans le format websérie et s’inspire de ce qui se fait vraiment : une ancienne  candidate de télé-réalité qui profite de sa gloire nouvelle et éphémère pour tenter d’exister via internet, tout en espérant que le vlog qu’elle tourne pourra peut-être convaincre des producteurs de la transformer en star d’une télé-réalité autour de sa vie. Le choix s’est naturellement porté sur le personnage de Faith, une fan-favorite pour sa bonne humeur continuelle, mais aussi parce qu’elle est un peu concon et parce que son (non) coming-out était touchant. Donc voilà, tout naturellement, cette websérie de 10 épisodes de 2/3 minutes suit Faith partant pour Los Angeles, accompagnée bien sûr d’Amy, sa petite-amie (qui ne l’est pas vraiment non plus). Le résultat est génial : en 25 minutes, les scénaristes arrivent à proposer des scènes très drôles, on est bien plus dans la comédie que pour un épisode d’UNreal. Du coup, il y a un ton propre et unique, qui fait de cette websérie un spin-off comique réussi. Au-delà de ça, il y a malgré tout des moments de tension/drame et un sujet finalement hyper actuel (le coming-out), voire peu traité (la première fois). On retrouve tous les ingrédients de la série-mère, mais avec des variations. L’objectif est atteint : ça fait attendre la saison 2, mais ça rassure aussi sur l’efficacité probable de celle-ci. Et en ce qui me concerne, j’espère que Faith Diaries reviendra pour de nouveaux épisodes !

UnREAL - S02E01 3639374.jpgÉpisode 1 – War – 20/20
– Money, dick, power?
– Yeah, in that order!

Bien. Gros problème : le résumé m’a donné envie de revoir une nouvelle fois la première saison. Grosse solution : les vingt premières secondes m’ont tellement convaincu de regarder cette saison le plus vite possible. Et sans regret. Cette saison ne perd pas de temps à introduire une bonne dizaine de problématiques et de manipulations en tout genre, brisant déjà Madison, que je suis heureux de voir revenir. Je m’inquiétais un peu sur ce changement de saison et de casting, mais finalement, on n’est pas du tout perdu, les nouvelles participantes sont géniales, les anciens de retour ont chacun une storyline clairement définie et crédible par rapport à la saison 1 et même Adam ne manque pas vraiment (il est même techniquement encore présent dans la vie de Rachel). Bref, c’est parfait à tout point de vue, l’humour est de retour, la psychologie destructrice aussi et les conflits sont introduits autant devant que derrière la caméra. J’ai déjà mes préférées dans les nouvelles candidates et j’ai aimé cet épisode qui commence chronologiquement pour la télé-réalité plus tôt que la saison 1. C’est un joyeux bazar de 40 minutes qu’Unreal nous a proposé, mais ça fonctionne à merveille, le rythme est autant, si ce n’est plus soutenu qu’en saison 1. Pas une seconde pour se reposer dans cet univers qui détruit tout ce qu’il touche et qui est ô combien merveilleux. Bref… Welcome back to Everlasting everyone 🙂

002.jpgÉpisode 2 – Insurgent – 17/20
Come on, we promise the network suicide ratings and we need to deliver now

Le joyeux bazar qu’est Everlasting continue cette semaine : Quinn et Chet se déchirent sur le set du show et se défient de tourner chacun la meilleure émission. Pendant ce temps, Rachel sauve tout ce qu’elle peut, comme elle peut sans que personne ne lui laisse l’occasion de briller vraiment par elle-même. Heureusement, elle finit par s’imposer auprès de Quinn qui réagit de la seule manière que pouvait attendre d’elle : en tentant (et réussissant) de briser Rachel, alors même qu’elle passe les 40 minutes à avoir besoin d’elle. En paralllèle, l’épisode nous présente aussi les débuts de l’émission avec les débats esquissés la semaine dernière : le cat fight Bethany(je crois ?)/Ruby, la rencontre avec Yael (hot Rachel) qui va être d’une précieuse aide pour Rachel, le premier dialogue avec Chantal… En bref, de ce côté-là, nous sommes réduits à la position de spectateur du Bachelor, mais avec un tout petit peu trop d’infos. La conclusion de l’épisode voit un nouveau producteur s’imposer après une plainte de Rachel au network, plainte qui ne pouvait que mal finir de toute manière. L’épisode était légèrement plus prévisible que la semaine dernière, mais clairement on ne s’ennuie pas une seule seconde devant Unreal !

03Épisode 3 – Guerilla – 19/20
Pretty straight forward narcissism, I see myself in you.

Et oui, cette semaine Quinn détourne littéralement le principe de télé-réalité en produisant en disant exactement ce qu’elle cherche à provoquer chez les téléspectatrices. Rien de bien surprenant dans Unreal, si ce n’est la surprise de ne pas avoir eu plus tôt ce genre de scène. Le casting réunit par Rachel délivre toutes ses promesses dans cet épisode, aidé par les décisions ridicules de Chet, uniquement guidé par la testostérone dans le choix des épreuves qu’il propose aux prétendantes. Excellent épisode donc, qui prend le temps de s’intéresser à une participante qui va ensuite se faire éjecter grâce à une nouvelle manipulation toujours aussi crédible… Ce qui est parfait, c’est que cela permet de faire le parallèle avec ce qu’il se passe en coulisses et la manière dont Quinn est minimisée au profit du nouveau ou dont Madison fait de son mieux pour produire un bon épisode (et c’est de mieux en mieux). Au milieu de tout ça, les participantes de l’émission continuent de s’affirmer plus ou moins et les premières amitiés se dessinent, ce qui permet de s’attacher à elles et de construire la saison autour de problématiques différentes de l’an dernier. C’est pour l’instant la grande réussite de cette seconde saison : tacler de nouveaux sujets de débats et de société grâce à ces participantes. C’est un renouvellement réussi, mais qui pose déjà la question de ce qu’ils feront l’an prochain (peut-être une bachelorette ?) car renouveler autant la série n’est probablement pas facile à faire. Quant à la fin d’épisode… Shit just got real. Quinn découvre la trahison de Rachel, et ça ne peut que promettre un épisode encore meilleur la semaine prochaine, surtout quand Rachel est à deux doigts de coucher avec encore un autre mec, tout juste interrompue par notre bachelor au plus mal. Sans surprise, celui-ci nous cache une blessure qui doit l’empêcher de jouer, ce qui était suggéré à plusieurs reprises dans l’épisode. Parfait. Unreal n’a rien perdu de son sel, c’est juste brillant.

04.jpgÉpisode 4 – Treason – 18/20
Run! Go! Follow the drama, go go!

Trois minutes suffisent à la série pour une nouvelle fois me décrocher la mâchoire, mais ce coup dur de la mort du père de Quinn est vite éclipsé pour qu’une nouvelle fois la folie du show qu’ils fabriquent s’impose. Quinn et Chet s’unissent contre Rachel, ce qui rappelle le bon vieux temps de la saison 1 : tous les deux sont totalement tarés et ne prennent pas franchement en compte la situation médicale de leur prétendant quand ils font en sorte que les filles le plaque au sol. Brillamment joué de la part des scénaristes, ce coup de poker permet une suite de rebondissements qui détériore à nouveau la relation entre Rachel et Quinn. Cette dernière résume assez bien les choses en fin d’épisode en demande ce qu’elles ont à part le travail, et c’est vrai qu’on voit bien qu’elles n’ont plus que ça l’une et l’autre. C’est là la force de la série, elles ont beau se détruire à petit feu dans ce job, c’est tout ce qu’elles sont et c’est ce qu’elles font de mieux… Peu à peu, Madison leur ressemble, continuant de progresser à vitesse grand V dans son job. Par ailleurs, Hot Rachel se tape Fat Jeremy et Chet se fait arrêter après avoir kidnappé son fils. La santé de Darius se dégrade plus vite encore que ne progresse Madison, ce qui promet une suite de saison vraiment sympa. Il se laisse tenter par Ruby, un peu sans surprise. Évidemment, celle-ci le manipule également, puisqu’après lui avoir dit que personne ne les filmait, nous découvrons inévitablement une caméra. Bref, le monde totalement malade de la télé-réalité s’avère toujours aussi acerbe et acide cette semaine. C’est un vrai plaisir de retrouver chaque semaine la série et un peu comme Rachel, j’ai envie de crier sur quelqu’un dans un talkie : « I need the next episode like for yesterday guys »…

05.jpgÉpisode 5 – Infiltration – 20/20
Oh we don’t make it up. We make it happen!

Excellente introduction entre Rachel et Jérémy, ça manquait ces derniers temps dans la série, mais il faut dire qu’il y avait bien d’autres centres d’intérêt cette année. Ce qui est horrible à dire quand on voit vers quoi se dirige l’épisode. Et franchement, j’ai bien cru qu’on allait avoir droit à un viol. Chet intervient juste à temps et vire Jeremy, concluant un épisode définitivement plus sombre que d’habitude. Le reste est excellent également : cette semaine voit la déchéance totale de Ruby après son coup de maître en fin d’épisode 4. C’était du grand Unreal et c’était horrible à regarder, tant pour elle que pour Jay qui a fait tout ce qu’il a pu pour la sauver. On est certes pas au point de Mary l’an dernier, mais on s’en rapproche fortement dans l’esprit, car nous avons assisté au suicide social de Ruby, parfaitement maîtrisé et produit depuis cinq épisodes par Quinn & Rachel. Elles ont beau ne plus s’entendre, leur boulot est toujours époustouflant… dommage que ce soit si horrible comme job. L’écriture de cet épisode est impeccable du début à la fin, donnant son moment de gloire à chaque personnage et montrant la parfaite maîtrise de chacun d’entre eux et de leurs dynamiques. C’est aussi ça la magie d’Unreal

06Épisode 6 – Casualty – 19/20
Rachel, you have been through a trauma, all right? You are in no condition to produce a show.

Ce dernier épisode diffusé juste avant l’annonce de la nomination de Constance Zimmer pour un Emmy Award prouve que Shiri Appleby mériterait presque plus de reconnaissance que sa collègue, mais bon. Cet épisode doit gérer les retombées de l’atroce scène finale de la semaine dernière et il le fait plutôt bien, avec une Rachel tellement détruite qu’elle est encore plus détachée humainement et donc encore plus excellente dans son job. On assiste au départ de la raciste dans cet épisode (Who banged the racist? était une excellente citation que j’ai failli mettre en avant) avec une storyline improbable mais parfaitement menée, qui permet de produire un épisode d’Everlasting forcément parfait. Je ne peux qu’imaginer l’audience qu’un tel truc ferait. J’aime toujours autant la manière dont la relation Quinn/Rachel est traitée et le cliffhanger me donne mille fois envie de revenir : jeter Adam dans la fosse aux lions une seconde fois promet quelque chose d’encore plus fort, après avoir vu Rachel coucher avec un peu tout le monde cette saison (non, pas du tout, ce ne sont jamais que deux hommes, mais bon, après autant de focus sur Adam l’an dernier…). Mon dieu, qu’est-ce que j’aime cette série et ses personnages !

 07.jpgÉpisode 7 –Ambush – 20/20
You want redemption from Everlasting?

Wahow, le niveau a encore monté d’un cran dans Unreal, juste quand ça ne semblait plus possible. Le travail fourni par le casting comme les scénaristes est incroyable et ne cesse de progresser : certes, l’escalade à laquelle on assiste dans cet épisode est peut-être un peu trop rapide pour être pleinement crédible, mais tous les éléments sont là pour accrocher le spectateur. Rachel part en vrille plus que tout ce que l’on a pu voir jusque-là, plus encore que lors de la perte de Mary l’an dernier qui était déjà bien choquante et dérangeante. Cette fois, Rachel a été encore un peu plus loin et les scénaristes aussi : un flic tire sur un noir, bonjour la polémique rabâchée de ces dernières années, mais en encore mieux écrite, il faut dire ce qui est. Dans tout ça, j’en oublie de parler du retour d’Adam, très réussi et parfaitement écrit, comme soutien pour Rachel autant que comme élément la menant à sa perte, l’attachement de Quinn pour sa protégée qui, depuis deux épisodes, tourne de plus en plus à la relation amoureuse, les petites manipulations de tout un chacun… Oui, je comprends pourquoi elle finit en hôpital psychiatrique, sans même savoir ce que Yael et Jeremy vont provoquer dans les épisodes restants. Jeremy pourrait en dire beaucoup trop sur le cas Mary et la fuite de Yael ne restera pas impunie pour cette pauvre Madison qui enchaîne les bourdes (mais elle est là pour ça et c’est comme ça que je l’aime, j’avoue). Une fois de plus tout s’est parfaitement emboîtée dans la construction de ce scénario et j’ai fini au moins aussi écœuré et malade que les personnages. Tout cela reste dans l’ensemble cohérent et ne me surprendrait même pas d’une vraie téléréalité. Chapeau bas, une fois de plus.

08.jpgÉpisode 8 – Fugitive – 18/20
Because I’m a reporter. I’m working on a story called « Reality TV kills ».

Les choses continuent d’empirer pour Everlasting et encore plus pour Rachel : tout s’accélère une fois de plus dans cet épisode. Darius disparaît de son hôpital pour mieux revenir après s’être fait retourner le cerveau par Jay, qui monte en puissance, enfin. Rachel s’échappe elle aussi de l’hôpital psychiatrique, se pensant entre de bonnes mains quand elle n’est en fait que manipulée, ce qui est juste terrifiant quand on y pense un peu et qu’on en apprend plus sur son passé, mettant encore plus en relief ce qu’il s’est passé avec Jeremy. Yael, de son côté, révèle son vrai visage après ces huit épisodes, mais quelque chose me dit qu’elle aussi ne parviendra pas tout à fait au bout de son enquête avec le succès qu’elle espère. Elle peut encore être si facilement décrédibilisée. Et Quinn essuie une jolie défaite qui la fait relativiser sur son pouvoir. Bref, cet épisode est génial parce qu’il prend le temps de développer les motivations de chacun des personnages tout en offrant aux téléspectateurs un regard nouveau sur cette course au pouvoir et à la manipulation, notamment avec un passé bien plus sombre pour Rachel. C’est toujours aussi bien fait, surtout quand cela permet de conclure aussi certaines storylines que je pensais achevées. Toujours aussi fan.

09Épisode 9 – Espionnage – 20/20
Quinn is killing you

Wow, c’est ce que j’appelle un solide épisode : il y avait tout ce que je cherche dans Unreal, de l’humour, du drame, des répliques bien fichues, des rebondissements et une critique de la télé. En plus, Quinn et Rachel finissent l’épisode réconciliées, ce qui était totalement improbable la semaine dernière. Les voir de nouveau ensemble promet un final de folie où elles vont tout déchirer, à commencer par la finale d’Everlasting qui s’annonce sanglante entre les candidates. Parce que oui, non contents de nous proposer un épisode génial sur les coulisses, la compétition de la télé-réalité continue et est toujours aussi brillante. Voir Rachel anéantir Yael était assez jouissif, même s’il est dur de ne pas être totalement compatissant par la même occasion. Ce qui est génial, c’est qu’on ne peut que rire de ce plan machiavélique, un peu comme Quinn, avant d’être totalement pris de court par sa stérilité, qui l’anéantit à peu près autant que nous. Bon, allez, clairement, Constance Zimmer le mérite son oscar !

Épisode 10 – Friendly Fire – 20/20
This is an ending. It’s not a happy one but it’s about as real as it gets.

Comment ça cet épisode n’a duré que 40 minutes ? Il y a eu tellement de retournements de situation que j’en ai la nausée, et mon dieu, ils ont réussi à conclure assez bien chacune des intrigues en cours. Ce final aurait pu être une fin de série, mais heureusement, ce n’est pas le cas et je suis si curieux de voir ce qu’offrira la saison 3 ! Avant cela, il me faut revenir sur le retour parfait de Ruby, que j’anticipais un peu mais que je craignais de ne pas avoir arriver. Ce season final d’Everlasting est totalement épique, avec les deux mariées qui se font larguer sur l’autel et le bachelor qui se prend un non à la demande en mariage. Tout le discours de Rachel en épisode 1 de cette saison prend sens puisqu’elle parvient à faire ce qu’elle avait toujours voulu voir arriver. Good job. En parallèle, elle parvient à produire Jeremy qui effectue son retour dans cet épisode et provoque l’accident qui sauve Rachel & Quinn, mais qui tue leurs ennemis de la saison. J’en suis resté sans voix, je ne m’attendais vraiment pas à une fin pareille en commençant l’épisode. Je l’ai bien sûr vu arriver dès que Rachel est venue se plaindre à Jeremy, sans pour autant y croire. Madison et Jay s’en sortent mieux que l’an dernier et devraient revenir pour la troisième saison, je suis donc plutôt content de leurs intrigues. La scène finale relance la base du show, puisqu’il n’y a plus que Rachel et Quinn qui sont vidées de toute énergie et liées par leur secret, il y a aussi Jeremy et Chet qui s’ajoutent à ce duo de l’an dernier. Jolie évolution, parfait parallèle. Je serai au RDV pour la saison 3, clairement.

 20160809115135.png

EN BREF – Cette saison 2 a eu des retours un peu plus mitigé que la première sur Twitter, principalement parce que le début traînait un peu en longueur pour tout mettre en place… exactement comme l’avait fait la première à mi-parcours. Personnellement, je me suis laissé embarquer pendant ces dix semaines et j’en demande toujours plus : le rythme, les répliques, les retournements, l’humour, le drame, l’amour… Tout y est après tout. C’est toujours un plaisir de voir les producteurs produire leurs poulains et surtout, surtout, ça fonctionne très bien. Les coulisses de cette télé-réalité ne paraissent pas bien loin de ceux de celles que j’ai pu regarder et maintenant que cette saison d’Unreal se termine, je dois avouer que je suis encore plus patient de voir le prochain Secret Story pour chercher les défauts de production et les manipulations de candidats. Allez savoir, je dois être sadique. À l’année prochaine, Unreal, tu me manques déjà !

 

Orphan Black (S04)

Avis : Orphan Black est enfin de retour ! La saison 3 nous avait laissé après 10 excellents (mais toujours trop courts) épisodes qui finissaient bien sûr en apothéose. Alors que tout le monde était réuni pour un dîner autour d’Alison, Delphine venait faire ses adieux à Cosima… juste à temps, car elle se faisait ensuite tirer dessus dans le parking où elle venait juste de garer sa voiture. Et ça, franchement, ce n’est pas possible comme cliffhanger.

De cette saison 4, j’attendais beaucoup de choses, mais surtout un retour en force de Tatiana Maslany, que l’on sait désormais capable de gérer ses clones. J’étais impatient d’en découvrir plus sur Krystal, de savoir si Shay fait partie des gentils ou des méchants (je sais, ce n’est pas si simple) et surtout, j’espèrais qu’on en apprendrait beaucoup plus sur Kira, puisqu’il est très clair depuis la saison 1 que cette petite possède l’une des clés de la série. On ne sait juste pas encore ce que c’est. Bon, et puis je voulais revoir Helena et Jesse, et savoir que Delphine est en fait en vie, surprise !

Bref, j’étais plus qu’impatient de reprendre cette série et donc c’est parti pour les critiques de tous les épisodes, à chaud après visionnage. En fin d’article, vous retrouverez aussi mon avis après visionnage 🙂

Note moyenne de la saison : 18,5/20

ATTENTION SPOILERS

Lire la suite de « Orphan Black (S04) »

Person of Interest (S02)

Avis : La saison 2 reprend exactement là où s’était arrêtée la première, et c’est tant mieux car elle s’est arrêtée sur une bonne note en saison 1 (par ici). On reprend donc sur l’enlèvement d’Harold par Root et John qui décroche le téléphone et la saison se développe à partir de là.

 Concrètement, cette seconde saison est déjà beaucoup mieux : le format série prend enfin ses droits sur les stand-alones, bien que ceux-ci dominent encore l’ensemble de la saison. De temps à autres, des éléments surgissent de-ci de-là pour satisfaire une intrigue générale plus importante que l’an dernier et qui conduit à un season finale en deux parties très réussi. Ce qui fonctionne bien, c’est l’ajout au casting de nouveaux personnages qui reviennent de plus en plus souvent (Root, Leon, Miss Shaw…) et boostent un peu la formule plan-plan du show.

 Bon, face à cette saison 2 qui avancent pour se conclure sur une apogée permettant de mieux comprendre la Machine et l’ensemble de la mythologie de la série, je ne peux m’empêcher de penser à Fringe. Les deux séries suivent pour l’instant exactement le même schéma : une saison 1 longue, plein d’épisodes indépendants et dont on ne comprend pas trop où elle veut en venir, suivie d’une saison 2 qui affirme un peu plus son côté série en développant à la fois les relations et la mythologie. Bref, c’est en voie de devenir une excellente série.

Consulter l’article marathon.

Note finale de la saison : 14,5/20

01.jpg Épisode 1 – The Contingency – 17/20
« The only question, Harold, is why didn’t it protect you? »

 J’aurais dû commencer la série par cet épisode. Je savais déjà ce qu’était la Machine et franchement ce résumé en début d’épisode en dit largement assez pour comprendre les enjeux. Amy Acker est parfaite dans le rôle de la gentille devenue aussi cinglée que calculatrice. Le rôle est fait pour elle. La course aux guests venus d’autres séries continuent (Miles ! Lost !) et le rythme s’accélère. Les flashbacks sont pour une fois intéressants et permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la Machine tout en répondant à la question que pose Root au départ. C’est comme si tout d’un coup les scénaristes avaient corrigé tous les défauts de la série. C’est dingue, mais ça me rassure car ça confirme tout ce qu’on m’avait dit de la série. Root est encore plus badass que ce que j’en avais compris et on entre enfin dans une logique purement sérielle avec des intrigues qui se suivent (ici Root/Finch surtout, et de son côté John qui essaye de le retrouver avec l’aide des deux flics). Bon beh c’est parti pour une saison 2 déjà 1000 fois plus convaincante que le pilot de la série !

02Épisode 2 – Bad Code – 16/20
« Seemed only fair I return the favor »

 L’épisode poursuit l’enquête pour retrouver Finch et surtout… il la conclue. Je suis déçu, j’imagine que cela veut dire qu’on va vite en revenir à une série à la semaine. Je ne m’inquiète pas trop cependant, cette brèche a prouvé qu’ils étaient largement capable de réussir la transition vers une série et je pense que l’on conservera quelques intrigues de fond. Root est défintivement un excellent personnage : non seulement elle introduit la sérialité mieux que Zoé ou Elias, mais en plus elle est cinglée dans le bon sens du terme. Cette scène de torture où elle s’en prend à un type qui accepte la torture, c’est brillant ! J’ai vraiment aimé une nouvelle fois le personnage dans cet épisode, notamment avec l’excellente scène de dialogue entre Finch et elle sur les gens mal codés ou pour son échec dans la gare. Je suis pressé de la revoir. Le reste proposait une enquête plus classique, sympa sans plus, pour Carter et Lionel. Et sympa qu’ils gardent le chien !

 03Épisode 3 – Masquerade – 15/20
« I think we have a big problem »

 Bim retour à l’épisode de la semaine… Dommage. Dommage, mais en même temps c’était une enquête qui, bien que classique, était prenante et réussie. On s’attache au personnage cliché de la fille de riches (Sophia) et l’ensemble reste assez juste, avec un rôle pour Carter et Lionel assez justement trouvé. Excellent retour de Root sans avoir à payer l’actrice : cette scène où Harold se retrouve pris au piège de la circulation est cool pour montrer qu’elle est toujours là et après eux. Ce n’est pas fini… tant mieux !

 04Épisode 4 – Triggerman – 11/20
« He’s just… bad code ! »

 Aïe, on repart en arrière avec cet épisode très saison 1, à l’exception de cette citation de Finch qui nous révèle que celui-ci est plus marqué et d’accord avec Root que ce qu’il ne veut bien reconnaître. Franchement, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire de pseudo-mafia avec tueurs à gages et couple impossible. C’était un épisode qui se contentait d’enchaîner les fusillades innombrables et longues pour pas grand chose, sans que les héros ne soit jamais en danger, mais où tous les méchants sont touchés… Barbant. Quant au retour d’Elias, bof, il m’a pas botté plus que ça non plus.

 05.jpgÉpisode 5 – Bury the Lede – 13/20
« We spent two very long nights last year »

 Heureusement que Zoe sort de nulle part dans cet épisode pour me faire rire un coup (cette claque sur les fesses aha !) parce que franchement l’épisode n’est pas oufissime, même si c’est sympa d’avoir une journaliste qui s’intéresse à HR pour faire avancer cette intrigue. Autrement dit, il y avait du bon dans cet épisode, mais ça n’en reste pas moins un épisode stand-alone qui instaure tout un univers et un personnage cool destiné à disparaître aussitôt. C’est frustrant.

 06Épisode 6 – The High Road – 16/20
« Zoe Morgan, will you be my wife? »

 Cet épisode prouve qu’une série peut faire un stand-alone apparent et malgré tout proposer un excellent épisode. Zoe est une nouvelle fois de retour dans cette enquête de la semaine et incarne la femme de John, ce qui permet de faire le parallèle avec la relation passée entre Harold et son ex-fiancée, elle aussi de retour pour quelques flashbacks. En fait, cette actrice est partout, moi qui ne la connaissais que de True Blood, je suis servi avec mon Challenge Séries ! L’épisode propose donc l’installation de John et Zoe en banlieue, et purée c’est réussi. On ne peut que regretter que ça ne dure pas plus longtemps, comme d’habitude, mais cette fois au moins, l’intrigue permet de cerner un peu mieux et de construire les personnages.

 07.jpgÉpisode 7 – Critical – 15/20
« How much more do you wanna know? »

Et voilà, encore un personnage de retour, et c’est marrant de voir deux acteurs de Lost se donner à nouveau la réplique. Cet épisode propose une intéressante course contre la montre pour sauver Amy, la femme d’une chirurgienne que l’on cherche à forcer de tuer quelqu’un. On ne sait pas trop d’où sort cette intrigue, mais elle fonctionne plutôt bien et permet d’introduire Wesley, encore un personnage que l’on reverra un jour. Cette fois, ça commence à faire beaucoup de personnages perdus dans la nature pour cette série, mais en même temps ça fonctionne plutôt bien pour l’instant et je suis curieux de voir la suite concernant ce personnage.

 08Épisode 8 – ‘Til Death – 14/20
« Besides… Our journey starts here and any mistery around the corner, we can discover together »

 Cet épisode continue d’explorer le passé de Finch et sa relation amoureuse, ce qui est une intrigue intéressante à développer, puisqu’elle permet de mieux cerner le personnage et qu’il est maintenant évident qu’on la reverra dans son présent. J’ai moins aimé le focus apporté à l’ensemble des relations amoureuses des personnages de la série, car cela apparaissait un peu forcé, surtout du côté de Lionel et Carter qui se retrouvent tous les deux avec quelqu’un dans le même épisode, un peu comme par magie. Quant à l’intrigue de la semaine, si elle ne brillait pas par son originalité (une fois de plus !), elle était assez sympa pour garder l’attention. De manière générale, cette saison 2 semble faire légèrement mieux que la première pour l’instant, uniquement parce qu’elle explore un peu plus la vie perso des protagonistes et les dynamiques entre eux. Et y a pas à dire, c’est ça qui fait une bonne série !

 09.jpgÉpisode 9 – C.O.D – 14/20
« American dream, right? »

 C’était pas un épisode sur les Compléments d’Objet Direct je suis choqué et triste. Putain, la blague pas drôle de (futur) prof, pardon. Cash On Delivery donc. Une nouvelle enquête de la semaine rondement menée par John et ses acolytes. Cette saison se démarque toutefois de la précédente en réussissant à proposer des personnages mieux écrits, tant dans le casting régulier que dans le défilé de ceux qui ne font que passer. Ce chauffeur de taxi était marrant et, en plus, il parlait espagnol alors c’était cool. Rien d’exceptionnel, mais déjà mieux que la majorité des épisodes de la saison 1 quoi. Je continue à être hyper frustré de ces bons personnages qui disparaissent dans la nature une fois leur épisode terminé.

 10.jpgÉpisode 10 – Shadowbox – 13/20
« What did I say about setting boundaries? »

 Ce qui devait arriver arriva, voilà un épisode duquel j’ai décroché en cours de route, parce que c’est ce que je fais avec les stand-alones, c’est plus fort que moi. Pourtant, il y avait bien cet enjeu de Carter à qui on propose de rejoindre le FBI pour appâter les amateurs de storylines qui se suivent comme moi, mais ça n’a pas pris. L’intrigue de ce couple avait pourtant du bon et a surtout permis d’arriver à une conclusion qui fait avancer l’histoire dans une direction inédite (et que je n’attendais plus) avec l’arrestation de John. QUOI ? Il n’est pas invicible et au-dessus de tout alors ? Du coup, même les mauvais épisodes de cette saison servent à quelque chose et sont meilleurs que ceux de la saison 1 ? C’est ça le message que les scénaristes veulent faire passer, pas vrai ?

 11.jpgÉpisode 11 – 2πr – 13/20
« There’s only one person that I know I can trust anymore… You. »

 Voir Finch en prof remplaçant… je m’en remets pas, je ris tellement parce que ça colle à fond au personnage, à l’acteur et que la référence à Lost pouvait difficilement être plus énorme. Et puis, ses élèves résument à peu près mon attitude devant un épisode de la série… John en prison, c’est au reste de l’équipe de résoudre le problème repéré par la machine. Cela permet quelques bonnes scènes qui mettent en valeur différemment les personnages et leur relation entre eux. Bon, tout ça m’a quand même pas passionné des masses, mais c’était globalement un bon épisode.

 12.jpgÉpisode 12 – Prisoner’s Dilemma – 15/20
« Are you the person the police calls the man in a suit? »

 C’est la première fois que la série arrive à me faire vraiment aimer Elias. L’épisode était encore une fois un peu trop long, mais la construction de l’intrigue pour faire sortir John de prison fonctionne plutôt bien. Carter apparaît plus badass que jamais et le contre-point comique de voir Lionel faire (mal) le travail de John est une bonne trouvaille. La série a réussi à me surprendre, peut-être parce que je ne regardais pas assez attentivement, quand Carter et John sont pris au piège. Carter forcée de passer les menottes à John, what the f*** ! Et la toute fin ! J’étais tout content de revoir Root et là plot twist ce n’était pas Root ! Oh merde ! Oh bordel ! Bon ok. L’épisode était long au début et la fin est incroyable, comment je note ça moi ?

 13.jpgÉpisode 13 – Dead Reckoning – 14/20
« I can’t just leave a crime scene »

 Cet épisode de mi-saison est assez intéressant car il vient conclure toute une intrigue qui courait depuis la saison 1 à coups de flash-backs et d’avancées en pas de fourmis. Honnêtement, je n’ai jamais vraiment accroché à toutes ces scènes et par conséquent, j’ai eu un peu de mal avec cet épisode. Cependant, la conclusion est réussie, avec une montée de la tension et une évolution appréciable de la relation Finch/John, cette fois définitivement basée uniquement sur la confiance. Il n’y a pas vraiment de suspens sur la survie de John, mais l’ensemble reste cohérent.

 14.jpgÉpisode 14 – One Percent – 14/20
« I’m awake… and just who are you? »

 Nouvelle variation dans la formulation habituelle de la série : cette fois, le « client » (il leur manque un nom générique à ceux-là) ne veut non seulement pas être protégé, mais en plus il est assez malin pour en découvrir plus que ce qu’il ne devrait savoir. L’épisode en lui-même est très moyen, mais il introduit un nouveau personnage qui sera probablement récurrent et des enjeux nouveaux pour la série, avec un riche capable de les traquer. Pourquoi pas ? Cela peut certainement apporter du bon à la série, si les scénaristes prennent la peine de le faire revenir.

 15Épisode 15 – Booked Solid – 13/20
« Miss May you’ve only been working with me for two months and you already know me better than I know myself. »

 On continue à s’engouffrer dans l’aspect série : Zoé est de retour et le nouveau mec de Carter a quelques secrets non dévoilés pour l’instant qui promettent un épisode centré sur lui dans quelque temps. L’intrigue de la semaine n’est pas des plus intéressantes, même si l’hôtel devient petit à petit un huis-clos, une situation que j’aime bien, mais qui n’est pas exploitée ici car il s’agit tout de même d’un espace trop large pour ça. Bref, ça se regarde, c’est mieux que la saison 1, mais c’est toujours pas ça. Le retour de Root en revanche… Voilà qui me rassure pour le dernier tiers de la saison qui devrait remonter le niveau !

 16.jpgÉpisode 16 – Relevance – 15/20
« Trust is overrated. »

 Le genre d’épisode qui passe ou qui casse, une excellente initiative de la part des scénaristes ! Pas de longueur autour de John cette semaine, on ne se concentre que sur la nouvelle venue de l’univers de Person of Interest… J’adore ! L’intrigue est bien trouvée, bien ficelée et permet des retours sympas de guests, autant Root que Leon (il faut vraiment lui faire sa fiche sur TVshow time, il est revient plus souvent que Zoe j’ai l’impression). Cet épisode se démarque des autres et c’est très réussi, on en arrive à regretter que la série n’ait pas commencé par-là (et ce n’est pas la première fois). Bref, l’épisode ressemble à une introduction à l’univers de la série pour ceux qui seraient en retard et n’auraient pas vu les premières saisons. Et puis, la rencontre avec Root… Ouais, moi aussi j’aime ça !

 17.jpgÉpisode 17 – Proteus – 11/20
« I’m glad the machine was right. »

 Nouvelle variation dans le schéma de la série (décidément), il y a cette fois six personnes à surveiller. Easy. Comme prévu, l’épisode en profite pour traiter la nouvelle relation de Carter. Bon, c’est encore un épisode qui m’a fait décrocher. J’ai passé plus de temps à espérer le retour de Root qu’à suivre ce qui était en train de se passer. Bon, ça reste intéressant de savoir que la machine peut déconner par moment et la fin ouvre un cliffhanger sympa à l’approche de la fin de saison. Bref, un stand-alone qui n’est là que pour combler. Dommage.

 18.jpgÉpisode 18 – All in – 13/20
« A million? You trust Leon with that much of your money? »

 Retour réussi de Leon, pour changer ! L’idée derrière le personnage est sympa et ses apparitions apportent toujours une bonne touche d’humour à la série, qui en manquait cruellement auparavant. L’épisode se contente pour le reste d’une intrigue assez banale dans un casino, avec le twist de se concentrer sur des personnes âgées enrôlées dans un trafic de blanchiment d’argent. L’idée se tient, l’épisode est plus sympa que la moyenne des POI, mais ce n’est toujours pas des plus transcendants. Je ne sais plus bien ce que j’attends de la série, qui propose pour le moment des bons épisodes auxquels je n’arrive pas à mettre des notes à la hauteur de ce qu’on m’a dit de la série. Bon, et en même temps, j’ai encore la masse d’épisodes à voir, c’est encore trop tôt pour dire si on me l’a survendue.

 19Épisode 19 – Trojan Horse – 14/20
« You think I should have a hobby. Now what would that be? Hanging around your derelict library with you, your poorly socialized guard dog… and Bear here? »

 Arf. Person of Interest a recommencé ! Un épisode tout lent et tout banal qui a dix minutes de la fin s’emporte et devient génial ? C’est de plus en plus le schéma que suit la série, et c’est hyper frustrant parce que je décroche énormément sur les débuts d’épisodes (au point de me « réveiller » au milieu d’une scène avec l’excellente Shahi et de devoir rembobiner un peu pour comprendre comment elle est arrivée là), du coup j’arrive sur la fin sans forcément comprendre comment tout s’est enchaîné. Oups. La mort de Cal m’a ainsi fait tomber de ma chaise, surtout qu’on ne la voit pas se produire à l’écran et que la série nous a habitué à une foulée de personnages immortels. Je ne m’attendais donc pas à le voir disparaître si vite, bien que c’est vrai qu’il avait servi son rôle dans la série. On le sait innocent, le mystère autour de son personnage a disparu. Tout s’acélère donc sur la fin et transforme irrémédiablement l’ADN de la série… Un virus contre la machine ? C’est une trouvaille trop évidente pour être bonne ? Ou elle est trop bonne parce qu’évidente ? Dans tous les cas, ça fonctionne.

20Épisode 20 – In extremis – 15/20
« Here’s a better one : don’t get in a car with strangers. »

 Pof, retour à un épisode prévisible assez bien monté, mais pas assez quand même pour que j’en oublie que c’est qu’un épisode de la semaine dont les 3/4 seront à oublier aussitôt que je les aurais vus. Côté série, on développe un peu le passé de Fusco, mais le problème c’est que ce n’est pas le personnage que je préfère, principalement parce qu’ils ont trop tardé à révéler tout ce qu’on soupçonnait déjà. Du coup, la réaction de Carter tombe à côté – c’est dans le personnage, certes, mais elle devait bien se douter qu’elle ne travaillait pas avec un ange tout de même ! Quant au suspens de savoir s’ils allaient le sauver ou pas, il était évident que oui, surtout partant du fait que John lui-même n’est pas si blanc que ça dans le genre… Mais c’est vrai que je ne m’attendais pas à ce que ce soit Carter qui le fasse. J’aimerais qu’on passe plus vite à cette affaire de virus, qu’on nous tease depuis quelques épisodes et qui va forcément nous ramener Root. La fin de l’épisode semble indiquer que oui.

21.jpgÉpisode 21 – Zero Day – 18/20
“The machine is being buried under an avalanche of data.”

 Ce début d’épisode ! J’ai adoré le générique bugué, ça met tout de suite dans l’ambiance. Et cette réintroduction de Root pile au moment où ça parle de menace… La voir débarquer avec son pistolet (je le considère mythique depuis l’épisode 1×23). Tout se complique dans cet épisode et ça devient pleinement intéressant avec la Machine qui se créé une personnalité et demande à être sauvé. Par ailleurs, le retour de Grace dans les flashbacks est d’une mignonnerie qui ne devrait pas être tolérée dans cette série ! Sans surprise, tout cela nous ramène à Root et Shaw, et ça y est, la série prend une tournure passionnante à suivre, surtout que Root est juste tellement adorable (bien que totalement sociopathe). Cet épisode s’éloigne un peu de Carter et Fusco, mais mon dieu qu’il est génial ! Et ce cliffhanger !

22.jpgÉpisode 22 – God Mode – 17/20
“Come on Harold, time to meet God.”

 Bon et beh ça fait plaisir d’enfin enchaîner les épisodes en ayant envie de voir la suite. Et puis, ça change aussi. Belle montée en tension tout au long de l’épisode, la machine n’a jamais paru si badass et les liens avec Harold sont enfin tous explicités. Ses scènes dans le passé étaient toutes passionnantes, notamment le moment où il décide de se faire passer pour mort. Horrible. Un autre très bon épisode, légèrement en-dessous du précédent. J’adore l’idée derrière le God Mode, surtout sur la toute fin d’épisode… Ce sourire final de Root… Je fonds, je craque, je suis amoureux, et OK, c’est bon j’enchaîne sur la saison 3, ils m’ont eu !

Du coup, rendez-vous par ici pour le compte-rendu de la saison 3. Et pour la saison 4. 😉