Rise – S01E06

Épisode 6 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.

> Saison 1


Spoilers

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I want you to be honest. Do you feel something when you’re with me? Do you feel this, now?

De manière extrêmement radicale, les parents de Lou se débarrassent de tous l’alcool qu’ils ont chez eux dans l’évier. Pourquoi le donner aux voisins, pourquoi tenter de revendre les bouteilles pas entamées, quand on peut simplement tout balancer dans l’évier, hein ? Aberrant, tout simplement !

Gwen refuse de parler à son père qui dort désormais à l’hôtel mais prend quand même le temps de venir la chercher pour l’amener au lycée. Elle n’y reste pas pour autant et propose à Gordy de la suivre, mais celui-ci refuse par peur de ses parents. Cela lui déchire son petit cœur d’ado parce qu’il resterait bien avec elle s’il pouvait.

Le patron de Lilette se venge de son agression de la semaine dernière en virant sa mère et en la forçant à faire des horaires qui coïncident avec ses répétitions. Au moins, il ne la vire pas, c’est déjà ça. Lilette annonce donc à Lou et Tracy, en larmes, qu’elle ne peut pas venir et qu’elle comprend s’ils la recastent. À la place, et à trois semaines du spectacle, ils décident de faire les répétitions à 21h, normal pour une production de lycée.

Bon, en même temps, Lilette prend cher à devoir assurer le loyer, bosser et répéter… le tout en s’occupant de sa mère qui agit comme une adolescente en sa présence.

Vanessa décide de porter plainte contre son ex boss, et Lilette tente désespérément de la convaincre de renoncer. SI dans un monde parfait, Vanessa a bien raison et est à peu près sûre de bien s’en tirer, elle l’a quand même tabassée, donc il fallait y penser avant car ça ne jouera pas en sa faveur. En plus, son ex boss est toujours celui qui paie son seul revenu, donc forcément… ça craint. L’ironie est complète quand sa mère lui reproche de trop penser à son spectacle.

Robbie passe aussi une journée de merde avec un entraînement sur la touche à cause de sa défaite au match important et du fait qu’il a trop la tête ailleurs. Ça se passe mal pour lui, sans trop de surprise : le coach le rétrograde et demande à un autre d’être quaterback.

Les répétitions à 21h ? C’est la catastrophe : les étudiants ne révisent plus leurs examens, Lou s’absente trop auprès de sa famille. Ils sont américains et 21h, c’est déjà super tard pour eux. Bien évidemment, Lou continue aussi de voir trop grand cette semaine, et ça se fait en compagnie de de Maashous qui organise une miniature du décor du spectacle beaucoup trop complexe. Il se met à dos le prof chargé de construire le décor, pour changer, et s’en plaint à sa femme beaucoup trop sympa quand il arrive en retard à leur soirée en amoureux.

C’est elle qui lui rappelle que l’argent ne fait pas tout, et le décor non plus : lors de leur premier rencard, il n’avait pas d’argent et il lui a quand même fait un super pique-nique. Elle est donc amoureuse d’un homme plein de ressources et c’est ce qu’elle veut.

Lou finit par comprendre qu’il faut détruire la maquette de Maashous et construire un décor à l’image de la ville tous ensemble. Il demande à ses étudiants de ramener ce qu’ils peuvent de la ville, Stanton, des choses qui leur correspondent. Cela permet un montage sympa où chacun farfouille dans la ville à la recherche d’objets et de décor.

Jeremy essaye désespérément de se rapprocher de Simon et de savoir si ses sentiments sont réciproques. S’il se fait d’abord rembarrer, il enchaîne sur un baiser précipité sur le parking du lycée, et ça finit bien. Bon, Simon se barre et le laisse en plan, mais personne ne les surprend, c’est déjà bien.

En toute logique, Simon se réfugie le lendemain auprès d’Anabelle (Barb de Stranger Things a un nom aussi dans cette série, mais je n’arrive pas à m’y faire) pour lui dire qu’il veut le niveau physique supérieur avec elle, forcément.

C’est du grand n’importe quoi et il enchaîne par des courses de capotes avec Lilette, complétement choquée de le voir tenter de prouver quelque chose et tentant de lui faire comprendre qu’il n’a pas à le faire. Les rencards avec Anabelle finissent à l’Eglise pour trouver du décor quand même…

Gwen entraîne ensuite tout le club théâtre et Gordy à l’ancien travail de son père pour voler un grand signe au nom de la ville ; malheureusement, ça ne fonctionne pas car le signe est trop grand pour eux. C’est quand même l’occasion pour Anabelle et Simon de trouver du temps pour eux (ouille) et pour Gwen de séduire Gordy autour… d’une bière. Bon, ben il aura tenu moins d’un épisode sans alcool.

Pour Anabelle et Simon, les choses ne se passent pas si bien que ça principalement parce qu’ils sont arrêtés par une intervention des policiers. Après tout, Gwen les a fait entrer par effraction et pour voler des choses. C’est elle qui décide de se faire arrêter, parce qu’elle sait très bien qu’elle n’aura rien : son père étant le coach du lycée, il connaît bien certains flics qui offrent effectivement un laisser-passer à Gwen. Certes, elle se fait engueuler par son père, mais elle retourne rapidement la situation et réussit à faire culpabiliser assez son père pour qu’il… ramène de lui-même (avec l’aide de figurants hein) l’énorme signe Stanton Steel que sa fille voulait voler.

Et hop, il n’en faut pas plus pour que le décor soit magnifique.

En ce qui concerne Lilette et Robbie, ça se termine par des baisers échangés dans le diner, une révélation sur le Quaterback viré de son poste et probablement un conseil de Lilette, hors écran, d’en parler avec Lou. Ce dernier lui conseille de continuer le bluff du coach : il a de toute manière besoin de Robbie. Celui-ci prend donc la décision de ne rien abandonner, ni le spectacle, ni le sport ; et ça fonctionne bien sûr.

La série nous balance aussi un nouveau personnage avec Sasha qui rompt avec son copain. Bon, elle est à l’arrière-plan depuis le début de la série, donc pourquoi pas, mais elle sort parfaitement de nulle part et annonce à Tracy qu’elle est enceinte (alors que Tracy vient de lui dire de manière insensible de rester concentrée sur le spectacle).

C’est d’autant plus la catastrophe que la loi l’oblige à en parler avec ses parents si elle voit un médecin, car elle doit le voir avec eux. Elle s’en confie donc à Tracy, cherchant un moyen de s’en sortir malgré tout. En fin d’épisode, Tracy se rend « chez elle », une caravane où elle vit avec son père pour l’aider à l’annoncer.

Les répétitions reprennent et se passent à merveille, avec Vanessa venant observer sa fille et comprenant qu’elle doit accepter un job de femme de ménage pour soulager sa fille. Evidemment, elle se retrouve à bosser dans le motel où le coach réside, sinon ce n’est pas drôle. Robbie reste malgré tout sur le banc pour les matchs car tout ne peut pas bien se passer dans cet épisode, et on a déjà Gordy qui confie à sa mère qu’il a besoin d’aide pour arrêter l’alcool du côté des bonnes nouvelles (en quelque sorte, c’est une bonne nouvelle).

> Saison 1

2 commentaires sur « Rise – S01E06 »

  1. Cet épisode, c’est comme Here and Now ça me fatigue rien que de lire le résumé. Pas que ton résumé soit fatigant, au contraire mais les situations me saoulent et sont tellement convenues et franchement je suis contente d’avoir arrêté. Sinon j’ai aussi remarqué que dans les séries américaines, 21h ou 22h c’est hyper tard pour les gens, c’est comme s’il était minuit chez nous ! Il doit faire nuit très tôt (vers 16h) car généralement ils ont le temps de faire des trucs avant le dîner, de dîner et d’avoir aussi des activités après et de se coucher super tôt !

    Aimé par 1 personne

    1. Ahaha, elle est quand même épuisante qu’Here & Now dans l’ensemble, mais oui, c’est convenu.

      Tu m’inspires du coup un article sur les horaires américains qui sont effectivement assez différents de ceux que l’on connaît en France (et je parle même pas des miens encore plus tardifs). Les dîners sont souvent à 17h30/18h, tu comprends comment ils arrivent à faire plein de choses après ehe

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